Parmi tant et plus de réactions et commentaires, sur YouTube en particulier, à propos de l’Affaire Brichel, privilégions les résumés ou les éléments peu connus du curriculum vitae de la prétendue ou supposée Brigitte Marie Claude Trogneux, née le treize avril 1953.
Une vidéo qui date d’hier :
Natacha Rey va poursuivre les « Brichel » en justice. Nouvelle menace des Macron contre Candace Owens
*

Hier mercredi, Candace Owens, depuis le Tennessee, après mardi soir (ça devait être lundi, mais elle a subi une « attaque » informatique des censeurs mondialistes à ce moment-là) est intervenue pour la deuxième fois (sa première vidéo sur le sujet, vendredi dernier, n’étant qu’un préambule) sur le dossier Brichel. Je ne commente qu’un point de son intervention.
Elle aurait donc reçu une seconde lettre (en anglais) du même cabinet d’avocats qui lui a déjà envoyé une lettre il y a quelques jours. J’en ai lu et écouté la traduction ; l’impression qu’on en retire est qu’on y disserte beaucoup dans le vide, sans jamais aborder le sujet essentiel, et qu’on y menace sur des sujets annexes et traités tendancieusement.
En inversion accusatoire propre à cette engeance maléfique et destructrice. Et plus encore tordue et perverse.
Exactement comme cela a déjà été fait à l’encontre de Natacha Rey. Sur un détail, et ceci d’une manière d’autant plus scandaleuse alors qu’un juge (sic) lui a fait dire ce qu’elle n’avait jamais énoncé et condamner pour cela. D’où la toute récente plainte de Natacha Rey.
Notons que Candace Owens a envoyé en réponse à la première lettre des Macronescu une série de questions basiques dont il est assez simple et anodin de répondre (du moins quand on n’a rien à se reprocher) comme : Brigitte Macron est-elle bien la Brigitte Trogneux née en 1953 à Amiens ? Brigitte Macron est-elle bien la mère biologique des trois enfants Auzière ? En tout, une vingtaine de questions de ce type.
Elle n’a évidemment reçu aucune réponse. Par contre, voici le genre de propos qu’on lui a déclamé :
« Plus grave encore, le 13 janvier 2025, madame Owens a faussement laissé entendre que les Macron étaient responsables de la mort d’une journaliste qui enquêtait sur cette implication incendiaire et factuellement fausse, offensante et incroyablement préjudiciable. »
Il est question ici de la mort déclarée accidentelle (par noyade tout en bordure de Manche, en Bretagne) d’une certaine Isabelle Ferreira, journaliste qui enquêtait sur le dossier Brichel. Candace s’est juste interrogée, comme beaucoup d’autres brigittologues, sur ce fait. Il n’est pas encore interdit, par le petit dictateur élyséen, de s’interroger sur une mort survenue dans des circonstances qui peuvent paraître suspectes, vu le contexte.
D’ailleurs, je trouve finalement très curieuse la façon dont le couple wokiste dit les choses sans les dire : « implication incendiaire et factuellement fausse, offensante et incroyablement préjudiciable. » Alors qu’il serait si facile d’y mettre fin. Et de dire la Vérité. Du moins si elle est « disable ».
Il est d’ailleurs remarquable de constater que les media aux ordres des milliardaires et de l’État au lieu de couper court aux dites rumeurs brigittiennes se murent dans le non-dit. Ce qui ne fait que les amplifier, tout en leur donnant de plus en plus de force, d’ampleur. Eux les macronistes, les spécialistes des inversions du réel et des mensonges organisés (y compris mortifères, comme on l’a vu avec l’épisode covidiste, ou répugnants dans leur soutien de la barbarie sioniste) sont muets. Mais, ils semblent ignorer qu’il existe tout une partie du monde réel sur Internet qui n’attend plus grand-chose d’eux et de leur propagande mensongère.
« Il s’agit là d’une tentative flagrante de diffamer et de blesser davantage les Macron, en cachant la vérité au public, du fait qu’elle a menti à plusieurs reprises sur ces questions. » est-il écrit encore. Alors que les Macron nous révèle ladite « vérité cachée », et dénonce les mensonges. Quels sont-ils ? Mutisme total !
Et en particulier, ils ne se risquent absolument pas à écrire que Brigitte n’est pas une transexuelle et est bien une femme, née femme et maintenue femme. Ou alors quelle serait née hermaphrodite, XXY, mais là on est dans le domaine de la pathologie sexuelle, ce qui n’a rien de honteux. Si ce n’est que cela pourrait peut-être poser des problèmes (tout dépend du type de pathologie) dans la capacité à « être enceintée » d’enfants.
On est là dans la manipulation récurrente de la vérité par les menteurs pathologiques de l’Élysée. Des adeptes du « en même temps ». Et des mensonges permanents. Comme on l’a subodoré, puis vu et compris, et de ce que l’on sait pertinemment maintenant, puisque remonté à la surface, lors de l’épisode covidiste. On pourrait dire la même chose avec l’épisode ukrainien et l’épisode palestinien. Et tout le reste finalement.
