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ET L’ENSEMBLE DE LA MAFFIA POLITICARDE FRANCHOUILLARDE DE TOUS BORDS SOUTIENT ÇA !

Un second Tchernobyl en préparation ?

https://t.me/internationalreporters/59566

OSCE = Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (sic!)

AIEA = Agence internationale de l’énergie atomique, sous l’égide paraît-il de l’ONU !

De Florian Philippot

Pourquoi encore toutes ces dingueries au programme de la Cérémonie de clôture ?!

On ne peut pas tout simplement mettre en valeur la France ? C’est trop demander ?!

https://x.com/i/status/1822647244484489433

Paraîtrait que tom cruise serait de « la scène-ramonerie » de clôture des j.o.

On se demande bien ce qu’il a à voir avec la France ce type. Mais on sait surtout qu’il fait partie de la secte de scientologie qui a pignon sur rue près du Stade de France à Saint-Denis, et alors même que cette officine a déjà été condamnée par la justice en France.

De Florian Philippot

En France le gouvernement traite de « gourou » un médecin qui soigne depuis des décennies, le Pr #Raoult, et le harcèle, le diffame, le poursuit en justice !

(Rappel avec notamment les propos de #Véran : https://lefigaro.fr/politique/derives-sectaires-l-assemblee-vote-la-creation-de-delits-contre-les-gourous-2-0-20240214)

Mais les vrais gourous comme #TomCruise sont, eux, mis officiellement à l’honneur ! Ce soir à la #CeremonieDecloture ! Ne pas se taire et faire un maximum de bruit, cette folie totale doit cesser !

Un petit coup de Glenmor pour la clôture des Jeux plus z-ou moins z-olympiques…

Chanson qui a été publiée en 1969 et qui demanderait à être juste un peu adaptée aux temps présents, mais qui pour le fond n’a pas changé, et est au combien d’actualité, pour ne pas dire que cela a même empiré…

Ils sont nés d’un amour bien trop vague
Ces enfants qui marchent les yeux pliés
La crainte l’emporte et la peur divague
Ils sont fils de roi le père était berger

Ils ont l’empire des preux au cœur de la ville
Sodome est leur gloire et Gomorrhe le berceau
Le temps laisse leurs pas filer tranquilles
Ils ont Paris sous le pied, la haine sous manteau

Ils ne sont beaux qu’à la lueur des nuits rances
Leurs étoiles sont de néon, leurs paradis de bordels
Sodome c’est Paris et Paris c’est la France
L’on y crève à genoux l’on y vit tout pareil

Sodome ton empire de gloire et déchéance
Le pauvre se doit de dormir debout
On ne loge que l’argent en douce France
Le pauvre et le rat se terrent dans les trous

Elles viennent d’ailleurs par centaines
Rêver d’argent qu’elles n’ont pas et d’amour qu’elles n’ont plus
Elles ont quitté la Provence et la Touraine
Avec l’œil du conquérant en nouvelle tenue

Elles sont jolies les filles de nos campagnes
Que Paris voit venir bien tôt matin
Elles ne pleurent pas encore leur lointaine Bretagne
Elles ont le rire d’enfant, Paris les fait putains

Et ceux-là qui trainent le rire au cœur de la nuit
En vivant de l’argent que la Bretonne a gagné
Ont face honorable et sont gens bien assis
Sodome rime leur nom, on les fait députés

Sodome fleuron de la brigade mondaine
Qui fait son beurre au pied des maquereaux
Ton nom porte en titre lumière en arme pleine
L’ombre y couche l’enfant mais non pas le salaud

On accroche l’histoire au pied de Notre-Dame
Ce grand immeuble où l’on parle charité
La chaise s’y vend et Paris s’y pâme
Quand Riquet le bavard y touche les entrées

C’est encore là que tout se vend ou s’achète
Au prix du vendeur malgré le vendu
On y porte l’honneur à hauteur de braguette
L’on s’y fait une gloire en y montrant son cul

Les couples heureux qui passent à l’histoire
Ont de Cocteau l’esprit, de Jean Marais la virilité
Les orgies d’alcôve les sabbats de mémoire
Ont Sodome pour église et Paris pour cité
Ont Sodome pour église et Paris pour cité

PENSÉE DU JOUR

Quelle est la différence entre la pourriture sioniste et la pourriture « wokiste » ?

La différence qu’il y a entre un bombardement d’une école en Palestine occupée et l’introduction de « drag-queens » et autres dégénérés dudit genre dans certaines écoles de Franchouillie.

Vivons-nous dans un « pédo-world » ?!

De Jean-Dominique Michel

Sur YouTube :


Ou sur Odysee :
https://odysee.com/@JeanDominiqueMichel:e/vivons-nous-dans-un-p%C3%A9do-world-!:a

DE L’ART OU DU COCHON ?

De Claire Gabriel (sur X)

Un seul sujet m’intéresse véritablement ici : le trafic humain, notamment la pédocriminalité. C’est le seul qui peut véritablement faire bouger les populations.

