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LA MANIF DE LA GAUCHE COCUE CONTRE LE COUPLE BARNIER-MACRON

Bon résumé concernant les castors du « barrage républicain contre la bête immonde ».

De E&R du samedi 7 septembre 2024

Moins selon la police, comme dit la chanson. Quelques centaines de milliers de Français qui ont voté gauche non libérale au 1er tour [même pas si sûr qu’elle soit non libérale, certainement pas chez les socialos] puis gauche libérale au second [et remis en piste des tocards et autres nuisibles macronistes telle bornestein, celle des 49-3 et entre autres de la retraite à 64 ans] ont perdu leur samedi après-midi pour une démonstration de force [sic] dont le nouveau couple exécutif se fout royalement.

Il eût mieux valu voter Marine au second tour 2022 [sans illusion non plus sur ses capacités à faire aller les choses dans le bon sens pour la masse des Français qui n’en peut mais, à défaut de vouloir un Mai révolutionnaire] pour composer une gauche [sic] « antifasciste » puissante dans l’opposition [une « antifasciste » toute relative qui soutient allégrement le bandérisme otanesque actuellement !] plutôt que de servir de capote à la Banque. [Encore que si proche finalement du totalitarisme bolchévique dans les faits comme on le subit depuis plusieurs décennies, dans la politique, les media et la rue] Mais que voulez-vous, chaque génération, oublieuse de la précédente, se fait baiser de la même façon. Macron n’a fait que reproduire l’arnaque Mitterrand puis l’arnaque Chirac.

Culture du viol

Chirac, pour n’avoir pas voulu composer un gouvernement d’ouverture en 2002, comme si 82 % des Français étaient soudain devenus chiraquiens, a perdu le pouvoir en moins de deux : Sarkozy, plus en phase avec l’électorat, le lui a subtilisé sous son nez en tuant son premier lieutenant, Villepin. Comme les règlements de comptes à Marseille entre Tany Zampa et Francis le Belge, les lieutenants qui tombent les uns après les autres… Aujourd’hui, Sarko est tombé à son tour. La France n’a rien gagné dans ces petits meurtres entre arnaqueurs.

Aujourd’hui, 80 % des Français ne croient plus au politique, mais ils votent encore et manifestent toujours, parce qu’il ne reste plus que ça, alors que le pouvoir a été perdu depuis longtemps, s’il a jamais appartenu au peuple… C’est le dernier souffle qui fait croire qu’on a encore une influence, on défile mécaniquement, mais on n’y croit plus.

Pour n’avoir pas soutenu le vrai peuple, celui des Gilets jaunes [lesdits « réacs », « fachos », « beaufs », « populistes »], la gauche organisée [sic] s’est suicidée en 2018-2019. [Ni soutenu, quand elle n’a pas ouvertement décrié un peu après, le mouvement des antivax, anti-passe-sanitaire et des suspendus] Là, elle aurait pu participer à une vraie révolution, bloquer le pays, et renverser le Système. Mais elle est restée assise, regardant les Gilets jaunes se faire massacrer par le Thiers du moment, aux ordres de la Banque…

Depuis, elle n’a plus de ventre, plus d’idée, et navigue au gré des micro-intérêts de ses composantes minoritaires même pas cohérentes entre elles. Son seul programme est de lutter, au profit de la Banque, contre le Rassemblement national, ce qui signe la défaite idéologique.

Roulée dans la farine par Chirac entre les deux tours d’avril 2002 [je me souviens des manifs grotesques non pas de « la droite », il n’y en eut pas, mais de « la gauche » appelant à voter Chirac au second tour contre les panzerdivisionen de Le Pen père], vidée de sa substance par Sarkozy qui récupérera les déçus du jospinisme en 2007 (Kouchner, Allègre, Charasse, Jouyet, Olivennes, Besson), la gauche [sic, qui semble posséder un grand nombre de crétins et autres gens bornés ou satisfaits de leur sort finalement, comme tant de Français de tous bords, dans son électorat] se fera hypnotiser par Macron en 2017, puis manipuler en 2022 en votant pour le Diable (la Banque) afin d’éviter le diable (le RN). La soumission absolue, le viol terminal.

On a presque pitié pour tous ces manifestants qui descendent dans la rue sous des mots d’ordre dépassés, reliquats de la vieille opposition droite/gauche, désormais morte, alors que la vraie lutte est entre les souverainistes et les mondialistes.

Quand la gauche [sic, et la majorité de l’électorat dont celui du RN] aura compris ça, elle n’aura plus besoin de faire du spectacle.

