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Olivier Mathieu: « JE CRIE A TOUTES FILLES MERCIS » (Mémoires, 532 pages, 19 octobre 2018)

19 octobre 2018

Du Blog en Défense de David Hamilton  Publié le 19 octobre 2018

***

PHILOSOPHIE DE LA JEUNE FILLE

CHEZ DAVID HAMILTON

**************

Olivier Mathieu

 

Je crie à toutes filles mercis

 

Mémoires éphébophiles.

(Paris, octobre 2018).

 

Mon livre « Je crie à toutes filles mercis » (l’allusion à François Villon est évidente), sous-titré : « Mémoires éphébophiles« , est paru, ce 19 octobre qui est aussi le jour où, jadis, mourut mon frère jumeau.

532 pages, couverture en couleurs, format 17 X 24 cm.

Illustrations internes (photographies dont je suis l’auteur).

2018.

Première édition, 2000 exemplaires.

Date officielle de parution : 28 octobre 2018 (anniversaire de Dawn Dunlap, née le 28 octobre 1964).

Réservé à mes amis, à mes lecteurs, et aux bibliophiles.

Et à quelques jeunes filles.

Un livre à lire sur les cimes.

 

Les « Mémoires éphébophiles » sont, d’abord, les mémoires de ma vie sentimentale. Ils se situent, de la sorte, dans la lignée du « Catalogue chronologique et descriptif des femmes avec qui j’ai couché » de Pierre Louÿs.

Mon emploi du terme « éphébophile » pourra surprendre, et pourquoi pas donner lieu à une facile ironie,  mais j’emploie ici le mot « éphèbe » comme substantif féminin,  au sens de «jeune fille ».

Exemple littéraire, extrait d’autres mémoires fameux: « La vive épousée ne veut pas se reconnaître dans la délicieuse éphèbe représentée par le captif » (Chateaubriand, Mémoires, tome 4, 1848, page 443).

Mes mémoires « éphébophiles » me permettent dès lors des digressions sur la Philosophie de la Jeune Fille de David Hamilton.

J’ai dédié le livre à Roland Jaccard.

Il y est donc question de David Hamilton, de Vladimir Nabokov, de Lolita, de Roland Jaccard, de Dawn Dunlap, etc., et d’une infinité d’autres personnages et sujets.

 

Il s’agit enfin des mémoires d’un écrivain et du regard qu’il lance sur près d’un demi-siècle de littérature.

Mon livre va être offert à des amis écrivains (et adressé à quelques journalistes).

Bonne lecture à tous!

 

Au sujet de mon titre

Je crie à toutes filles mercis

*

A  Chartreux et a Celestins.
A Mendians et a Dévotes.
A musars, a claquepatins.
A servans, et filles mignotes
Portans surcotz et justes cotes,
A cuidereaux d’amours transsis
Chaussans sans meshaing fauves botes,
Je crie a toutes gens mercis.

A filletes monstrans tetins
Pour avoir plus largement hostes,
A ribleurs, mouveurs de hutins,
A bateleurs, traynans marmotes,
A folz et folles, sotz et sotes,
Qui s’en vont siflant cinq et six,
A marmosetz et mariotes,
Je crie a toutes gens mercis.

Sinon aux traistres chiens mastins,
Qui m’ont fait chier dures crostes
Maschier mains soirs et mains matins,
Qu’ores je ne crains pas trois crotes.
Je feisse pour eulx petz et rotes;
Je ne puis, car je suis assis.
Au fort, pour éviter notes,
Je crie a toutes gens mercis.

Qu’on leur froisse les quinze costes
De gros mailletz, fors et massis,
De plombées et telz pelotes.
Je crie a toutes gens mercis.

François Villon

A lire : «François Villon, l’éternel poète des enfants perdus» (Olivier Mathieu), dans le magazine Eléments n° 133.

http://www.revue-elements.com/elements-L-empire-du-bien-le-politiquement-correct.html

UN LIVRE UNIQUE EN SON GENRE

Attention, l’ouvrage sera très rapidement épuisé.

 

 

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