#JO2024 : la petite fille qui était présente lors de l’épisode de la « Cène » de la débauche à côté de l’homme qui mimait un tranchage de gorge s’appelle Adeline Kerry Cruz, vient de Montréal et a 10 ans. Ce post sera un peu long mais il y a pas mal de choses à dire sur cette enfant et cette vidéo est un bon résumé. Je tiens d’ailleurs à remercier @AnnekeLucas pour les informations communiquées et nos échanges qui amènent à cette publication. Cette enfant n’a pas été sacrifiée comme j’ai pu le voir circuler mais son parcours et son entourage n’augurent rien de bon… Le signe effectué par cet homme vêtu en noir pourrait aussi bien s’adresser à Adeline, comme aux enfants de façon générale.

@AnnekeLucas est très claire, il s’agit du signe de la « mise à mort » qu’elle a parfaitement connu lorsqu’elle était dans les réseaux pédocriminels.

Adeline a commencé la danse à l’âge de 4 ans. Elle danse le « krump », une danse urbaine issue des communautés afro-américaines de Los Angeles, afin d’extérioriser les émotions et notamment la colère. Le « krump » « Kingdom Radically Uplifted Mighty Praise » signifie « éloge puissant d’un royaume radicalement levé ».

Celui qu’elle appelle son mentor depuis 2021, Jr Maddripp (aussi appelé West, ou Kevin Gohou de son nom civil), est constamment à ses côtés comme lors des JO. Au vu de pas mal d’éléments, il serait presque plus judicieux de l’appeler « handler » [dresseur, maître-chien]. Il y a un nombre incalculable de vidéos de danse réalisées ensemble sur leurs comptes Instagram respectifs. [On en trouve également sur YouTube]

Hormis de nombreux symboles et de certaines photos et vidéos flippantes (dans la vidéo) notamment de Maddripp (nom qui peut faire référence au sperme qui coule [mad drip : folle goutte, écoulement furieux ; mais « mad » est aussi l’abréviation de «  mutual assured destruction », équilibre de la terreur]), Maddripp a quasi constamment ses mains posées sur ses parties génitales et dans la toute dernière vidéo du montage, on voit clairement un trou [sic] à son entrejambe, tandis qu’il danse avec Adeline.

La vidéo postée sur le compte Instagram d’Adeline dans laquelle un papillon géant lui demande de la suivre et qu’elle se retrouve transportée dans une sorte de monde féerique par d’autres papillons, puis à franchir une porte pour arriver dans une pièce sombre où une Véronic DiCaire chante, ne laisse pas vraiment de doutes quant aux techniques du MK Ultra.

[Ceci fait allusion a ce qui a déjà été expérimenté par la CIA entre 1953 et 1973, consistant à l’administration de drogues, électrochocs, torture, privation de sommeil, comas artificiels, exposition à des messages répétitifs, le plus souvent, du moins quand c’était « techniquement » possible, à l’insu des participants. En vue de développer des méthodes de contrôle du cerveau humain]

Cette vidéo a été réalisée dans le cadre de l’émission « Chanteurs masqués ». Adeline passe d’ailleurs son temps en tournée dans le monde, toujours accompagnée et bien souvent seule avec Maddripp qu’elle considère comme son « meilleur ami ». À travers ses vidéos, elle est bien plus souvent entourée d’adultes que d’enfants, bien que Maddripp donne des cours à d’autres enfants, mais nomme Adeline son élève préférée.

Son nom de scène qu’elle dit ne pas avoir choisi est « princess intimidate » et elle explique qu’elle rentre dans son personnage à chaque fois qu’elle fait du « krump ». (Petite pensée aux papillons cités plus haut…) On peut noter aussi son passage dans « La France a un incroyable talent » et cet homme en trans [sic, en transgenre ou en transes ?] qui la trouve « vraiment intense » dans le jury.

La question qu’on peut se poser, c’est que font les parents de cette enfant de 10 ans qui sait chanter, danser, jouer du piano, parler couramment plusieurs langues avec aucun accent, faire du « skate » [patin], du « snow » [ski]… bref un enfant prodige, qui passe son temps en tournée et s’est retrouvée dans les JO de l’horreur, dans l’infâme parodie de la Cène, entourée de drag-queens qui vénèrent Baphomet.

Et c’est là où ça devient intéressant. [sic] Les parents d’Adeline s’appellent Mandy et Francisco, sont circassiens [gens du cirque] et ne semblent pas avoir vraiment laissé le choix à leur fille de devenir célèbre à l’instar de Britney Spears [chanteuse, danseuse qui a commencé très jeune au Mickey Mouse Club] ou encore Michael Jackson qui travaillaient des heures par jour comme c’est son cas.

