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Article de ce jour de la « presse » Internet : Loi sur les « fake news » : l’Assemblée se couche devant l’oligarchie

13 octobre 2018

Je n’ai pas l’habitude de faire de réclame pour le site A & R. Mais là je trouve que c’est assez bien résumé et assez complet. À quelques détails ou nuances près, d’ordre politique, qui n’affectent en rien le fond du propos, je suis en accord avec ce texte.

Françoise Nyssen, chef du service « Culture » (sic) auprès du gouverneur américano-« européen » en fRance Macron, ancienne royaliste tendance Ségolène, celle qui fait fi des lois sur le patrimoine immobilier, et celle qui rend indigne les prestigieuses Éditions Actes-Sud héritées de papa et maman. Honte à toi, vieille cloche !

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Loi sur les fake news : l’Assemblée se couche devant l’oligarchie.

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A & R du 13 octobre 2018.

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« L’Assemblée nationale a adopté dans la nuit de mardi à mercredi [10 octobre 2018] en nouvelle lecture, par 45 voix contre 20, la proposition de loi ordinaire contre « la manipulation de l’information » en période électorale. » (Le Parisien)

Les plus gros et plus puissants manipulateurs d’information ont donc fait voter une loi contre les manipulations de l’information qui les protègent contre toute contre-manipulation de cette même information. Ces menteurs et voleurs s’apercevront que l’information ne leur appartient pas et ils finiront dans les poubelles de l’histoire avec leur loi bidon.

« Le ministre de la Culture, Françoise Nyssen, donnée partante du gouvernement, était présente dans l’hémicycle pour défendre son texte, dans l’attente d’un remaniement qui n’aura pas lieu avant vendredi. »

Pauvre Françoise, qui laissera dans Wikipédia (on ne dit plus « les dictionnaires ») la trace d’un ministre liberticide en France, pays de la liberté d’expression… Il faut y voir le vice de l’oligarchie, qui se sert de la Culture pour tuer la culture française. Un procédé bien diabolique, mais qui n’est pas nouveau.

Nyssen aura fait le sale boulot d’homme de paille pour des puissances cachées, comme Taubira avec sa PMA-GPA pour Bergé et ses amis pervers, ou Gayssot avec la criminalisation de l’antisionisme pour le CRIF. Les Judas du pouvoir profond prennent leur dîme et disparaissent…

On voit bien que cette loi a été préparée pour empêcher la vague populiste de tout emporter en France, sur le modèle italien, lors du scrutin européen de mai 2019. Car la grande peur des dominants, de Macron, d’Attali et de leurs sponsors, c’est bien de se faire dégager par les électeurs qui redécouvrent les vertus de l’indépendance et du nationalisme.

« Les deux propositions de loi – ordinaire, et organique pour la présidentielle – visent à permettre à un candidat ou parti de saisir le juge des référés pour faire cesser la diffusion de “fausses informations” durant les trois mois précédant un scrutin national. »

Comme de bien entendu, le concept très élastique de fausse information est laissé à l’appréciation du pouvoir en place. Pour ce qui concerne la période électorale, cela veut dire que dès février 2019, on ne pourra plus dire une vérité sur Macron et son arrière-boutique oligarchique, sous peine de déplaire à la même bande de banquiers et de menteurs. On a voulu écrire voleurs et menteurs mais on n’a pas 30 000 balles en caisse pour payer une amende de vérité (dépassement de vitesse de pensée). Donc on a mis banquiers, c’est aussi parlant.

