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TOUR DE FRANCE : LES VRAIS CHIFFRES DU DOPAGE.

Voici le tableau simplifié présenté par © cyclisme-dopage.com 2000-2024 concernant les chiffres des « épinglés » du dopage ayant participé au Tour de France de 1968 à 2023. Et un condensé de sa présentation.

Ce qu’il faut entendre par « Épinglé » : coureur ayant contrevenu au règlement antidopage [dont je suppose ceux qui n’ont pas satisfait à des contrôles hors des périodes de course]. Entrent dans cette catégorie : les coureurs ayant été contrôlés positifs (y-compris par constat de carence ou hématocrite > 50%), ayant reconnu s’être dopé, ayant été sanctionnés (par la justice, leur fédération ou leur équipe) dans le cadre d’affaires liées au dopage. N’y entrent pas, par exemple, ceux dont l’échantillon B de contrôle s’est révélé négatif. [Et j’ajouterai tous ceux qui ont eu des fréquentations douteuses, de vrais comme de faux docteurs Mabuse, mais qui sont passés entre les mailles du filet du dopage et autres diverses triches ; ce qui est en fait consubstantiel au Tour de France et à tant de sports dès leurs origines. Donc les chiffres sont nécessairement minorés].

« Top 10 » : nombre de coureurs présents dans les 10 premiers du classement général final.

« Podium » : nombre de coureurs présents dans les 3 premiers du classement général final.

1968 est aussi l’année où, pour la première fois, un cycliste fut sanctionné pour dopage.

Avertissement important : ces statistiques comptabilisent les coureurs qui ont été épinglés à un moment où à un autre de leur carrière. Elles évoluent donc au gré des contrôles positifs, des aveux, des enquêtes diverses et variées, qu’elles concernent des coureurs retraités ou encore en activité. Tous ces chiffres sont donc susceptibles d’évoluer à la hausse au fil du temps. En particulier, les chiffres concernant les tours des dix dernières années doivent être considérés comme hautement provisoires.

Le dopage est bel et bien un cancer qui s’est généralisé dans un cyclisme aujourd’hui sous assistance respiratoire. Le Tour de France n’est pas sûr d’y survivre.

Ce tableau montre des périodes apparentes de rémission au moins partielle ; par exemple, celles de la baisse du nombre des « épinglés » dans le peloton du Tour dans les dernières années 80, ou depuis le milieu des années 2000.

Mais, il ne faut pas tomber dans cette illusion apparente. Cela ne veut pas dire qu’il y avait moins de dopés dans les pelotons, mais moins de coureurs qui se faisaient prendre.

Entre autres parce que de nouveaux produits dopants étaient « expérimentés » et qu’ils étaient indécelables, car pas même recherchés, dans les contrôles. Ces périodes de baisse sont plutôt la preuve d’un retard dans la lutte anti-dopage, voire le développement d’une certaine complaisance puisque de nos jours il suffit d’être en-dessous d’un certain seuil (qui est déjà totalement hors des réalités du sang ou des urines des gens ordinaires) pour être « propre ».

Je me souviens encore du jour où le dopé-drogué Pantani a été viré du Tour d’Italie à cause du fait qu’il dépassait juste un peu, je crois, le chiffre fatidique de 50 % d’hématocrites. 50 : sale, 49 : propre. Et pour un quidam commun, combien ? 5, 2, voire 0 ?!

Entre autres également parce qu’il existe des médicaments qui sont autorisés alors que ceux-ci augmentent les capacités sportives. C’est ainsi qu’il fut un temps, à l’époque d’Indurain, un colosse super lourd damant le pion en montagne aux petits gabarits bons grimpeurs, où Indurain et une bonne partie du peloton était « asthmatique ». Il y en a des médecins marioles dans le monde des sports !

Il y a eu le temps de l’EPO qui a fait du sprinteur de début de carrière Jalabert, grand prix de la montagne lors de son dernier Tour de France. Plus loin quand on remonte les années, on a eu l’amphétamine ; ou encore tous ces produits dopants qui entraînaient des tendinites à répétition. Mon père avait donné un nom à cette « maladie » : la guimardite, vu le nombre de fois où ce coureur, Guimard, en fut affublé. Le problème : si l’on peut gonfler les muscles, on ne peut pas gonfler les tendons.

Les chiffres les plus inquiétants, ce sont ceux qui s’étalent ici depuis 2018. Pourquoi ? Parce qu’il semble bien que la lutte anti-dopage ne soit pas en train de gagner, mais semble avoir pris un retard considérable, ou s’accommode de cet état de fait où le dopage a pris de nouvelles formes sans doute beaucoup plus insidieuses, jouant sur l’organisme en son entier, avec des formes dopantes de type nouveau et (actuellement du moins) indécelables.

On peut se demander si la lutte anti-dopage et pour un Tour propre n’a jamais été qu’une mode porteuse un temps, celui où les supporteurs, du moins une partie seulement apte à réfléchir au moins un peu, ou semblant défendre des coureurs français jugés propres contre des coureurs étrangers jugés sales, rechignaient devant les « exploits » des Armstrong ou autre Froome, pour ne citer qu’eux.

Des coureurs comme Armstrong ou comme feu le pauvre Pantani ont été reconnus comme d’indéniables tricheurs multi-récidivistes dopés, battant des records de vitesse, en montagne en particulier.

Mais le plus scandaleux, c’est le silence ou quasi silence non seulement du monde du cyclisme ou de la presse sportive, mais l’omertà médiatique généralisée, sur le fait que ces records de vitesse de dopés notoires ont été ces dernières années pulvérisés, à des vitesses sidérantes, non-humaines, par des coureurs, du moins ceux de certaines équipes (à chaque époque il y a eu des équipes pilotes du dopage) dont les contrôles anti-dopage se révèlent être négatifs.

D’ailleurs pourquoi il en serait autrement sur l’omertà médiatique, puisque notre temps est celui du mensonge généralisé, organisé, de l’inversion du réel et la censure quand nécessaire. La propagande du grand néant, régi par la finance qui a partie étroitement liée avec l’industrie bio-technologique productrice, de concert, de produits ouvertement toxiques comme ceux à ARN messager et de divers produits dopants ou potentiellement dopants, voire de machines genre : caissons d’inhalations de produits pouvant servir de dopants.