La gamine n’a que 10 ans et parle de jours de repos pour jouer avec ses « barbies » dans une interview…

Adeline a d’ailleurs réalisé une performance [représentation] à un évènement au Québec sur la musique « Hold me closer » de Britney Spears en duo avec Elton John. Intéressant d’ailleurs les paroles qui parlent de soirées bien arrosées dans des hôtels sombres et aussi de sexe. Adeline a concouru au JACKALOPE le samedi matin et était dans un avion pour le Mexique pour le tournage dès le samedi après-midi.

[J’ignore ce qu’est ici ce « Jackalope » ; sauf que le « jackalope » est le nom donné à un animal mythique du folklore étatsunien représenté comme un lièvre (jackrabbit) muni de bois d’antilope (antelope)]

Sa mère avait décidé que sa fille ferait de la danse quand elle était enceinte d’Adeline car elle avait assisté à un « show » de danse atypique. Le père, qui comme la mère, était du monde du spectacle lui a trouvé son fameux mentor Maddripp et a diffusé des vidéos de sa fille qui dansait du « hip-hop » et c’est aussi son père via un ami réalisateur, qui l’a fait jouer dans le film « Sit Still » [« assis immobile », « reste tranquille » ; j’ignore tout de ce film]

Ça rappelle étrangement Lindsay Lohan [actrice, mannequin, chanteuse ; elle a commencé sa carrière très jeune dans des productions Walt Disney] dont les parents étaient du monde du spectacle et qui ont vécu une célébrité qu’ils n’ont pas eue, par procuration à travers leur fille à qui ils ont fait tourner des publicités dès l’âge de 3 ans, puis l’ont fourguée à l’industrie pédo-Disney… elle tourne même une publicité âgée de 9 ans aux côtés de Bill Cosby, accusé de nombreux abus sexuels… [Né en 1937, plus tout jeune, dans les années 2010, il a été inculpé d’agressions sexuelles et de viols sur une cinquantaine de femmes, dont des mineures, mais la plupart des faits invoqués étaient prescrits, il a quand même fait trois ans et demi de prison et en est sorti en 2021.]

Une pensée également pour Justin Bieber, dont la mère diffusait des vidéos où il chantait enfant dans l’espoir qu’il se fasse repérer. [Lancé en 2008 dans la chanson dès l’âge de quatorze ans] Puis idem, industrie Disney.

À savoir que Mandy, la mère d’Adeline dit que sa fille est « réservée » pour des performances jusqu’en 2025 lors d’une interview… Quelle mère parlerait de « réservation » quant à son enfant ? Le père Francisco a déclaré à propos de sa fille Adeline et de cette proximité avec son mentor : « L’art transcende vraiment l’âge. Je peux regarder ma fille danser avec un homme de 50 ans et communiquer à travers la danse, cela n’a rien à voir avec l’âge. »

Le plus troublant, c’est que la mère d’Adeline est enseignante aujourd’hui. Les parents parlent d’amis que leur fille se fait durant ses tournées, sachant que ses « amis » sont quasi tous adultes. En tout cas, quand je vois cette enfant de 10 ans dans des vidéos ou photos, je ne ressens pas particulièrement de la joie mais plutôt l’inverse. Et comme le souligne @AnnekeLucas, des enfants talentueux c’est bien, mais quand il y a autant de dons artistiques, il y aussi énormément de travail derrière en plus des tournées et bien trop pour une enfant de cet âge.

Cela lui a tout de suite fait penser à l’entraînement intensif qu’on lui avait imposé à peu près au même âge pour la façonner à devenir une célébrité française et dont elle parle au cours de ses interviews, notamment celle que nous avions réalisée ensemble. Je rappelle qu’Anneke a enduré beaucoup de sessions MK Ultra.

Pour ceux qui se demandent comment la petite Adeline s’est retrouvée aux JO : Maud Le Pladec [danseuse, chorégraphe, directrice du Centre chorégraphique national d’Orléans] et Jr Maddripp ont réalisé la chorégraphie d’Adeline pour le « show » « Silent Legacy » [«L’héritage silencieux»] quand l’enfant avait 8 ans. Et Maud Le Pladec * a été choisie par Thomas Jolly [acteur, metteur en scène] en 2022 pour être la directrice de la danse des cérémonies des Jeux olympiques de Paris 2024 à ses côtés.

*(jpf) Il est amusant de constater que « pladeg » ou « pladek » en breton a le sens de : paresseux, fainéant, cossard ; et mieux encore que « pladenn » signifie : bas-fond, ou celui qui fait des bassesses.

*

Anneke Lucas : victime des réseaux pédocriminels – Interview en français

ici :https://youtu.be/2lztKSjwQmQ

SUR LA SOUS-FRANCE RANCE


PAUVRE FRANCE

Sarah Jane Iffra

*


LA FRANCE EST UN ASILE À CIEL OUVERT (ET LE MONDE ENTIER EST AU COURANT)

De : Le Zapping du COVID

JO 2024 : Anne Hidalgo PÈTE un CÂBLE, Jean Castex RIDICULE, athlètes covidés…

Prisca Thevenot se RIDICULISE sur les réseaux sociaux avec un message sur les J.O.