Toute la justice va suivre cette infamie. C’est Nyssen qui explique le topo :

« L’intervention du juge “sera encadrée. Pour qu’elle soit justifiée, l’information devra être manifestement fausse et diffusée de manière délibérée, massive et artificielle”, a expliqué la ministre, visant “les nouvelles viralités de l’information” sur Internet et les réseaux sociaux. »

Pouvoir sera donné au CSA, cette chambre enregistreuse de la parole oligarchique et des lobbies, pour punir un média qui ne serait pas dans la ligne. Là, ce sont RT France et Sputnik TV qui sont visées :

« Enfin, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) pourra, quant à lui, “ordonner la suspension de la diffusion” d’un service “contrôlé par un État étranger, ou sous l’influence” de cet État, s’il “diffuse de façon délibérée de fausses informations de nature à altérer la sincérité du scrutin”. »

Si l’on était taquin, on dirait que toute la télé française ou presque devra fermer ses programmes pendant la période électorale, pour cause d’influence étrangère, à savoir israélienne. Mais c’est même pas de l’humour.

Tant pis si une loi existait déjà pour limiter la diffusion de fausses infos, la loi sur la presse de 1881, ce qu’il fallait, c’était un outil réactualisé pour pouvoir taper sur les nouvelles sources d’information sur l’Internet. Dire que ça arrive en France, c’est même pas pensable ! Tout ça pour protéger les fesses de Macron et de ses employeurs.

« Les députés de gauche, l’UDI-Agi et Les Républicains ont également pointé une définition non-aboutie d’une fausse information, la difficulté pour un juge de trancher dans l’urgence sur des situations complexes et dénoncé le pouvoir de censure exorbitant accordé au CSA. “Nous doutons que la procédure de référé soit suffisante pour qualifier l’infraction. Cela fait peser sur le juge un enjeu assez lourd avec des risques de pression et d’instrumentalisation”, a fait valoir Constance Le Grip (LR). »

Les Français naïfs ont voté à 66% contre le « fascisme » de Marine Le Pen en mai 2017, ils se retrouvent sous le vrai fascisme de l’oligarchie, des puissances occultes qui font les lois et défont toute liberté.

Le mot de la fin à Françoise Paillasse Nyssen, qui a osé cette défense surréaliste :

« Des critiques qu’a repoussées la ministre. “Face à la multiplication des tentatives de manipulation, il est urgent d’agir”, a lancé Françoise Nyssen. “Tous les garde-fous ont été instaurés”, a-t-elle assuré, ajoutant que ce projet “ne restreint en rien la liberté d’expression”. »

Lamentable. Faut vraiment oser balancer ça quand on est ministre, qu’on laisse voter en son nom une loi nauséabonde, et qu’en plus on invoque la défense de la liberté d’expression ! Cette bande de Judas s’est fait retourner l’esprit par les inventeurs de l’inversion accusatoire ou quoi ?

Et la pauvrette d’en rajouter une couche dans l’absurde :

« “Le premier rempart contre la désinformation et la manipulation de l’information restent les médias et les journalistes”, a souligné le ministre, qui va lancer une mission en vue de la création d’un “conseil de déontologie de la presse”, confiée à l’ex-PDG de l’AFP Emmanuel Hoog. Se félicitant de cette création, qu’il avait proposée, Jean-Luc Mélenchon s’est interrogé sur les suites de cette mission :“ Est-elle faite pour enterrer le sujet ou pour le servir ?” »

Un conseil de déontologie ? Quelle connerie, pourquoi pas Décodex, la fake news qui a laminé ce qui restait de crédibilité au Monde… Quant à l’AFP, quelle rigolade ! C’est tout simplement la centrale de diffusion de la propagande non pas française mais oligarchique en France, nuance…

L’AFP sera en charge du ministère de la Vérité de l’Information. Une AFP chroniquement déficitaire, qui n’intéresse plus les nouveaux médias sur l’Internet, qui ne s’y abonneront jamais (d’abord c’est trop cher), tant l’information y est déformée, orientée, polluée…

Il faut savoir que cette évolution désastreuse généralisée découle d’un texte pondu par un obscur comité d’experts, le CAPS, Centre d’analyse, de prévision et de stratégie [1], qui a travaillé sur les « manipulations de l’information » sous l’égide du renseignement européen, lui-même émanation discrète de l’OTAN. Avec la bénédiction des Américains.

Elle est belle, la France.

Note

1] Nous avons préparé un gros dossier sur la chose.

 

 

From → divers

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