Le gouvernement #Macron-Barnier va être un modèle d’ingénierie sociale pour manipuler les masses : – Sur le fond 2 axes se dégagent clairement :
1. #Barnier appliquera en politique intérieure un plan d’hyper-austérité à la grecque. Exigé par l’UE. Il est là pour ça. Il prépare d’ailleurs les esprits depuis le premier jour par des sorties sur un ton grandiloquent et toujours plus dramatique « La situation budgétaire est extrêmement grave » « Je pèse mes mots » « La situation est dramatique » Etc.
Ça prépare le grand saccage social pour appauvrir les pauvres et les classes moyennes au bénéfice de quelques oligarques mondialisés qui vont s’engraisser en récupérant les secteurs privatisés rentables, voire nous piquer l’épargne !
2. Sur le plan extérieur, l’axe Barrot-Haddad totalement OTANisé visera une politique de soumission totale à l’État profond US. Guerre, agressivité, « axe du mal », etc.
– Il faudra faire passer la pilule : c’est le but de #Retailleau, qui est là pour amuser la galerie avec des phrases quotidiennes contre l’immigration et le désordre, et duper les éternels dupés (ils l’ont été par Sarkozy, puis par tous les ministres de l’Intérieur qui ont montré leurs petits muscles).
Retailleau ne fera évidemment rien. On ne peut rien faire de toute façon dans Schengen, l’UE et la CEDH.
L’immigration continuera d’augmenter, l’insécurité sera là, mais ça occupera l’espace médiatique pour permettre à Barnier, Barrot et cie de faire leurs saloperies sous le regard amusé de #VonDerLeyen.
Et ça tiendra en laisse le RN. Qui l’acceptera volontiers.
Accepter ce plan de destruction de la France et ses complices, ou le bouleverser en exigeant motion de censure et #destitution ?! Le grand combat qui doit nous occuper !
De Réseau International
29 septembre 2024
par Hal turner
L’Allemagne a commencé à évacuer ses diplomates et leurs familles d’Israël et du Liban. L’Iran a hissé le drapeau noir de deuil sur le mausolée de l’imam Reza ; Israël a fait savoir qu’il avait l’intention de prendre pour cible le guide suprême de l’Iran, et il semblerait que l’Iran prépare l’envoi de troupes au Liban pour soutenir le Hezbollah.
Le fait que l’Allemagne évacue des diplomates et leurs familles du Liban est une évidence. Le fait qu’ils évacuent également d’Israël est tout à fait révélateur. Cela donne à chacun une idée de la gravité de la situation au Moyen-Orient dans le conflit entre Israël et le Hezbollah.
Quand Israël a utilisé des appareils électroniques grand public tels que des téléavertisseurs de poche, des téléphones portables et des talkies-walkies, pour en faire de petites bombes en ajoutant des explosifs à leurs batteries, puis en les faisant exploser, tuant des centaines de personnes et en blessant des milliers, il a déclenché ce qui est susceptible de devenir une guerre totale.
Hier, quand Israël a utilisé des bombes anti-bunker de 2000 livres, larguées depuis des avions de chasse sur le centre-ville de Beyrouth, au Liban, qui ont fait s’effondrer six immeubles d’appartements, tuant des centaines de familles libanaises, afin d’assassiner le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, toute la bonne volonté que les Israéliens auraient pu avoir dans le monde arabe s’est instantanément évaporée.
Les bombardements en cours à Beyrouth et dans d’autres régions du Liban montrent que la situation devient rapidement incontrôlable et que des pays comme l’Allemagne craignent que l’ensemble du monde arabe ne se lance dans la même attaque contre Israël. C’est pourquoi ils évacuent leurs diplomates et leurs familles aussi vite qu’ils le peuvent.
La situation devient si dangereuse que même le Département d’État américain a ordonné le départ du personnel de l’ambassade américaine et de leurs familles à Beyrouth en raison de la «situation sécuritaire instable et imprévisible».
Drapeau noir de deuil
L’Iran a hissé le drapeau noir du deuil sur le site le plus sacré, le mausolée de l’imam Reza. Le drapeau noir est un symbole pour les musulmans du deuil officiel qui a lieu suite à l’assassinat de Hassan Nasrallah du Hezbollah.
La fureur suscitée par cet assassinat est telle que, dans l’Irak voisin, des milliers de manifestants tentent de pénétrer de force dans la «Zone verte» où se trouve l’ambassade américaine.
Le grand public sait désormais que c’est le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui a donné l’ordre explicite de lancer l’attaque, depuis sa chambre d’hôtel ici à New York. Israël a publié une photo de Netanyahu donnant l’ordre réel […]
De plus, les avions utilisés par Israël étaient des F-15i vendus par les États-Unis, et les bombes utilisées contre Beyrouth étaient également fabriquées aux États-Unis. Tous ces éléments, dans l’esprit de l’opinion publique, font de l’Amérique une complicité dans l’horrible attaque de Beyrouth.
Dans les rues, les gens disent ouvertement : «Netanyahou a donné l’ordre de raser un quartier entier du sud de Beyrouth, près du siège de l’ONU à New York, tuant 50 personnes (et au moins 10 enfants). Tout cela a été mis en scène et chorégraphié exprès pour se moquer de l’impuissance du monde à mettre un terme aux crimes de guerre et au génocide d’Israël.»
Israël va-t-il tuer le leader suprême de l’Iran ?
Des rumeurs circulent (comme dans une passoire) en provenance d’Israël selon lesquelles ils prévoient d’assassiner le guide suprême de l’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei. Israël accuse l’Iran d’être responsable de tout le «terrorisme» dans la région, même s’il n’apporte aucune preuve d’aucune sorte.
Comme tous les autres peuples qu’ils ont tués, Israël a collé l’étiquette de «terroristes» sur les gens qu’ils tuent, sans inculpation criminelle, sans arrestation, sans inculpation, sans procès, sans preuve présentée à quiconque pour étayer leurs allégations, sans verdict du jury et sans condamnation. Tout simplement MORTS.
Comme le veut la prudence, le guide suprême de l’Iran a désormais été transféré dans un lieu sûr, mais cela constitue également un mauvais signe.
Il n’est prévu de déplacer le guide suprême de l’Iran qu’en cas de «guerre à grande échelle». Or, ce dirigeant a été déplacé.
Pendant ce temps, l’Iran recherche des volontaires parmi son armée d’active pour se déployer au Liban et combattre aux côtés du Hezbollah et du peuple libanais. Des milliers de soldats de l’armée régulière iranienne se seraient déjà portés volontaires.
Israël lance une invasion terrestre
CE SOIR (samedi 28 septembre 2024) – Israël a laissé échapper qu’il prévoyait une invasion terrestre au Liban. Ils affirment qu’il s’agira d’une action «limitée» visant à saisir des terres pour créer une «zone tampon». Des responsables américains s’exprimant sous couvert d’anonymat affirment qu’ils doutent que cette action soit «limitée» du tout. En fait, l’un de ces responsables a déclaré qu’il s’attend à ce que les Israéliens s’emparent du Liban jusqu’à la rivière Latani… 30 km au nord de la frontière actuelle.
Les réactions mondiales à ces événements sont très diverses. Au Canada, Elizabeth May, chef du Parti vert du Canada, a pris la parole au Parlement et a déclaré : «Nous savons maintenant qui est le plus grand ennemi du monde. Et malheureusement, il a un nom. Il s’agit de Benjamin Netanyahu !»
Son micro a ensuite été coupé. Ici. Regardez :https://twitter.com/i/status/1840087612662448484
En fonction du moment où Israël commencera son invasion terrestre, le monde pourrait voir éclater d’abord une guerre régionale, puis une guerre mondiale.
Si l’Iran intervient au Liban pour aider le Hezbollah, ou s’il riposte contre Israël pour l’assassinat d’Ismail Heniyeh à Téhéran en mars dernier, et/ou pour l’assassinat d’Hassan Nasrallah hier, les États-Unis sont en position de disposer d’une vaste puissance de feu militaire pour attaquer l’Iran.
La Russie et la Chine ont toutes deux déclaré publiquement qu’elles interviendraient si l’Iran était attaqué.
Cet après-midi, un porte-parole de Tsahal a déclaré aux médias : «Nous avons l’intention de créer un nouveau régime au Liban…»
Ce que nous voyons actuellement pourrait bien déclencher une troisième guerre mondiale. Et ce, rapidement.