Les J.O. de Paris vus par un Russe

par Collectif Rougenoir
mercredi 7 août 2024

« Alek », notre correspondent régulier qui nous a accordé cette interview, est un juriste français d’origine russe, spécialisé dans le droit international et doctorant en géopolitique. Demeurant en France depuis plus de vingt ans, il est devenu un fin observateur de la vie politique française ; à ce titre, il a travaillé auprès de plusieurs médias russes comme consultant ou éditorialiste, avant de cesser cette collaboration par fidélité envers la France en février 2022.

Collectif Rougenoir : La cérémonie d’ouverture du 26 juillet est présentée comme un succès par les médias français. L’ensemble du monde l’aurait applaudie et seuls quelques « rabat-joies d’extrême-droite » en auraient été mécontents. Est-ce la réalité ? Qu’ont pensé les Russes de cette cérémonie ?

Alek : Un sondage publié le lendemain par l’institut Harris Interactive affirmait en effet que 86% des Français avaient aimé la cérémonie. Mais lorsqu’on dissèque le sondage, on voit qu’en réalité 44% des sondés la trouvent « très réussie » et 42% « plutôt réussie ». On est déjà loin du plébiscite annoncé dans le titre. Puis, il est écrit – en tout petit – en guise de légende que le sondage en question a été réalisé sur un panel de 2000 personnes vivant majoritairement en Île-de-France. Il y a de quoi nuancer les résultats triomphalistes.

La plupart des Russes avaient été attristés de se voir mis au ban du sport, et en particulier de l’olympisme. Pour un ancien pays hôte [l’URSS a organisé les Jeux Olympiques de 1980, NDLR], c’est une grande blessure. Mais après avoir vu la cérémonie d’ouverture, beaucoup de Russes, y compris des athlètes, se disaient reconnaissants de n’y point être mêlés de près ou de loin.

Le phénomène dépasse la Russie. En vérité, l’unanimisme béat est le seul fait des médias français et de la frange progressiste de la presse occidentale. Dans de nombreux pays, cette cérémonie a laissé les spectateurs dubitatifs et plusieurs États y compris européens (Pologne, Slovaquie, Hongrie) ont même censuré certains passages : drag-queens, parodie de la Cène, mise en scène de la décapitation de Marie-Antoinette (pour les Russes, ça a été le passage le plus choquant : on n’imagine pas tourner ainsi en ridicule le massacre des Romanov…). Même le très progressiste pape François s’est dit « attristé » par certains. Mélenchon lui-même, fan de Robespierre et anticlérical revendiqué, a exprimé des réserves.

L’Occident est en quelque sort une bulle solipsiste* qui pense que ses valeurs sont les seules valables et même qu’elles sont partagées par la majorité des hommes. En réalité, sur le plan démographique, l’Occident représente à peine 10% du genre humain, or même parmi les Occidentaux, du tiers à la moitié (disons le nombre arbitraire de 40%) a été déçu ou dégoûté par certaines parties ou la totalité de cette cérémonie. Et parmi le reste de la population mondiale, mis à part les groupes les plus urbains et occidentalisés (5 à 10%), la majorité des personnes ont été à tout le moins interloqués, sinon offensés. Finalement, on peut dire qu’environ 15% de l’humanité a aimé cette cérémonie (les progressistes : occidentaux comme non-occidentaux) tandis que les 85% restants l’ont désapprouvée (les Occidentaux non-progressistes et la grande masse des non-Occidentaux). Or, comme ces 15% sont les plus riches, les plus influents et les plus connectés, leur avis seul a de la résonance et semble par ce biais majoritaire.

CR : Que vous évoquent, en une image, ces Jeux Olympiques de Paris ?

Alek : Si je devais choisir une métaphore, ce serait celle du chant du cygne. Sur le plan politique, militaire, scientifique, économique et diplomatique, la France n’a hélas cessé de décliner au cours de la dernière décennie, passant de la cinquième à la septième place dans le concert des puissances, devancée par l’Inde, et peut-être bientôt par le Brésil. Les volets sportif et culturel sont finalement les derniers terrains où la grandeur nationale peut encore s’exprimer, même si elle y est en grande partie mythifiée.

CR : Qu’entendez-vous par « mythifiée » ?

Alek : Vous aurez noté les images un peu clichées mises en avant : Edith Piaf, la tour Eiffel, le château de Versailles, les accordéons… Il semble que même sur ce volet notre pays – il est aussi le mien par adoption – ne soit plus capable de faire émerger des talents et que l’on ne prospère que grâce au travail accompli par les figures glorieuses du passé. Ces clichés éblouissent certes les touristes, pour l’heure, mais c’est inquiétant à long terme. Que fera la France lorsque le charme ne prendra plus et que la répétition ad nauseam de ces stéréotypes ne séduira plus les étrangers ? Il y a un réel souci de renouvellement culturel. Ou l’on magnifie une culture parisienne clichée confite dans la Belle-Époque, ou l’on veut la jouer « djeun’s » et on tombe alors dans le ridicule, voire l’irrespect de soi. Le juste milieu culturel – un renouvellement dans le respect des traditions – est absent.

