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Petit billet d’humeur à propos de la lecture d’une récente information concernant un « mauvais » manuel scolaire.

7 février 2013

En rangeant, je retrouve ce texte du mois dernier que j’avais oublié de publier. 

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Les gazettes du  23 janvier : Education : l’inspection tire à boulets rouges sur un manuel de troisième – Nombreuses erreurs et approximations et surtout, éléments tendancieux sur l’art nazi… Un manuel scolaire suscite l’ire de l’Education nationale qui fustige «un manque d’exigence intellectuelle et une faute pédagogique»

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« Mauvais » manuel scolaire… Mauvais pas mauvais, je m’en fous, d’ailleurs les manuels devraient-ils être bons à une époque où les enseignants sont pour la plupart mauvais ? Et puis, personnellement lorsque j’entends le mot « pédagogue et pédagogie », surtout dans les bouches des politicards, je comprends tout de suite et très nettement « propagandiste et propagande ». Ou plus exactement « le peuple est bête et manipulable, on va lui expliquer, tout en douceur ou le plus grossièrement possible (c’est selon l’humeur), pourquoi on le baise et pourquoi il est bon à être baisé ». Et cela aussi bien à gauche qu’à droite et au centre – extrêmes inclus.  

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Les crétinesques esprits étroits et autres idéologues à la noix de la décadence contemporaine, fonctionnaires cultureux du déclin, adulateurs de la mort de l’Art (j’évite de dire « adorateurs et grands prêtres de l’art dégénéré » qui a une connotation chargée),  

Qui « étrangement » sont dans le même temps de fervents antifascistes (« oubliant » souvent d’être des antistaliniens ou des ennemis de la barbarie démocratique à l’œuvre tous les jours à travers le monde),

Ces petits hommes, pour la plupart sans talent, entendent – ces minables – nous dicter doctement les « canons » du bon art bourgeois dominant, c’est-à-dire du non-art sans métier ni talent du fric abject (sa critique est achevée depuis les écrits situationnistes),

Et dans le même temps entendent tenir en laisse l’humanité entière dans l’obscurantisme, en un salmigondis délirant de canons politicards estampillés seuls admis ; relents récurrents du catéchisme des bonnes mœurs de l’affligeante démocratie totalitaire.

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Ces nains « modernistes » amants de la répression et de l’oppression (ce qui n’est vraiment pas très moderne en soi !)  et dans le même mouvement de la libre pensée « progressiste » (mot vide, puisque tous les jours on ne fait que progresser vers la mort, tous qu’on en est) – et en cela ils ressemblent à tous les inquisiteurs des temps échus et déchus – n’aiment pas les vrais artistes,

Ou plus exactement, ont une conception toute dictatoriale et écœurante des dites valeurs « humanistes » : liberté de conscience, d’opinion, de recherche historique, d’expression, de publication, de diffusion, etc.

Certes, mais pour leur petite gueule. 

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Pour les autres : le poteau si c’était possible encore, les portes fermées au nez, le silence ou le dénigrement, les procès à chaque fois que possible.  « Car », il convient de toujours écraser « la vermine et l’abjection », traduisons « la pensée réellement libre et le vrai talent ». Jalousie de médiocrates dominants et dominateurs, des avilissants avides.

Ah ! si l’on pouvait encore brûler les livres (les bons livres et les moins rances de préférence), ou masquer voire détruire les œuvres de mauvais comme le préconisaient il y a peu d’années encore quelques abrutis sionistes à propos de Breker  – les sionistes, vous savez ceux de la grande que dis-je de l’immense, de l’incommensurable démocratie de ceux qui depuis soixante ans colonisent la Palestine !!! 

Que la dite démocratie serait parfaite, elle vaudrait tous les jours les régimes stalinien, maoïste ou nazi si décriés – surtout le dernier, en oubliant les autres de nos jours !!!

En attendant,

Personne n’ôtera le talent de Breker ou… de Chostakovitch.

From → divers

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