Les vitraux historiques de Notre-Dame ont pour partie, échappé du terrible incendie de 2019, mais le président de la République a tout de même décrété, de manière quasiment unilatérale, dès décembre 2023, la volonté du prince, de les faire remplacer par des versions modernes. Et pourquoi donc, lui seul le sait ? Tout de même, ce président habitué du caprice personnel et surtout chantre de l’effacement systématique d’une culture française qui « n’existe pas », a rencontré l’opposition unanime de la Commission nationale du patrimoine et de l’architecture.
Peu importe, pour ce président, même un chef-d’œuvre de l’architecture médiévale, à dimension historique internationale, doit de passer à la moulinette woke et voilà Macron, tel les talibans faisant sauter les bouddhas géants, se mettre à vouloir rayer du paysage parisien des œuvres chargées de l’histoire du pays et savamment restaurées de manière conforme à l’origine, sous la conduite de Viollet-le-Duc au XIXe siècle. Il n’y a pas « une culture française , il y a une culture en France », expliquait-il et cela semble légitimer chez lui, la nécessité d’un effacement de cette culture « française », ou « en France », on ne voit pas trop comment et pourquoi.
Il voulait aussi changer la flèche de Notre-Dame, il n’a pas réussi. Il essaie donc avec les vitraux. Il encaisse un rejet immédiat et général des instances patrimoniales et comme à son habitude, il efface l’opposition d’un revers de main. « On fera quand même comme je dis », dit-il implicitement aux équipes de restaurateurs. L’homme a de la suite dans les idées : vous ne voulez pas de mes vitraux, je vous les impose. Vous ne voulez pas de ma gouvernance, je vous nomme un type qui va continuer, sur la même lancée et peut-être même avec les gens, dont justement, vous ne voulez plus, semble-t-il marteler. En juillet, la commission nationale du patrimoine et de l’architecture (CNPA) avait voté contre le projet de création de vitraux contemporains à Notre-Dame de Paris, le ministère de la Culture a fait savoir mercredi 4 septembre que le projet était, contre toute attente, toujours d’actualité. Pour preuve, huit binômes artistes-vitraillistes ont été présélectionnés parmi les 83 candidats, pour créer les vitraux contemporains de la cathédrale, avec des projets devant être rendus en novembre.
Il explique donc vouloir mettre en avant le travail de nos artisans verriers. Qu’il les envoie sur d’autres chantiers historiques, qui ne manquent pas en France et qu’il laisse Notre-Dame, rester Notre-Dame. Le voilà devenu le spécialiste de la maltraitance, sociale, financière et maintenant patrimoniale, est-ce bien le rôle d’un président ? L’historien tchèque Milan Hübl expliquait que : « pour liquider les peuples, on commence par leur enlever leur mémoire. On détruit leurs livres, leur culture, leur histoire. Puis quelqu’un d’autre écrit d’autres livres, leur donne une autre culture, leur invente une autre histoire. Ensuite, le peuple commence lentement à oublier ce qu’il est, ce qu’il était. Et le monde autour de lui l’oublie encore plus vite ».
Reste à savoir si les vitraux seront montés avec des compagnies de CRS pour forcer les opposants à reculer, si on va faire emprisonner les gens du CNPA qui ont eu l’outrecuidance de s’opposer, ou si enfin il va y avoir une méthode pour arrêter un type tout seul, sans plus aucune légitimité, qui arrive à faire plier tout le monde à ses caprices ?
Pierre Duriot : porte-parole d’un néo Rassemblement du Peuple Français (le premier date des années cinquante) dont je ne sais rien de plus.
À propos de cramon :
À propos de quelques « gauchos » de la pampa bobo parisienne :
Bon résumé concernant les castors du « barrage républicain contre la bête immonde ».