C’est peut-être pour cette raison que ce soir, les bases américaines en Irak et dans le Golfe Persique sont passées en mode de préparation au combat maximale.
MISE À JOUR 20:49 HE —
IL Y A QUELQUES INSTANTS, LE MÉDIA OFFICIEL DU HEZBOLLAH A RAPPORTÉ CE QUI SUIT :
«Le Hezbollah déclare officiellement la guerre : Nous déclarons désormais officiellement la guerre totale contre Israël et ses alliés et appelons tous les citoyens arabes des territoires occupés à quitter leurs maisons dans le nord, alors que l’opération Réponse commence aujourd’hui.»
source : Hal Turner

28 septembre 2024
La Géorgie avait été victime comme chacun le sait d’une révolution colorée, dénommée Révolution des Roses (novembre 2003), qui conduisit quasiment le pays à sa perte. Cette révolution américaine, qui d’ailleurs ne se sont pas cachés être derrière cette dernière, avait été un coup bas des Américains, pour détruire les bonnes relations de la Géorgie avec la Russie. La révolution avait chassé le Président Édouard Chevardnadze (1928-2014), pour le remplacer par un young leader formé en France et aux USA, le fameux Mikhaïl Saakachvili. Ce coup de la CIA, avait été suivi de plusieurs attaques menées contre des pays de l’ancien bloc soviétique, dont le plus retentissant fut la Révolution Orange en Ukraine (hiver 2004-2005). La Géorgie avait alors entamé un chemin en direction de l’Union européenne, accueillie des ONG anglo-saxonnes et européennes, sur les thèmes toujours variés « de la Liberté », « des droits de l’Homme », ou « de la Démocratie ». Saakachvili s’était alors lancé dans des réformes, puis rapidement dans des répressions politiques violentes. Rapidement haït par la population, il avait provoqué une guerre avec la Russie au sujet du problème de l’Ossétie (2008), puis avait tenté illégalement de se maintenir au pouvoir (2013). Il dut prendre la fuite, trouvant refuge en Occident, puis fut recyclé un moment en Ukraine comme gouverneur d’Odessa (après le Maïdan, 2015-2016).
Très marquée par cette révolution, la Géorgie se divisa en factions et communautés, orthodoxes et musulmans, ultranationalistes, libéraux pro Occident, partisans des traditions et souvent pro Russie. Le résultat du poison occidental fut une instabilité politique, la menace d’une nouvelle révolution américaine dans le pays, des menaces de sanctions, des chantages de l’Occident, des triturages financiers, et la promesse de l’envoi de fonds. Ces fonds furent bientôt versés par l’UE, les USA, et des organisations occidentales. Après 2014, une petite frange de fanatiques ultranationalistes, haineux envers la Russie fondèrent en Ukraine la Légion Nationale Géorgienne, qui existe toujours. Saakachvili entra cependant en conflit avec le Président [ukrainien] Porochenko (2016), au point d’être expulsé du pays, puis sema une zizanie mémorable en Ukraine. Il fit ensuite alliance avec Zelensky, tenta de se recycler de nouveau en Ukraine, mais fut finalement éconduit et préféra rentrer en Géorgie (2021), où il fut immédiatement emprisonné. Il avait été condamné par contumace pour les répressions politiques et des assassinats sous sa présidence.
La Géorgie avait ensuite élu un président de transition, Giorgi Margvelachvili (2013-2018), un homme qui avait rallié la Révolution des Roses en 2003, mais qui avait rejoint le Parti Rêve Géorgien (fondé en 2012). Cette formation politique défendait une ligne libérale, souverainiste, populiste et antiaméricaine. Ce président toutefois de centre-gauche avait tenu à maintenir de bonnes relations avec l’Union européenne, et s’attacha à restaurer des bonnes relations avec la Russie. D’abord favorable à l’UE et l’OTAN, le parti avait ensuite pris une direction ouvertement pro-russe (2021). C’est ce parti qui domine toujours la scène politique géorgienne, et le parlement géorgien jusqu’à nos jours. Toutefois, l’élection présidentielle de 2018, avait amené au pouvoir une nouvelle créature de l’Occident, Salomé Zourabichvili *, qui fait extraordinaire est aussi de nationalité française. Pur cheval de Troie en Géorgie, fanatique de l’UE, de l’OTAN, et le doigt sur la couture du pantalon, elle n’a depuis lors qu’obéit à des ordres clairs de Washington. A savoir provoquer la Russie, conduire à marche forcée la Géorgie dans l’UE puis l’OTAN, et y implanter de gré ou de force l’idéologie LGBT. Elle a tenté dernièrement d’empêcher la loi des « agents de l’étranger », provoquant aussi des manifestations populaires contre sa politique.
Sa politique criminelle, devant armer la Géorgie (fonds versés par l’UE en ce sens), ses déclarations sur l’intégration dans l’UE, rencontrèrent une hostilité de plus en plus grande. Une démarche de destitution fut même lancée contre elle (2023). Elle empêcha une deuxième fois la loi des agents de l’étranger (2024), loi qui aurait permis de rendre plus difficile une révolution américaine. Elle s’était lancée dans une politique de grâces de nombreux criminels de l’équipe de Saakachvili, afin de trouver éventuellement des soutiens dans une future révolution (2019-2023). Dans le même temps elle s’attaqua aux croyants orthodoxes et à l’église orthodoxe dans des déclarations au vitriol, et en entamant un rapprochement ostentatoire avec le Pape François (2021-2022). Elle prit ensuite position pour l’Ukraine, et appela l’Occident à plus de sanctions contre la Russie après les référendums des nouvelles régions (2022). Elle insulta ensuite directement la Turquie, qui proposait de créer une union économique avec la Géorgie, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, la Turquie, la Russie et l’Iran, en affirmant qu’elle rejetait tout projet de ce genre qui n’inclurait pas l’Union Européenne dont la Géorgie ne faisait pas même partie. Cependant, sa côte de popularité s’est effondrée au fur-et-à-mesure des scandales, au point de se trouver isolée avec un parlement dans les mains du Parti Rêve Géorgien. C’est ainsi qu’elle dut prendre comme Premier Ministre Irakli Garibachvili (2021-2024), puis Irakli Kobakhidze (depuis 2024), tous deux très hostiles à sa politique. Les deux hommes appartiennent en effet au Parti Rêve Géorgien, dont l’un des fondateurs était Bidzina Ivanichvili, qui est actuellement l’homme fort du pays.
C’est sous son égide que le parti a défini une ligne ferme et qui n’est pas du goût ni de Bruxelles, ni de Washington. Devenu Président d’Honneur du parti, il a depuis indiqué que la Géorgie devait protéger son identité nationale, défendre la souveraineté de l’État, et reconstruire sa légitimité. C’est à l’approche des élections législatives en Géorgie, que son parti a commencé également à critiquer sans fard les anciennes forces politiques du pays. Une interrogation reste sur le fait que ce parti pourrait aussi tenter de consolider son futur score électoral. Deux discours existent sur des excuses à présenter aux Ossètes pour la guerre de 2008, tout en restant sur une ligne favorable à l’Union européenne, du moins en principe. Selon Ivanichvili, les instigateurs de la guerre de 2008 devraient être condamnés et poursuivis en justice, tandis que dans la République d’Abkhazie, les dirigeants ont déclaré que la reconnaissance des erreurs de la Géorgie pourrait mettre fin au conflit et mener les différentes parties vers une réconciliation sincère. Ivanichvili a aussi déclaré que son objectif était de garantir les territoires « des frères et sœurs ossètes », pour régler le conflit de manière pacifique, tout en affirmant qu’il en allait de même avec le peuple Abkhaze.

* * *
Géorgie : population totale : 4 millions d’habitants environ, dont tout un tas de minorités caucasiennes et extra-caucasiennes, y compris asiatiques par exemple. Orthodoxes, musulmanes …
Régions qui ont fait sécession :
L’Ossétie du Sud – Alanie : 50.000 habitants ; langues officielles : ossète, géorgien, russe.
L’Abkhazie : 250.000 habitants ; langues officielles : abkhaze, russe.
On peut évoquer également (parmi d’autres diversités) :
L’Adjarie qui fait partie de la Géorgie en tant que république autonome d’Adjarie, elle compte 340.000 habitants ; sa langue est le géorgien.
La Djavakhétie (voir au Sud, principale ville Akhalkalaki) qui est peuplée majoritairement d’Arméniens qui sont pour la plupart chrétiens orthodoxes de l’Église apostolique arménienne.