Donc, ce que je veux ajouter à ces statistiques de dopés/non-dopés, pour illustrer celles des années récentes, et leur donner sans doute leur vrai sens, c’est ce qui se trouve présenté sur ce blog dans l’article du 10 juillet (Le Bon Matos est dans la pharmacie) et dans celui du 14 juillet (Un Tour de France en jaune … et noir.)

Les auteurs de cyclisme-dopage.com ont également établi une statistique comparable concernant le Giro italien et la Vuelta espagnole. Il serait sans doute intéressant de voir si les variations dans les pourcentages d’épinglés se retrouvent plus ou moins aux mêmes années d’un pays à l’autre, ou non.

Mais encore faudrait-il que les mesures anti-dopage aient été appliquées d’une manière similaire dans nos trois pays. Et que le dopage y ait été également similaire.

DÉCADENCE ET JEUX OLYMPIQUES

Ce n’est malheureusement pas une blague…

Il y a quelques jours circulait par contre une blague vidéo montrant un pseudo-match de boxe entre une femme et un homme « transgenré » « femme », l’homme éliminait tout de suite la femme d’un bon coup de poing.

Or, dans la vraie vie olympique, cela arrive ! Est toléré, encouragé… Évidemment, on peut s’étonner que cela puisse être rendu possible. Mais j’ajouterais bien personnellement que je n’ai jamais considéré la boxe comme un sport, mais comme un jeu du cirque, un pugilat masochiste qui met en extase beaucoup d’esprits tordus ; et je trouve que des femmes qui s’y adonnent, déshonorent leur sexe, leur féminité. Mais que après tout, si elles se font amocher, grand bien leur fasse ! Barbara Butch (hommasse, en anglais) ne dira sans doute pas le contraire.

Cela dit, je viens d’apprendre que lors d’un 1/4 de finale du tournoi de boxe féminine, l’Italienne Angela Carini n’a tenu que 46 secondes face à Imane Khelif, une « Algérienne », un transgenre qui se fait passer pour une femme.

Carini a refusé de poursuivre le combat en déclarant : “J’ai terriblement mal, je ne veux pas continuer”. Alors que l’arbitre, au centre du ring, s’apprêtait à lever le bras de Khelif, Carini a crié : “Ce n’est pas juste ! Ce n’est pas juste !”. Elle a ensuite refusé de serrer la main de son adversaire pseudo-femelle comme on a pu le voir sur une vidéo.

L’année dernière, Khelif a été disqualifié (-é) avant la finale de la Coupe du monde en raison (sic) d’un taux élevé de testostérone, mais elle a été autorisée (-ée) à participer aux Jeux Olympiques.

Lors de la conférence de presse, Mme Carini a demandé au CIO de mettre fin à l’intervention desdits transgenres d’origine masculine dans le sport féminin. Ce qui est je crois déjà le cas dans un certain nombre de sports, mais pas tous.

J’ajouterai pour finir que les premiers responsables de cet état de fait c’est tout ce milieu médico-scientifique interlope qui participe à l’escroquerie transgenre ; le même qui manipule les organismes de tant et plus de sportifs dans ce qu’il faut bien appeler le dopage ; et le même encore qui développe des faux-vaccins délétères ou des vaccins pour tout et pour rien, en vue de se faire de l’argent.

Quand il ne s’agit pas tout simplement du plaisir malsain de se prendre pour des quasi petits dieux manipulant la Nature ; voire pour des génocidaires discrets. Comme le fit et le fait encore la physique atomique avec la bombe du même nom, mais nettement moins discrète.

Donc, si je comprends bien, autrefois un homme c’était un être muni d’un pénis et d’une bourse munie de deux testicules ; et une femme c’était un être muni d’un vagin et d’un utérus, et d’une paire de seins apte à produire du lait.

Je mets à part les rares cas de personnes réellement hermaphrodites. Les seuls qui devraient bénéficier de tous les soins de la médecine pour rendre leur vie supportable.

Et donc de nos jours un homme serait un être humain présentant un taux de testostérone supérieur à un certain seuil, et une femme un être humain présentant un taux de testostérone inférieur à un certain seuil.

Je ne peux m’empêcher de penser, dans cette logique de tests dits scientifiques, à la manière :

1 – de juger le permis et l’interdit dans le domaine de l’ivresse au volant : moins de 0,5 gramme, on a le droit, on n’est pas ivre ; 0,5 ou plus, on n’a pas le droit, on est ivre ;

2 – de juger le permis et l’interdit dans le domaine du dopage sportif : moins de tel ou tel taux de tel ou tel élément dans le sang, on est propre ; plus de tel ou tel taux, on est sale et dopé.

Trop de testostérone, je suis mâle, moins de testostérone, je suis femelle ; au gré du temps.

Je suppose qu’il existe des « transgenres » passés de femelle à mâle, mais on n’entend jamais parler de leur existence dans les épreuves masculines, c’est curieux, non ? Eh, qu’es aquo ?

Les Jeux Olympiques de Paris : le championnat de la russophobie, par Oleg Nesterenko

Il y aurait tant à dire sur les Jeux Olympiques et le sport en général gangrené par la finance, et les dérives techno-dopantes de ladite science biologique, la même qui a infligé un pseudo-vaccin délétère à une grande partie d’humains.

Ici l’auteur s’attarde sur le (mauvais) sort réservé à la Russie.

Article de : plumenclume.com, du 27 juillet 2024

Les Jeux Olympiques de Paris ont débuté ce 26 juillet 2024 pour le plus grand bonheur des amateurs du sport de tous horizons qui préfèrent, à juste titre et pour ne pas gâcher l’ambiance de fête, fermer les yeux sur les scandales et le chaos sans précédent accompagnant la période de préparation de l’ouverture des actuels jeux et les ignorer en se concentrant sur les compétitions sportives qui se tiendront dans la capitale française jusqu’au dimanche du 11 août 2024.