De E&R du samedi 7 septembre 2024
Moins selon la police, comme dit la chanson. Quelques centaines de milliers de Français qui ont voté gauche non libérale au 1er tour [même pas si sûr qu’elle soit non libérale, certainement pas chez les socialos] puis gauche libérale au second [et remis en piste des tocards et autres nuisibles macronistes telle bornestein, celle des 49-3 et entre autres de la retraite à 64 ans] ont perdu leur samedi après-midi pour une démonstration de force [sic] dont le nouveau couple exécutif se fout royalement.
Il eût mieux valu voter Marine au second tour 2022 [sans illusion non plus sur ses capacités à faire aller les choses dans le bon sens pour la masse des Français qui n’en peut mais, à défaut de vouloir un Mai révolutionnaire] pour composer une gauche [sic] « antifasciste » puissante dans l’opposition [une « antifasciste » toute relative qui soutient allégrement le bandérisme otanesque actuellement !] plutôt que de servir de capote à la Banque. [Encore que si proche finalement du totalitarisme bolchévique dans les faits comme on le subit depuis plusieurs décennies, dans la politique, les media et la rue] Mais que voulez-vous, chaque génération, oublieuse de la précédente, se fait baiser de la même façon. Macron n’a fait que reproduire l’arnaque Mitterrand puis l’arnaque Chirac.
Culture du viol
Chirac, pour n’avoir pas voulu composer un gouvernement d’ouverture en 2002, comme si 82 % des Français étaient soudain devenus chiraquiens, a perdu le pouvoir en moins de deux : Sarkozy, plus en phase avec l’électorat, le lui a subtilisé sous son nez en tuant son premier lieutenant, Villepin. Comme les règlements de comptes à Marseille entre Tany Zampa et Francis le Belge, les lieutenants qui tombent les uns après les autres… Aujourd’hui, Sarko est tombé à son tour. La France n’a rien gagné dans ces petits meurtres entre arnaqueurs.
Aujourd’hui, 80 % des Français ne croient plus au politique, mais ils votent encore et manifestent toujours, parce qu’il ne reste plus que ça, alors que le pouvoir a été perdu depuis longtemps, s’il a jamais appartenu au peuple… C’est le dernier souffle qui fait croire qu’on a encore une influence, on défile mécaniquement, mais on n’y croit plus.
Pour n’avoir pas soutenu le vrai peuple, celui des Gilets jaunes [lesdits « réacs », « fachos », « beaufs », « populistes »], la gauche organisée [sic] s’est suicidée en 2018-2019. [Ni soutenu, quand elle n’a pas ouvertement décrié un peu après, le mouvement des antivax, anti-passe-sanitaire et des suspendus] Là, elle aurait pu participer à une vraie révolution, bloquer le pays, et renverser le Système. Mais elle est restée assise, regardant les Gilets jaunes se faire massacrer par le Thiers du moment, aux ordres de la Banque…
Depuis, elle n’a plus de ventre, plus d’idée, et navigue au gré des micro-intérêts de ses composantes minoritaires même pas cohérentes entre elles. Son seul programme est de lutter, au profit de la Banque, contre le Rassemblement national, ce qui signe la défaite idéologique.
Roulée dans la farine par Chirac entre les deux tours d’avril 2002 [je me souviens des manifs grotesques non pas de « la droite », il n’y en eut pas, mais de « la gauche » appelant à voter Chirac au second tour contre les panzerdivisionen de Le Pen père], vidée de sa substance par Sarkozy qui récupérera les déçus du jospinisme en 2007 (Kouchner, Allègre, Charasse, Jouyet, Olivennes, Besson), la gauche [sic, qui semble posséder un grand nombre de crétins et autres gens bornés ou satisfaits de leur sort finalement, comme tant de Français de tous bords, dans son électorat] se fera hypnotiser par Macron en 2017, puis manipuler en 2022 en votant pour le Diable (la Banque) afin d’éviter le diable (le RN). La soumission absolue, le viol terminal.