RÉCLAME

Je vous signale la présence sur le site de vente d’un bouquiniste (à plusieurs exemplaires disponibles) de l’un de mes livres, publié en 2020 :

Du graphite aux couleurs en passant par l’entre chien et loup ; mélanges bretons, « Le corbeau », Tintinel ouvrage de 205 pages, publié en 2020 qui présente :

1 – ma traduction d’une inscription bretonne du XVIIIe siècle sur un rocher en bordure de mer ;

2 – ma traduction (encore une!) du Raven, Le Corbeau d’Edgar Poe ;

3 – une étude concernant un personnage peu connu de la bande dessinée des débuts du XXe siècle : le pantin Tintinel, qui a peut-être été un inspirateur disons au moins onomastique du plus célèbre Tintin.

Livre avec de très nombreuses illustrations en noir et blanc et en couleur.

https://www.vinted.fr/items/4982450232-tintin-herge-jean-pierre-fleury-tintinel

RICARDO : FOUTAGE DE GUEULE ?

Vous ne me ferez pas dire « Ricardo rit fort », car dans son genre tout crémeux, il me donne ici vraiment l’impression de se moquer du monde.

J’ai dit quelques mots hier d’Asselineau qui sombre progressivement, il y en a un autre qui est dans le même genre, et que j’ai connu plus vindicatif et virulent lors du diktat pour ne pas dire la dictature covidiste, qui non seulement avait instauré un régime à deux vitesses entre les citoyens, mais nous avait enfermés sans raison sanitaire, et avait imposé aux plus naïfs, c’est-à-dire à la masse des p’tits Français l’inoculation d’un produit prétendument bénéfique alors que c’est la pire saloperie délétère, voire létale comme l’ont affirmé des savants sérieux ne fréquentant pas les plateaux télé des corrompus de la médecine.

« J’ai un peu connu Barnier » nous a dit Asselineau, objet de toute sa complaisance.

« J’ai rencontré et fait parler Barnier plusieurs fois », nous dit Ricardo. Et comme c’est bizarre, ici aussi, le personnage ne devient pas si antipathique, bien qu’il (Barnier) ait été un covidiste hystérique et que c’est un ultra-européiste.

Pour Asselineau, je ne pense pas, mais pour Ricardo c’est son christianisme qui le retient et qui ménage chèvre et choux. D’ailleurs le plus comique, si je puis avancer cette expression ici, est lorsqu’il nous dit : « Et puis deux, y a sa femme avec qui je suis allé à Jérusalem […] pour des soirées inoubliables de concert pour la Paix interconfessionnel, entre chrétiens, juifs et musulmans. Elle est également simple, accessible, charmante. C’est un bon point également. »

Flagorneur, mielleux ou crétin naïf, je ne sais pas le mot qui convient le mieux, en cette circonstance. Sa voix doucereuse est déjà un signe. Un mauvais signe.

Et j’aimerais savoir ce qu’il pense de la paix actuellement à Jérusalem, à Gaza et en Cisjordanie. Mais là je suppose qu’il n’a plus rien à dire. Ou plus exactement : plus rien à dire de valide.

LA DERNIÈRE D’ASSELINEAU : QUEL JEU JOUE-T-IL ?

J’ai ouvert hier au soir la dernière vidéo d’Asselineau, quelqu’un que je n’écoute pratiquement plus tellement il m’est apparu de plus en plus imbu de sa personne. Pour ne pas dire ambigu sur plus d’un point.

Tous les autres confondus, en particulier ceux qui sont les plus proches des idées énoncées par l’UPR (voire tout un tas d’anciens membres de l’UPR virés ou démissionnaires) ne valent pas tripette pour lui. Et ne valent pas l’original, l’original pour ne pas dire l’originel étant lui, l’unique et le phœnix de la politique ; les autres n’étant que des « copies » et « plagiaires ». Ce qui se révèle être de plus en plus faux quand on voit ce qu’il est devenu.

Et surtout ce personnage manque totalement de courage politique en paroles. Au nom de : « il ne faut pas aborder les sujets clivants », ce qui aboutit à : « je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire ».

Et non seulement en paroles, mais plus encore en actes. Il n’initie plus aucune action ou réaction publique et autre manifestation. Et ne veut surtout pas se mêler à quelque rassemblement que ce soit et encore moins unir sa coterie (c’est le terme le plus adapté, malheureusement, ou sa secte, son parti sectaire) à d’autres regroupements lors d’élection.