* * *
Un expert russe, Evgueni Mikhaïlov s’exprimait sur les déclarations d’Ivanichvili : « La Géorgie se dirige avec confiance vers des changements positifs et le nouveau chemin est tracé. J’étais à Tbilissi lorsque Ivanichvili a déclaré que les dirigeants géorgiens étaient prêts à présenter des excuses au peuple ossète et à reconnaître les erreurs politiques de l’époque de Mikhaïl Saakachvili. Les Géorgiens disent depuis longtemps que c’est lui, qui agissant pour les intérêts des USA, a lancé le pays dans cette guerre contre l’Ossétie du Sud. Les Géorgiens ont réalisé que cette politique de coopération avec les États-Unis pouvait les conduire sur la même voie que l’Ukraine. Aussi il est logique que le Premier ministre de Géorgie ait déclaré qu’il ne voulait pas répéter les mêmes erreurs et finir comme l’Ukraine, qui a été utilisée par l’Occident à son avantage, et qui à la suite de quoi a sombré dans le cauchemar que nous connaissons. Les gens ici aspirent à une politique de rapprochement avec la Russie, il s’agit de l’intérêt national du pays, et je pense que ces changements positifs sont une aubaine pour la Géorgie. La Russie le comprend et elle doit maintenant rétablir des relations diplomatiques saines avec la Géorgie, l’aider, élaborer des coopérations profitables pour les deux parties, supporter l’essor réel du commerce entre nos deux pays. Les Géorgiens ne sont pas seulement nos frères, ils sont nos frères orthodoxes, l’église géorgienne est très proche de la russe. Il faut se souvenir que tout au long de l’histoire, la Russie a soutenu la Géorgie, l’a protégé de l’invasion de divers ennemis. C’est une étape importante qui se déroule, plus loin qu’une simple élection, et cela agace les USA. La Russie doit prêter attention à la Géorgie et l’aider à revenir vers la bonne voie. Elle a déjà fait le premier pas, nous devons l’aider, c’est un petit pays qui est vulnérable dans les circonstances actuelles. Les dirigeants russes devraient être prêts à aller à la rencontre des dirigeants géorgiens. Tbilissi a payé cher son erreur de 2008. La rupture des relations économiques a entraîné des dommages importants pour un coût en milliards de dollars. En Ukraine, elle est allée si loin, qu’elle se trouve dans la douleur, les souffrances, les frustrations, avec une économie détruite, des infrastructures endommagées, des milliers de mutilés et des centaines de milliers de morts et de blessés. Tout cela fait réfléchir en Géorgie, sur le coût réel de « l’amitié » avec l’Occident », terminait l’expert.
Laurent Brayard – Лоран Браяр
Reporter de guerre, historien de formation, sur la ligne de front du Donbass depuis 2015, spécialiste de l’armée ukrainienne, du SBU et de leurs crimes de guerre. Auteur du livre Ukraine, le Royaume de la désinformation.
*(jpf) D’après l’encyclopédie mondialiste wikimachin :
Salomé Nino Zourabichvili est née le 18 mars 1952 à Paris d’immigrés géorgiens installés en France depuis la main mise soviétique sur la Géorgie en 1921, alors tout nouvellement social-démocrate. Main mise à laquelle les bolcheviques géorgiens dont Iossif Vissarionovitch Djougachvili dit Staline ne furent pas étrangers.
Zourabichvili, Française par le droit du sol, est entrée dans le service diplomatique français dans les années soixante-dix, occupant divers postes à Paris, New York, Rome, Washington, Vienne, N’Djaména et Bruxelles avant d’être nommée ambassadrice de France en Géorgie par Chirac en 2003.
Quelques mois plus tard, après ladite Révolution des Roses, coup d’État fomenté par l’Occident, l’arrivée au pouvoir d’un nouveau gouvernement en Géorgie lui permit d’obtenir la citoyenneté géorgienne. Puis à la suite de l’accord du gouvernement chiraquien, elle devint ministre des Affaires étrangères de Géorgie ! Ce qui s’appelle de l’entrisme manifeste de l’Occident en Géorgie à un poste clé ; et en même temps de la désertion de poste diplomatique en France. Puis en 2018, elle devient présidente de la Géorgie.
(jpf)Alors que l’on a appris que le chef du Hezbollah ainsi que de nombreux Libanais ont été tués par des missiles sciemment envoyés sur des immeubles au Sud de Beyrouth par les sionistes, voilà une information concernant les Yéménites.
Genre d’information qui, selon toute probabilité, devrait revenir d’une façon accrue dans l’actualité des jours qui viennent. Et il se pourrait qu’il en arrive d’autres du même genre, mais celles-ci d’origine iranienne.
*
Un deuxième missile balistique yéménite atteint Tel-Aviv
Sur Réseau International, ce 28 septembre 2024
par The Cradle
L’opération a eu lieu alors qu’Israël poursuit le génocide à Gaza, tout en bombardant massivement le Liban, où Tsahal a tué des centaines de personnes & blessé près de 2 000 en moins d’une semaine.
L’opération a provoqué une panique générale et a vu des millions de colons se précipiter vers les abris, provoquant une bousculade et plusieurs blessés.
Le Yémen a tiré son deuxième missile balistique sur Tel-Aviv tôt le 27 septembre, provoquant une panique générale parmi les colons et forçant au moins deux millions d’entre eux à se réfugier dans des abris.
Les sirènes des missiles ont commencé à retentir dans tout Tel Aviv vers 0h45. Des vidéos ont montré des colons fuyant dans la panique ou se couchant à terre alors que les sirènes retentissaient au-dessus de leur tête.
Au moins 17 colons ont été blessés lors d’une bousculade alors qu’ils fuyaient vers des abris.
L’armée israélienne a publié un communiqué tôt vendredi indiquant que «les alarmes sont dues à un missile lancé depuis le Yémen», ajoutant qu’elle avait intercepté le missile «à l’extérieur des frontières du pays» à l’aide du système de défense antiaérienne Arrow.
Pourtant, des images vidéo ont montré que les interceptions avaient lieu directement au-dessus de la ville.
Des sources ont déclaré à Al Mayadeen que la version de l’armée israélienne selon laquelle le missile a été intercepté en dehors de l’espace aérien israélien est fausse.
«Les forces armées yéménites …. ont mené une opération militaire au cours de laquelle elles ont pris pour cible un objectif militaire israélien dans la zone occupée de Jaffa (Tel Aviv) avec un missile balistique Palestine 2, et ont également pris pour cible un objectif vital dans la zone occupée d’Ashkelon avec un drone Jaffa. Les deux opérations ont atteint leurs objectifs», a déclaré l’armée yéménite dans un communiqué.
Le tir de missile a eu lieu quelques heures après un discours prononcé par le chef du mouvement de résistance Ansarallah du Yémen, Abdul Malik al-Houthi.
Lors de ce discours, il a déclaré que le missile Palestine-2 du Yémen «est entré en service pour la cinquième phase de l’escalade en soutien à Gaza.»
Le 15 septembre, l’armée yéménite, qui a fusionné avec Ansarallah, a tiré un missile balistique hypersonique sur Tel-Aviv, avertissant que d’autres opérations suivraient.
Une attaque de drone yéménite contre Tel-Aviv a tué un Israélien le 19 juillet. Le lendemain, Israël a réagi en lançant une attaque massive contre le port de Hodeidah, au Yémen, tuant six personnes et en blessant des dizaines d’autres, qui ont subi de graves brûlures.
Le Yémen a promis de répondre à cette attaque et a déclaré qu’il commençait à se préparer à une “longue guerre” avec Israël.
L’opération s’est déroulée alors qu’Israël poursuit son génocide à Gaza tout en menant un assaut aérien brutal contre le Liban, où l’armée de l’air israélienne a tué des centaines de personnes et en a blessé près de 2 000 en moins d’une semaine.
source : The Cradle via Spirit of Free Speech
*
En cas de guerre totale au Liban, l’Iran ne restera pas les bras croisés (Araqchi)
Sur Réseau International du 28 septembre 2024
par Press TV
S’exprimant jeudi lors de la réunion ministérielle conjointe des dix pays membres des BRICS en marge de la 79ème session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a souligné que la République islamique d’Iran ne resterait pas les bras croisés si une guerre à grande échelle éclatait au Liban.
