Voici sans doute la bossa nova la plus connue : Garota de Ipanema, Fille d’Ipanema.
Ipanema, toponyme d’origine guarani qui veut dire « mauvaises eaux », est un quartier aisé et une plage de Rio de Janeiro qui a vu la naissance vers la fin des années cinquante de la bossa nova, la nouvelle bosse, la nouvelle vague, la nouvelle tendance, une création à partir de la samba et d’une forme de jazz feutré, due, en particulier, à João Gilberto, Antônio Carlos Jobim et Vinícius de Moraes.
Garota de Ipanema a été écrite en 1962 par Jobim (1927-1994) pour la musique et De Moraes (1913-1980) pour les paroles qui sont les suivantes :
Olha que coisa mais linda
Mais cheia de graça
É ela, menina
Que vem e que passa
Num doce balanço
Caminho do mar.
*
Moça do corpo dourado
Do Sol de Ipanema
O seu balançado
É mais que um poema
É a coisa mais linda
Que eu já vi passar
*
Ah, por que estou tão sozinho?
Ah, por que tudo é tão triste?
Ah, a beleza que existe
A beleza que não é só minha
Que também passa sozinha.
*
Ah, se ela soubesse
Que quando ela passa
O mundo, sorrindo
Se enche de graça
E fica mais lindo
Por causa do amor …
*
Regarde quelle chose plus belle
Plus chargée de grâce.
C’est elle, la jeune fille
Qui vient et qui passe
En un doux balancier
Chemin de la mer.
*
Jeune fille au corps doré
Du soleil d’Ipanema
Le tien balancement
Est plus qu’un poème
Est la chose la plus belle
Que je n’ai jamais vu passer.
*
Ah, pourquoi suis-je tant seul ?
Ah, pourquoi tout est tant triste ?
Ah, la beauté qui existe
La beauté qui n’est pas qu’à moi
Qui aussi passe toute seule.
*
Ah, si elle savait
Qu’elle quand elle passe
Le monde, souriant
S’emplit de grâce
Et demeure plus beau
Pour cause d’amour…
… Mais ici il s’agit d’une des innombrables versions de cette chanson, par João Gilberto (1931-2019), Astrud Gilberto (1940-2023) qui semble donner d’autres strophes, le tout accompagné par le saxophone de Stan Getz (1927-1991)…
Toute la beauté triste et tranquille, tendre et légère mais de passage ; toute la mélancolie désespérée mais contenue, énonçant le caractère éphémère et transitoire de la vie, des êtres humains et de leurs émotions, qui se heurte au mur des jours perdus et morts et de l’impossible ; des contingences naturelles et sociales.
Ajoutons-y, avec le temps, une nostalgie indicible. Il y a ici aussi quelque peu du manque fataliste et de la tristesse lucide de la saudade portugaise…
Depuis un certain nombre d’années déjà, revient dans les analyses de la société et de la politique en particulier, ou plus exactement dans le décryptage à froid de la propagande courante, l’expression « deux poids, deux mesures ».
Selon qui fait telle ou telle chose, elle sera jugée par les media dominants, et même par le gouvernement, la simple Police ou Justice, comme relevant de l’autorisé et de l’acceptable ou de l’interdit et du condamnable.
Et selon qui tient tel ou tel discours, autrement dit selon l’étiquette de qui s’exprime, ce qui est dit ne prend pas le même sens et est considéré par les tenant de l’idéologie dominante (ou si l’on préfère non pas le bon sens commun, mais ladite « opinion publique » – qui n’est jamais que l’opinion au pignon sur rue) comme l’expression du Beau, du Bien, du Bon et du Vrai, ou du Moche, du Mal, du Mauvais et du Faux. À géométrie variable. Et surtout sans aucune nuance. Ou tout Bon ou tout Mauvais, mais sans nuls intermédiaires et approfondissements possibles.
Dans sa dernière vidéo (du vendredi 19/7 sur stratpol.com ou @STRATPOL:d), Xavier Moreau rappelait un autre élément essentiel : le « double standard », cette attitude profondément aberrante de ceux, et son exemple était pris dans la gazette dégénérée « Le Monde », qui à la fois « crient à la première occasion à la montée du nazisme et du fascisme parce que le RN pourrait peut-être arriver au pouvoir » et qui dans un entretien « trouve tout à fait normal qu’un « ukro-nazi » [c’est le terme le plus couramment employé par les Russes pour désigner un partisan de la maffia dirigeante bandériste ukrainienne] traite toute une partie de la population ukrainienne de sous-hommes » ; « voilà où en est l’empire du mensonge » conclut-il. Et j’ajoute ceci au sein même d’un journal qui autrefois était considéré comme journal de référence. Il aurait d’ailleurs pu ajouter que son déclin (mot faible) éditorial coïncide avec son déclin expressif, voire orthographique. Mais c’est encore un autre sujet.
