Ajout. J’ai appris que cette personne serait un certain Stéphane Ravier, sénateur des Bouches du Rhône, conseiller municipal de Marseille et zemmourien. Personnellement je ne saurais être en rien zemmourien. Mais ce qu’il dit ici pourrait être dit par toute personne sensée de droite (s’il en reste), de gauche (s’il en reste), du centre (s’il en reste) ou de rien du tout. C’est un constat. Ce qu’il dit sur le christianisme est également très juste : aucun de ces « rebelles » gauchistes du système mondialiste totalement intolérants ne s’aviserait de se moquer ouvertement et mondialement de l’islam (effet Charlie assuré) et encore moins du judaïsme (effet « antisémite » assuré).
*
Remarque de Katya Kopylova :
Kim Dotcom, homme d’affaires et activiste allemand : La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques était comme la cérémonie de clôture de l’humanité.
(jpf) La honte mondiale, parfaitement adaptée à ladéchéance sidérante sidérale de notre pays grâce à « la gauche » bourgeoise bobo dominante et prédatrice, mais bien aidée par « la droite », et surtout par le Grand Capital mondialiste.
Qui réécrit l’Histoire à sa sauce, se moque du peuple, et le méprise et malmène ouvertement. Comme elle le fait depuis tant de décennies. Il faut dire qu’il y a tellement de pauvres crétins, de crétins riquiqui, amorphes et soumis, qui en redemandent…
Et nous enfonce de force et sans aucune retenue dans la dictature et la décrépitude de fin de civilisation.
Le Satyricon franchouillard de fin d’empire.
Je n’insiste même pas sur le coup financier de cette pitrerie. Quand il n’y a jamais eu autant de misère dans le pays. Mais le pognon n’est pas perdu pour tous … tandis que les pantins et autres marionnettes de cette vaste (j’avais écrit au début : faste) manipulation cache la pauvreté ou l’ignore, ou pire encore la nie…
Et quand ces individus soutiennent la barbarie ukrainienne et sioniste et qu’un prétendu Comité Olympique International mais au rencard tous les Russes et Biélorusses.
En parfaite contradiction avec ledit « esprit olympique ». Mais que reste-t-il de l’olympisme antique et même celui des temps modernes prônés par Coubertin ? Certainement pas la gratuité du sport, ni l’absence de la triche et l’hygiène de vie.
En un peu plus d’un siècle, tout à disparu…
Esprit malade dans un corps malade ! À l’image des sociétés occidentales.
Le Satyricon de Fellini
*
Source E&R vendredi 26 juillet 2024
[ …]
Quatre panneaux suffisent à résumer cette impensable cérémonie, qui emmène de force une France prisonnière dans une farce diabolique. L’oligarchie a fait ce qu’elle voulait, ce qui lui ressemble, croyant être d’avant-garde, mais elle n’est que fin de règne. En réalité, même si nos oligarques moquent la pauvre Marie-Antoinette, avec eux, tout pue l’Ancien Régime.
Paris 2024, les jeux de la honte : entre satanisme et blasphème, la vulgarité à l’état pur. pic.twitter.com/KBCdyjtcL6
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) July 26, 2024
Après ça, ne nous étonnons pas que plus personne ne nous respecte. La délégation algérienne est même venue nous cracher dessus en politisant son passage sur la Seine.
Pendant ce temps, le peuple, mis de côté, fait la queue pour entrer dans le métro, et dans le 93 nos dirigeants ont même refait un village Potemkine. On cache la misère, la merde de l’ultralibéralisme, cette misère africaine qui bouffe par terre et qui vend de la bouffe entamée.
Ce lumpenprolétariat, c’est le miroir des salopards qui se gavent avec leur fête à 500 briques, tout en niquant les services publics qui rendaient la vie des gens moins dure.
Nul doute que tout cela va mal finir, mais pas forcément pour les mêmes, ceux qui sont habitués à souffrir. Notre élite a ici un avant-goût de la colère qui monte de partout. Vous avez dit 1789 ?
Un vétéran de l’armée française envoie un message à Jean Michel oups pardon…à Brigitte Macron pic.twitter.com/4EFqYjwphQ
Un degré au-dessus de simples jets de clous sur les chaussées parigotes réservées « convois olympiques », et pneus crevés qui en découlent, comme c’est arrivé ces jours derniers : on a donc appris que plusieurs incendies volontaires et autres actes de sabotage la nuit dernière, sur le réseau de la SNCF, ont mis à mal pour au moins tout le « ouiquène » la circulation ferroviaire de plusieurs centaines de milliers de personnes fréquentant des TGV du côté des lignes Est, Nord et Atlantique. Je suis étonnement surpris que l’on n’y ait pas déjà vu la main de Poutine en personne.