En laissant les fans de sport savourer le retour de l’événement qu’ils attendaient depuis trois ans, je ne peux, toutefois, ne pas me tourner vers ceux qui ont tendance à préférer la vision de l’ensemble des processus qui se déroulent dans l’époque que nous vivons, au lieu de se contenter de la consommation insoucieuse et agréable de ce qui leur est servi sur un plateau, sans examiner la qualité et la propreté de la table sur laquelle ce dernier est posé.

Je préfère laisser les autres commenter les graves dérives qui sont devenues une normalité durant les préparatifs des JO de Paris et dire quelques mots sur un autre aspect de l’événement qui sera lourd de conséquences : l’excès de la russophobie qui est devenue un synonyme de la compétition olympique de ce jour.

Les réalités du CIO

En 1925, lors du Congrès olympique qui s’est tenu à Prague, Pierre de Coubertin, le père-fondateur des Jeux Olympiques (JO) contemporains, avait déclaré concernant les JO : « Tous les peuples y doivent être admis sans discussion, de même que tous les sports y doivent être traités sur un pied d’égalité sans souci des fluctuations ou des caprices de l’opinion ».

Le grand principe fondateur des Jeux Olympiques sur la participation inconditionnelle de tous les peuples dans l’événement, le principe sans lequel l’existence même de cette grande initiative sportive perd son sens – ce principe est non seulement bafoué, mais tout simplement méprisé par l’actuel Comité international olympique (CIO) qui a totalement oublié le rôle qui est le sien.

Quelle est la réelle raison de la mutation malsaine que le CIO a subie ? La réponse est simple. Aujourd’hui, ce Comité est totalement dominé par les lobbies des puissances occidentales qui l’ont transformé en simple exécutant de la volonté politique de ses commanditaires, en pervertissant le plus grand événement sportif international, sain jadis, en une simple tribune de leur propagande.

La domination occidentale des JO via le CIO par le bloc Occidental n’est plus à démontrer : sur les 206 pays-participants aux JO, seules 106 personnes constituent le Comité Olympique, dont 54 – la majorité – sont les représentants des intérêts de l’Occident collectif, dont l’ensemble des populations est inférieur à 20% de la population mondiale. En ce qui concerne la Fédération de Russie, la Chine, l’intégralité du continent africain et l’intégralité de l’Amérique latine – tous ces pays et continents qui constituent la majorité écrasante de la population de la terre n’est représentée que par 32 membres, soit moins de 1/3 des voix de votes.

CIO et ses dérives russophobes

Dès le début de l’initiative militaire de Moscou contre les intérêts du bloc de l’OTAN sur le territoire ukrainien, les décideurs occidentaux ont ordonné au CIO d’entreprendre une série de vexations à l’encontre de la Fédération de Russie, ce qui a été promptement réalisé et mis en avant en tant qu’un des éléments dans le cadre du grand tableau de la propagande déclenchée par le camp « atlantiste » contre son adversaire politico-militaire russe.

Le Comité « international » olympique a réprimé non seulement le droit souverain des sportifs russes de concourir sous leur drapeau national, mais en plus les a autorisés à participer dans les JO uniquement en tant qu’athlètes neutres, sans représenter leur pays.

En tant que condition supplémentaire additionnelle, le non-soutien de l’opération militaire russe, autrement dit la non-opposition à la politique du bloc de l’OTAN a été requise auprès de chaque participant potentiel originaire de la Russie. Tous ceux qui ont refusé de se plier à chacune des conditions politiques exposées ont été interdits de facto de participation aux JO. Un grand nombre de sportifs russes déjà médaillés olympiques ont refusé personnellement de participer à ce championnat de la russophobie orchestré par des puissances-ennemies.

De ce fait, il est à souligner que l’intégralité des résultats des JO de Paris 2024 seront complètement faussés suite à l’absence d’un grand nombre d’athlètes qui auraient eu d’énormes chances de recevoir de nouvelles médailles. Les médailles seront donc attribuées à des compétiteurs plus faibles – l’ensemble de l’événement ne devient qu’une tricherie légalisée.

Sans entrer dans les détails de la guerre en Ukraine qui est un autre sujet et dont la réalité est très éloignée des narratifs mensongers propagés par le bloc politico-militaire occidental, cela étant et quoi qu’il en soit,  on constate que l’Occident n’avait pas exclu les athlètes américains, notamment lors des jeux olympiques d’Athènes en 2004, après que leur pays d’origine ait perpétré un gigantesque massacre des populations et des crimes contre l’humanité lors de l’Invasion et la destruction de l’Irak en 2003. Ni les athlètes anglais et français lors des JO de Londres en 2012, à la suite de la destruction en 2011 de la Libye et de l’avenir de son peuple perpétré par la France et le Royaume-Uni au premier lieu à la demande de leur tuteur outre-Atlantique.

De même pour les athlètes d’Israël : ils n’ont pas eu le moindre froncement de sourcil de la part du CIO à la suite de l’action de leur pays vis-à-vis de Gaza; je vais revenir plus loin sur la situation de l’équipe olympique hébreu dans le cadre des JO de Paris.

Aujourd’hui, la guerre en Ukraine dorénavant perdue par le bloc Occidental face à la Fédération de Russie, ce denier observant l’agonie de sa créature qui est le régime de Kiev, pousse le CIO à la bassesse d’une revanche d’impuissance qui s’est traduite par une répression supplémentaire : l’interdiction pure et simple aux sportifs russes admis sous bannière neutre aux JO de Paris de participer à la parade sur la Seine avec les autres délégations lors de la cérémonie d’ouverture.

Étant donné qu’il s’agit de sportifs en tant que personnes physiques qui se sont déjà pliés à des conditions discriminatoires du CIO à l’encontre de leur pays, l’interdiction de leur participation à la cérémonie d’ouverture ne peut en aucun cas être traitée judiciairement autrement que sous l’angle de la discrimination par une personne morale vis-à-vis de personnes physiques à la base de leur origine. J’aimerais rappeler aux responsables (irresponsables, pour être plus précis) concernés du prétendu pays du respect des droits : ce méfait constitue une grave violation directe, assumée et affichée de la Loi 225-1 de la Section 1 « Des discriminations » du Chapitre V « Des atteintes à la dignité de la personne » du Livre II « Des crimes et délits contre les personnes » du Code pénal de la République Française.