Dans cette même vidéo, Xavier Moreau nous rappelle que la réélection de La Hyène à la direction de l’Union Européenne a été rendue possible grâce au soutien du « bloc gauchiste européen ; et français bien sûr ». « Exactement ce qu’on avait la dernière fois. C’est l’union permanente entre la gauche bourgeoise et la gauche « punks à chiens ». Les bourgeois et les sans-culottes… [les faux sans-culottes]. Ils ont besoin l’un de l’autre. La gauche bourgeoise fournissant l’argent et la gauche « punks à chiens » [moi je dirais plutôt les enfants de la bourgeoisie de gauche] servant de milices au ministère de l’Intérieur pour discréditer ou même tabasser les authentiques symboles très populaires, comme on l’a vu avec les Gilets Jaunes. Donc aucune surprise… »
Il s’agit, dans ce « double standard », non pas seulement de quelque chose qui tient à la fois de la propagande, comme le bolchevique autrefois, et donc d’une forme plus ou moins prononcée d’inversion du réel, mais aussi d’une dichotomie patente totalement assumée. Et totalement contradictoire.
On peut donc lire dans un récent article du Monde, sans recul aucun, la retranscription d’un discours bandériste de base formulé par un fanatique bandériste quelconque résumé ainsi : « la population pro-russe est faite d’esclaves, ils refusent la liberté parce qu’ils croient que le monde russe est meilleur de l’autre côté ». Ceci n’amenant aucune analyse du monde réel, de la réalité ukrainienne, et encore moins une critique de tels propos de la part du journaleux, petit larbin de service.
Si l’on repense la réalité de la propagande européo-mondialiste du moins de la plus courante et dominante en France, on pourrait dire, en psycho-sociologisant notre propos, que l’on a affaire à une sorte de sinistrose, ou sinistro-schizophénie ou mieux encore à une schizophrénie sinistre. Sinistre, du latin sinister. Aussi bien en son sens premier de gauche (le côté), que dans son sens second de gauche (maladroit, i.e. « mal adroit », « mal avec la droite » ou « avec ce qui est droit »), malheureux, fâcheux, sinistre…
Voir l’ancien-français « senestre », adjectif et substantif qui a le sens de « gauche » au sens propre et au sens figuré : soit le côté gauche autrement dit le mauvais côté, celui qui porte malheur ; d’où au figuré, ce qui est funeste, fâcheux, défavorable, malheureux. Mot tombé en désuétude qui ne perdure que dans quelques mots composés comme sénestrogyre.
« Sinistre » est un emprunt à l’italien qui daterait au plus tard du XIVe siècle, où sinistro sous la forme d’un adjectif ou d’un substantif, est une reprise, comme l’ancien-français « senestre », des deux acceptions essentielles de son étymologie latine ; c’est-à-dire pour schématiser : 1- de ce qui est du côté gauche et 2- de ce qui relève du malheur : de ce qui est lugubre ou ténébreux, qui fait peur, ou de ce qui est mauvais, méchant, dangereux ou odieux, ou encore catastrophique ou dommageable, voire qui engendre la mort.
Toute une analyse serait à entreprendre sur la mentalité collective, sur la psychologie sociale de ceux qui subissent et surtout imposent aux autres, en toute intolérance des exclus et en toute folie collective, cette schizophrénie sinistre. Que l’on pourrait également dénommer schizophrénie sociale dominante. Et qui ne semble pas uniquement liée, reliée mécaniquement à leur situation économique, si l’on peut dire, au sein de la société. Car on y rencontre tout aussi bien des milieux privilégiée que non privilégiés, voire totalement soumis en tout par les media dominants, y compris une partie de la lie de la société.
Resterait à développer dans une forme d’approche d’ethno-psychiatrie, ou de corporatismo-psychiatrie. Ce que j’essayerai de faire une prochaine fois. Approche dans le même genre que celle tentée, par exemple, par Gilad Atzmon, qui est très éclairante, dans le domaine de l’explicitation du judaïsme ou sans doute plus précisément dans celle du judéo-talmudisme, et encore plus concrètement dans ses excès pour ne pas dire ses délires sionistes.