Parmi les faits qui m’ont fait l’oublier progressivement je peux citer :

L’affaire interne de l’UPR au tout début de l’épisode covidiste quand une bonne minorité de l’UPR s’est opposée à lui concernant ses comportements disons psychologiques, finalement pas nouveaux comme on l’apprendra peu à peu. « Les félons » pour reprendre son expression qui m’a fait immanquablement penser à cette même expression employée en son temps par le père Le Pen à l’encontre de la troupe à Mégret (qui soit dit en passant, a retrouvé son bercail plusieurs années plus tard).

Est apparu publiquement son côté ne supportant pas la contestation, qui a été dans les années antérieures – je l’ai appris depuis – jusqu’à virer des gens qui lui faisaient de l’ombre, autrement dit les plus valables ; ou qui a poussé les plus actifs et militants à quitter son parti. Ou encore qui lui fait rechercher la compagnie des plus dociles ou plus jeunots, ou plus faibles ou plus falots, ou plus fragiles.

Je ne développe pas, mais je constate qu’il a sur le dos depuis 2021 deux ou trois mises en examen peu reluisantes qui suivent le lent cours de la Justice, ou la Justice au long-cours si l’on préfère : pour harcèlement, y compris pour harcèlement sexuel.

J’ajouterais bien encore qui a été pris par ses contestataires en flagrant délit de plagiat. Je dis bien plagiat. Que l’on reproduise les propos d’un autre ne gêne aucunement, est un procédé normal; mais, ce qui gêne c’est « l’oubli » des guillemets, et plus encore se prétendre être le premier en tout et l’unique d’une manière pas très saine, pour ne pas dire maladive. Et dénigrer tout le monde comme il le fait constamment en accusant les autres d’être des copieurs … de ses illustres propos, en oubliant de préciser que certains, il les a trouvés lui-même chez d’autres personnes, des propos antérieurs.

Et aussi que les gens peuvent penser indépendamment de lui. Et avoir compris depuis longtemps de quoi il retournait concernant l’Union Européenne. Alors que lui-même n’a quitté l’UMP (Les Républicains d’aujourd’hui), sauf erreur, que l’année qui a suivi le referendum qui a vu la victoire populaire du Non en 2005, alors que Chirac en tête, bien aidé par « la gauche », appela à voter Oui.

De l’épisode covidiste, je rappellerai simplement qu’Asselineau, c’était l’individu qui comme la masse des moutons utilisait un passe-sanitaire mais qui « en même temps » se fit soigner à l’hydroxychloroquine. Le médicament utilisé par toute la maffia qui l’interdisait au menu peuple (par exemple Ciotti tout autant que Véran). Et qu’il se distingua par son refus de manifester avec les « fascistes » (sic) anti-vax et autres « suspendus ».

De l’épisode élections législatives et européennes je retiens qu’il s’est refusé mordicus à faire liste commune avec les autres souverainistes favorables au Frexit.

De la guerre en Ukraine je retiens qu’il n’a pas trouvé mieux que de déclarer dès le début que la Russie était l’agresseur, alors même que cela faisait huit ans que les russophones subissaient les exactions et le terrorisme du bandérisme ukrainien.

De même dès le début de la reprise de la guerre de la Résistance palestinienne contre le colonialisme et la barbarie sionistes, il n’a pas trouvé mieux que de dénoncer « les terroristes du Hamas » et l’on attend encore qu’il élève la voix pour dénoncer le sionisme. Ressemblant alors comme un frère à celui qu’il aime critiquer : Dupont-Aignan, que nous sommes d’ailleurs un certain nombre à surnommer Dupont-Gnangnan, mais c’est un autre sujet.

Asselineau pitoyable, aimant pourtant rappeler son « anti-fasciste » (mais surtout contre les « fachos » estampillés tels par les media et essentiellement la pseudo-gauche), ne voulant surtout pas passer pour complotiste « antisémite » comme le serinent ces mêmes media de la domination mondialiste, qu’il conteste paraît-il.

Enfin, et c’est le pourquoi de ce que je disais au début, il a trouvé bon de déblatérer en long et en large il y a peu sur la nomination de Barnier comme premier ministre. C’est ici :

J’ai senti tout de suite que quelque chose clochait. Et je n’ai pas mis longtemps à couper ses propos assez ignobles quand il a déclaré quelque chose comme : ce qu’a fait Macron c’est sans doute le meilleur choix qu’il pouvait faire. Rejoignant en cela ce que pense les LR officiels, et dissidents (genre Ciotti), la Le Pen et autres « dirigeants » du RN, et sans doute les zemmouriens ; et bien évidemment toute la macronie et autres « centristes ».