La Hyène aurait annoncé sur Internet « le transfert ce jour de 1,5 milliard d’euros d’actifs russes gelés à l’Ukraine ». Cette décision, bien évidemment illégale au regard du droit international (déjà geler les actifs était illégal) va discréditer encore un peu plus l’Union Européenne, et la France par la même occasion. La Russie a déjà tout prévu et va se rembourser sur des avoirs de sociétés des pays dits inamicaux. Ces rétorsions, ou pour le dire plus clairement ce vol, qui sera suivi peut-être d’autres, aura certainement des conséquences à terme. Le reste du Monde se détournera des pratiques financières ouvertement maffieuses de l’Union Européenne. Il faut savoir en particulier que la Chine ces derniers temps, qui possédait énormément d’obligations (d’emprunts) des États-Unis s’en est déjà très largement séparé, ce qui a affaibli d’autant son rapport au dollar, et la force du dollar lui-même. Et que la Chine possède également beaucoup de créances auprès d’États emprunteurs européens. Ce qui veut dire que dans le cadre de l’autonomie des BRICS, elle pourrait également prendre ses distances d’avec l’euro. Et déjà tout simplement par perte de confiance pour une monnaie de voleurs, l’euro. Ce qui ne manque déjà pas de se développer du côté du Sud, de divers pays d’Amérique latine et d’Afrique, dont en premier lieu les anciennes colonies françaises où ledit « franc CFA » voit ses jours non seulement compromis, mais vraiment comptés. « Tout ça pour financer la prolongation de la guerre et des massacres, alors que l’Ukraine a perdu ! » nous dit Florian Philippot. On pourrait préciser encore que ce ne sera sans doute pas l’Ukraine et ses maffieux corrompus qui en bénéficieront mais plus directement les pousse-au-crime européistes, puisque, nous dit International Reporters : « Kiev ne recevra pas directement les revenus des actifs russes ; l’argent ira au fonds pour la paix [sic] pour indemniser les pays de l’UE pour leurs armes, explique la Commission européenne ». En tous domaines, ce monde européiste est l’inversion du réel, y compris dans les mots les plus simples et leurs sens habituels convenus ; et n’est qu’une machine non seulement mensongère mais productrice de nov-langue orwellienne. Ainsi, en toute logique psychopathique et hystériquement belliciste « un fonds pour la guerre » y est-il dénommé « fonds pour la paix » ! Je ne sais pas si l’on peut faire plus cynique.
Petite information rappelant les cachets de certaines chansonnières qui vont « animer » la cérémonie d’ouverture desdits jeux z-olympiques.
Je ne sais pas ce qui est le plus scandaleux : l’étalage du fric ou l’affiche.
Autrement dit, faire appel à une Aya dont on ne comprend rien à ce qu’elle dit, mais ce n’est sans doute pas plus mal, ou faire appel à une vague francophone québécoise qui a fait une bonne partie de sa carrière en anglais et aux « States » qui paraît-il n’est plus apte à vraiment chanter et fera mine. Personnellement, je n’ai jamais aimé cette braillarde d’épouse de « R’né » aux chansons insipides, peu mirobolantes et très dans le style amerloque peu évolué. Comment dit-on en anglais déjà ? Has been !
Mais cela est une image parfaitement réussie de la décrépitude occidentale et franchouillarde. Cela résume assez bien l’état de déliquescence de la fRance avec le pognon roi (du moins pour toute la caste qui nous mène à la fois en bateau et à la ruine), et la médiocrité artistique récurrente.
Tout ça tout pendant que Populo subit plus que jamais et semble bien se détacher des jeux du cirque ; et sur-consomme lui aussi des cachets de plus en plus gros, mais de ceux nécessaires à supporter artificiellement une vie et une société de plus en plus dénuée de sens réellement humain.