La flagrance de ces constats est plus que parlante et le monde non Occidental en tire ses conclusions propres, et prend ses dispositions dans la construction du monde de demain.

Les JO et la dégénérescence morale de la classe politique française

Sans avoir à citer l’intégralité des dérives immorales de la quasi-totalité des représentants de l’actuelle classe politique française, arrêtons-nous sur un échantillon tout à fait représentatif de ce dernier, qui est madame Anne Hidalgo, la mairesse [sic] de la ville de Paris. *

En surfant sur la vague de la propagande étatique russophobe, afin de gagner des points politiques auprès de la masse électorale formatée et endoctrinée par des mass-médias, c’est déjà début avril 2024 que cette dame a fait connaître sa position russophobe vis-à-vis des futurs JO : « Je veux dire aux athlètes russes et biélorusses qu’ils ne sont pas les bienvenus à Paris ».

Enfin, il se peut que je me trompe sur les penchants russophobes de la mairesse Anne Hidalgo et qu’elle ne produise ce type d’immondes déclarations que pour détourner l’attention des habitants des graves problèmes de la ville, que cette dame, aussi étonnant que cela puisse paraître, est censée administrer.

En ne parlant que des soucis municipaux les plus inoffensifs et en ne mentionnant même pas la célèbre invasion des punaises dans les lits des Parisiens, il ne serait pas de refus que quelqu’un de l’entourage politique de cette personne lui rappelle que, notamment, la population des rats-porteurs de maladies contagieuses au sein de sa commune est aujourd’hui largement supérieure au nombre même des habitants. Qu’on lui rappelle également qu’il est impossible de marcher sur ses trottoirs sans mettre les pieds, l’un après l’autre, dans les excréments des chiens qui, depuis longtemps, sont devenus l’une des attractions touristiques les plus remarquées de la ville de Paris.

Au lieu de jouer à la grande politicienne soucieuse de la victoire de la prétendue lumière face à l’obscurité, madame Hidalgo devrait plutôt s’occuper de son travail pour lequel elle perçoit un salaire tout à fait confortable payé par les contribuables : nettoyer les trottoirs des excréments.

Pour ma part, j’aimerais lui rappeler un autre fait la concernant. Madame Anne Hidalgo ou, plus exactement, Ana Maria Hidalgo Aleu, étant citoyenne du Royaume d’Espagne, connaît très mal non seulement son histoire, mais l’histoire tout court.

Notamment, durant les Jeux Olympiques de Berlin qui se sont tenus en 1936, sous le IIIème Reich, même un personnage comme Adolf Hitler ne s’est jamais permis de prononcer un seul mot désobligeant ou discriminatoire vis-à-vis de ne serait-ce qu’un seul athlète d’un des pays-participants aux JO. Et ceci malgré sa détestation personnelle viscérale et sa considération d’un grand nombre d’entre eux en tant que sous-hommes et animaux à éliminer.

Pendant le déroulement des jeux, Adolf Hitler a même fait passer une circulaire de l’interdiction de l’affichage et de l’application de sa politique raciale (lois raciales de Nuremberg de septembre 1935) sous peine de poursuites pénales, afin de ne pas froisser la sensibilité des étrangers inhabitués aux « nouveautés » développées sous le Reich et de ne surtout pas provoquer le moindre incident international.

Rappelons aussi que le début des jeux olympiques de Berlin a eu lieu à la 3ème semaine de la guerre civile sanguinaire en Espagne – pays natal de la mairesse de Paris – et que l’Allemagne était déjà en train de prendre ses positions et dispositions en tant qu’ennemi de certains pays, dont les athlètes étaient présents aux JO à Berlin, mais qui n’ont à aucun moment perçu la moindre hostilité de la part du pays-organisateur.

L’analyse comparative de la rhétorique du mois d’avril 2024 d’Ana Hidalgo, fière représentante et porte-parole de la classe politique française dans le cadre des JO de Paris, avec celle du mois d’août 1936 d’Adolf Hitler, le chancelier du IIIème Reich, ne peut que laisser perplexe, car son résultat est tout à fait en défaveur de l’actuelle occupante de l’hôtel de ville de Paris.

La politique des « deux poids, deux mesures »

En mettant de côté les abus inacceptables commis tant par le Comité international olympique (CIO) régi par des forces occidentales que par les représentants politiques du pays-organisateur qui est la France, une autre question se pose.

Comment cela se fait qu’en face de la répression sans précédent de l’équipe olympique russe pour des raisons plus que discutables – l’équipe olympique israélite, quant à elle, ne connaît même pas le soupçon du début de problèmes similaires sur le sol du pays des fromages ?

C’est exactement le contraire qui se passe au même moment : de même que le congrès des États-Unis d’Amérique a applaudi récemment debout Benyamin Nétanyahou, le Premier ministre d’Israël, les hauts représentants du pouvoir actuellement installés en France ont mis une pression particulière, assumée et affichée non seulement pour la protection de l’équipe olympique hébreu – ce qui est tout à fait normal – mais en plus et, surtout, pour la négation du grand massacre de masse de la population civile de Gaza perpétré d’une manière assumée et préméditée par les forces armées de l’État hébreu.

