« Nos dirigeants ne sont que des exécutants » – Marion Saint Michel
Lorsque l’on écoute ou plus exactement quand on entend, en passant, des déchets humains du genre du sioniste attali nous expliquer que l’avenir de l’humanité c’est la mondialisation heureuse avec une minorité apatride hors de toute réalité de nation, dénommée élite, une masse de sous-hommes subissant, exécutant, vivant plus ou moins dans la misère (dont il faudrait diminuer le nombre comme certains le préconisent et ont commencé à le mettre en application : cf. la « vaxxination » covid, cf. la loi sur l’euthanasie, et même bien avant), et entre les deux une sorte de classe moyenne cherchant plus ou moins vainement à atteindre le Saint-Graal du « Bonheur » des seuls Élus par l’argent et/ou l’élection ethno-divine (protestantismes, talmudisme et autres satanismes et barbaries), sur le modèle finalement de l’inversion de toutes les valeurs réellement humaines à la sauce Epstein, il peut être bon de réfléchir un peu à la décadence civilisationnelle qui va de pair avec la ruine réelle du Sacré, des Arts, de la Poésie et du Sens de notre bref passage sur Terre dénommé : la Vie.
Voici ce qu’en dit, à sa manière, une certaine Marion Saint Michel, dont j’ignore tout par ailleurs si ce n’est qu’elle est psychologue clinicienne et diplômée en sciences politiques et auteur de : Gouvernance perverse – La décoder, s’en libérer (Éditions Marco Pietteur, 2025) et dont je donne ici le quatrième de couverture :
« Ce livre s’adresse aux personnes qui, n’étant ni psychologues ni politologues, s’interrogent sur les intentions de nos dirigeants. Il se propose d’analyser la crise du Covid et la gouvernance qui s’est ensuivie, sous l’angle de la perversion. Son objectif est de donner au lecteur les éléments pour comprendre comment il est manipulé, à travers les « narratifs », l’ingénierie sociale et l’instrumentalisation des émotions. Parce que comprendre, c’est commencer à se libérer ».
Et une citation : « Ils inventent des problèmes pour nous entraîner vers le type de société qu’ils souhaitent »
Dans la lignée de certains des écrits de Claire Séverac comme :
– Complot mondial contre la santé (édition Elie et Mado, 2011)
– avec Sylvie Simon, La coupe est pleine : Nos enfants sont plus précieux que le CAC 40 (édition Elie et Mado, 2012)
– La Guerre secrète contre les peuples (Saint-Denis, Éditions Kontre Kulture, 2015)
– Crime alimentaire organisé (édition Elie et Mado, 2017).
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