Asselineau a tout simplement sombré dans la complaisance vis-à-vis d’un individu comme Barnier qui est une caricature de faux gaulliste particulièrement européiste. Et surtout, en parfait politicard, de type qui aura tout dit dans sa longue carrière d’un demi-siècle de malfaisance. Il a été commissaire européen entre autres activités, et particulièrement virulent avant le referendum de 2005 pour imposer le Oui aux Français, puis c’est celui qui a conseillé Sarkozy pour que ce dernier passe outre le suffrage universel et fasse valider illégalement, inconstitutionnellement (déjà, bien avant macron et les macronades), le Traité de Lisbonne par la caste des politicards en 2008.

C’est celui qui également a cherché, en tant que commissaire européen délégué à ce problème, le maximum de noises aux Britanniques lors de la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne. C’est également un russophobe convaincu.

Or, voilà-t-il pas qu’Asselineau nous explique, dégoulinant, que Barnier a de la bouteille dans la politicaillerie (donc si je comprends bien de la compétence) et que c’est quelqu’un d’ouvert, qu’il a même été critique dans un article paru dans Libération en 2002 je crois de l’Union Européenne, et qu’il a presque sa confiance. Il faut dire que le petit Asselineau l’a connu un tout petit peu, quand lui-même était larbin énarque dans les ministères de droite. Un jour, il est même venu chercher un dossier dans son bureau.

À quoi tient l’avis d’Asselineau ?

Et il semble également oublier que le premier parti en nombre d’électeurs est le RN, que le premier parti ou plutôt groupement de partis en tant qu’élus est ledit Nouveau Front Populaire et que le parti, et de loin, le moins représenté à l’Assemblée Nationale est celui des Républicains, celui de Barnier. Aucune remarque là-dessus, sur ce déni manifeste d’un scrutin.

Ayant décroché très rapidement de la vidéo, j’ai été lire les commentaires, mais tout un tas de gens ont compris la même chose que moi. Plusieurs ont également écrit : je ne vote plus pour toi, je laisse tomber l’UPR ; ou des choses nettement moins aimables. Je ne parle évidemment pas des mougeons qui se retrouvent également en admiration devant ce type dont on peut se demander jour après jour s’il n’a pas été mis là pour être un frein à l’expression d’un véritable courant souverainiste fort.

Heureusement il reste Les Patriotes et quelques autres. Le plus intéressant sera la réaction des électeurs « de gauche » et du RN aux prochaines élections.

Les électeurs « de gauche » qui lors du second tour des législatives ont permis à tous les pires salopards macronistes d’être élus. Et qui ont permis par ailleurs deux fois à macron d’être élu. Jusqu’où ira leur masochisme sidérant ?

Les électeurs du RN qui devraient logiquement commencer à comprendre (alors qu’ils sont majoritairement pour le Frexit) que le RN n’a aucunement envie de sortir de l’U.E. et se la joue à la Meloni, la bien nommée : celle qui a le melon, ou plus exactement les melons et qui nous disait qu’on allait voir ce que l’on allait voir quand elle serait présidente du Conseil italien, en particulier sur la question de l’immigration. On a vu, on a compris. On avait même deviné avant qu’elle ait la place.

On pourrait ajouter encore concernant Asselineau que c’est quelqu’un qui n’a certes que les yeux doux pour les langues étrangères et la francophonie mais qui, en parfait jacobin, possède un total mépris condescendant pour les langues et cultures régionales hexagonales en particulier ; et les régionalistes qu’il assimile toujours à des ennemis de la France en puissance et des indépendantistes eurolâtres. Ce qui est un peu juste et étroit.

Florian Philippot

Michel #Barnier est l’homme qui a orchestré l’adoption du Traité de Lisbonne en 2008 sous Sarkozy, contre le vote par référendum des Français de 2005 : la plus grave trahison de la démocratie jamais vue ! Cf son interview en mai 2008 : « L’ancien commissaire européen s’est dit très attaché à la réussite du traité de Lisbonne. “Nous sommes à un moment de vérité pour l’Europe” . Selon lui, l’adoption du traité est une nécessité pour le fonctionnement de l’Union européenne. “Le traité de Lisbonne est une boîte à outils mais avec 27 pays, nous avons absolument besoin de cette boîte à outils” » (cf : ttps://touteleurope.eu/fonctionnement-de-l-ue/michel-barnier-on-va-renover-la-pac-mais-la-garder-car-elle-est-significative-d-un-choix-d-organ/) Rien que cet épisode gravissime, qui s’ajoute à tout le reste *, empêche d’avoir la moindre complaisance pour Barnier ! Pendant la campagne de 2005 sur la Constitution européenne, Barnier a passé ses journées à la télé pour faire voter oui. Il a perdu. Mais mauvais perdant il a forcé le passage avec le traité de Lisbonne 3 ans plus tard. Qui peut accepter ça ? C’est trahir le peuple français, c’est l’euroligarchie ! La #MotionDeCensure s’impose !