Lors de cette assise, qui s’est déroulée sous la présidence de Mauro Vieirau, le ministre brésilien des Affaires étrangères, le haut responsable iranien a considéré les BRICS comme un groupe au potentiel énorme dans le «Sud global», capable de jouer un rôle efficace dans l’amélioration de la situation de ses États membres et de créer des développements et des changements positifs dans les systèmes mondiaux.
Il a décrit le succès de l’adhésion de nombreux pays aux BRICS comme une preuve de la position éminente des BRICS dans le monde en développement.
Dans son discours, le ministre iranien des Affaires étrangères a également évoqué la présence sérieuse et active de l’Iran dans les activités des BRICS depuis son adhésion l’année dernière, et a appelé à une coopération plus sérieuse entre les membres dans des domaines tels que l’usage des monnaies nationales dans les transactions commerciales ainsi que la coopération et la participation sur le plan de la sécurité de l’offre et de la demande de l’énergie. Il a indiqué que l’Iran était prêt à présenter des propositions spécifiques dans ce domaine.
Il a également rappelé l’importance du groupe BRICS dans le domaine des rapports mondiaux et des systèmes internationaux, et a suggéré que les BRICS pourraient contribuer à changer le modèle mondial de progrès sur la base des objectifs des pays en développement ; Un modèle qui conduit à la création d’organisations et de systèmes mondiaux justes et non discriminatoires.
Dans une autre partie de ses propos, Araqchi a souligné l’incapacité et l’échec de la communauté internationale à mettre fin aux crimes de l’entité d’occupation sioniste au cours des 12 derniers mois, et a qualifié de préoccupante la situation actuelle à Gaza et au Liban.
Il a averti que la République islamique d’Iran ne resterait jamais passive face à une guerre à grande échelle au Liban.
En allusion au prochain Sommet des dirigeants des BRICS prévu les 22, 23 et 24 octobre à Kazan, en Russie, il a proposé de consacrer une partie de cette réunion à des pourparlers extraordinaires entre dirigeants sur la crise de Gaza.
Au cours de la réunion, les ministres des Affaires étrangères des dix pays membres des BRICS ont également mené des échanges de vues sur la préparation des documents du Sommet en Russie.
source : Press TV
Pendant ce temps en Palestine occupée, « les migrants africains qui ont fui la guerre chez eux (principalement au Soudan et en Érythrée) se retrouvent aujourd’hui plongés dans les guerres israéliennes… C’est la porte ou la mort sur le champ de bataille, la valise ou le cercueil ! » (E & R)
« Des immigrés africains en situation illégale sous l’uniforme de Tsahal : c’est la dernière idée en date des responsables militaires israéliens pour faire face à un pénurie de soldats. Les 300 000 réservistes mobilisés ne suffisent plus à combler les vides, alors que le pays est menacé sur 8 fronts : dans la bande de Gaza, au Liban, en Cisjordanie, en Syrie, en Irak, au Yémen avec les rebelles Houthis, sans compter la frontière avec la Jordanie et en arrière plan, l’Iran. Il manque à l’appel entre 10 000 à 20 000 militaires ». (Marianne)
« À la recherche désespérée de nouvelles recrues, l’armée a commencé à tester la possibilité d’effectuer des recrutements parmi les 30 000 demandeurs d’asile africains. Le « deal » proposé est simple : en échange d’un service militaire, ces immigrés, pour la plupart en situation illégale et précaire, se verraient proposer un statut de résident permanent en bonne et due forme, ce qui empêcherait leur éventuelle expulsion. […]
Enfin, une bataille homérique bat son plein à propos des ultraorthodoxes juifs qui bénéficiaient jusqu’à présent d’une exemption quasi-totale de service militaire alors que guerre bat son plein. Au total 60 000 harédim (les « craignant Dieu » en hébreu) qui étudient dans des yéchivot, les séminaires d’études religieuses, échappent à Tsahal ». (idem)
(jpf)Remarquons qu’accepter de se faire trucider pour la folie mondialo-sioniste ne garantit même pas d’acquérir de plein droit la qualité d’israélien ! Et d’ailleurs, ce qui n’empêcherait pas – pourquoi pas ? – d’être expulsé plus tard, services rendus… On sait ce que vaut la parole des timbrés talmudo-sionistes.
De E & R : « Bassem, quand il se passe quelque chose de grave en France, ouvre sa gueule et parle souvent cash, mais juste. Les gauchistes étant paralysés par la potentielle accusation de racisme, et la droite pareil, en pire, il n’y a qu’un Français d’origine maghrébine – un rabza ! – pour dire la vérité, si tant est qu’elle existe ».
Je ne sais pas s’il a raison sur tout (par exemple, on peut être humaniste ou humanitaire sans être taré comme certains abrutis genre gauchistes ou Sardine Ruisseau qui, d’ailleurs, ne sont pas humanistes, ni réellement humanitaires, mais racistes inversés, si l’on peut dire, racistes anti-Français), mais il a raison sur l’essentiel ; et il le dit avec ses mots, ses mots du peuple, et son orthographe, tout simplement :
- Sur Réseau International le 26 septembre 2024
par Israël Adam Shamir
La Russie se voit attaquée par les États-Unis et leurs mandataires. C’est une situation très triste, car la Russie est nécessaire au développement de l’humanité. Mais la Russie n’est pas seulement en difficulté sur le plan extérieur. L’autre jour, une procession avec la Sainte Croix a eu lieu le long de la perspective Nevski en mémoire de saint Alexandre de Neva. Tout de suite, de nombreux soi-disant «gauchistes» ont attaqué les participants : «Vous êtes tous des fascistes ! Comme les nazis et pire !» Dans ma vie, j’ai vu ce rejet violent de la foi chrétienne à de nombreuses reprises, et voici mes réflexions sur le sujet :
Je ne sais pas comment la postérité se souviendra de ma modeste contribution à l’étude de la «pensée antibourgeoise mondiale», mais je vais essayer de la décrire de la manière la plus brève possible pour mes contemporains. Comme vous, cher lecteur, j’ai la chance de vivre à une époque intéressante, une époque qui a démenti les prévisions optimistes de Marx et vérifié la Révélation de saint Jean le Théologien. J’ai vu l’effondrement de l’Union soviétique (pendant ces années cruciales, j’étais correspondant israélien à Moscou), l’effondrement du socialisme, la montée du néolibéralisme et du mondialisme, l’émergence d’un espace médiatique unifié, l’ascension d’Israël comme troisième puissance nucléaire du monde, la montée des juifs, la lutte désespérée du peuple palestinien pour sa vie et sa dignité, la destruction de l’environnement naturel et le début de la troisième guerre mondiale de l’Amérique, d’abord avec le monde islamique, puis avec la Russie. Ma tâche est devenue de relier les points entre ces phénomènes apparemment dissemblables et de voir comment les résultats influent sur le destin du monde. Pour ce faire, j’avais besoin d’un nouveau récit.
Je vais vous donner un exemple. Woody Allen, le réalisateur new-yorkais, a sorti un film inhabituel à ses débuts, «Lily la tigresse»(1966). Il n’a pas tourné une seule image, mais a pris un film japonais de troisième ordre et l’a re-doublé, en y ajoutant une bande son complètement différente. Le résultat était un scénario original superposé sur une pellicule existante, une nouvelle interprétation du film original. Si vous avez déjà regardé un film étranger dans une langue inconnue à la télévision en commençant par le milieu, vous avez dû faire face à une tâche similaire, en essayant de deviner l’intrigue et de comprendre ce que vous avez vu. C’est une tâche similaire à la réinterprétation d’événements historiques à partir des connaissances supplémentaires et de la perspective augmentée d’une époque ultérieure. Les événements singuliers sont pour ainsi dire fixés dans le béton, mais ils peuvent être reliés entre eux de manière originale. Chaque conteur propose son interprétation, et le consensus historique choisit le récit qui décrit le mieux la réalité. Ainsi, il y a plus de trente ans, deux récits se sont heurtés en Russie : le récit soviétique russe et le récit néolibéral occidental. Le récit occidental a gagné, c’est-à-dire que pendant un certain temps, Woody Allen a réussi à convaincre le spectateur russe de la justesse de sa version des événements. Avec un changement de paradigme aussi simple, le peuple russe a permis qu’un terrible pillage ait lieu et les richesses de la Russie ont pris la fuite à l’étranger, laissant derrière elles des usines vides et transformant notre grande patrie en une puissance de second ordre. Ce coup d’État historique s’est déroulé presque sans effusion de sang. La démolition contrôlée de la Russie a prouvé que la maîtrise du récit donne la maîtrise du monde. Celui qui peut re-raconter le film devient ex post facto son réalisateur.