CR : Vous parlez de « chant du cygne »… Est-ce donc la dernière fois dans l’histoire humaine que la France aura rayonné dans le monde ?

Alek : C’est à craindre, en effet. Dans quel autre domaine la France pourrait-elle avoir l’attention internationale que lui valent actuellement ces Jeux ? Nous n’avons guère plus de Hugo, de Poincaré, de Pasteur, de Champollion, d’Edith Piaf ou de De Gaulle. Dans tous les domaines, les pays dominants comme les USA et les pays émergents comme ceux des BRICS font leur chemin et creusent l’écart avec une France qui n’a toujours pas digéré la fin des Trente Glorieuses. Ces Jeux sont comparables aux Expositions Universelles qui avaient lieu à la fin du XIXème et au début du XXème siècle et qui servaient à asseoir le soft power des pays organisateurs, mais à cette époque la France était la seconde puissance mondiale et pouvait se permettre ce genre de parades. Actuellement, je parlerais moins de rayonnement que de visibilité. La France est l’objet de l’attention internationale, chose normale pour tout pays hôte, mais peut-on vraiment dire qu’elle brille par ces Jeux ? C’est certes le narratif que l’État français et les médias unanimes veulent semer dans les esprits…

CR : Vous ne pensez pas que ces Jeux soient le succès historique dont parlent nos médias ?

Alek : « Trop tôt pour en juger« , comme disait Deng Xiaoping à propos de la Révolution française. (rires). Les Jeux de Berlin en 1936 étaient vus comme les J.O. les plus réussis en leur temps, même la presse internationale, hostile au régime nazi, s’était inclinée face à la logistique impeccable de ces Jeux. De nos jours, on ne les appelle guère plus que « les Jeux de la honte ». Tout l’aspect logistique et les spectacles grandioses ont été obscurcis par l’aura ténébreuse du régime qui les avait organisés, et l’on ne s’embarrasse pas même de mythes pour accentuer la légende noire : l’histoire selon laquelle le dictateur allemand aurait quitté le stade en crachant par terre pour ne pas avoir à serrer la main de Jesse Owens est fausse, par exemple ; cet athlète afro-américain a lui-même déclaré publiquement que A. H. lui avait bien serré la main et félicité pour sa victoire, contrairement à Roosevelt qui l’avait snobé à son retour aux États-Unis. Tout cela pour dire que le temps est le meilleur juge d’un évènement et que ce sont les historiens qui sculptent les mémoires. Qu’un évènement soit vu comme un succès par ses contemporains ne signifie pas qu’il en est un dans les faits (sa couverture médiatique peut en biaiser la perception) et encore moins qu’il sera vu comme tel dans le futur. Le certain, c’est qu’en dehors de la bulle unanimiste qu’est le PAF, les médias des autres pays ne sont pas si emballés par ces Jeux et n’hésitent pas à pointer et la partialité arbitrale, et les problèmes d’hygiène, et la mauvaise gestion logistique. Les experts avertissent en outre depuis des mois que sur le plan économique ces J.O. sont ruineux pour la France ; La vérité, c’est que le fréquentation touristique de la France est inférieure d’un tiers à son taux à la même période en 2023. Ces Jeux nous ont coûté 10 milliards d’euros (dont 5 milliards d’argent public) pour des recettes qui n’atteignent même pas la moitié de cette somme.

CR : Pourtant, tout semble se dérouler à merveille sur le plan sécuritaire comme logistique.

Alek : En effet. Dieu merci, il n’y a pas eu d’attentat, ni de « fait divers » important. Le travail des forces de l’ordre est ici à saluer. Et cela montre que lorsque l’État français déploie les moyens nécessaires, il peut effectivement faire régner l’ordre. Mais à quel prix cet ordre règne ? Paris est devenu un bunker à ciel ouvert avec près de 40 000 policiers français et des milliers de policiers étrangers qui y patrouillent aidés de drones. Ajoutez-y les grillages, les QR codes… Heureusement que rien de grave ne s’est passé. Mais en est-il vraiment ainsi ? Encore l’avant-veille de la cérémonie d’ouverture, les médias rapportaient le viol collectif d’une touriste australienne, l’agression de deux opérateurs, le cambriolage de joueurs argentins, un stade envahi en plein match, des couacs importants au niveau logistique (lits en carton au village olympique, rats, repas hypocaloriques pour les athlètes). Dès le 26 juillet, tout accroc semble avoir disparu, comme si la Providence elle-même avait écarté les nuages noirs sur la tête de sa fille aînée pour assurer son succès. Sans verser dans un complotisme de bas étage, il semble bien étrange que qu’aucun accroc n’ait vu le jour depuis et que les médias aient pris des airs de ravis de la crèche en ne rapportant que des informations positives, comme 20 Minutes qui se félicite que Paris soit devenu « une ville sympa »…

CR : Pensez-vous donc que les informations sont filtrées pour ne pas entacher les Jeux Olympiques et l’image de la France ?