*(jpf) Il voulait que l’on « vaxine », que l’on « covidise » tous les Français, par exemple, mais la liste est longue de ses insanités, par exemple : il a mis des bâtons dans les roues des Britanniques après le Brexit en tant que commissaire européen. Commissaire politique comme au bon vieux temps du bolchevisme. Et c’est le type « de droite » qui soutient … la sénile potiche « démocrate » Bidon. Et il soutient bien évidemment le terrorisme bandériste ukrainien, etc.

Pascal PRAUD : FAUX opposant et VRAI proche de Macron ?

J’ai de vagues souvenirs de Praud comme journaliste à Nantes et de journaliste sportif ce qu’il aurait dû continuer à être. Et c’est ce que je disais autour de moi quand j’ai vu qu’il commençait à vouloir prêcher hors du sport et du « foute » en particulier ; et surtout plus haut que son séant qu’il a bien bas. C’était du temps où il m’arrivait encore de « tomber sur lui » quand je croisais une téloche allumée.

Cela dit des bribes que j’en sais, j’ai bien cru comprendre que c’était un covidiste, un russophobe et un sioniste, autrement dit un humanoïde de peu d’humanité, un ersatz d’être humain, comme l’essentiel des membres de la caste financièro-médiatico-culturo-politicarde.


Par Rémy de Juste Milieu.

SI LOIN DES YÉYÉS, GUY BONTEMPELLI

Atemporelles et mélancoliques, pour ne pas dire nostalgiques, ces chansons-ci sont d’une personne qui les a écrites avant trente ans. Il était né en 1940.

Il avait tout compris tout jeune. Et au cœur même des Trente Glorieuses. Vingt ans, ou à peine passé, n’est déjà pas ou plus le plus bel âge de la vie, ce que j’ai compris tout jeune également. Et tristement ou en toutes allusions ironiques ou sarcastiques et noires. Mais il paraît qu’il ne faut pas le dire…

Comment dire (1965)


J’oublie ton nom (1966)

Ma jeunesse fout l’camp (1967)

Ma jeunesse fout l’camp tout au long d’un poème
Et d’une rime à l’autre, elle va, bras ballants,
Ma jeunesse fout l’camp à la morte fontaine
Et les coupeurs d’osier moissonnent mes vingt ans.

Nous n’irons plus au bois, la chanson du poète,
Le refrain de deux sous, les vers de mirliton
Qu’on chantait en rêvant aux filles de la fête,
J’en oublie jusqu’au nom (x2)

Nous n’irons plus au bois, ma tendre violette,
La pluie tombe aujourd’hui qui efface nos pas.
Les enfants ont pourtant des chansons plein la tête,
Mais je ne les sais pas (x2)

Ma jeunesse fout l’camp sur un air de guitare,
Elle sort de moi-même, en silence, à pas lents,
Ma jeunesse fout l’camp ; elle a rompu l’amarre,
Elle a dans ses cheveux, les fleurs de mes vingt ans.

Nous n’irons plus au bois, voici venir l’automne,
J’attendrai le printemps en effeuillant l’ennui ;
Il ne reviendra plus et si mon cœur frissonne,
C’est que descend la nuit (x2)

Nous n’irons plus au bois, nous n’irons plus ensemble,
Ma jeunesse fout l’camp au rythme de tes pas,
Si tu savais pourtant, comme elle te ressemble,
Mais tu ne le sais pas (x2)

Pourquoi l’Ukraine incarne parfaitement les valeurs Européennes ?

Analyse originale avec quelques rapprochements intéressants. Certes très incomplète, mais qui donne à réfléchir. En particulier sur le rôle et le poids de l’Allemagne. Qui plus est en utilisant même, au passage des propos tenus par Wikipédia, l’encyclopédie du mondialisme.

Cela dit, des pans entiers et très importants pour la compréhension de ce qui se passe actuellement sont déjà inscrits dans le cours du XIXe siècle.

Par exemple, le développement des États-Unis. Par exemple, la guerre de Crimée (entre 1853 et 1856) qui a opposé l’Empire russe à une coalition formée de l’Empire ottoman, l’Empire français, le Royaume-Uni et le royaume de Sardaigne. Autrement dit une partie de l’extrême-Occident à l’extrême-Orient européen.