Il semblerait que je n’aie rien inventé, en la matière. La lutte des idées a toujours existé. En 1917, ce n’est pas l’Armée rouge qui a gagné, mais une «découverte scientifique» : l’idéologie internationale du communisme. Depuis, une vague ininterrompue de science industrielle n’a cessé de conquérir les grands esprits du monde. Cela n’aurait pas pu se produire tant qu’il existait une société saine, tant que les gens communiquaient entre eux et discutaient librement des questions urgentes. Malheureusement, les technologies que nous utilisons ont été conçues pour éliminer les penseurs originaux. Jamais auparavant les médias n’ont été aussi concentrés entre les mains d’un si petit nombre, à l’échelle mondiale, au point que chacun d’entre nous se trouve enveloppé dans un cocon de réalité virtuelle alternative. En Occident, d’abord en Amérique et ensuite en Russie, une société de désunion totale a émergé, dans laquelle les gens se forment uniquement sur la base de la télévision et des médias grand public. Les empires médiatiques transnationaux ont complètement pris le contrôle de tout le discours public et ont convaincu des milliards de personnes que le «mode de vie américain» (le néolibéralisme) leur apporte le bonheur.
Depuis les hautes tours de contrôle qui leur permettent de dominer le monde, les maîtres des médias déterminent ce que les gens savent et ce dont ils parlent dans une société fragmentée et qui fragmente activement. Ils décident de ce que les gens pensent et dans quel cadre historique. Mes vieux camarades Noam Chomsky, Edward Herman et d’autres auteurs ont beaucoup écrit sur cette fabrication scientifique du consentement. J’ai moi aussi remarqué cette étonnante puissance invisible, une sorte de vaste montagne magnétique qui interfère activement dans la vie intérieure de nombreux pays. Partout, les médias poursuivent la même ligne : ils s’opposent au nationalisme et à la tradition, et poussent plutôt vers une «société multiculturelle», vers une démocratie libérale – c’est-à-dire vers une société d’émiettement, dans laquelle il leur est plus facile d’agir. À une exception près : dans le cas de l’État juif, ils soutiennent le chauvinisme, le séparatisme, l’apartheid, c’est-à-dire une société insulaire de solidarité culturelle. Partout ailleurs, ils sont en faveur des wokes, mais en Israël, ils sont en faveur des skinheads.
Autre exception intéressante : les fondateurs du communisme croyaient que la religion était intrinsèquement liée à la société de classes, au service des élites dirigeantes. Or, contrairement aux postulats des sciences sociales communistes, le capital transnational est systématiquement dirigé contre la religion, et en particulier contre la religion chrétienne. N’est-ce pas intéressant de constater que les deux choix qui nous sont proposés (communisme international ou néolibéralisme transnational) s’opposent à l’Église? Les trois branches anciennes, souvent rivales, du christianisme sont constamment attaquées : le catholicisme occidental, l’orthodoxie byzantine et l’islam (une forme particulière du christianisme oriental monophysite). À une exception près : le judaïsme est intouchable. Non seulement l’attaque orchestrée contre toutes les religions a épargné le judaïsme, mais en Occident, une nouvelle forme de judaïsme triomphaliste a émergé, l’Holocaustienté, dont le temple principal se trouve au centre de Washington DC. Ce culte de la mort pervertit la religion chrétienne : la mort des juifs est assimilée à la Passion du Christ, et la création de l’État d’Israël correspond à la Résurrection.
Mais c’est là que s’arrête la similitude. Le christianisme n’est pas protégé par la loi, et dans les rues de Paris et de New York, on peut voir des affiches avec des croix imbriquées dans des symboles nazis. Le culte de l’Holocauste est strictement protégé par la loi. Les enseignants ne sont pas autorisés à emmener leurs enfants à l’église du coin, mais l’excursion au mausolée local de l’Holocauste est obligatoire dans le programme scolaire de l’État. Le racisme scientifique n’est plus à la mode, mais les gens savent quelles races ont un statut privilégié et lesquelles n’en ont pas. À Moscou, on refuse de louer des appartements aux Caucasiens, à New York aux Noirs, et en Europe, l’opposition aux immigrants musulmans se développe. Les derniers vestiges du racisme scientifique demeurent dans le cœur des responsables gouvernementaux, ce qui permet à Biden de bombarder le Yémen comme s’il le désinfectait. Mais l’antisémitisme, autrefois considéré comme une simple forme de racisme, n’a pas seulement été interdit, il a pris la place unique qu’occupaient autrefois «l’antisoviétisme» en Union soviétique et «l’anti-américanisme» en Amérique. Pour moi, fils d’Esther et de Joseph, cela pourrait être flatteur, certes, mais cela me pousse à m’interroger sur les raisons qui se cachent derrière une exception aussi évidente qu’anormale.
La destruction de l’environnement naturel, de notre douce Terre, est devenue une autre caractéristique étrange du monde moderne. Partout, les nouveaux maîtres du monde empoisonnent les rivières, abattent les forêts et rendent la Terre inhabitable. En utilisant la terminologie du scientifique russe Lev Gumilev, nous pouvons dire que le paysage anthropique (créé par l’homme) remplace de plus en plus résolument les paysages naturels de la planète. La Terre est pillée, défigurée, puis recouverte d’une urbanisation galopante. Avec la mort de l’esprit, l’attaque coordonnée contre la foi, la profanation de l’art et de l’amour et le rejet de la fraternité humaine, la mort de la nature souligne l’essence apocalyptique derrière les actions de nos dirigeants mondiaux. Nous pouvons maintenant voir que l’histoire culmine et débouche sur une crise existentielle. Dans ces moments critiques, l’histoire elle-même doit être réinterprétée pour expliquer la réalité actuelle.
L’interprétation marxiste classique de l’histoire soutenait que la domination sur les moyens de production déterminait la position des classes. Elle affirmait que les propriétaires d’usines décidaient, contre les intérêts des travailleurs, de l’orientation de la société. Mais les inventions étonnantes des financiers néolibéraux internationaux, qui utilisent des produits dérivés et des instruments financiers secondaires à la place des travailleurs, ont considérablement réduit le pouvoir des moyens de production. Chaque dollar contribuant à la valeur d’une usine peut désormais être gonflé 99 fois grâce à l’utilisation d’outils financiers secondaires qui se vendent sur les marchés internationaux. Mais la valeur de ces gadgets financiers dépend en grande partie de leur réputation telle qu’elle est jugée par la presse internationale. Dans une telle situation, le rôle principal et décisif passe des mains des travailleurs et des propriétaires d’usines aux maîtres du discours, c’est-à-dire les propriétaires des médias de masse, les journalistes de premier plan, les professeurs d’université, les experts – tous soutenus de manière sélective par le capital financier international.
Selon la théorie classique, ils devraient servir en premier lieu les intérêts des propriétaires d’usines et en second lieu ceux de leurs ouvriers, mais nous pouvons tous constater qu’ils ne servent qu’eux-mêmes. Ils se comportent davantage comme des envahisseurs étrangers ou même des extraterrestres. Ils font preuve d’un degré de souveraineté inégalé dans l’histoire de l’humanité. Le travail en usine est de loin préférable à ce qu’ils vendent, ce qui n’est rien de moins que «Le Meilleur des mondes» de Huxley. Alors que les marxistes luttaient pour les moyens de production, nous luttons aujourd’hui pour les idées, en fait pour l’esprit et l’âme des gens. Les libres penseurs se livrent à des empoignades avec les maîtres du discours, nos nouveaux adversaires. Ce combat virtuel n’est pas moins réel que les manifestations populaires d’autrefois. Le pouvoir du boycott est toujours entre les mains d’individus, et maintenant (grâce au reconditionnement et à la financiarisation des produits) ils ont 99 fois plus de pouvoir qu’auparavant. Les anomalies que nous avons notées ci-dessus pointent vers le talon d’Achille de nos adversaires : Israël. Ainsi, bien qu’ils continuent à nous induire en erreur et à dresser des écrans de fumée, la question juive est de nouveau à l’ordre du jour.