Ni les nombreuses résolutions de l’ONU, ni les très graves accusations de génocide à l’encontre d’Israël, ni les initiatives de la Cour Pénale Internationale (CPI) tant chérie et applaudie par l’ensemble du monde occidental, dont la France, au moment du lancement des poursuites contre le président de la Fédération de Russie Vladimir Poutine (voir mon analyse « Le « tribunal pour l’Ukraine » ou la chasse aux sorcières à l’occidental », démontrant juridiquement l’absurdité et la totale illégalité de l’initiative de la CPI [Cour Pénale Internationale] à l’encontre de V. Poutine) – aucun de ces éléments n’a créé la moindre réflexion dans le camp irresponsable de la Macronie qui pourrait mener à la modération du zèle dans le positionnement de la France en tant qu’ennemi du peuple de Gaza et, par la même occasion, de l’ensemble du monde arabo-musulman. **

L’idée de l’interdiction par le ministère de l’Intérieur de l’affichage du drapeau palestinien lors du passage de la flamme olympique (à Vitry-sur-Seine) a sans doute été considérée comme très lumineuse par certains. Le fait que la Palestine soit représentée en tant qu’État par son équipe sportive aux Jeux olympiques de Paris 2024 n’a guère effleuré les esprits des auteurs irresponsables de cette gravissime discrimination du peuple-victime de massacres dans des proportions industrielles.

De leur côté, les athlètes russes se sont vus privés non seulement de leur droit absolu au port du drapeau national et à la participation dans l’ouverture des JO de Paris – ce qui est une aberration politique – mais même de l’assistance par leur propre ambassade, en cas de besoin, via le refus officiel de la délivrance de l’accès aux espaces des jeux à des représentants du corps diplomatique russe en France, ce qui est [apparemment] une procédure normale, pratiquement obligatoire durant la tenue de chaque JO dans le monde. Une mesure de grande discrimination jamais vue dans les 128 ans d’existence des Jeux Olympiques contemporains a été mise en place par les autorités irresponsables du pays d’accueil des JO sans la moindre réflexion derrière sur la gravité de la violation des règles régissant la diplomatie internationale.

De même, à l’opposé des excès du zèle protecteur vis-à-vis de l’équipe sportive juive, il n’est guère étonnant que les autorités françaises «responsables» n’ont pas mis en place même les moindres traces de mesures de protection appropriées à des athlètes russes contre d’éventuelles agressions de la part d’extrémistes ultranationalistes ukrainiens, dont la France regorge aujourd’hui au même titre que le reste de l’UE.

Cela étant, en notant le haut degré de l’irresponsabilité politique et morale des autorités françaises dans le cadre de l’organisation des JO, il est, néanmoins, à souligner que les membres de l’équipe olympique israélite ne doivent, en aucun cas, être stigmatisés et jugés responsables des actions criminelles menées par le chef de l’État et le gouvernement du pays, dont ils sont originaires. Le domaine des responsabilités des athlètes aux JO ne peut être autre que celui du sport.

Selon mon avis personnel subjectif, les principes fondamentaux des Jeux Olympiques exprimés par Pierre de Coubertin « Tous les peuples y doivent être admis sans discussion » – ces principes sont sacrés et leur profond mépris de la part des actuels « responsables » et organisateurs des JO qu’on observe aujourd’hui est un véritable crime vis-à-vis de l’institution. Un crime lourd de conséquences qui ne se limiteront certainement pas à la grave détérioration de l’image de l’événement dans le monde.

JO de Paris – une pierre de plus à l’édifice de l’effondrement de l’Occident

Dans les décennies du passé, la politique étrangère de l’Occident collectif vis-à-vis du reste du monde était grandement guidée par des principes ayant pour réel objectif final la mise en place des rapports « gagnant-perdant » en sa faveur.

Cela étant, la vraie nature des rapports instaurés était soigneusement dissimulée à l’aide de toute une panoplie d’outils de pression que l’hégémonie économico-militaire occidentale a procuré à sa classe politique qui était, en majorité, porteuse des aptitudes et compétences professionnelles de haut niveau dans son action pour le développement et la consolidation de la domination.

Aujourd’hui, l’hégémonie de l’Occident sur le monde qui a perduré depuis le 15ème siècle s’approche de son terme. Et ceci d’une manière indéniable et irrévocable.

La situation du camp occidental est grandement aggravée par la tendance généralisée au grand remplacement des élites politiques porteuses des capacités de vision à longue terme et des compétences par celles des activistes-arrivistes. Activistes, dont la plupart sont dépourvus tant de l’aptitude pour les postes occupés, que des compétences et de la capacité de vision à long terme qui sont les trois conditions sine qua non pour mener les États ailleurs que vers le précipice de la récession et de la décadence.

Les Jeux Olympiques que nous vivons aujourd’hui ne sont qu’une scène de plus, parmi tant d’autres qu’on a vues ces dernières années, où la classe politique actuellement au pouvoir en France, étant tout à fait représentative de l’ensemble de la classe politique du monde Occidental, commet une erreur fatale vis-à-vis de la volonté de la perduration de l’hégémonie mondiale du camp qu’il représente, en exposant d’une manière ouverte et assumée leur modus operandi qui consiste à l’application des doubles standards, de la politique « deux poids, deux mesures ».

Tel abus ouvert et démesuré de la position de force occidentale qui marche à grand pas vers son annihilation ne fait que creuser d’avantage le précipice idéologique entre l’Occident collectif et le reste de l’humanité qui tolère de moins en moins les dérives immorales à répétition de ceux qui se positionnent en maîtres. Maîtres, à qui il ne reste plus grand chose de leur passé florissant, hormis les démesurées ambitions.

Oleg Nesterenko

Président du CCIE (www.c-cie.eu) ***

(Ancien directeur de l’MBA [Master of Business Administration], ancien professeur auprès des masters des Grandes Écoles de Commerce de Paris)


* Née en Espagne, puis installée en France avec sa famille, elle a été naturalisée française en 1973, et est de nos jours une « binationale » hispano-française. Moi, j’ai connu un Espagnol, marié à une Française et père de deux enfants, qui n’a jamais pu obtenir sa naturalisation en France dans les années soixante-dix également, il y avait déjà les bons et les mauvais Espagnols ; le père de la russophobe était syndicaliste, ce qui a sans doute facilité les choses, car potentiellement « réfugié politique »…

** Des « mauvais musulmans » plus exactement, car il y les « bons musulmans » par exemple le régime marocain tout dévoué à la cause occidentale ; macron vient ainsi de donner son soutien au Maroc concernant son annexion du Sahara Occidental, qui de son côté revendique son indépendance, soutenu par l’Algérie, l’Algérie vient d’ailleurs de rappeler son ambassadeur à Paris.