Rappelons que Gilad Atzmon, né en Israël, est un musicien et écrivain britannique, qui a renoncé en 1994 à sa nationalité israélienne et qui réside en ce moment en Grèce. Musicalement, il a collaboré avec divers chanteurs ou musiciens du monde pop, rock, folk, jazz, celtique, psychédélique… dont les plus connus sont Paul McCartney et le groupe Pink Floyd.
La peur organisée qui les unit
(article paru sur : arretsurinfo.ch du 11 juillet 2024)
Le terme hébreu utilisé pour désigner un Juif orthodoxe est « un Juif anxieux » (ירא שמים , יהודי חרד). Le judaïsme est soutenu par la peur collective. Il s’agit principalement de la peur de la figure du père en colère et rancunier. Cette figure paternelle est parfois un personnage génocidaire. L’histoire biblique de Sodome et Gomorrhe est un bon exemple de son appétit pour les massacres. Dans un autre incident biblique, le même Dieu donne à Samson la force de se tuer avec des milliers de Philistins. Mais la figure héroïque du père judaïque a aussi été un enthousiaste des armes de destruction massive. L’histoire biblique des « Dix Plaies d’Égypte » est une histoire de cruauté divine qui devrait défier l’imagination des spécialistes de la guerre biologique les plus avancés du monde.
Un brillant philosophe israélien, qui se trouve être un proche parent, est convaincu depuis des années que les symptômes problématiques collectifs manifestés par Israël sont en fait typiques des enfants maltraités qui sont tourmentés et torturés par l’agression de leurs parents. Dans le cas d’Israël, selon cette hypothèse, il s’agit de personnes tourmentées par l’image d’un père divin démoniaque. « Les enfants maltraités d’Israël », c’est ainsi que mon parent désigne la tribu et Israël en particulier.
J’irais même plus loin. Je me pose souvent une question fondamentale : qu’est-ce qui est venu en premier, les Juifs ou peut-être le judaïsme ? Je crois en fait que les Juifs étaient antérieurs à leur religion. Ils ont inventé un « Dieu » à leur image et en ont fait d’eux-mêmes des enfants élus. Cette décision d’emprunter une telle voie, d’inventer un Père démoniaque, a servi de nombreux intérêts tribaux. La peur est un facteur d’unité. Et les rabbins ont pratiquement compris que la terreur unit le peuple en un troupeau de moutons. Ils l’ont compris deux millénaires et demi avant les alarmistes néocons, les climato-exterministes et l’OMS.
Les Juifs ont été unis par différents types de peurs. Ils craignent les antisémites, les Amalécites, les goyim en général, les Arabes en particulier et le projet nucléaire iranien notamment. Ils ont peur de tout ce qui n’est pas eux et, parfois, ils ont aussi peur les uns des autres. Pour qu’une religion juive devienne un précepte valable, elle doit établir une menace existentielle formelle. Si cette peur n’existe pas, il faudra l’évoquer, voire l’inventer.
La religion de l’Holocauste a son Hitler, les interventionnistes moraux ont le hidjab [le voile], les bolcheviks juifs n’aimaient pas le tsar et sa famille. Les progressistes détestent les hommes blancs, les antisionistes détestent les sionistes et vice versa. Contrairement à certaines religions universelles qui recherchent l’harmonie et la réconciliation, le judaïsme et la politique d’identification laïque juive sont toujours guidés par la négation qui se matérialise par une peur structurée.
Cette dépendance à la peur de presque tout est facile à expliquer. D’abord, vous craignez votre figure paternelle, puis vous avez également peur de vous-même, car vous avez été créé à l’image de votre père. Vous pouvez même avoir peur de vous-même en tant qu’adorateur d’un tel Père démoniaque. Et si vous avez peur de vous-même, vous avez naturellement peur de tout ce qui vous entoure par projection. Vous devez croire que tous les autres doivent être au moins aussi cruels et démoniaques que vous.
Dans mes premiers travaux, je soutiens que Jésus a été le premier à comprendre ce cercle vicieux. En conséquence, il a fait du Père un royaume de bonté. Il a ensuite essayé d’enseigner à ses contemporains à tendre l’autre joue. Comme nous le savons tous, cela ne s’est pas très bien terminé.