Pour expliquer cette conclusion paradoxale, nous pouvons considérer la théologie comme la forme première de l’idéologie. Le christianisme, avec sa quête spirituelle et son culte terrestre de la Vierge Marie, avec l’idée de fraternité humaine exprimée dans la communion, malgré ses concessions aux pouvoirs en place, est une idéologie de solidarité parfaitement positive et humaniste. Le judaïsme, en revanche, la religion du paysage créé par l’homme, de l’élection des élus, du rejet de l’impératif catégorique, représente la théologie qui sous-tend le néolibéralisme. Les chrétiens voient les gens comme des voisins, les juifs comme des outils de l’empire. L’exceptionnalisme israélien, le statut élevé du culte de l’Holocauste et la position prééminente de la finance internationale sont tous des symptômes d’une maladie moderne qui pointe vers une cause particulière.
J’ai vécu une bonne partie de ma vie en Israël, ce minuscule État du Moyen-Orient. Au début, j’écrivais depuis l’arrière-pays et mes histoires portaient sur le sous-développement, le racisme contre les autochtones et la haine croissante des «goyim». Mais nos problèmes locaux n’intéressaient personne jusqu’à une époque récente. Aujourd’hui, cependant, Israël se trouve au centre des événements mondiaux. Pour des raisons que nous examinerons dans un prochain livre, il y a eu un enchevêtrement des forces compradores en Russie, des forces impérialistes-capitalistes en Amérique, de leurs alliés en Europe et des partisans de l’apartheid en Palestine. Par conséquent, mon front de bataille personnel, la lutte contre l’apartheid en Palestine, est devenu simultanément la ligne de front du combat contre les compradores russes et contre l’impérialisme américain dans sa nouvelle forme de mondialisme à la mode. Cet entrelacement de forces est un nœud historique extraordinaire, et en le tranchant, nous mettrons fin à la brutalité du capitalisme mondial.
La Palestine est devenue l’île magique des contes de fées russes, où se trouvent un coffre en fer enchaîné aux branches d’un vieux chêne, et un œuf dans le coffre, et dans cet œuf, une aiguille et à la pointe de cette aiguille, la vie de l’Éternel Ennemi, l’Esprit même du Capitalisme international qui nous tue. Soudain, nous découvrons que nous avons à notre portée une méthode sûre pour éliminer l’Ennemi d’un seul coup, sans grandes batailles ni effusion de sang. La démocratie en Palestine telle qu’elle était envisagée à l’origine par le Mandat pour la Palestine. La transformation de l’État d’apartheid en un pays d’égalité et de démocratie, voilà qui fera trembler le sol sous les pieds de notre ennemi. Il est vrai que l’idée de démocratie a été détournée, par une ruse de notre ennemi pour écraser le monde avec un capitalisme vautour néolibéral, mais il n’y a rien de fondamentalement mauvais dans la volonté du peuple. Elle peut et doit être retournée contre l’ennemi.
Sur cette île magique de Palestine, berceau du christianisme, se trouve la source de la vie spirituelle de la Russie et de l’Occident. Même si l’Occident peut aujourd’hui considérer Israël comme un porte-avions ou le Moyen-Orient comme une immense station-service, les liens entre la Russie et la Palestine sont encore vivaces. De Palestine est venue l’orthodoxie, qui unit toujours Moscou et Jérusalem. La population indigène de Nazareth et de Bethléem professe la même foi que Riazan et Kostroma. Moscou, la Troisième Rome, qui succède à Byzance, continue d’accomplir sa mission historique importante de défense de l’orthodoxie, de protectrice du peuple indigène de Palestine. Le peuple russe s’en souvenait au XIXe siècle lorsqu’il collectait ses roubles et construisait des églises et des écoles en Terre sainte. Les Russes soviétiques s’en souvenaient aussi lorsqu’ils protégeaient les Palestiniens du génocide progressif d’Israël. Depuis lors, un médecin palestinien sur deux et un prêtre palestinien sur deux parlent russe.
Le lien entre les nations chrétiennes et la Palestine est plus qu’un vestige de l’histoire. Le christianisme est l’une des grandes idéologies de solidarité du monde. Comme le communisme, il met en avant la quête de spiritualité et de fraternité sur terre. Comme le communisme, le christianisme n’a jamais atteint ses nobles idéaux. La religion et l’idéologie ont souffert des pontes et des carriéristes. Toutes deux ont perdu le respect de la société éduquée. Mais la foi chrétienne, comme le communisme, est comme Antée : la défaite la fait renaître. Il nous suffit de desserrer l’emprise mortelle des avides de pouvoir, d’expulser ceux qui ont fait de leur adhésion au Parti communiste ou de leur Sainte Croix un moyen de gagner de l’argent, et de faire revivre le royaume de l’esprit ! Ayant vécu dans les deux pays, j’ai pu constater que la Russie orthodoxe et la Russie soviétique se distinguaient toutes deux par leur spiritualité élevée et invincible.
Les partisans de l’apartheid en Palestine se sont donné une tâche sinistre : couper les racines du christianisme. C’est pourquoi ils ont assiégé l’église de la Nativité, détruit d’anciennes églises byzantines, brûlé les Évangiles et expulsé les croyants chrétiens. Ils avaient provoqué un exode massif de juifs russes d’Union soviétique vers Israël. Les organisateurs voulaient faire d’une pierre deux coups : saper l’Union soviétique par la fuite paniquée des intellectuels et en même temps renforcer leur pouvoir en Terre sainte. Mais leurs calculs se sont retournés contre eux. Le séparatisme du judaïsme répugne à tous les hommes de bonne volonté. Bien que l’appareil d’État d’Israël s’oppose officiellement et brutalement aux chrétiens, l’esprit russe a montré qu’il ne pouvait pas rester longtemps séparé du Christ. Ce n’est pas sans raison que les églises orthodoxes de Lydda et de Jaffa, vidées après l’expulsion des Palestiniens, sont à nouveau débordantes de croyants. De nombreux anciens Russes ont retrouvé le chemin de la Terre sainte de l’Esprit. L’État séparatiste d’Israël est confronté à une inversion de la «crise des conversos»1, où les troisième et quatrième générations refusent de haïr, de torturer et de voler leurs voisins. Aucun royaume juif n’a jamais duré plus de 80 ans. Il existe une limite naturelle au séparatisme.
L’histoire n’est pas terminée et les immigrants israéliens peuvent jouer un rôle positif en Palestine s’ils prennent conscience de leur fraternité avec le peuple palestinien. La Palestine est comme une corde tirée par deux camps opposés. Si l’esprit de fraternité l’emporte, la Troisième Rome se dressera comme telle ; si l’esprit d’élection l’emporte, le Talon de Fer régnera sur le monde. L’avenir est imprévisible car l’humanité se trouve à la croisée des chemins de l’histoire. Si nous tournons dans un sens, nous perdons notre cheval ; si nous tournons dans l’autre, nous perdons notre âme. Le rôle que la Russie est destinée à jouer dans cette bataille décisive est étonnamment grand. Comme l’a souligné Mackinder, elle est le pivot du monde. Mais tant que la Vierge Blanche de l’Intercession s’élèvera sur le cours clair de la rivière Nerli, tant que le Mausolée Rouge se dressera sous le mur crénelé du Kremlin, tant que les bouleaux continueront de bruisser sur la rivière Oka, la Russie sera invincible – et dès lors invincible sera son humble sœur, le pays des oliveraies, des vignes et des sources, la patrie terrestre du Christ et de la Mère de Dieu – la Palestine.
C’est pour cela que l’ennemi tente de déclencher une guerre mondiale – pour détruire la Russie, la chrétienté et l’humanité. À nous de les arrêter, tout de suite !
source : The Unz Review via Meta TV
Petit Dialogue que l’on m’a envoyé :
A — Il y a quelques jours, est passée, sur France 2, une petite info qui fait réfléchir. Sur un ton humoristique, le reportage montrait un radar automatique, quelque part du côté de Clermont-Ferrand, qui avait été hors-service pendant trois semaines…!
B — Pourquoi…?
A — Parce qu’EDF avait coupé le courant pour facture impayée…! Drôle, non…
… Mais ce n’est pas tout, le vraiment intéressant est ailleurs. En effet, le journaliste nous expliqua que la société qui gère ce radar n’avait pas payé en temps sa facture d’électricité.
B — La société qui gère le radar…? Quoi…? Une société privée gère le radar…? Je croyais que les radars dépendaient de l’État…!
… Mais alors, si l’on réfléchit, cela veut dire qu’au passage il y a des gens qui se sucrent sur les infractions des automobilistes et que l’argent des amendes, loin d’aller entièrement dans les caisses de l’État (ce qui serait un moindre mal), va en partie dans des poches privées…!