On a presque pitié pour tous ces manifestants qui descendent dans la rue sous des mots d’ordre dépassés, reliquats de la vieille opposition droite/gauche, désormais morte, alors que la vraie lutte est entre les souverainistes et les mondialistes.
Quand la gauche [sic, et la majorité de l’électorat dont celui du RN] aura compris ça, elle n’aura plus besoin de faire du spectacle.
Je vous signale la présence sur le site de vente d’un bouquiniste (à plusieurs exemplaires disponibles) de l’un de mes livres, publié en 2020 :
Du graphite aux couleurs en passant par l’entre chien et loup ; mélanges bretons, « Le corbeau », Tintinel ouvrage de 205 pages, publié en 2020 qui présente :
1 – ma traduction d’une inscription bretonne du XVIIIe siècle sur un rocher en bordure de mer ;
2 – ma traduction (encore une!) du Raven, Le Corbeau d’Edgar Poe ;
3 – une étude concernant un personnage peu connu de la bande dessinée des débuts du XXe siècle : le pantin Tintinel, qui a peut-être été un inspirateur disons au moins onomastique du plus célèbre Tintin.
Livre avec de très nombreuses illustrations en noir et blanc et en couleur.
https://www.vinted.fr/items/4982450232-tintin-herge-jean-pierre-fleury-tintinel

Vous ne me ferez pas dire « Ricardo rit fort », car dans son genre tout crémeux, il me donne ici vraiment l’impression de se moquer du monde.
J’ai dit quelques mots hier d’Asselineau qui sombre progressivement, il y en a un autre qui est dans le même genre, et que j’ai connu plus vindicatif et virulent lors du diktat pour ne pas dire la dictature covidiste, qui non seulement avait instauré un régime à deux vitesses entre les citoyens, mais nous avait enfermés sans raison sanitaire, et avait imposé aux plus naïfs, c’est-à-dire à la masse des p’tits Français l’inoculation d’un produit prétendument bénéfique alors que c’est la pire saloperie délétère, voire létale comme l’ont affirmé des savants sérieux ne fréquentant pas les plateaux télé des corrompus de la médecine.
« J’ai un peu connu Barnier » nous a dit Asselineau, objet de toute sa complaisance.
« J’ai rencontré et fait parler Barnier plusieurs fois », nous dit Ricardo. Et comme c’est bizarre, ici aussi, le personnage ne devient pas si antipathique, bien qu’il (Barnier) ait été un covidiste hystérique et que c’est un ultra-européiste.
Pour Asselineau, je ne pense pas, mais pour Ricardo c’est son christianisme qui le retient et qui ménage chèvre et choux. D’ailleurs le plus comique, si je puis avancer cette expression ici, est lorsqu’il nous dit : « Et puis deux, y a sa femme avec qui je suis allé à Jérusalem […] pour des soirées inoubliables de concert pour la Paix interconfessionnel, entre chrétiens, juifs et musulmans. Elle est également simple, accessible, charmante. C’est un bon point également. »
Flagorneur, mielleux ou crétin naïf, je ne sais pas le mot qui convient le mieux, en cette circonstance. Sa voix doucereuse est déjà un signe. Un mauvais signe.
Et j’aimerais savoir ce qu’il pense de la paix actuellement à Jérusalem, à Gaza et en Cisjordanie. Mais là je suppose qu’il n’a plus rien à dire. Ou plus exactement : plus rien à dire de valide.
J’ai ouvert hier au soir la dernière vidéo d’Asselineau, quelqu’un que je n’écoute pratiquement plus tellement il m’est apparu de plus en plus imbu de sa personne. Pour ne pas dire ambigu sur plus d’un point.
Tous les autres confondus, en particulier ceux qui sont les plus proches des idées énoncées par l’UPR (voire tout un tas d’anciens membres de l’UPR virés ou démissionnaires) ne valent pas tripette pour lui. Et ne valent pas l’original, l’original pour ne pas dire l’originel étant lui, l’unique et le phœnix de la politique ; les autres n’étant que des « copies » et « plagiaires ». Ce qui se révèle être de plus en plus faux quand on voit ce qu’il est devenu.