Cependant, la prise de conscience du rôle central de la peur est fondamental pour comprendre la doctrine politique et militaire israélienne. Depuis sa création, Israël est obsédé par son « pouvoir de dissuasion ». Israël veut que toute la région craigne son existence.
Ze’ev Jabotinsky, figure emblématique de la droite sioniste de la première heure, appelait cela la doctrine du mur de fer et, selon le grand historien israélien Avi Shlaim, Ben Gourion a adopté la philosophie du mur de fer de Jabotinsky, bien que les deux hommes aient été d’âpres rivaux. Ce qui précède explique pourquoi Israël a investi dans les bombes nucléaires et les armes de destruction massive dès le début des années 1950. Ils voulaient que tout le monde ait peur d’eux comme ils ont peur d’eux-mêmes.
Les Israéliens jurent trop souvent de ramener les Arabes et les musulmans à l’âge de pierre. Les membres du cabinet israélien actuel en parlent ouvertement. D’autres, moins loquaces, mettent en œuvre des tactiques et des stratégies qui se traduisent par le génocide dont nous sommes témoins à Gaza. Le siège, la destruction et la barbarie qui ont été pratiqués à Gaza au fil des ans prouvent que les Israéliens ne plaisantent pas. Ils ne sont pas différents du Dieu de Sodome et Gomorrhe. En fait, à leurs yeux, ils sont ce Dieu. Ils sont à la fois les bourreaux et l’autorité morale toute-puissante.
Tragiquement pour Israël, leur campagne de peur s’est essoufflée. Les peuples autochtones de la terre et les voisins immédiats d’Israël n’ont plus peur. Telle est la véritable signification du 7 Octobre. C’est la détermination à s’émanciper de la doctrine de l’Ancien Testament. C’est la véritable signification de la résistance que nous observons dans la région.
De @univers256
Après avoir sauvé Macron, la gauche niquée par l’élection « illégale? » de la présidente de l’A.N.
La gauche a sauvé Macron en 2022 et, à nouveau, aux récentes élections législatives anticipées. La macronienne Yaël Braun-Pivet a été réélue au perchoir. On prend les mêmes et on recommence. Macron vient de récompenser la gauche avec une élection du président de l’Assemblée nationale, théoriquement frappée d’illégalité, au regard de l’article 23 de la Constitution, qui pose le principe du non-cumul des mandats entre fonctions de membre de gouvernement et de parlementaire. Or, au moins 14 à 17 ministres encore en fonction, récemment élus députés, siègent également à l’Assemblée nationale et ont participé au vote.
Pour le professeur de droit public, Jean-Philippe Derosier « C’est contraire à l’esprit de la Constitution ».
De son côté, Ursula Von der Leyen a été réélue présidente de la Commission européenne, avec les déconcertantes et chaleureuses félicitations de… Manon Aubry, députée France Insoumise, le lendemain de son accusation officielle par la Cour Européenne de justice, à propos des conditions opaques des contrats passés avec Pfizer et de conflit d’intérêt.
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II – De Florian Philippot
Ursula et Braun-Pivet réélues : d’incroyables magouilles révélées !
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III – De E&R, ce samedi 20 juillet 2024
La gauche n’aura pas Matignon mais l’Assemblée, qui servira la Macronie
De Jean-Luc Mélenchon : »Avec le résultat des votes de l’Assemblée hier, le président Macron a la réponse à sa question sur le terrain qu’il avait choisi. Le Nouveau Front Populaire a la majorité. Maintenant il faut nommer un premier ministre NFP sans tarder. Assez de déni du vote des Français. »
Mélenchon fait semblant de ne pas comprendre que Macron a gardé l’exécutif, c’est-à-dire Matignon, et refilé l’Assemblée, c’est-à-dire les miettes, à la gauche. Quant au « déni du vote des Français », il est plutôt celui de la victoire du RN.
La gauche a joué le rôle du tueur payé par la mafia pour exécuter un contrat et une fois le RN éliminé la Macronie a exécuté le tueur. C’est vieux comme le monde, ça permet de faire faire le sale boulot par une contractant, et de s’en débarrasser dans la foulée.
Certes, le Nouveau Front pop a les commandes de l’Assemblée, avec toutes les places juteuses, mais au détriment des us républicains de la représentation [les différents postes à l’Assemblée nationale étaient toujours répartis à la proportionnelle, ce qui n’a pas été le cas cette fois-ci, la dictature devient de plus en plus visible, même au sein du parlement] : on rappelle que le RN est le premier parti de France et que près de 11 millions d’électeurs sont littéralement effacés des postes décisionnels du Parlement. Le cordon sanitaire, brisé par les partisans de Ciotti le 30 juin, a été rafistolé en vitesse !