A — Et l’on peut supposer (car aucune entreprise privée n’est une œuvre philanthropique) que ces entreprises sont intéressées proportionnellement à la rentabilité des radars.
B — La spéculation sur la sécurité routière, voilà la dernière trouvaille…! On ne nous avait pas dit ça quand le gouvernement a lancé sa campagne. Il n’y a pas que la sécurité routière dans l’histoire, mais aussi (et surtout )… une affaire de profit…!
A — Et bien sûr, pour couronner le tout, le PDG de cette entreprise n’est autre que… le frère de l’ex-Ministre Gilles de Robien. Pour mémoire, ancien Ministre de l’Équipement, des Transports… ben voyons !
… Et de plus ancien Maire d’Amiens… Mais au fait, Jupiter Macron et sa mémé sont bien d’Amiens, Non ?! Des vrais « pays » quoi ! on ne se refait pas, entre amis et gens du « cru ».
B — On est vraiment mal informé, en France… ON ne nous dit pas TOUT.
Dans le même genre de magouilles et de pratiques de république bananière, ne dit-on pas que l’un des nouveaux sinistres du « gouvernement », un certain Marc Ferracci a été témoin lors du mariage entre Jean-Mi et Manu, et que Manu, de même, a été son témoin de mariage ?
Alors, est-ce que je peux me permettre une remarque ? Ferracci, semble être un proche de Filoucelli. Un ferrailleur, ou un bretteur, ami des filous. Filoucelli: ceux qui connaissent les sketchs maintenant anciens des Inconnus, comprendront.
Un type de 22 ans, un certain Taha O. (vous remarquerez que s’il s’était appelé Dupont, Durand ou Duchnock, son nom aurait été mis en entier), soupçonné (je reprends l’expression de la presse, presse pourrie, car il est dit par ailleurs et selon plusieurs sources, que l’ADN de l’individu a été retrouvé sur la scène du crime, et c’est sans doute grâce à ça qu’il a été chopé, car fiché), soupçonné (donc) d’avoir tué Philippine, l’étudiante de 19 ans, vendredi dernier, retrouvée morte au Bois de Boulogne, a été interpellé à la gare de Genève par des policiers suisses, mardi soir.
Je recopie le reste de l’information parue dans Actu17 :
« Le suspect [sic], Taha O., un ressortissant marocain, est déjà connu des services de la justice. Il était visé par une obligation de quitter le territoire français (OQTF) ainsi que par une fiche de recherche liée à cette OQTF, délivrée en août dernier, toujours selon nos informations.
L’homme avait été condamné à une peine de 7 ans de prison pour le viol d’une jeune femme de 23 ans, survenu en septembre 2019 dans un bois à Taverny (Val-d’Oise). Il était âgé de 17 ans au moment des faits.
Une information judiciaire avait été ouverte dans ce dossier. Le suspect avait été incarcéré au centre de détention de Joux-la-Ville (Yonne) entre mars 2022 et le 20 juin dernier, avant d’être conduit au centre de rétention administrative (CRA) de Metz (Moselle), d’après une source proche de l’enquête. Pour l’heure, on ne sait pas dans quel cadre il a été remis en liberté le 3 septembre dernier. Il se trouvait en tout cas à Paris vendredi. »
Ce que j’aurais envie de retenir pour l’instant c’est la réaction ignoble de l’escrologiste et universitaire (voilà où est rendu l’enseignement en France) Sandrine Rousseau, plus connue de nos jours sous le vocable de Sardine Ruisseau (deux noms qui lui vont comme un ou plutôt deux gants, à la perfection) :
« Philippine a été sauvagement assassinée. La personne arrêtée est marocaine sous OQTF. Ce féminicide mérite d’être jugé et puni sévèrement.
L’ext-droite va tenter d’en profiter pour répandre sa haine raciste et xénophobe.
Nous sommes plus forts que cette récupération.
#NoPassaran » »
Notons en passant qu’elle ne sait pas écrire « No Pasaran » à la française ou mieux « No Pasarán » à l’espagnole, le mot d’ordre repris des Républicains espagnols de 1936/1937.
Quelle honte déjà d’oser clore son verbiage « anti-faf » déplacé par un mot d’ordre anti-franquiste. Il est vrai qu’il est repris de nos jours par des pauvres hères qui se prétendent « anarchistes » alors même qu’ils ne sont que de minables ennemis du progrès véritable, en agents supplétifs « d’extrême-gauche » de la décadence mondialiste.
Ce qui est du même genre, d’ailleurs, que la récupération (puisque c’est la sardine du ruisseau elle-même qui parle de récupération), par la gauche dégénérée, du Front Populaire en prétendu Nouveau Front Populaire, déjà mort-né, mais dont l’alibi a été une fois encore de permettre le soutien actif de ladite gauche au salopard mondialiste cramon.
Et ils viennent pleurer maintenant, en disant que le Premier sinistre n’est pas de leur bord. Ce qui est très largement faux, puisque ce sont tous plus ou moins les mêmes dans le panier de crabes des européistes ennemis des peuples européens eux-mêmes. Et puisqu’il ne faut plus raisonner en opposition droite / gauche mais mondialistes / souverainistes.
Notons également qu’elle nous parle de « féminicide », le dada d’un certain féminisme viscéralement anti-mâle. Ennemi du patriarcat « beauf et facho », comme il se dit. Alors même que l’on peut constater que c’est une femelle intégralement corrompue, ignoble et belliciste, le nec plus ultra du mondialisme, qui dirige ladite Union Européenne. Donc le problème n’est pas là tout à fait.
Je recopie un commentaire : « La semaine dernière, tous les hommes étaient des violeurs en puissance avec l’affaire de Mazan. Aujourd’hui, tu parles d’extrême-droite, de haine raciste et de xénophobie pour excuser le « pauvre » assassin sous OQTF de Philippine, juste parce que ça n’arrange pas tes affaires ».
Et je recopie encore cet autre commentaire, qui est de Myriam Palomba : « Quand c’est l’extrême-gauche qui s’accapare l’affaire Nahel, pour diviser les Français ça ne vous pose aucun problème ! Hypocrisie puissance 1000 ».
Nahel le délinquant multirécidiviste abattu par un policier, qui a été l’occasion pour une certaine gauche de dénoncer la police comme « tous des fachos », et dont la mort a occasionné des émeutes à Montargis, tant sur des biens publics que privés. Et alors que l’on n’a pas du tout entendu cette même « gauche » s’indigner lorsque des Gilets Jaunes ont été éborgnés sur ordre de cramon et de castaner.
Mais il s’agit de se dédouaner pour l’universitaire (sic) ; et comme dit un autre commentaire : « C’est ça quand on souffre de clientélisme chronique… cette femme m’écœure ». Ou un autre : « Sandrine Rousseau condamne mais n’exige pas que tout étranger qui tue ou viole soit immédiatement expulsé. Elle cautionne donc. Vous êtes une honte pour les femmes, on ne veut pas de vos lamentations ». Et encore un autre (il n’y a que ça sous sa bafouille) : « Sandrine Rousseau fait partie de gens qui ont favorisé la présence en France de tels individus ». Tandis qu’un autre dit, en parlant de cette jeune fille assassinée et probablement violée également, et plus crûment : « La gauche l’a assassinée ». Ou encore : « C’est vous-même qui expliquiez qu’il n’y avait aucun problème à accueillir des terroristes et des personnes syriennes sortant de prison sur notre territoire. Maintenant assumez ».
Finissons avec : « Plus je te lis la rousseau plus j’ai la nausée .. tu penses à tes enfants quand ils rentrent de l’école .. si tu as des enfants ?! ». Ou : « Vous me donnez la gerbe @sandrousseau ; vous êtes ignoble! Ce tweet en dit long sur votre mentalité. Toutes mes pensées à la famille endeuillée de cette jeune fille ».

«Tintin » est le type même du surnom familier, hypocoristique (affectueux ou amical, souvent né dès la prime enfance), formé d’un prénom abrégé à l’extrême, à sa syllabe finale, par aphérèse de toutes les syllabes précédentes (-tin) ; puis en même temps syllabe dupliquée (tin-tin). Ce qui est finalement une forme particulière de diminutif.