*** Le CCIE, Centre de Commerce & d’Industrie Européen est le partenaire officiel, représentant en France des intérêts de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Russie.

HUMOUR ?

https://t.me/kopylovakatya/5213

LA PLEURNICHE DES DÉPRAVÉS

BB qui n’a absolument rien de notre BB nationale et en est aux antipodes en tout, et dont le grand succès chanté est MUY BIEN, MUY LESBIENNE, Barbara Butch, DJ de son état et « artiste » pathologique de la décadence, affirme, en parfaite médiocrité et vulgarité de harengère (mes excuses aux harengères), à qui veut l’écouter, qu’elle revendique sa « grossitude », le fait qu’elle soit gouine (c’est le mot qu’elle emploie) et qu’elle soit juive. « Mon corps étant politique » (sic).

Ensuite, elle s’étonne des réactions qu’elle a suscité en étant au centre d’un « tableau » glorifiant non pas le paganisme comme ces hypocrites et lâches veulent bien le dire.

On connaît aussi bien qu’eux et sans doute mieux qu’eux l’histoire de l’Art, il s’agit incontestablement de la parodie assez misérable de La Cène de Léonard de Vinci, vaste fresque peinte entre 1495 et 1498 dans le réfectoire du couvent des dominicains de Santa Maria delle Grazie de Milan, qui au cours des siècles a connu plusieurs copies en Italie et hors d’Italie. Y compris paraît-il des réinterprétations picturales païennes.

Mais la lâcheté intrinsèque des petits provocateurs a été reconnue, que dis-je encouragée par l’un des larbins du mondialisme qui sévit à L’Immonde, il se nomme Philippe Dagen, qui a osé écrire le 29 juillet dans son torchon, autrefois « journal de référence » et plus ou moins « catho de gauche » : « Quand les autorités catholiques confondent le banquet de Bacchus avec le dernier repas du Christ lors de la cérémonie d’ouverture… Une des scènes de la cérémonie d’ouverture, qui a suscité de nombreuses réactions, fait référence au festin des dieux de l’Olympe, un thème qui a inspiré plusieurs tableaux ».

Non c’est bien (plutôt mal) le détournement minable de La Cène, dans une réinterprétation moins païenne, où Dionysos lui-même est bafoué, qu’un tableau puant de quelques déviances de « drag-queens », où l’on fait d’ailleurs jouer on ne sait trop quels rôles à des enfants.

Comme l’écrit E&R : « Le Schtroumpf grotesque, censé représenter Dionysos, a osé sortir ça : « Ce qu’il y a de plus beau dans la foi chrétienne, c’est le pardon. »

C’est sûr que si ce lâche avait attaqué la religion musulmane ou juive, ça n’aurait pas été le même tarif. Les intégristes des deux camps lui auraient collé une fatwa physique et médiatique sur le dos. »

Le chef de la cabale (ou de la kabbale puisqu’au moins une des « artistes » s’affirme résolument Juive), un certain Thomas Jolly a déclaré sans rire : « J’ai voulu faire une cérémonie qui répare, qui réconcilie ». Une cérémonie qui répare en montrant une Marie-Antoinette décapitée, en montrant une « grosse, gouine, juive » (ce n’est pas moi qui le dit, mais elle-même) dans le rôle du Christ « inversé » au sein d’une prétendue bacchanale. Bacchanale de bas-étage. Pauvres dieux antiques, eux aussi mis à mal !

En clair la « provoc » a plus ou moins tourné au bide mondial, et la première concernée, celle qui présidait la messe sataniste, si je puis dire, s’étonne des réactions, parfois très vives à son encontre. Et ne semble pas comprendre qu’elle n’a plus affaire à ses fantasmes habituels, mais tout simplement au réel qui lui gicle à la face. C’est le Monde à l’endroit qui réagit à l’immonde à l’envers.

On ne peut pas impunément militer (sans aucun risque et finalement dans quel but ? Est-ce que les trop maigres militent pour la maigritude ?) pour une « grossitude » intempestive tout en ne recevant pas l’agrément du plus grand nombre des grosses et des gros, qui tout indépendamment de leur grosseur sont aptes à penser par eux-mêmes et n’ont pas besoin d’être un peu plus ridiculisés par cette tache.

On ne peut pas impunément militer (sans aucun risque) bien moins pour l’homosexualité, alors même que nombre d’homosexuels ne demandent rien, que bien plus pour des formes de sexualités dévoyées complaisamment mises ouvertement en spectacle.

On ne peut pas impunément se dire « Juive » et « en même temps » comme dirait le taré élyséen (qui jubile de tout ça), parodier d’une manière publique, mondialement publique, ce qui est au cœur même de la religion chrétienne. Et de ce qui est arrivé au Galiléen (le demi-Juif de banlieue, sorte de Palestinien de l’époque) à cause des parfaits judéens pharisiens (de la capitale)… Ce qui également n’a pas plu, loin de là, à tous les Juifs.

Rien ne vaut une photo, voici BB, la « chienne vicieuse ». Ici, ce n’est pas une parodie, c’est du réel.

Maintenant, pour rigoler deux minutes voici le communiqué de son avocate, car la charlotte « je suis Charlie » porte plainte ! Vraiment honte de rien …

On est constamment dans l’inversion accusatoire. Concluons, provisoirement avec cette remarque de E&R :

« Ce n’est évidemment pas du côté du faux pape Bergoglio qu’il fallait attendre une réponse ferme de l’Église, qui s’est couchée devant le pouvoir mondialiste. La réponse viendra naturellement des réseaux sociaux, qui ont ciblé le projet et les hommes, si on peut les appeler ainsi. »

JUSTE QUELQUES NOTES CONCERNANT UNE CERTAINE CÉRÉMONIE D’OUVERTURE (SUR QUOI DONC?)