Et surtout ce personnage manque totalement de courage politique en paroles. Au nom de : « il ne faut pas aborder les sujets clivants », ce qui aboutit à : « je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire ».
Et non seulement en paroles, mais plus encore en actes. Il n’initie plus aucune action ou réaction publique et autre manifestation. Et ne veut surtout pas se mêler à quelque rassemblement que ce soit et encore moins unir sa coterie (c’est le terme le plus adapté, malheureusement, ou sa secte, son parti sectaire) à d’autres regroupements lors d’élection.
Parmi les faits qui m’ont fait l’oublier progressivement je peux citer :
L’affaire interne de l’UPR au tout début de l’épisode covidiste quand une bonne minorité de l’UPR s’est opposée à lui concernant ses comportements disons psychologiques, finalement pas nouveaux comme on l’apprendra peu à peu. « Les félons » pour reprendre son expression qui m’a fait immanquablement penser à cette même expression employée en son temps par le père Le Pen à l’encontre de la troupe à Mégret (qui soit dit en passant, a retrouvé son bercail plusieurs années plus tard).
Est apparu publiquement son côté ne supportant pas la contestation, qui a été dans les années antérieures – je l’ai appris depuis – jusqu’à virer des gens qui lui faisaient de l’ombre, autrement dit les plus valables ; ou qui a poussé les plus actifs et militants à quitter son parti. Ou encore qui lui fait rechercher la compagnie des plus dociles ou plus jeunots, ou plus faibles ou plus falots, ou plus fragiles.
Je ne développe pas, mais je constate qu’il a sur le dos depuis 2021 deux ou trois mises en examen peu reluisantes qui suivent le lent cours de la Justice, ou la Justice au long-cours si l’on préfère : pour harcèlement, y compris pour harcèlement sexuel.
J’ajouterais bien encore qui a été pris par ses contestataires en flagrant délit de plagiat. Je dis bien plagiat. Que l’on reproduise les propos d’un autre ne gêne aucunement, est un procédé normal; mais, ce qui gêne c’est « l’oubli » des guillemets, et plus encore se prétendre être le premier en tout et l’unique d’une manière pas très saine, pour ne pas dire maladive. Et dénigrer tout le monde comme il le fait constamment en accusant les autres d’être des copieurs … de ses illustres propos, en oubliant de préciser que certains, il les a trouvés lui-même chez d’autres personnes, des propos antérieurs.
Et aussi que les gens peuvent penser indépendamment de lui. Et avoir compris depuis longtemps de quoi il retournait concernant l’Union Européenne. Alors que lui-même n’a quitté l’UMP (Les Républicains d’aujourd’hui), sauf erreur, que l’année qui a suivi le referendum qui a vu la victoire populaire du Non en 2005, alors que Chirac en tête, bien aidé par « la gauche », appela à voter Oui.
De l’épisode covidiste, je rappellerai simplement qu’Asselineau, c’était l’individu qui comme la masse des moutons utilisait un passe-sanitaire mais qui « en même temps » se fit soigner à l’hydroxychloroquine. Le médicament utilisé par toute la maffia qui l’interdisait au menu peuple (par exemple Ciotti tout autant que Véran). Et qu’il se distingua par son refus de manifester avec les « fascistes » (sic) anti-vax et autres « suspendus ».
De l’épisode élections législatives et européennes je retiens qu’il s’est refusé mordicus à faire liste commune avec les autres souverainistes favorables au Frexit.
De la guerre en Ukraine je retiens qu’il n’a pas trouvé mieux que de déclarer dès le début que la Russie était l’agresseur, alors même que cela faisait huit ans que les russophones subissaient les exactions et le terrorisme du bandérisme ukrainien.