Gauche de trahison qui rabat ses électeurs vers le Capital
Cette manip est la suite logique de la dissolution, il fallait bien jeter un os à la gauche, qui ne gouvernera pas, en tout cas pas avant longtemps, puisque rien, à part une dictature ouverte ou une guerre extérieure, n’empêchera le RN d’accéder au pouvoir en 2027. [… ]
Le basculement démocratique prend du temps, le pays est […] patriote et anti-libéral, mais les piliers du Système résistent. Les médias, les institutions, l’Éducation, tout a été construit pour sanctuariser un pouvoir économique libéral et un pouvoir culturel gauchiste.
Ce qui est proposé aux électeurs, régulièrement cocufiés, à part ceux qui votent Système (qui peut s’appeler Sarkozy, Hollande ou Macron, c’est la même came), c’est une alternance libérale de droite et libérale de gauche. […]
Chez nous, devant une République à poil qui a perdu sa culotte sale et qui montre ses varices, ça commence doucement à se réveiller. Myriam résume dans sa colère le ressenti des Français lucides sur la situation. Mais c’est encore opposer des Français aux Français…
De Myriam Palomba :
Personnellement, on n’a jamais cru une seconde à ce Système pourri, qui ne génère que misère sociale et mensonge grossier. L’ensemble est si vermoulu qu’il s’effondrera tout seul, il faut juste ne pas être dessous quand ça va tomber, comme lors de la destruction contrôlée des deux tours [ou plus exactement des trois tours du Onze Septembre]…
Macron déglingue le pays et ses institutions pour sauvegarder le pouvoir d’une oligarchie incarnée officiellement par Fabius, Moscovici, Braun-Pivet et Kohler. Les élections et les post-élections sont truquées, les frigos se vident, la guerre pointe, une seule question se pose : jusqu’où les gens vont-ils accepter de descendre ?
La France bourgeoise, à l’inverse de la France monarchique, depuis l’instauration de l’école publique obligatoire au XIXe siècle par la bourgeoisie « progressiste » a tout fait pour éliminer les langues dites régionales.
En Bretagne en particulier, où la cohorte des instituteurs de la fonction publique, très largement « de gauche », prenait un malin plaisir à interdire le breton à l’école. Ce qui a existé au moins jusqu’à la Seconde guerre mondiale. Ce qui était absent ou plus diffus dans les écoles privées catholiques.
Le breton étant catalogué sous-langue, voire borborygmes de sauvages. Bons à soumettre. C’est encore l’opinion présente des tristes héritiers de la Terreur incarnés de nos jours dans les grotesques « Insoumis » totalement acquis et soumis au mondialisme. Ainsi, chaque fois qu’ils le peuvent ils s’opposent à toute aide concernant l’école bilingue britto-française Diwan (qui par ailleurs, obtient de très bons résultats au bac, parmi les meilleurs de France, et sans doute aussi à cause de ce fait objectif !). Mais puisque les « Insoumis » préfèrent soutenir la lie des banlieues et autres immigrés interlopes qui ânonnent le français… L’étranger est tellement mieux que l’autochtone.
À propos de guerre, les paysans bas-bretons durs à la tâche ont formé des contingents entiers de fantassins, et futurs morts en masse, lors de la Guerre de 70 et de la Boucherie de Quatorze. En ces deux occasions, la plupart ne parlaient que breton ou très imparfaitement français.
Courant du XXe siècle, du moins de la première moitié du XXe siècle, les « bons éducateurs progressistes » punissaient encore les enfants bretonnants en classe ou même en cour de récré, de l’infamant SYMBOLE.
Le symbole, il y en avait dans toutes les régions de France à fortes langues originales et au moins aussi anciennes, voire plus anciennes comme le basque par exemple. Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest.
Le but entre enfants étant de s’en débarrasser, ce qui entraînait un esprit de délation généralisé. Les enfants étant généralement assez enclins à moucharder, à dénigrer le « copain », du moins quand le contexte le favorise. Développant la pire des mentalités.