Cette « cérémonie d’ouverture » desdits Jeux Olympiques, « on en reparlera encore dans un siècle » a éructé, finalement pas si à l’aise que ça, le pleutre humanoïde, le sociopathe en chef de la maffia dirigeante et assimilés qui souille l’Élysée avec sa ou son (on ne sait plus trop) pédophile.

Oui, on risque encore d’en reparler dans un siècle, du moins si la civilisation s’est redressée depuis lors, comme d’un grand moment d’abîme pour notre pauvre pays et tout ce que l’on nomme encore l’Occident.

Individu qui a été élu non seulement grâce à l’action du mondialisme et de ses media, mais de tous ceux (salopards, abrutis, formatés ou naïfs) qui osent encore se prétendre «  de gauche », qui plus est à prétentions sociale, progressiste et même humaniste ; et que sais-je d’autre…

Il y aurait tellement à dire, il y a tellement de dit en France actuellement (ce qui semble réveiller enfin certains) et dans la plupart des pays du Monde, de la part des êtres sensés, qui se sont déclarés affligés ou scandalisés par une partie, voire une bonne partie du spectacle proposé.

Ce spectacle du grand écart (le mauvais temps ne s’y ait pas trompé lui-même), où l’on a tout vu, a ruiné par exemple sciemment la prestation d’une vraie chanteuse qui faisait vibrer, tandis que des déchets d’artistes s’amusaient à exhiber diverses déviances marginales relevant de la psychiatrie. Pitoyable, médiocre, grotesque spectacle de la décadence occidentale. Manifestement liberticide, inégalitaire et afraternelle.

Ce n’était pas qu’une question de mauvais goût ou de pseudo-liberté artistique (sans art aucun), mais un spectacle idéologique, pour la délectation de toute et l’unique maffia mondialiste. Dans une volonté affirmée non seulement de scandaliser, mais de rabaisser et d’insulter, oserais-je le dire, « les gens normaux ».

Est-il utile de rappeler que ces tristes individus ne se seraient pas risqués à se lancer dans quelque insulte concernant la religion musulmane ou la religion juive. J’ai même appris que la pouffiasse qui « jouait » Jésus dans cette parodie malade de la Cène serait d’origine juive. J’ai le droit de le dire ? Si je le dis, suis-je ou non catalogué « antisémite », « facho », «  sous-homme » ?

Quant à la décapitation de Marie-Antoinette, à sa représentation, quelle abjection ! Je croyais que toutes ces bonnes « âmes de gauche » étaient farouchement opposées à la peine de mort. Mais certes pas à la guerre en Ukraine jusqu’au dernier Ukrainien. Ou à l’extermination des Palestiniens.

Car au-delà de cette parodie (mot faible) noyée par ailleurs dans tous un tas de symboles satanistes, où l’on a fait jouer de curieux rôles à des enfants (très probablement perdus et ne comprenant rien à ce qui se passait), dans cette volonté de cracher sur le christianisme (il ne suffit plus de brûler des églises, notre patrimoine à tous, croyants comme incroyants, il faut aller au-delà encore) ceux qui sont visés sont les chrétiens du Monde entier, mais en premier lieu tous ceux qui « votent mal » ou qui « pensent mal », c’est-à-dire ce que cette maffia dégueulasse de dégénérés affuble des termes de « réacs », « fachos », « bêtes immondes ». À propos, cramon avait annoncé il y a quelques semaines l’arrivée de la Bête pour ce spectacle fortement ordurier.

Ce message est donc adressé à 2,6 milliards des Terriens, soit au quart environ de l’Humanité et parmi ceux-ci aux populations des pays ou les plus proches (ex colonies, ou encore en partie colonies de fait) du dit empire occidental en pleine déconfiture. Amérique latine, Afrique en particulier qui font tout pour se détacher de l’emprise impérialiste. Sans oublier bien évidemment l’orthodoxie russe.

Mais je ne saurais oublier de dire que le dégoût n’est pas que chrétien ou de tradition, de culture chrétienne (des croyants ou incroyants), la masse des Asiatiques de pays comme l’Inde ou la Chine n’a pas vraiment apprécié les dérives de la malignité mondialiste de ce spectacle. Et par derrière tout ça, son esprit foncièrement dominateur.

Quant à moi, est-il nécessaire que je dise ou plutôt que je rappelle que, élevé dans la religion catholique, je ne suis plus du tout pratiquant, mais disons plutôt païen poétiquement parlant, mais attaché à tout l’art des siècles passés, donc à l’art religieux sous toutes ses formes : architecture, sculpture, peinture, musique… ? Je rappelle également que je ne suis pas monarchiste, mais partisan de la vraie démocratie, la démocratie directe ; celle des vrais libertaires d’autrefois. Et non des abrutis actuels dévoyés qui soutiennent le mondialisme et s’en prennent au menu-peuple.

Pour clore je voudrais ajouter que cette déchéance disons « wokiste » a pour but de mettre en avant des sortes de monstres qui au final (vu leur poids médiatique et politique) ont pour utilité capitalo-mondialiste de briser le collectif des sociétés, d’entretenir les divisions, de réduire à néant les solidarités je dirais naturelles. Dans l’abjection malade du Passé commun, de l’Histoire, des Nations, des Sacrés ; des Arts réels et des Cultures populaires plurielles. Dans la destruction concertée du Beau, du Bien, du Bon et du Vrai.

Et me direz vous : Où est le sport dans tout ça ? Disons qu’il n’y a pas de raison que le sport échappe à la décadence, comme le reste. Jeux Olympiques gangrenés par le pognon, par les « progrès » des technologies dopantes, et plus ouvertement que jamais par le mondialisme : quand on voit que la Russie, qui est intervenue en Ukraine pour arrêter le carnage contre les russophones est absente ; et que l’entité israélienne, qui poursuit son génocide du peuple palestinien, est présente.

Ma pensée du jour

J’ai retrouvé ceci que j’avais écrit le 2 septembre 2014 :

C’est incroyable le nombre de crétins et même d’abrutis, d’hommes petits que j’ai pu croiser ou fréquenter dans ma vie. Femelles et mâles confondus, que de ça, pratiquement. Enfin, c’est à croire que le vieil adage « qui se ressemblent, s’assemblent » est un fait patent, avéré, un principe – que dis-je ! – un précepte de haute philosophie.