De même dès le début de la reprise de la guerre de la Résistance palestinienne contre le colonialisme et la barbarie sionistes, il n’a pas trouvé mieux que de dénoncer « les terroristes du Hamas » et l’on attend encore qu’il élève la voix pour dénoncer le sionisme. Ressemblant alors comme un frère à celui qu’il aime critiquer : Dupont-Aignan, que nous sommes d’ailleurs un certain nombre à surnommer Dupont-Gnangnan, mais c’est un autre sujet.
Asselineau pitoyable, aimant pourtant rappeler son « anti-fasciste » (mais surtout contre les « fachos » estampillés tels par les media et essentiellement la pseudo-gauche), ne voulant surtout pas passer pour complotiste « antisémite » comme le serinent ces mêmes media de la domination mondialiste, qu’il conteste paraît-il.
Enfin, et c’est le pourquoi de ce que je disais au début, il a trouvé bon de déblatérer en long et en large il y a peu sur la nomination de Barnier comme premier ministre. C’est ici :
J’ai senti tout de suite que quelque chose clochait. Et je n’ai pas mis longtemps à couper ses propos assez ignobles quand il a déclaré quelque chose comme : ce qu’a fait Macron c’est sans doute le meilleur choix qu’il pouvait faire. Rejoignant en cela ce que pense les LR officiels, et dissidents (genre Ciotti), la Le Pen et autres « dirigeants » du RN, et sans doute les zemmouriens ; et bien évidemment toute la macronie et autres « centristes ».
Asselineau a tout simplement sombré dans la complaisance vis-à-vis d’un individu comme Barnier qui est une caricature de faux gaulliste particulièrement européiste. Et surtout, en parfait politicard, de type qui aura tout dit dans sa longue carrière d’un demi-siècle de malfaisance. Il a été commissaire européen entre autres activités, et particulièrement virulent avant le referendum de 2005 pour imposer le Oui aux Français, puis c’est celui qui a conseillé Sarkozy pour que ce dernier passe outre le suffrage universel et fasse valider illégalement, inconstitutionnellement (déjà, bien avant macron et les macronades), le Traité de Lisbonne par la caste des politicards en 2008.
C’est celui qui également a cherché, en tant que commissaire européen délégué à ce problème, le maximum de noises aux Britanniques lors de la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne. C’est également un russophobe convaincu.
Or, voilà-t-il pas qu’Asselineau nous explique, dégoulinant, que Barnier a de la bouteille dans la politicaillerie (donc si je comprends bien de la compétence) et que c’est quelqu’un d’ouvert, qu’il a même été critique dans un article paru dans Libération en 2002 je crois de l’Union Européenne, et qu’il a presque sa confiance. Il faut dire que le petit Asselineau l’a connu un tout petit peu, quand lui-même était larbin énarque dans les ministères de droite. Un jour, il est même venu chercher un dossier dans son bureau.
À quoi tient l’avis d’Asselineau ?
Et il semble également oublier que le premier parti en nombre d’électeurs est le RN, que le premier parti ou plutôt groupement de partis en tant qu’élus est ledit Nouveau Front Populaire et que le parti, et de loin, le moins représenté à l’Assemblée Nationale est celui des Républicains, celui de Barnier. Aucune remarque là-dessus, sur ce déni manifeste d’un scrutin.
Ayant décroché très rapidement de la vidéo, j’ai été lire les commentaires, mais tout un tas de gens ont compris la même chose que moi. Plusieurs ont également écrit : je ne vote plus pour toi, je laisse tomber l’UPR ; ou des choses nettement moins aimables. Je ne parle évidemment pas des mougeons qui se retrouvent également en admiration devant ce type dont on peut se demander jour après jour s’il n’a pas été mis là pour être un frein à l’expression d’un véritable courant souverainiste fort.