Il paraît que la fRance (ce qui explique peut-être au moins en partie l’apathie et la bêtise politique nationale de tous les castors qui font barrage à la bête immonde alors que la première bête immonde du pays est cramon, le sociopathe éborgneur, censeur, dictateur « de gauche » puisque objectivement élu grâce à « la gauche ») est l’une des championnes du Monde dans le domaine de la consommation des anti-dépresseurs ! Sans parler du reste…
Macron continue de torturer la gauche LFI [et tout le reste de « la gauche »], qui lui a pourtant sauvé les fesses lors du vote anti-RN du 7 juillet. C’est le drame de la politique : il n’y a pas de reconnaissance du ventre, uniquement de la trahison. Et dans le genre, Macron est un grand maître : français, pas international, cela se saurait.
La dernière proposition de Premier ministre en date envoyée par le camp NFP, après Huguette Bello et Laurence Tubiana, c’est Lucie Castets […]
Macron l’a donc renvoyée sur les roses, direction les épines, lors de son allocution du 23 juillet que personne n’a regardée. La gauche hurle contre un Macron qui la trahit pour la troisième fois, après 2017 et 2022 : il faut être vraiment con ou complice pour se faire entuber trois fois de suite, ou alors aimer ça. Peut-être que cette gauche est profondément masochiste, un psychologue nous dira ça un jour.
Depuis qu’elle s’est couchée devant le Capital (ou le Marché) en 1984, incarné par Fabius, la gauche française ne s’en est jamais vraiment remise. Certes, elle continue à dominer culturellement, à se gaver sur le trésor de la nation avec des milliers de postes et des kilotonnes de subventions, mais au fond, on le sait tous, le pouvoir appartient toujours à la Banque. Et quand la gauche parle de révolution à ses électeurs, histoire de les soulager un peu de leur fardeau, elle sait que ça n’ira pas plus loin qu’un petit défilé et deux vitrines de banque brisées. La police et les assurances font le reste.
C’est pourquoi, après la racisée Huguette Bello, une Kamala Harris française, après la fausse socialiste Laurence Tubiana, aux fixations mondialistes trop voyantes, a succédé une gentille socialiste de la finance, histoire d’amadouer la Banque : on prend une financière, mais de gauche, on peut ?
« Le moment est grave et je pense qu’un espoir est levé, je suis prête, nous sommes prêts, le, le, le, je demande maintenant au, au président de la République de prendre ses responsabilités et de, et de, et de me nommer Premier ministre. »
[dit-elle sur « fRance Inter »]
À la Mairie de Paris, Lucie Castets cogère le budget d’une capitale qui n’a jamais été autant endettée – un peu plus de 8 milliards d’euros en 2023. « “J’ai ruiné Paris, je peux le faire aussi pour la France”, sera son slogan, j’imagine », a réagi, sur X, Sébastien Chenu, député (Rassemblement national) du Nord, qui qualifie cette proposition de « plaisanterie de mauvais goût ». (Le Monde)
On dira à cette énarque (encore ?), directrice des finances et des achats de la Ville de Paris et issue du Trésor, que « faire barrage au Rassemblement national » n’est pas un programme, bien au contraire, puisqu’il nie d’abord onze millions d’électeurs, et qu’ensuite il ne dit pas comment relever le pays, surtout en écartant le premier parti de France ! On pense ce qu’on veut du nouveau RN de Bardella, mais en Grande-Bretagne, il aurait déjà la majorité absolue à la Chambre, un Premier ministre, et une politique de redressement national. [du moins on l’espère]
Franchement, on se demande si la gauche ne va pas finir par demander à Manuel Valls, issu de ses rangs, de se sacrifier encore une fois à Matignon pour sauver le pays. À moins qu’il ne soit déjà sur les rails outre-Atlantique… […]
Une idée saugrenue nous vient : et si tout était déjà ficelé, Mélenchon et Faure-Glux faisant semblant de proposer des Premiers ministres à Macron – qui n’en veut pas puisque la gauche est sa pute – uniquement pour entretenir l’espoir d’un petit grand soir dans l’esprit de ses électeurs éternellement cocufiés ? Ce serait le pompon question cynisme, non ?
Extrait de @leveil2022 🙏❤️ Des automobilistes roulant sur les voies réservées aux véhicules accrédités par le comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 auraient eu les pneus crevés à cause de présence de clous et d’écrous sur la chaussée, révèle « Le Parisien » du mercredi 24 juillet. Une action qui pourrait être imputable à des groupes d’activistes anti-JO qui s’organisent sur Internet. Ne soyons pas étonnés outre mesure du résultat semé par cet apartheid mis en place. Qui sème le vent récolte la tempête comme dit l’adage…
La période de l’Allemagne nazie est remplie d’évènements historiques. Dans le lot, beaucoup ont dû être oubliés tandis que d’autres sont littéralement falsifiés.