MA GAUCHE … LATINE

Tandis que ladite gauche franchouillarde et ce qui reste de la droite autrefois gaulliste ont sombré dans le soutien actif à l’impérialisme américano-sioniste et la dégénérescence « wokiste », il est rafraîchissant de voir qu’une majorité de Vénézuéliens résistent et même pratiquent un réel socialisme (sans aucun doute imparfait et difficile, mais patent et réconfortant pour ce qui est de l’Humanité réelle et non inversée ou fantasmée, amenant dans un esprit collectif et vers le haut des masses longtemps tenues dans le dénuement) et ceci malgré le fait que le pays soit sous embargo des forces du Mal Absolu ; mais Venezuela fort heureusement aidé par la Russie et la Chine, entre autres.

Article publié par Venezuela infos ce 29 juillet 2024

Victoire de Nicolas Maduro contre l’extrême-droite et l’internationale médiatique.

Dès le début on a senti une forte affluence des électeurs/trices aux présidentielles du 28 juillet [ou se présentaient dix candidats], qui opposent le programme socialiste du président sortant Nicolás Maduro au programme de privatisations « à la Milei » [le mondialiste argentin] de l’extrême droitier Edmundo Gonzalez. A midi, deux «exit polls» [sondages à la sortie des urnes] de firmes privées donnent une avance d’au moins 10 points à Nicolás Maduro : la vénézuélienne Hinterlaces et l’états-unienne Lewis and Thompson (Miami). Une troisième firme privée (CMIDE 50.1), relayée par l’ex-président Rafael Correa, donne à peu près le même écart.

Plus de mille observateurs internationaux sont présents : de l’espagnol Rodriguez Zapatero, l’envoyé spécial de Lula – Celso Amorim, Roland Lumumba, le fils de Nelson Mandela, l’ex-président hondurien Mel Zelaya, la Chine, l’Union Africaine, mais aussi et surtout des organismes électoraux professionnels (CEELA, Centre Carter, ONU, etc…) et de très nombreux journalistes, intellectuels comme Ignacio Ramonet, Atilio Boron ou Irene Leon, des partis de gauche et mouvements sociaux du monde entier, comme le Mouvement des Sans Terre du Brésil. Vers minuit, le suspense prend fin, lorsque le Centre National Électoral rend public son premier bulletin avec 80% des voix comptées, et une tendance irréversible. Nicolas Maduro est vainqueur avec 51,2%, face à Edmundo González – 44,2%.

Les médias rêvaient de violence mais les présidentielles au #Venezuela se sont déroulées pacifiquement et correctement pour les observateurs internationaux dont l’équipe de l’ONU, le Centre Carter ou le Conseil d’Experts Électoraux Latino-américains (CEELA). La gauche latino-américaine – présidente du Honduras Xiomara Castro, président de Cuba Miguel Diaz Canel, président de la Bolivie Lucho Arce, l’ex-président Rafael Correa, le Forum de Sao Paulo (123 partis de gauche latino-américains) ou encore le Groupe de Puebla (think tank d’ex-présidents et intellectuels progressistes), des mouvements sociaux comme les Sans Terre du Brésil, etc… ont très tôt félicité le candidat bolivarien pour une victoire obtenue dans des conditions aussi difficiles (effets sociaux des 930 sanctions occidentales, USA et UE confondus).

Comme prévu, Washington et ses alliés latino-américains mettent en doute le résultat, et les grands médias parlent de « fraude » pour justifier des violences. L’argentin Javier Milei a immédiatement demandé à l’armée du Venezuela de mener un coup d’État contre Maduro: https://x.com/JMilei/status/1817760569404842400

Mais après cinq siècles le peuple bolivarien a appris à résister à des épreuves autrement difficiles.

J.O.

Voici encore deux réactions, il y en aura d’autres de mises sur ce blog …

*

https://x.com/verity_france/status/1817218643286970536


DANS LE MONDE NON SEULEMENT DÉCADENT, MENSONGER, INVERSÉ, MAIS FACTICE ?

L’ordure siono-fasciste ashkénaze et non-sémite netanyahu vient de se rendre aux États-Unis où il s’est fait ovationner par une bonne partie des élus « démocrates » et « républicains » du Congress (certains s’en sont dispensés quand même), ce qui montre le niveau de complicité des barbares sionistes avec les barbares impérialistes « occidentaux » d’Outre-Atlantique.
Ce qui finalement n’est pas différent de l’ovation qu’une très grande partie de la classe politique française dégénérée de tous bords a réservé il y a quelque temps au bandero-fasciste zelenski ou encore à l’ambassadeur d’Ukraine à Paris.
Puis netanyahou a profité de l’occasion pour aller passer un petit coucou à la potiche sénile bidon qui « dirige » les États-Unis.
Mais des personnes ont remarqué que sur les photos, on ne sait plus bien à qui l’on avait affaire.
C’est le cas, par exemple, du site du :

Où l’on trouve ceci :

Si la photo des deux ordures n’a pas été trafiquée, et qu’elle a bien été présentée comme représentant les deux quidams cités, et n’est pas un montage, on doit avouer que ce phénomène « altier », si je puis dire, est assez inexplicable.
Ceci d’autant plus, qu’en vieillissant, les hommes rapetissent tous un peu. Donc bidon, plus vieux, ne devrait pas être plus grand que netanyaou, plus jeune. Ou alors il y a des erreurs concernant leur taille réelle.
De même la tronche de bidon a des pommettes et un sourire qui ne me paraissent pas être très habituels… Mais bon.
Enfin, ce qu’il y a de sûr, c’est que si ces deux ordures étaient toutes deux raccourcies, pour les mettre à la même taille, la taille standard des ordures, requise pour qu’elles entrent plus aisément dans la poubelle de l’Histoire, elles ne prendraient plus autant, ni plus du tout de place dans le Monde des gens normaux.