Alek : C’est bien ce qu’avaient fait les autorités soviétiques aux Jeux Olympiques de 1980. Ceux de Paris y ressemblent d’ailleurs beaucoup. L’administration de Moscou avait procédé à une rénovation en surface des bâtiments, à l’évacuation des « éléments perturbateurs » (ivrognes, voyous, drogués, prostituées, personnes condamnées) envoyés en province le temps des compétitions, et la presse soigneusement muselée n’avait évoqué aucun faux pas logistique. Figurez-vous que même la rubrique nécrologique des journaux avait été suspendue pendant les J.O. Personne ne devait mourir, même de mort naturelle, durant cet évènement joyeux pour le pays… Il y a beaucoup de similitudes avec les Jeux de Paris, la France est l’inventeur de la Raison d’État après tout. Regardez les annonces fanfaronnes de Tony Estanguet qui parlait de « record historique de ventes de billets », la baignade ostentatoire de la ministre des Sports dans la Seine pour en claironner la propreté… Tout cela flaire bon l’URSS, je ne serais donc nullement étonné d’apprendre à l’avenir que certaines informations négatives ont été maquillées pour ne pas gâcher la fête.

CR : C’est au moins un succès sur le plan sportif ? Rassurez-nous (rires).

Alek : Eh bien… comment dire ? Une quarantaine de médailles pour un pays hôte présentant plus de 600 athlètes, et uniquement dans les sports où il n’y avait pas de concurrence sérieuse. Je laisse vos lecteurs en juger d’eux-mêmes… On s’extasie sur la victoire de Riner au judo, par exemple, mais lorsque le moment d’euphorie sera redescendu et qu’on aura rembobiné les images, il sera force de constater que l’or était garanti. Quant aux quatre médailles en natation, je ne me prononcerai pas, mais les justifications sur l’absence de contrôle anti-dopage me semblent bien bancales. Puis, il y a des sports de niche comme le kayak, le BMX ou le dressage équestre, inconnus du grand public. Soyons sérieux : une médaille en breakdance n’a quand-même pas la même valeur qu’une au 100 mètres. Ces quelques succès ne sauraient en effet masquer le fait que dans les sports collectifs et en athlétisme, la France reste toujours à la traîne. Et ce n’est pas faire injure à vos sportifs que de l’affirmer. Ils sont les premiers lésés par cette politique de mauvaise gestion du sport professionnel. Je connais un peu le sport de haut niveau. Le quotidien type d’un coureur est par exemple d’effectuer des tours de pistes trois fois par semaine à l’aube, dans un stade mal éclairé, sous les encouragements d’un entraîneur grelottent de froid, et en prévoyant à la dixième de seconde près sa performance pour la valider (il y a tout un système de barèmes, très difficile à comprendre pour un profane). Le tout sans subventions, parfois sans même de sponsor, avec très souvent un travail alimentaire à côté, et avec les pressions morales des instances sportives et politiques pour n’exprimer aucune critique. Si les médias et les supporters les plus fanatisés veulent s’illusionner sur le fait que la France est une grande nation de sport : naslajdaites ! comme on dit en Russie – qu’ils se régalent. Mais sans l’absence des athlètes russes et biélorusses, sans l’effet « arbitrage maison » (qui favorise toujours les pays hôtes) et avec des contrôles anti-dopage plus rigoureux, j’ose affirmer sans craindre de trop m’avancer que le nombre de médailles serait bien inférieur au tableau de chasse. Là encore, le temps est seul juge. Nous verrons bien ce que donnera la France aux prochaines compétitions internationales dans les diverses disciplines.

Par ailleurs, l’on remarque que beaucoup de médailles françaises sont dues à des personnes naturalisées, dont une très belle nageuse russe qui travaille parallèlement comme policière. Voilà un bel exemple d’intégration ! Étant naturalisé moi-même, je ne critique pas le principe de faire concourir des non-natifs. Il semble néanmoins inquiétant qu’un pays de 68 millions d’habitants doive recourir à des talents exogènes faute de pouvoir faire germer les siens propres. La France actuelle me fait hélas penser à l’Empire romain du Vème siècle : les Romains, devenus veules et décadents, allaient désormais quérir les bâtisseurs en Égypte, les scientifiques en Grèce, les guerriers en Germanie, les amants pour leurs femmes en Gaule (eh oui), puis, s’affalant eux-mêmes dans leurs canapés de paresse, ils se glorifiaient la coupe à la main des prouesses de ces étrangers plus ou moins romanisés, faites au nom d’une Rome à laquelle ne restait encore que le nom et l’ancien prestige accumulé au fil de siècles, une Rome qui en vérité n’existait déjà plus puisque ses fils naturels avaient renoncé à la faire vivre.

