Aller au contenu principal

CASSEZ , CHEVALIÈRE DU ZODIAQUE.

4 février 2013

Une jeune femme française a été condamnée ces dernières années au Mexique pour complicité d’enlèvements, de tortures et d’extorsions de fonds. Elle vient de rejoindre la France ces temps derniers.  Ses avocats, la presse nationale, le Palais de l’Élysée ont tous plaidé quand l’heure fut venue, sa parfaite innocence, sans rien nous révéler jamais des contenus du dossier. Il faut les croire sur parole, et s’émouvoir avec eux : la Justice mexicaine fut-elle aveugle, expéditive et dénuée de toute humanité ?

À vous de juger :

UN NAVRANT QUIPROQUO

Je reprends ici toute la trame et l’essentiel d’un article paru sur « juif.org » le 12 mars 2009, en l’actualisant.
 

Israel Vallarta Cisneros est le chef d’une bande de criminels spécialisés à Mexico dans le rapt des femmes et des enfants de bourgeois aisés, « los Zodiacos », une petite bande sans doute à l’échelle du gangstérisme mexicain: en effet, on ne lui attribue que dix enlèvements aboutis et un seul assassinat, du presque banal en ce pays.

Le dernier forfait des « Zodiacos » s’est produit le 19 octobre 2005 dans une banlieue chic de la capitale. Cristina Rios Valladares et son mari Raul, qui conduisaient leur garçon de onze ans à l’école, sont capturés par trois hommes armés de fusils de guerre, ligotés, jetés à l’arrière d’une grosse 4×4 et conduits les yeux bandés au ranch « Las Chinitas » sur la route de Cuernavaca, le repaire du gang à 29 km de Mexico.

Le mari est libéré très vite, avec mission de réunir dans les meilleurs délais une rançon de 15 millions de pesos s’il veut revoir en vie sa femme et son enfant. Il faut croire que cette somme n’était pas si facile à trouver, ou que Raul a pris sur lui d’alerter la police : pour Cristina, en effet, l’enfer du viol et des tortures psychologiques va durer près de deux mois.

Une jeune femme, parlant l’espagnol avec un net accent français, s’occupe généreusement de nourrir les otages et de leur administrer des calmants. Elle s’intéresse de près au petit Christian, dans le but évident d’accélérer le versement de la rançon : Qu’est-ce qui te ferait le plus mal, Christian, qu’on te sectionne une oreille ou qu’on te coupe un doigt?

Cette femme est beaucoup moins inhumaine qu’on pourrait le penser : elle se contente finalement de prélever un verre de sang au garçon, pour y tremper une oreille sectionnée par le gang sur un petit cadavre, et faire porter le tout au père qui tarde imprudemment à s’exécuter !

Cristina comprend très vite qu’elle a affaire à la « fiancée » d’Israel Vallarta. D’autant plus vite que le chef du gang provoque chez cette femme de formidables colères chaque fois qu’il vient bousculer sa victime et en abuser sexuellement : « Si tu continues à la sauter, je me vengerai sur elle, et tu n’auras pas ta rançon ! »

Cette jeune femme, toute la France la connaît aujourd’hui : elle s’appelle Florence Cassez, approche aujourd’hui de la quarantaine, originaire de Béthune dans le Pas-de-Calais, après cette trouvée détenue par la justice mexicaine depuis le 9 décembre 2005, date de la libération de Cristina et Christian Rios par un commando de l’AFI (Agencia Federal de Investigacion) et date de son arrestation au ranch Las Chinitas en compagnie de son « fiancé » Israel Vallarta, elle a rejoint tout récemment la France libre.

En 2009, la presse française unanime et veule comme toujours, s’est émue de son cas : en seconde instance, elle était condamnée à 60 ans de détention. Pour les familles mexicaines, qui subissent 8000 enlèvements crapuleux chaque année (plus d’une vingtaine par jour !), cette peine est pleinement justifiée et doit être accomplie chez eux, où le crime a été commis.

À qui fera-t-on croire qu’une « nova » (« fiancée ») qui s’occupe de si près des affaires du gang, dans une maison bourrée d’armes et de munitions, une fiancée qui assiste au viol de la mère retenue en otage, lui administre des sédatifs et prélève le sang de son petit garçon, oui, à qui fera-t-on croire que cette femme ignorait tout des agissements criminels de ses compagnons ?

La réponse est simple : on le fait croire aux Français. Sarkozy s’en fait le complice, qui négocie le transfert de Florence Cassez en France avec le nouveau président mexicain (le précédent ayant refusé toute magouille), Bruni s’en fait la complice qui va rendre visite à la « malheureuse emprisonnée ». 

Et l’affaire est finalement avalisée par le nouveau nain de l’Élysée en cet hiver 2013.

Quelle pourriture droito-gauchère, ou gaucho-droitière comme on veut !!!

*

Voici traduit en français ce que disait en mars 2009 dans une lettre ouverte à la presse mexicaine, la femme qui a été enlevée :

Mon nom est Cristina Rios Valladares. J’ai été victime d’une prise  d’otage, aux côtés de mon époux Raul et de mon fils qui avait 11 ans.  Depuis ce jour notre vie a totalement changée. Ma famille est détruite.  Ce que mon fils et moi avons vécu, du 19 octobre 2005 au 9 décembre de la même année, est indescriptible : 52 jours de captivité pendant lesquelles je fus victime d’abus sexuels et, avec mon enfant, de torture  psychologique.

Depuis notre libération, ma famille et moi nous vivons à l’étranger.  Nous ne pouvons pas revenir à cause de la peur, car le reste de la bande n’a pas été arrêté. Nous avons appris la nouvelle de la peine de prison que Florence Cassez méritait, cette femme dont j’avais écouté la voix à de maintes reprises pendant ma captivité. Une voix d’origine française qui bourdonne encore aujourd’hui dans mes oreilles. Une voix que mon fils reconnaît comme celle de la femme qui lui prit du sang pour  l’envoyer à mon époux, avec une oreille [dont ne sait qui] qui lui ferait penser qu’elle appartenait à son fils.