Jeux Olympiques de Berlin, 1936.
L’athlète [afro-américain] Jesse Owens est la star du tournoi. L’américain aura remporté quatre médailles d’or. Sur 100 et 200 mètres, au saut en longueur et au relais 4x100m ; disciplines où il établira des records mondiaux qui ont perduré même après sa mort. Aujourd’hui encore, le nom de Jesse Owens est synonyme de légende. Depuis 1981 un prix en son nom récompense le meilleur athlète américain de l’année.
C’est en effet un véritable mythe qui s’est construit autour de son personnage. La confrontation entre l’athlète et le chancelier allemand, le triomphe du sport face à l’idéologie nazie. Un mythe rentré dans le discours ambiant, car il associe une réalité implacable à une morale de conte de fée.
Ainsi l’Histoire raconte qu’Adolf Hitler, en rage devant les victoires du noir-américain, aurait quitté le stade avant de lui serrer la main comme le veut la cérémonie. Mais il est malheureusement facile de faire mentir l’Histoire, car elle est écrite ici par les vainqueurs de la guerre.
Un exploit qui servira de propagande
Lorsque Owens a terminé la finale du 200m en première position, ce fut tout un stade qui était debout à l’applaudir. Berlinois compris. L’athlète a qualifié ces acclamations de chaleureuses et dira même avoir échangé un signe de la main avec Adolf Hitler, qui le regardait depuis sa tribune : «Quand je suis passé devant le Chancelier, il s’est levé, il m’a fait un signe de la main, et je lui ai rendu le salut.»
Une citation qui n’a sûrement pas sa place dans ce que l’on peut entendre en général. La soi-disant censure autour de l’athlète est aussi un mensonge effarant quand on sait que Jesse Owens fut l’athlète le plus montré dans le documentaire officiel des Jeux, Die Olympia (sous le titre français Les Dieux du Stade).
[Film réalisé par la grande réalisatrice Helene Riefenstahl, dite Leni Riefenstahl (1902 – 2003) qui, une bonne partie de sa longue vie, eut un faible marqué pour les Noirs, d’Afrique en particulier, qui après guerre les a photographiés sous toutes les coutures, y compris totalement dénudés]
De plus, à la cérémonie de clôture, une rue de Berlin lui fut dédiée (la Jesse-Owens-Allee se situe juste en face du stade olympique).
Quant à la légende selon laquelle Hitler aurait refusé de rencontrer l’Américain pour le féliciter, elle est démentie par un coéquipier d’Owens, Walther Tripps, autre coureur noir–américain, qui a lui aussi rencontré le chancelier lorsque l’équipe américaine remporta le relais 4x100m.
En 1984, il rédige une lettre à la chaîne allemande ZDF qui diffuse un documentaire sur les Jeux de 1936. Il souhaite y rétablir la vérité et y écrit : « Il était aussi prévu d’honorer le remarquable et inoubliable Jesse Owens », ce que le chancelier a fait en invitant le sportif à la Chancellerie du Reich. D’autres grands athlètes des Jeux comme Borchmeyer et Long étaient présents, et ont témoigné de l’esprit de camaraderie qui régnait lors de ces Jeux. En outre, l’idéologie nazie ne s’est pas répercutée sur les Jeux Olympiques, du moins quant au cas Owens bien évidemment.
Jesse Owens et Luz Long, athlète allemand de saut en longueur, qui termina deuxième derrière Owens
Plus qu’une interprétation de l’Histoire, c’est bien une falsification qui traduit des intérêts politiques et idéologiques. Un peu plus loin dans sa lettre, Walther Tripps dénonce « un mensonge lamentable; aujourd’hui la vérité est effacée, pour des raisons politiques, je présume ».
Prendre le cas d’Owens comme un symbole de la lutte contre le régime nazi conduit rapidement à une confrontation idéologique entre les États-Unis et l’Allemagne nazie. Une instrumentalisation à laquelle Owens ne souhaitera jamais participer.
Dans son autobiographie, l’athlète écrit : « Hitler ne m’a pas snobé, [le « démocrate »] Roosevelt m’a snobé; le président ne m’a même pas envoyé un télégraphe. »
[… Alors, tout cela] doit-il réellement figurer parmi la liste des arguments des détracteurs de l’Allemagne nazie ? Surtout quand on sait qu’à son retour aux États-Unis, Owens est considéré comme un héros national tout en restant un afro-américain, donc privé de certains droits civiques.