CR : Un bien triste constat pour la France actuelle, mais que tout esprit lucide ne pourra que partager. Vous conviendrez à tout le moins que ces Jeux Olympiques de Paris sont un moment de joie, de fierté et d’union pour les Français ?

Alek : Pour la joie, eh bien, tout dépend de la définition qu’on lui donne. Sur les images de France Télévision, les fans les plus zélés sautent, imitent à dessein des bruits d’animaux et huent les athlètes des autres pays. Il paraît qu’en France on appelle cela « mettre l’ambiance »… Chaque peuple ayant son caractère propre et sa façon d’exprimer la joie, il ne m’appartient pas d’émettre un jugement (rires). Disons seulement qu’à défaut d’être heureux, le peuple semble à tout le moins satisfait de ces Jeux offerts par le pouvoir.

Pour ce qui est de la fierté d’être Français, on a en effet rarement entendu autant de Marseillaises chantées à l’unisson. L’on pourrait donc croire à un retour de la ferveur patriotique. Mais, en vérité, le chauvinisme sportif n’a rien d’extraordinaire en France, c’est même le seul qui y est autorisé. L’évènement national que sont les J.O. a tout au plus accru son intensité. Les Français ont en effet un rapport assez ambigu envers leurs emblèmes nationaux (hymne, drapeau). Alors que la plupart du temps on les remise au placard honteusement et que leur usage est même associé à l’extrême-droite réactionnaire – ce qui est assez ironique pour des symboles créés par des révolutionnaires jacobins – les temps de compétition sportive sont un interlude durant lequel les afficher devient autorisé, sinon impératif pour être un « bon » Français socialement intégré. Dès les années 1970, la célèbre philologue et historienne Jacqueline de Romilly s’était interrogée sur le phénomène du chauvinisme sportif. Cependant, là où elle voyait un tremplin vers le chauvinisme politique, je pense que c’en est au contraire un exutoire. Tout a été fait depuis 1945 pour bannir le chauvinisme politique et le nationalisme de la fenêtre d’Overton occidentale ; or l’humain est ainsi qu’il a par nature besoin de communauté, de ressemblance, de confrontation à l’altérité. Le sport est donc le dérivatif pacifié de ces pulsions tribales naturelles qui ne peuvent plus s’exprimer ni sur les champs de bataille, ni sur les tribunes politiques. L’on s’époumone au stade pour ceux qu’on considère comme les « siens », comme les représentants d’un honneur national qui en dehors des gradins apparaîtrait comme suranné, voire suspect. Peut-on dire que les Français sont plus fiers grâce à ces J.O. ? Sur le plan du chauvinisme sportif, oui, sans aucun doute. Au niveau d’un patriotisme réel, pas plus qu’avant. Je doute en effet qu’après ces J.O. les supporters soient saisis d’un vif désir de revenir aux clochers et aux terroirs, aux valeurs chevaleresques et à la notion de France éternelle. C’est au contraire le caractère « universel » et « pluriel » de la République qui est célébré tout au long de ces Jeux.

Enfin, pour ce qui est de l’union, ces Jeux auraient effectivement pu être l’occasion de rassembler une société fracturée, mais les organisateurs ont encore une fois choisi la promotion de leur agenda idéologique et l’offense gratuite. Quand bien même une majorité de Français auraient vraiment apprécié cette cérémonie, ce qui reste encore à prouver, il est bon de rappeler que les Jeux Olympiques sont avant tout un évènement international qui s’adresse au monde, et que le monde entier est loin d’être aussi sécularisé et progressiste sur les questions de genre que l’est notre pays. Le wokisme sera aux Jeux de Paris ce que le fascisme a été à ceux de Berlin, une tache de Macbeth indélébile qui obscurcira le reste, performances sportives comprises (peut-être retiendra-t-on les victoires des quelques Russes autorisés à concourir, comme un pied-de-nez à l’Occident, de même qu’on retient la victoire d’Owens). Je doute donc que ces Jeux contribuent à l’unité de la société, française ou internationale, ils concourent plutôt à son archipélisation.

CR : Justement, comment voyez-vous l’après-J.O.