Faite d’un mélange de moqueries et d’humiliations collectives qui par certains côtés font penser immanquablement à la détestable pratique de délation propre au milieu des jésuites. Son nom était ar vuoc’h, en breton : la vache. Symbole aujourd’hui reconnu du colonialisme français triomphant. C’était par exemple un sabot porté au cou ou une ardoise sur laquelle il était écrit « je parle breton ». Cela valait bien la rouelle, l’étoile jaune (pour les Juifs), ou la clochette, crécelle ou cliquette (pour les lépreux au Moyen-Âge).
L’élève qui avait l’objet en sa possession en fin de journée était puni (séance de moquerie générale organisée par « l’enseignant », corvées, devoirs supplémentaires, voire punitions corporelles).
Je voudrais préciser que cette pratique d’humilier un élève en prenant à partie tous ses camarades de classe, moi je l’ai connu aussi, à mon infime niveau, dans les années cinquante du siècle dernier, non pas parce que je parlais breton mais parce que mes cahiers étaient jugés mal écrits et/ou sales, avec entre autres, mais pas que, des tours de cour à l’appui, cahier ouvert au dos, aux « mauvaises pages », et tenu à la blouse grise par une épingle à linge. Imaginons l’ambiance autour de moi.
Je ne sais pas s’il y a un rapport, mais il semble que ce fait collectif et généralisé et tellement marqué en Bretagne, qui s’est poursuivi durant tant d’années, a marqué pour des générations « l’esprit breton », bas-breton plus exactement, si l’on peut risquer cette expression.
Esprit double qui aurait à voir avec : 1 – une forme de légitimisme (au départ forcé) pour tout ce qui vient de Sodome, je veux dire de Paris (voir par exemple les articles de ce blog du 28 octobre 2013 ou du 22 juillet 2023) et 2 – une forme de rébellion que l’on rencontre régulièrement au cours du temps (la dernière a été celle des néo-Bonnets-Rouges en 2013/2014 puis en 2021).
Légitimisme. Quand c’était la mode la Bretagne a donc été majoritairement monarchiste, puis MRP (démocrate-chrétienne), puis gaulliste, et de nos jours elle est gaucho-macrono-droitiste, mais néanmoins encore fortement teintée de « christianisme de gauche ». Demain, elle sera ce qu’on lui impose de l’extérieur dans une Union de la France et de la Bretagne à sens unique (1532 : édit d’union).
Dans le même genre de logique folle-dingue, et qui convient parfaitement à cette dite « gauche humaniste » (sic) qui soutient ouvertement les barbares bandéristes d’Ukraine (macronistes, « socialos », « insoumis »…), voici un fait divers qui en dit long sur notre monde. Ce n’est plus en Bretagne, mais en Ukraine…
On peut lire ici ou là sur telegram ceci : « Dans une école maternelle ukrainienne, la bouche d’un enfant a été lavée avec du savon parce qu’il parlait russe. Après cette punition, le garçon a développé une allergie, alors sa mère essaie de traduire l’enseignant en justice, mais jusqu’à présent en vain. »
Mais pourquoi se gêner quand, lors de la dictature du covidisme, on n’a pas fait mieux en Franchouillie en imposant des masques (inutiles, dangereux, psychologiquement nocifs et toxiques), aux bambins ?! Joli milieu enseignant (très largement « de gauche » et très largement fonctionnaire) qui n’a pas pipé et en a même rajouté dans le sordide, aujourd’hui comme hier ! Là aussi c’était sans doute au nom du « progrès » ou de l’antifascisme, autre appellation du néo-bolchevisme totalitaire, complice du mondialisme.
Le choc puis un grand espoir ! Nous évoquions depuis longtemps la possibilité que l’État profond veuille physiquement se débarrasser de Donald Trump, après avoir tout tenté (la fraude, les procès, la diabolisation,…) pour lui barrer la route ! Ce qu’ils craignent par dessus tout avec Trump ? Cette phrase prononcée en septembre 2019 à l’ONU : « L’avenir n’appartient pas aux mondialistes, il appartient aux patriotes », et sa volonté ferme de paix en Ukraine, contre l’OTAN !
Le 1er ministre slovaque anti UE/OTAN/OMS Robert Fico a lui aussi été victime d’un attentat par balles, en mai dernier. Kennedy en son temps en est mort. Mais cette fois, les balles n’ont pas atteint leur but !
Le combat contre le mondialisme, pour l’humanité libérée, la France libre, notre prospérité, nos libertés, la paix, notre âme, est un combat à mort ! Un combat vital ! Le combat d’une vie ! Pour nous-mêmes et nos enfants, nous le gagnerons !