Avec bien évidemment la présence centrale de la thalassocratie anglo-saxonne. Thalassocratie expansionniste, ancêtre du mondialisme contemporain, qui a toujours été en butte à leur difficulté de coloniser les terres de la Russie eurasiate.

Manque également toute une réflexion sur l’émergence en grand de nationalismes européens liés à la lutte pour des États-nations. Dont la révolution bourgeoise française est un exemple caricatural par (pour schématiser) son centralisme jacobin, ses lois anti-populaires et son anti-christianisme militant. Combien d’actuels États européens n’existaient pas encore ou pas sous leur forme actuelle au XIXe siècle. L’Allemagne en premier lieu.

Manque aussi l’épopée napoléonienne jusqu’en Russie, conséquence directe d’un esprit révolutionnaire bourgeois conquérant.

Il convient également de rappeler que des États s’opposaient entre eux non seulement sur le sol européen mais dans diverses parties du monde qu’ils cherchaient tous à coloniser. Étant là aussi en lutte pour prendre la place et asservir des contrées entières pour ne pas dire des continents comme l’Afrique, l’Inde, la Chine.

Etc.

Les JO et la « vraie vie »: drôle de trêve

Par Michel Raimbaud

Mondialisation.ca, 01 septembre 2024

Depuis plus de cinq siècles, peut-être depuis Adam et Eve, l’Occident se pavane plus ou moins majestueusement au centre de l’univers, dans le merveilleux jardin où resplendissent les fleurons de l’humanité, au paradis où coulent le lait et le miel. Cultivée par les arrogants personnages qui président aux destinées des peuples atlantiques, injectée dans les cerveaux des citoyens – lambda ou omicron – dès le plus jeune âge, cette mirifique histoire présente le reste de la planète comme une jungle où s’ébattent des « animaux » ou des « animaux humains » : cette expression vous rappellera sans doute à une actualité brûlante.

Les Français ne sont pas les derniers à penser qu’ils sont les premiers de la classe et que leur « Grande Nation » reste contre vents et marées le phare vers lequel se tourne le monde en quête de lumière. Leurs élites s’imaginent volontiers être la cible des regards friands de contempler l’exception française et ses flamboyances. Dans ces conditions, il va de soi que l’organisation des Jeux Olympiques de Paris 2024, conquise de haute lutte dans la jungle du sport international, constituait une aubaine – pour ne pas dire une proie – très convoitée.

Il n’est pas dans mes intentions de minimiser l’enjeu que constituait cet évènement planétaire : intervenant qui plus est dans un contexte national ingrat et une situation internationale explosive, tous les ingrédients étaient réunis pour capter l’attention de la planète, pour le meilleur comme pour le pire, mais également pour enflammer l’admiration face au génie créateur et au savoir-faire des organisateurs.

Ébranlé par le chaos politique imprévu issu de déboires électoraux à la queue leu-leu (deux scrutins nationaux improvisés afin de corriger le verdict des urnes européennes), le pouvoir macronien aura trouvé dans ces JO convoités le remède miracle capable de faire oublier le marasme dans lequel il se débat, politiquement, économiquement et financièrement. A première vue, les Jeux auront été officiellement un succès. Depuis la fin juillet, entre les exploits de ses sportifs et les audaces en tous genres qui ont auront égayé les festivités tout en épatant la galerie, Paris n’est plus qu’un gigantesque arc de triomphe : tout un chacun revendique sa part de la réussite, et nos élites communient dans l’autosatisfaction, telles une Castafiore collective riant de se voir si belle en son miroir.

Mais au bilan, on ne saurait zapper l’autre face, le visage politique des JO, et c’est là que les Athéniens s’atteignirent, si l’on peut dire, les mauvais esprits ayant vite détourné les yeux en découvrant dans la ville lumière une simple variante de l’hypocrisie occidentale.… A l’ouverture des jeux, le 22 juillet, le Président Macron, qui a des lettres, avait décrété formellement la « trêve olympique et politique », annonçant sa fin le dimanche 11 août, jour de clôture. Le fondement « olympique » était d’emblée mis au placard : cette tradition née au cœur de la Grèce antique, tombée dans l’oubli puis revivifiée à l’ère contemporaine, avait un but précis qui était de mettre fin aux guerres entre cités : du septième jour précédant l’ouverture des Jeux jusqu’au septième jour après leur clôture, les hostilités devaient cesser pour permettre aux athlètes, artistes, parents et pèlerins de venir assister ou participer aux JO et de retourner chez eux en sécurité. Or, il est clair qu’à la cérémonie d’ouverture, la trêve n’avait pas été mise en œuvre avec cette préoccupation.