Alek : La « désenchantade » sera rude. C’est un mot qui n’existe pas, je le sais bien, mais il m’apparaît être le plus approprié pour décrire la gueule de bois qui suivra la noce. La France est actuellement dans une bulle rose, savamment entretenue par les médias unanimistes. « Panem et circensem« , comme disaient les Romains. Sitôt cette bulle éclatée, les Français vont réaliser que le monde n’a pas cessé de tourner (pour information, il y a un danger d’embrasement général au Proche-Orient ; une crise diplomatique en approche avec l’Algérie et un changement de pouvoir au Royaume-Uni), et qu’en outre ce monde était loin d’être unanimement béat devant ces Jeux que Macron voulait historiques. En France même, l’agenda politique va reprendre à la page même où il s’était arrêté pour la trêve : une Assemblée sans majorité, un Gouvernement démissionnaire depuis un mois, un blocage général des institutions. Il va donc bien falloir revenir à la réalité. Ces propos peuvent sembler condescendants, il n’en est rien. On ne peut reprocher au peuple de vouloir oublier un temps la politique et de se laisser aller. Les Français ont été fortement éprouvés depuis quatre ans : Covid, conflit ukrainien, inflation, réforme des retraites, guerre israélo-palestinienne, crise institutionnelle… On a bien le droit de souffler durant deux semaines et de profiter de la fête en se disant qu’on aura tout le temps de se plaindre de la gueule de bois quand elle surviendra. Je regarde aussi les épreuves qui m’intéressent et je supporte même – sans zèle – certains sportifs, français ou étrangers. S’amuser ne signifie pas être conformiste et oublier les réalités politiques. Le tout est de ne pas laisser le pouvoir utiliser la dynamique favorable créée par ces Jeux Olympiques pour redorer son blason et faire passer des pilules impopulaires. De même qu’il y a eu l’affaire Benalla au lendemain de la Coupe du Monde, il faut que les médias d’investigation et les lanceurs d’alertes fassent éclater des scandales d’État après ces J.O. afin que le pouvoir en place ne puisse en profiter.

CR : De tels scandales sont-ils prévisibles ?

Alek : Rien que l’affaire des 10 milliards dépensés pour l’organisation de ces Jeux mérite une enquête, surtout lorsque l’on sait qu’encore quelques jours avant le début des Jeux, la Fédération Internationale de Judo se plaignait de la mauvaise qualité des tatamis, que les athlètes dénonçaient leurs conditions de vie au village olympique (que plusieurs délégations ont quitté pour s’installer dans des hôtels tant les conditions étaient insalubres), que plusieurs rapports scientifiques déclaraient la Seine toujours impropre à la baignade (malgré les 1,4 milliards d’argent public dépensés pour son nettoyage). Il faudra bien que quelques journalistes courageux brisent l’omerta et s’interrogent sur un éventuel mésusage de cet argent. La presse internationale a également dénoncé le caractère laxiste des contrôles antidopage français et ce que l’on appelle dans le milieu sportif « l’arbitrage maison », soit lorsque les arbitres étrangers ont tendance à favoriser les sportifs du pays hôte. Des autorités politiques aux staffs sportifs, en passant par les fédérations, beaucoup de personnes impliquées dans l’organisation de ces Jeux auront à répondre à certaines questions, sinon du fait des médias français, à tout le moins d’enquêtes indépendantes ou internationales. En politique comme en sport, beaucoup de légendes risquent d’être déboulonnées si les médias et les lanceurs d’alerte ont le courage de creuser pour manifester la vérité à tout prix.

CR : Que peut faire le peuple ?

Alek : On aurait aimé qu’il y eût des opérations de désobéissance civile, mais le peuple n’a hélas pas répondu présent à cet appel formulé par quelques groupes dissidents de droite et de gauche. Encore une fois, on peut le comprendre. Les Français ont voulu, l’espace de deux semaines, oublier quatre ans d’épreuves et profiter d’une fête qu’on n’est pas près de revoir dans notre pays – si contestable qu’elle soit. Certains « dissidents » aiment à culpabiliser et à prendre de haut le peuple chaque fois qu’il s’amuse. C’est injuste et surtout contre-productif. Que les Français qui aiment ces J.O. profitent donc et s’amusent pour ce qui reste de la fête olympique, ils l’ont bien mérité. Cependant, ils ne doivent pas oublier que ces Jeux, comme tout évènement festif, sont un instrument des élites pour acheter leur sympathie, voire leur assentiment. Un tel évènement peut être l’occasion de sombrer dans le festivisme et d’abdiquer son élan contestataire comme le veut le pouvoir, mais cela peut aussi être l’occasion de s’amuser de façon constructive, d’en faire un « repos du guerrier » afin d’être pleinement en forme pour les combats qui seront à mener pour les libertés et les acquis sociaux dès septembre. Car il est évident qu’après ce court répit que sont les J.O., l’agenda macronien (ou plutôt blackrockien et mckinseyen) de casse sociale et de restriction des libertés citoyennes va reprendre de plus belle. Et pour le contrer, les contestataires auront besoin de ceux qui ont critiqué ces Jeux Olympiques, comme de ceux qui les ont appréciés.


*(jpf) Solipsisme : au sens le plus fort de ce mot, on pourrait dire que le solipsisme est l’attitude irrationnelle de celui pour qui sa conscience propre, sa subjectivité, voire ses fantasmes sont l’unique réalité ; les autres consciences, le monde extérieur n’étant pour lui que des représentations, quasiment de l’irréalité. Et partant de l’erreur, du mensonge, du mal… Synonyme : égoïsme métaphysique. Ou pour le dire autrement c’est l’affirmation, in fine, dans certaines de ses expressions extrêmes (totalitaires et dictatoriales), de la mise à l’envers, tête en bas, du monde réel, et de l’annihilation du monde dans ses aspects multiformes.