Nous avons le devoir sacré de le gagner car la bête qui nous fait face est folle furieuse. Depuis ce 16 juillet, notre pays est de fait sous tutelle de l’UE, par l’activation de la « procédure européenne pour déficit public excessif », son lot de « réformes » imposées par Bruxelles, et le risque d’une amende de 2,7 milliards € par an.
Au même moment, Elon Musk a révélé « l’accord secret et illégal » que l’UE lui a proposé en échange de la censure sur le réseau social X. Il l’a refusé et publiquement dénoncé : bravo, les combats se gagnent ainsi !
Ce combat pour notre libération, nous le mènerons en grand aux Assises de la Souveraineté le 14/09 à Arras. Les invitations à l’adresse de tous les partis souverainistes sont parties mardi matin. Et de nombreuses personnalités ont déjà annoncé leur participation. Pensez à vous inscrire sur notre site. Les Patriotes feront tout pour propulser très haut le Bloc Souverainiste rassemblé et gagner le combat pour le Frexit et notre avenir !
Déjà un grand bonheur hier : la première condamnation judiciaire d’Ursula Von der Leyen par le tribunal de l’UE sur les contrats Pfizer et les SMS ! Formidable ! Du carburant pour qu’on la fasse maintenant condamner au pénal via notre action judiciaire en Belgique !
Bruno Le Maire en partance pour la Suisse, peut-être pour travailler au sein du Forum de Davos ? (le « démenti » de ses équipes à cette info révélée par la presse n’est pas clair du tout !), le gouvernement macroniste qui viole sciemment la Constitution en nommant des « ministres-députés », le cirque politicien qui s’exhibe à l’Assemblée Nationale : voilà la vie politique française en 2024 !
[17 ministres ont été élus députés et sont restés ministres, n’ont pas démissionné, ce qui est en contradiction totale avec la séparation des pouvoirs ; on ne peut pas être dans l’exécutif et dans le législatif à la fois, et ces ministres vont participer aux votes au Parlement !]
Ambiance de fin de règne pour l’oligarchie ! Reprenons le contrôle, faisons le ménage nous-mêmes, par une résistance de tous les jours, par la mise en place du référendum d’initiative citoyenne (RIC) ! Nous sommes le peuple souverain, ne l’oublions jamais !
Un monde s’éteint, de corruption et de mensonges. Hâtons sa fin, par nos luttes, notre attachement viscéral à la vérité qui libère ! Bâtissons le monde de demain, une France de paix, de liberté et de prospérité ! Bienvenue à tous dans le combat !
*
Du même :
par George L. ZETER (son site)
mercredi 17 juillet 2024

Tract d’avant : « face à l’extrême droite, il nous faut un front populaire avec Mélenchon. » Tract d’après : « François Ruffin, n’a rien à voir avec Jean-Luc Mélenchon. » Ces deux tracts de campagne avant les 1ᵉʳ et 2e tours des législatives anticipées…
Dans l’Avant premier tour, Ruffin posait tout sourire dans sa cuisine pour séduire « les quartiers populaires » en se mettant en scène avec J.L Mélenchon et dans l’Avant second tour, il drague l’électorat bourgeois en crachant sur ce dernier. Ça en dit long sur la capacité de retournement de veste en une semaine du député de Picardie.
Celui qui se définit comme social-démocrate, ce qui signifie aujourd’hui une forme réformiste et modérée du socialisme, qui partirait de Bayrou à Glucksmann en passant par Hollande… Ce qui ne présage rien de bon concernant ce pro de la politique, mâtiné journaleux, aux ambitions présidentielles.
En une semaine, ce compagnon de route de Mélenchon depuis des lustres, utilisant sa photo et son nom pour promouvoir sa réélection ; une semaine plus tard, il renie son mentor sur des tracts distribués dans les boites à lettre, qui imprimés bleu sur blanc remettent au goût du jour la force tranquille de Mitterrand, et en verso, se fait adoubé par ceux qui devraient être ses opposants héréditaires, les : Bayrou, Glucksmann, Jospin et Berger, il n’y a pas à dire, l’a du culot de prendre ses électeurs pour des thons comme il l’a fait le Fanfan…
Et ça a marché, car devancé au 1ᵉʳ tour par le R.N, il s’en sort vainqueur au second… Sans gloire, mais son siège est sauvé et c’est ce qui compte. Ah ambitions funestes qui font pactiser et trahir sans aucune honte bue !