Heureusement il reste Les Patriotes et quelques autres. Le plus intéressant sera la réaction des électeurs « de gauche » et du RN aux prochaines élections.
Les électeurs « de gauche » qui lors du second tour des législatives ont permis à tous les pires salopards macronistes d’être élus. Et qui ont permis par ailleurs deux fois à macron d’être élu. Jusqu’où ira leur masochisme sidérant ?
Les électeurs du RN qui devraient logiquement commencer à comprendre (alors qu’ils sont majoritairement pour le Frexit) que le RN n’a aucunement envie de sortir de l’U.E. et se la joue à la Meloni, la bien nommée : celle qui a le melon, ou plus exactement les melons et qui nous disait qu’on allait voir ce que l’on allait voir quand elle serait présidente du Conseil italien, en particulier sur la question de l’immigration. On a vu, on a compris. On avait même deviné avant qu’elle ait la place.
On pourrait ajouter encore concernant Asselineau que c’est quelqu’un qui n’a certes que les yeux doux pour les langues étrangères et la francophonie mais qui, en parfait jacobin, possède un total mépris condescendant pour les langues et cultures régionales hexagonales en particulier ; et les régionalistes qu’il assimile toujours à des ennemis de la France en puissance et des indépendantistes eurolâtres. Ce qui est un peu juste et étroit.
Michel #Barnier est l’homme qui a orchestré l’adoption du Traité de Lisbonne en 2008 sous Sarkozy, contre le vote par référendum des Français de 2005 : la plus grave trahison de la démocratie jamais vue ! Cf son interview en mai 2008 : « L’ancien commissaire européen s’est dit très attaché à la réussite du traité de Lisbonne. “Nous sommes à un moment de vérité pour l’Europe” . Selon lui, l’adoption du traité est une nécessité pour le fonctionnement de l’Union européenne. “Le traité de Lisbonne est une boîte à outils mais avec 27 pays, nous avons absolument besoin de cette boîte à outils” » (cf : ttps://touteleurope.eu/fonctionnement-de-l-ue/michel-barnier-on-va-renover-la-pac-mais-la-garder-car-elle-est-significative-d-un-choix-d-organ/) Rien que cet épisode gravissime, qui s’ajoute à tout le reste *, empêche d’avoir la moindre complaisance pour Barnier ! Pendant la campagne de 2005 sur la Constitution européenne, Barnier a passé ses journées à la télé pour faire voter oui. Il a perdu. Mais mauvais perdant il a forcé le passage avec le traité de Lisbonne 3 ans plus tard. Qui peut accepter ça ? C’est trahir le peuple français, c’est l’euroligarchie ! La #MotionDeCensure s’impose !
*(jpf) Il voulait que l’on « vaxine », que l’on « covidise » tous les Français, par exemple, mais la liste est longue de ses insanités, par exemple : il a mis des bâtons dans les roues des Britanniques après le Brexit en tant que commissaire européen. Commissaire politique comme au bon vieux temps du bolchevisme. Et c’est le type « de droite » qui soutient … la sénile potiche « démocrate » Bidon. Et il soutient bien évidemment le terrorisme bandériste ukrainien, etc.
J’ai de vagues souvenirs de Praud comme journaliste à Nantes et de journaliste sportif ce qu’il aurait dû continuer à être. Et c’est ce que je disais autour de moi quand j’ai vu qu’il commençait à vouloir prêcher hors du sport et du « foute » en particulier ; et surtout plus haut que son séant qu’il a bien bas. C’était du temps où il m’arrivait encore de « tomber sur lui » quand je croisais une téloche allumée.
Cela dit des bribes que j’en sais, j’ai bien cru comprendre que c’était un covidiste, un russophobe et un sioniste, autrement dit un humanoïde de peu d’humanité, un ersatz d’être humain, comme l’essentiel des membres de la caste financièro-médiatico-culturo-politicarde.
Par Rémy de Juste Milieu.