Le Tintin qui a connu le destin, le destintin le plus célèbre, et le plus tintinnaboulé (Tintinnaboula, Tintinnaboulé !), est bien évidemment celui de Georges Remi (G.R.), dit Hergé (RG). *

Et dans mon étude sur Tintinel, j’évoque entre autres petits personnages des bandes dessinées anciennes, Tintin-Lutin pré-publié en 1897 dans Le Rire et dont l’album a été publié en 1898. Petit chenapan (il lui arrive de semer des clous sur les routes, destinées aux roues des vélocipèdes) créé par l’illustrateur Benjamin Rabier (1864 – 1939) et « mis en paroles », en vers (des décasyllabes pas toujours très réguliers) par Fred Isly, pseudonyme de Fernand Amson (1863 – 1920), dramaturge qui fut aussi romancier, et également directeur du « journal humoristique hebdomadaire » Le Pêle-mêle (journal qui, quant à lui, vécut de 1895 à 1930). Il a collaboré à plusieurs albums de Rabier. Ce Tintin-ci a pour prénom complet Martin.


La suite dans l’album…
Mais il en est un que je n’avais pas repéré en rédigeant cette étude, ou du moins je ne m’en souviens plus trop. C’est le personnage de Tintin, le petit Parisien. Ici, on n’est plus exactement dans la bande dessinée – encore essentiellement sans phylactères, et à texte explicatif ou dialogues souscrits – mais dans la littérature populaire, et les romans d’aventures en fascicules hebdomadaires, bimensuels ou simplement mensuels, illustrés, bon marché.
Romans-feuilletons d’autrefois, aux formats réduits, généralement illustrés en couleur en couverture, et en noir et blanc, du moins quand il y en a, à l’intérieur ; sur du papier de plus ou moins bonne qualité (voire de qualité médiocre, ce qui n’a pas facilité leur conservation).
Avec cet autre Tintin, on a affaire à un personnage de René-Marcel de Nizerolles, pseudonyme de (René) Marcel Priollet (1884 – 1960) qui fut un auteur très prolifique de romans en tous genres : d’aventures, policiers, de science-fiction, sentimentaux ou mélodramatiques ; ou encore scénariste de films.
Tintin, le petit Parisien, Justin Blanchard, un gavroche, et sa jeune sœur Yvonne pérégrinent, surtout lui. Ce seront, dans une première série entre 1911 et 1913, Les Voyages aériens d’un petit Parisien à travers le Monde, série de 111 cahiers de 16 pages, aux couvertures illustrées en couleur, et à illustrations intérieures noir et blanc, réalisée par Gilles Berr (1863 – 1931), peintre, caricaturiste, dessinateur d’humour dit Gil Baer. Série qui sera éditée bien plus tard en album, chez J. Ferenczi & fils, entre 1933 et 1935 et en noir et blanc, puis partiellement en couleur en 1951.

Tintin, voilà un surnom qui a perdu de sa présence, avec la raréfaction des prénoms en «-in». Je verrais peut-être encore quelque Quentin, mais plus guère de Martin et de Justin. Ni d’Augustin. J’ai le souvenir, quand j’étais tout gamin, de quelqu’un qui était appelé Tintin. C’était « Tintin de la montagne », comme je le comprenais. Une personne qui me paraissait déjà très âgée. Or, ce n’était pas un montagnard mais quelqu’un, comme on me l’a expliqué alors, qui habitait un hameau qui se nommait La Montagne parce qu’il était juste situé en haut d’une butte, rien de plus. Et je n’ai jamais connu le prénom véritable de ce Tintin.
Mais revenons à notre Tintin parisien. Parmi ses voyages aériens, le 36e a pour titre : L’Île au trésor et le 101e a pour titre : L’Île infernale. On est là dans des titres assez bateaux, ce qui est normal finalement, en pleine mer. Et pour des histoires aventurières. L’Île au trésor, comme le titre du roman de Robert Stevenson ; L’Île infernale, comme le titre d’un roman pour la jeunesse d’un certain Édouard Aujay, pseudonyme d’Édouard Roulet, mais qui lui n’est paru qu’un peu après, en 1937 (J. Dupuis, fils et Cie, Paris ; Collection verte. Aventures ; n° 4). Comment ne pas penser encore à L’Île mystérieuse de Jules Verne ; ou bien à L’Île Noire ou, plus loin aussi dans les dérivations, à L’Étoile mystérieuse, tous deux titres de Hergé.

Cette série sera suivie d’une deuxième également éditée par les Éditions Ferenczi & fils, entre 1935 et 1937, Les Aventuriers du ciel : voyages extraordinaires d’un petit Parisien dans la Stratosphère, la Lune et les Planètes, en 108 fascicules de 16 pages chacun, avec une couverture illustrée et une illustration pleine page intérieure en noir et blanc réalisées par Raymond Houy (1899 – 1993).
Il s’agit d’une sorte de science-fiction, ou plutôt de voyage à travers l’espace et le temps, dans une lointaine lignée, disons, des Histoire comique des États et Empires de la Lune et Histoire comique des États et Empires du Soleil par Hercule de Bergerac, plus connu sous le nom de Savinien de Cyrano.
Grâce à un vaisseau spatial propulsé par des réacteurs à hydrogène atomique (sic) Tintin, le professeur Saint-Marc, un reporter anglais et un capitaine agent secret de la Reichswehr (nom donné à l’armée allemande sous la République de Weimar), connaissent tout un tas d’aventures sidérales … et sidérantes.
Notons au numéro 4 de cette série le titre : Allo ? … ici la Lune … par des gens qui ont marché sur la Lune sans trop de problème, eux non plus. Un peu comme les divers équipages d’Apollo (sic).

Et une troisième série, plus courte, achèvera le tout, également dans le genre science-fiction, aux mêmes éditions, en 1937-1938, Les Robinsons de l’île volante : les aventures extraordinaires d’un petit Parisien sur terre, sur mer… et dans l’invisible, en 28 fascicules de 16 pages, chacun possédant une couverture illustrée et une illustration hors texte, également par Raymond Houy.
Notons encore que l’ensemble de ces courtes histoires, reçut, comme on le voit, le nom générique d’Aventures de Tintin, le petit Parisien.
Ajoutons pour clore, que tel plus d’un auteur de littérature populaire ou enfantine, René Priollet affectionna la pseudonymie mais aussi les œuvres en collaboration. Ainsi, n’est-on pas toujours assuré de qui a écrit quoi et à combien de mains. René Priollet a utilisé, à ce qu’il paraît, et parmi d’autres, les pseudonymes de René-Marcel de Nizerolles, Henry de Trémières, Marcel-René Noll, René Valbreuse. De plus a-t-il écrit en collaboration avec son frère Julien Priollet (1877 – 1953) qui a pu publier également des textes en collaboration avec son épouse Edmée Bauer (1880-1958), qui elle-même aurait pu publier seule de son côté, sous un autre nom.
Note *

Dans l’Antiquité, ce que l’on nomme tintinnabulum, d’après son nom latin, désigne une espèce de crécelle en métal, grelot ou clochette… objets animés par les déplacements d’animaux, d’humains ou de vents.
Cela dit, je m’abstiendrai de montrer ici des photographies de divers tintinnabula de l’époque romaine qui ne cadreraient pas du tout avec des ouvrages destinés à la jeunesse, mais plutôt un tintinnabulum d’alliage cuivreux de haute époque pré-romaine, daté du bronze final (entre 1250 et 750 avant notre ère) et caractéristique de cette époque. Il s’agirait d’un objet de prestige. Il appartint à un ensemble dénommé « trésor de Frouard », du lieu situé juste au Nord de Nancy où il a été découvert en 1872.
« Formé d’un disque principal raccordé à deux petits disques par une tige latérale et des anneaux, cet ornement était vraisemblablement apposé sur le poitrail d’un cheval. Ainsi suspendus autour de son cou, les disques s’entrechoquaient à chacun de ses pas. L’usage de cet objet était réservé à une classe sociale élevée, soucieuse de marquer son passage de manière visuelle et sonore. » (musee-lorrain.nancy.fr/les-collections/les-oeuvres-majeures/)
*
Suzanne Dehelly chante « il a mal aux reins, Tintin » (de Géo Koger, Pierre Caron ; et Vincent Scotto pour la musique sur un air de fox-trot) dans le film Cinderella (Cendrillon) réalisé par Pierre Caron et sorti en 1937 :
Il s’agit d’une version raccourcie de la chanson. Et tintin ! ici, pour en avoir plus …