Ruffin – Macron : ont fréquenté le même lycée privé et apparemment ont suivi les mêmes cours de théâtre… Mais pas avec la même prof. Dans sa circonscription, Macron a personnellement appelé la candidate macroniste pour qu’elle se désiste et soutienne François Ruffin. Il est très apprécié par papa Macron qui lui donne toute son affection…
Lors de la campagne présidentielle en 2016, on y entend François Ruffin et Emmanuel Macro [sic] mettre au point une stratégie de communication, comme une saynète de théâtre pseudo-ouvriériste avec ses répliques et ses questions bien téléphonées, tout ça sur le dos d’un mouvement social en cours afin de calmer des ouvriers en furie. Ce genre de stand-up se répétera plusieurs fois et les acolytes remettront au point leur petite mise en scène dupeuse de populo…
Le bourge est très fort pour endormir le prolo, c’est pour cela qu’il est surreprésenté dans le paysage politique. L’art de passer la pommade, de bien l’étaler et de faire disparaître la douleur, comme des kinés sociétaux caressant dans le sens du poil, et François Ruffin est l’un d’eux.
Provenant d’un milieu bourgeois provincial, il s’est pourtant toujours positionné comme en rupture avec le monde politicien classique, n’hésitant pas à singer, avec souvent beaucoup de paternalisme et un brin de démagogie, un “parler populaire”, des manières, un look qui n’est en réalité pas les siens.
Dans son ADN de social-démocrate, il y a compromission avec la bourgeoisie, la droite et le pouvoir, et il n’y peut rien le pauvre… Ruffin n’exclut pas l’option de gouverner avec les macronistes et la droite, dans un gouvernement de coalition, comparant très abusivement la situation avec celle de l’après Seconde guerre. Sur RMC, il a déclaré « Il y a eu des grands moments dans notre histoire qui se sont faits avec une coalition, on peut penser à la Libération, où des communistes aux gaullistes il y avait formé un gouvernement commun. »[i] Et puis… A la mi-juin, avant que le Nouveau Front Populaire n’arrive en tête des législatives, il assure se sentir « capable d’être Premier ministre », alors, pourquoi ne pas prétendre à un marocain de ministre avec cette coalition de droite/centre ?
Ruffin un « en même temps de + ». Il se fait le défenseur du petit patronat, proposant par exemple aux jeunes précaires de dormir en camping l’été pour satisfaire le besoin de main d’œuvre pour les restaurateurs. Il semble voir l’antiracisme comme un diviseur, comme un sujet secondaire. C’est ainsi qu’après un attentat islamophobe, une marche contre le racisme antimusulman avait été organisée ; et lui avait dit qu’il n’irait pas, car il préférait aller au foot. Il a laissé publier dans son journal Fakir, un article plutôt dégueulasse sur la chanteuse franco-malienne Aya Nakamura.[ii]
Il est resté d’un silence de plomb concernant la situation à Gaza et les massacres. Alors que presque toutes les têtes d’affiche de LFI ont été traînées dans la boue par des accusations d’antisémitisme et d’être des supporters du Hamas… Sauf lui.
Ce petit baronnet local sait aller au contact, serrer les mains, faire la bise et la risette au petit dernier, et en bon populiste, il ne parle pas de sujets qui fâchent : Macron, l’Ukraine, la Palestine. Car, électoralement, ce n’est pas payant, casse-gueule, alors que pratiquer le « bashing » [dénigrement] mélenchoniste…
L’après-élections : il s’est donc exclu de LFI, et siégera comme non-inscrit à l’assemblée. Peut-être rejoindra-t-il l’Après, l’Association pour une république écologique et sociale, tout juste lancée par les dissidents du parti LFI.[iii] Pour l’heure, l’élu n’a pas annoncé son intention de rejoindre ce nouveau mouvement politique. Il est posté au coin du bois et saura prendre la bonne direction le moment venu. C’est ça la bonne politique, savoir s’embusquer comme à la chasse aux canards et ne tirer qu’une seule fois… Pan sur Fanfan !
Georges ZETER/juillet 2024
Vidéo : Macron/Ruffin : meilleurs ennemis ?
[i] https://www.frustrationmagazine.fr/ruffin-strategie/
[ii] https://x.com/Mart1Xv31987/status/1808835103029604639
[iii] https://www.tf1info.fr/elections/elections-legislatives-assemblee-nationales-francois-ruffin-l-insoumis-qui-pense-a-l-apres-nouveau-front-populaire-2308406.html