Maintenant j’apprends que Florence Cassez réclame justice et clame son innocence. Et moi j’entends dans ces cris la voix de la femme qui, jalouse et furieuse, hurlait sur Israel Vallarta, son petit ami et chef de la bande, que s’il recommençait à s’approcher de moi, elle se vengerait sur ma personne. Florence Cassez raconte « le calvaire de la prison », mais elle voit sa famille dans le pénitencier, elle émet des appels téléphoniques, elle réalise des interviews pour la presse et elle ne craint pas chaque seconde pour sa vie…

Mais que valent les témoignages du fils, de la mère et du père dans tout ça, de ces simples mexicains et qui plus est de vulgaires goyim ? Rien, bien évidemment. Ils n’avaient qu’à être pauvres… Il ne faut pas provoquer les bandits (pas pauvres non plus les malfrats).  

HISTOIRE JUIVE MAIS NON COMIQUE

Maintenant livrons le pedigree de la Cassez et de son entourage et vous comprendrez mieux l’empressement du couple des anciens nains de l’Élysée, le silence complice de la presse française et le silence final de Lou Ravi.

Cette Cassez est né en 1974 d’une certaine Charlotte Crépin et d’un certain  Bernard Cassez, patron d’une petite entreprise de textile, patron juif du textile, une caricature donc de juif parvenu.

Cette Cassez quitte sa place de directrice d’une boutique d’Eurodif dans le nord de la France pour le Mexique en 2003 où elle s’amourache (en 2004) d’un membre de sa caste  Israël Vallarta Cisneros que lui a présenté son frère installé dans le pays où il possède une entreprise d’équipement médical. Elle le présente alors à ses parents.  Ce que ces derniers ont toujours niés alors qu’il existe une collection d’images de cette rencontre qui parurent dans la presse mexicaine et non pas française comme il se doit (et dont il est convenu qu’elles sont authentiques). En avril 2005, Cassez semble prendre ses distances avec Valarta Cisneros et rentre en France, puis retourne vivre chez lui en septembre de la même année. Bien survient l’enlèvement…

Le frère Cassez a un associé, Eduardo Margoulis – Margoulis, pas Margoulin – un mexicain d’origine judéo-libanaise, représentant de nombreuses sociétés israéliennes au Mexique dont d’entreprises d’armement et d’équipement pour la police et l’armée, et propriétaire de sociétés de protection et de surveillance à Mexico.  

De par ses relations d’affaires, Margoulis entretient d’excellents rapports avec le directeur de l’Agencia federal d’investigation et le chef de la division sécurité régionale de la police fédérale qui mènera l’enquête contre le gang des Zodiaques.

Selon le frère, ses affaires vont mal et des dissensions apparaissent avec son associé, ce serait donc l’associé qui pour l’atteindre aurait aiguillé la police vers le gang des Zodiacos. Le frère crie alors au complot et présente sa sœur comme une victime.

Complot ou pas, il faut retenir de tout ça que le frère Cassez, Vallarta et Margoulis, tous « frères de race » comme on dit, se connaissaient et se fréquentaient et que Margoulis n’ignorait pas les activités de Vallarta (comme le frère Cassez sans doute). Enfin, que Margoulis tripatouille dans les armes jusque dans la colonie juive israélienne, et dans la dite « sécurité » mexicaine et enfin qu’il a partie liée avec la police mexicaine.    

Ceci montre encore une fois qu’il y a peu de poésie chez un certain nombre de juifs – comme chez bon nombre de chrétiens d’ailleurs (protestants en particulier) parfaitement enracinés dans les combines, le matérialisme, la bassesse humaine.  L’arrivée du messie d’Yhwh, ou du paradis de God, c’est pour plus tard, c’est-à-dire jamais. Elle rappelle également que, comme le capitalisme, les juifs, du moins ceux-là, n’ont pas de patrie (ou du moins une conception originale et utilitariste de la patrie). Et encore moins de morale. Même entre eux ! Et pourtant…

CASSEZ-VOUS, Y A RIEN A VOIR.

Mais c’est là que la fin de cette histoire acquiert toute sa saveur (saveur amère pour les goyim mexicains) : ces juifs-là  finissent généralement par s’en tirer et même avec les honneurs (ils ont tellement soufferts autrefois, les pauvres !!!) ; surtout qu’ils savent habilement jouer de leur nationalité (parfois double ou triple).  Rappelons l’exemple éloquent du petit Strauss-Kahn de Neuilly, le pote de Sarközy pour ceux qui l’ignorent ou ne veulent pas encore le comprendre. Chance que n’a point eu l’escroc juif de la gigantesque carambouille amerloque de 2008 (qui durait depuis les années soixante jusqu’au sein de l’État !!!) et qui demeure en taule, mais sous quelles conditions ? Ça on l’ignore. Je les devine. Pauvre homme, il fait pitié, tout comme ce malheureux sioniste Breivik enfermé dans les cachots norvégiens pour 21 ans pour n’avoir tué que 77 sous-hommes pro-palestiniens et à qui ont fait des misères paraît-il. Oui, sa soupe est froide, parfois !  Quelle injustice !

Chance d’autant plus grande pour Cassez, que le précédent nain de l’Élysée et sa poule de luxe, ses libérateurs, sont juifs, ou crypto-juifs, ou demi-juifs, ou marranes comme vous voudrez, c’est kif-kif bourricot (et sioniste hystérique au moins pour le mecton).   

From → divers

Commentaires fermés