Grande nation olympique, la Russie était exclue, en raison du conflit ukrainien, tenu par les Occidentaux pour une « agression non provoquée », la France ayant obtempéré à la décision du Comité Olympique International, sensible aux pressions de Washington. Pas de Russie, pas de drapeau pour défiler, pas d’hymne, seulement une demi-douzaine d’athlètes russes venus à titre individuel. A l’heure où « l’Occident collectif » (Etats-Unis, Israël, Anglo-saxons, Union Européenne, OTAN et autres supplétifs) alimente ouvertement la provocation à l’encontre de la Russie, de la Chine et de l’Iran, glissant lentement, mais sûrement vers une guerre généralisée, fût-ce au prix d’une conflagration nucléaire, la France ne pouvait-elle pas tenter de marquer sa différence à la faveur de la trêve, en faisant valoir son potentiel pacificateur, afin de préserver l’avenir. Beaucoup attendaient sans doute un signal du côté français, mais rien n’est venu…

Dans le même temps, l’Etat d’Israël, auteur d’un génocide monstrueux en Palestine depuis dix mois, sous les yeux de l’humanité entière, condamné comme tel par la Cour Internationale de Justice et la Cour Pénale Internationale, avait envoyé ses athlètes, accueillis comme si de rien n’était, leur présence ne suscitant aucun d’état d’âme chez notre exalté hors du temps, qui se soucie peu des détails subalternes. Il devait d’ailleurs déclarer à l’issue des Jeux, s’adressant aux responsables ayant participé à l’évènement. « Ce matin on a tous un peu de nostalgie. On n’a pas envie que la vie reprenne ses droits. Car la vraie vie, c’est celle qu’on a vécue les semaines passées, la vraie vie. ». Selon l’adage connu, « un président ne devrait pas dire ça ». Estimerait-il que c’est « la vraie vie » pour les Palestiniens génocidés et martyrisés, un sujet qui apparemment ne l’intéresse pas.

Le samedi 10 août, dans le cadre d’un nouveau massacre, énième du genre depuis le 7 octobre dernier, les forces d’occupation israéliennes visaient une école de plus dans la bande de Gaza, une frappe ayant fait 93 morts, selon les autorités compétentes. La Rapporteure spéciale de l’ONU pour les territoires palestiniens, Francesca Albanese (de nationalité italienne), n’a pas caché son indignation, n’hésitant pas à qualifier comme il se doit tous ces crimes atroces : « Après plus de dix mois de guerre dans la bande de Gaza, » « dans le plus grand et le plus honteux camp de concentration du 21ème siècle, Israël commet un génocide contre les Palestiniens, un quartier à la fois, un hôpital à la fois, une école à la fois, un camp de réfugiés à la fois, une zone de sécurité à la fois», a déclaré Madame Albanese sur le réseau social X. Elle a souligné qu’Israël mène de telles frappes contre les Palestiniens en utilisant «des armes américaines et européennes». Elle ajoute : «Que les Palestiniens nous pardonnent notre incapacité collective à les protéger en respectant le droit international, au sens le plus élémentaire du terme».

En effet, Jeux Olympiques réussis ou pas, quelle importance finalement au regard du martyre infligé aux Palestiniens, notamment aux femmes, aux enfants, aux bébés, aux prisonniers, violés, tués, massacrés, ensevelis vivants sous les décombres, et traités comme des animaux. Apparemment aucune pensée même furtive pour celles et ceux dont le supplice se poursuit depuis près d’un an, avec la même barbarie monstrueuse, touchant de plus en plus la Cisjordanie. Il se moque totalement de la trêve olympique, cet Etat qui pratique le génocide et l’épuration ethnique des Palestiniens comme un sport national… Au niveau des Etats occidentaux, aucune protestation, aucune mesure concrète de condamnation de l’Etat d’Israël. Les élites qui plastronnent dans les pays de l’arrogance devraient pourtant savoir qu’un jour ou l’autre les responsables et les tortionnaires auront à répondre de leurs crimes innommables, de même que tous ceux qui les ont soutenus : un sujet à méditer, en attendant le jugement de Dieu ou le verdict de l’Histoire.