Atemporelles et mélancoliques, pour ne pas dire nostalgiques, ces chansons-ci sont d’une personne qui les a écrites avant trente ans. Il était né en 1940.
Il avait tout compris tout jeune. Et au cœur même des Trente Glorieuses. Vingt ans, ou à peine passé, n’est déjà pas ou plus le plus bel âge de la vie, ce que j’ai compris tout jeune également. Et tristement ou en toutes allusions ironiques ou sarcastiques et noires. Mais il paraît qu’il ne faut pas le dire…
Comment dire (1965)
J’oublie ton nom (1966)
Ma jeunesse fout l’camp (1967)
Ma jeunesse fout l’camp tout au long d’un poème
Et d’une rime à l’autre, elle va, bras ballants,
Ma jeunesse fout l’camp à la morte fontaine
Et les coupeurs d’osier moissonnent mes vingt ans.
Nous n’irons plus au bois, la chanson du poète,
Le refrain de deux sous, les vers de mirliton
Qu’on chantait en rêvant aux filles de la fête,
J’en oublie jusqu’au nom (x2)
Nous n’irons plus au bois, ma tendre violette,
La pluie tombe aujourd’hui qui efface nos pas.
Les enfants ont pourtant des chansons plein la tête,
Mais je ne les sais pas (x2)
Ma jeunesse fout l’camp sur un air de guitare,
Elle sort de moi-même, en silence, à pas lents,
Ma jeunesse fout l’camp ; elle a rompu l’amarre,
Elle a dans ses cheveux, les fleurs de mes vingt ans.
Nous n’irons plus au bois, voici venir l’automne,
J’attendrai le printemps en effeuillant l’ennui ;
Il ne reviendra plus et si mon cœur frissonne,
C’est que descend la nuit (x2)
Nous n’irons plus au bois, nous n’irons plus ensemble,
Ma jeunesse fout l’camp au rythme de tes pas,
Si tu savais pourtant, comme elle te ressemble,
Mais tu ne le sais pas (x2)
Analyse originale avec quelques rapprochements intéressants. Certes très incomplète, mais qui donne à réfléchir. En particulier sur le rôle et le poids de l’Allemagne. Qui plus est en utilisant même, au passage des propos tenus par Wikipédia, l’encyclopédie du mondialisme.
Cela dit, des pans entiers et très importants pour la compréhension de ce qui se passe actuellement sont déjà inscrits dans le cours du XIXe siècle.
Par exemple, le développement des États-Unis. Par exemple, la guerre de Crimée (entre 1853 et 1856) qui a opposé l’Empire russe à une coalition formée de l’Empire ottoman, l’Empire français, le Royaume-Uni et le royaume de Sardaigne. Autrement dit une partie de l’extrême-Occident à l’extrême-Orient européen.
Avec bien évidemment la présence centrale de la thalassocratie anglo-saxonne. Thalassocratie expansionniste, ancêtre du mondialisme contemporain, qui a toujours été en butte à leur difficulté de coloniser les terres de la Russie eurasiate.
Manque également toute une réflexion sur l’émergence en grand de nationalismes européens liés à la lutte pour des États-nations. Dont la révolution bourgeoise française est un exemple caricatural par (pour schématiser) son centralisme jacobin, ses lois anti-populaires et son anti-christianisme militant. Combien d’actuels États européens n’existaient pas encore ou pas sous leur forme actuelle au XIXe siècle. L’Allemagne en premier lieu.
Manque aussi l’épopée napoléonienne jusqu’en Russie, conséquence directe d’un esprit révolutionnaire bourgeois conquérant.
Il convient également de rappeler que des États s’opposaient entre eux non seulement sur le sol européen mais dans diverses parties du monde qu’ils cherchaient tous à coloniser. Étant là aussi en lutte pour prendre la place et asservir des contrées entières pour ne pas dire des continents comme l’Afrique, l’Inde, la Chine.
Etc.