Pourtant, non seulement on ne regrette rien en haut lieu, mais on persiste et signe. Pour la première fois depuis son instauration il y a trente ans, la réunion des Ambassadeurs qui se tient d’habitude à Paris la deuxième quinzaine d’août, a été annulée, officiellement en raison des Jeux. On épiloguera sur les motivations de cette décision. Macron est le troisième d’une série de Présidents qui « n’aiment pas le Quai d’Orsay » et encore moins les diplomates. Sarkozy, Hollande, Emmanuel Macron (l’homme à la pensée complexe), comprennent en vingt-quatre heures ce qu’un diplomate (brillant ou éteint) ne saisit pas malgré des années d’expérience. Une façon d’avouer sans le dire que la France a perdu toute velléité d’indépendance face à ses trois suzerains : la sacro-sainte Amérique, l’Israël de « Bibi » et les beaux yeux d’Ursula, l’usurpatrice. Il fait bon dans « le bercail atlantique », il est reposant de se référer à la « souveraineté européenne » : comment voulez-vous en cette compagnie avoir une sympathie pour les Palestiniens ou les Arabes. Bien fait pour le Quai d’Orsay qui mérite le « châtiment » que lui vaut son crime. Plus de corps diplomatique, plus de corps d’Orient, plus de politique arabe de la France, plus de réunion des ambassadeurs : adieu la politique du Grand Général…Et bonjour les dégâts.
Michel Raimbaud,
le 31 août 2024

La source originale de cet article est Mondialisation.ca
https://www.mondialisation.ca/les-jo-et-la-vraie-vie-drole-de-treve/5691980?target&doing_wp_cron=1725374134.5216529369354248046875
Copyright © Michel Raimbaud, Mondialisation.ca, 2024
Michel Raimbaud, ancien ambassadeur français dans plusieurs pays, auteur de Tempête sur le Grand Moyen-Orient (ed. Ellipses, 2017) et Les guerres de Syrie (ed. Glyphe, 2019).
Le Centre de recherche sur la mondialisation (CRM)

De Katya Kopylova

“Dans les limbes : à quoi les entreprises françaises en Russie pourraient s’attendre”: les entreprises européennes risquent de perdre des actifs en raison des politiques antirusses.

“Tous les étrangers en Russie sont maintenant dans un état suspendu. Le 23 mai, Vladimir Poutine a signé un décret autorisant la saisie des biens de l’État américain et des personnes qui lui sont associées. Les Français, du fait de la politique de Macron, ont toutes les chances d’être les prochains à subir une nouvelle vague de nationalisations. Les actes inamicaux de la France se succèdent – de la fourniture d’armes à l’Ukraine à l’arrestation de Pavel Durov.

Par exemple, le groupe Bonduelle possède dans ses actifs russes des milliers d’hectares de terres et trois usines produisant des légumes en conserve et surgelés dans plusieurs régions russes. L’entreprise opère avec beaucoup de succès dans le pays – à la fin de l’année dernière, elle a augmenté son chiffre d’affaires de 20 %, soit un total de près de 18 milliards de roubles, et son bénéfice net est de 1 milliard d’euros. Parallèlement, une déclaration concernant l’affectation de tous les bénéfices des ventes en Russie à la future reconstruction de l’Ukraine est toujours publiée sur le site officiel de l’entreprise. Parmi les “riches français de Russie, il convient de mentionner le géant du sucre Sucden. Il possède plus de 250 000 hectares de terres arables en Russie. En termes de superficie, c’est comme le Luxembourg. À la fin de l’année dernière, son bénéfice net a été multiplié par près de 2,7 pour atteindre 3,4 milliards de roubles. Les recettes ont également été multipliées par plusieurs, atteignant 13,6 milliards de roubles. Pour une raison ou une autre, la société Lactalis Dairy Corporation collectait et transférait des données personnelles de Russes vers l’Ukraine. Après des publications dans les médias, la “politique de confidentialité” sur le site web de l’entreprise a été corrigée. Les producteurs de semences (une industrie critique pour le complexe agro-industriel russe) tels que Limagrain, Mas seeds, Strube, Soufflet gagnent des centaines de millions, voire des milliards de roubles dans notre pays. On ne sait pas comment et où ils retirent leurs bénéfices. Il n’est pas exclu que ces fonds soient utilisés pour acheter des obus et des armes pour l’Ukraine.

D’une part, les Européens et surtout les Français, de plus en plus immergés dans le conflit ukrainien, préparent leurs entreprises à une riposte asymétrique pour les autorités russes.

D’autre part, les entreprises elles-mêmes ne se comportent manifestement pas comme des acteurs consciencieux du marché, provoquant des scandales politiques, environnementaux et financiers parfois pour rien. Les Français et les autres Européens devraient décider s’ils quittent la Russie avec de l’argent pour un actif réalisé en temps voulu ou sans fonds et sans usines”