« Madame Owens ne peut pas publier une accusation dont elle sait qu’elle n’est pas étayée par des preuves. » « A ce niveau, écrit pressibus (cf. pressibus.free.fr), on croit que les Macron parlent de l’accusation selon laquelle Brigitte serait née homme. Or nous savons que Candace a des preuves, les mêmes que celles de Christian Cotten dans sa plainte devant la Justice française… Mais non, ce n’est pas cette accusation-là, pourtant la plus essentielle… » Il s’agit encore une fois de biaiser !
Et la seconde lettre des Macron évoque maintenant « … une plainte en diffamation fondée en partie sur les fausses affirmations de madame Owens, selon lesquelles les Macron sont impliqués dans un culte satanique… » Sic ! Se demandant (ou faisant mine de se demander) si « … les autres fausses affirmations de Madame Owens ne sont pas fondées sur ses croyances religieuses… » !
Je laisse la conclusion à Pressibus, autrement dit Alain Beyrand :
«On croit rêver et on s’esclaffe : c’est pour cette diffamation-là, satanique, que Candace Owens serait traînée en Justice !! On est en plein délire, jusqu’à la fin de la lettre. On s’en fout de Satan et de tout ça, on ne veut pas dévier du fond du problème, qui est l’usurpation d’identité qui a conduit aux colossaux mensonges et méfaits de ce couple. »
Sympas, les potes de Manu !…
Candace Owens tire à BOULETS ROUGES sur l’entourage du couple Macron…
Le Zapping du COVID
Petit rappel annexe, d’un anonyme, à propos de Duhamel Olivier : l’actrice Marie France Pisier a été retrouvée noyée dans sa piscine à Saint Cyr sur Mer. Olivier Duhamel avait passé une partie de la soirée avec elle. Marie France Pisier était la belle soeur d’Olivier Duhamel. Elle ne supportait pas que sa soeur ne dise rien à propos du viol de son fils par son beau père (Olivier Duhamel). Elle menaçait de tout dire à la presse. On peut se poser la question quant au véritable suicide de Marie France Pisier ou plutôt de son crime…
*
« Tu es PATHÉTIQUE, Emmanuel ! » Candace Owens intensifie ses ATTAQUES sur le couple Macron…
Le Zapping du COVID
À suivre…
*
Philippot BALANCE TOUT sur Macron et ÇA FAIT MAL !
Le Réveil TV
*
Greg Tabibian RETOURNE les plateaux | Les meilleurs moments
Le Réveil TV
*
Florian Philippot corrige la Macronie en direct une leçon qui choque tout le plateau !
RépubliQ
Candace Owens Libère la France !
Xavier-Louis de Izarra
Selon l’opinion commune, Brigitte Trogneux n’est pas « la première dame de France » pour la simple raison que ce « titre » plus ou moins honorifique étatsunien n’existe pas en France. Nombreux également sont ceux qui s’indignent qu’elle puisse avoir un budget (non négligeable d’ailleurs) payé par les Français.
Des persifleurs affirment donc qu’elle n’est pas la première dame, tout juste éventuellement le deuxième homme de l’Élysée, ou encore La Première Dame des Trans…
Ce qu’il y a de sûr c’est que Brichel ne fait rien pour clarifier sa situation. Si c’était vraiment limpide, ça serait pourtant simple de dégonfler la rumeur, du moins si c’en est une. Et c’est ici le problème. Enfin, certains se demandent si « la rumeur » ne cache pas encore autre chose de plus répréhensible.
Indépendamment du problème du sexe de cet ange élyséen, ou sorte d’hermaphrodite antique parèdre de Jupiter, se pose la question de savoir s’il y a prescription, et depuis quand, pour l’affaire de détournement de mineur. Détournement par majeur de plus de cinq ans d’écart d’âge et ayant autorité enseignante sur le mineur. Affaire totalement avérée et même implicitement reconnue par le couple des Thénardier de l’Élysée dans le courrier que Candace Owens a reçu d’eux par l’intermédiaire d’un cabinet d’avocats et d’un huissier.
Un article intéressant et toujours à relire au sujet des candidatures académiques d’Olivier Mathieu (lequel vient d’annoncer sa candidature au fauteuil, le troisième, laissé vacant par le décès de M. Jean-Denis Bredin; cette nouvelle élection aura lieu le 27 mars 2025 et l’un des autres candidats est M. Haïm Korsia, grand-rabbin de France) :https://zone-critique.com/critiques/candidatures-non-academiques-au-quai-conti/
Nous allions mettre un lien renvoyant à un album de Sarah Jane Iffra, auteur des paroles de huit chansons consacrées à l’inénarrable Jean-Brichel Trogneux, sur des airs connus.

Mais quelle n’est pas notre surprise de constater qu’en l’espace de 24 heures à peine on est passé d’un lien effectif à une : ERREUR 404 – Document non trouvé.
Un coup probable de la maffia (de moins en moins) « dirigeante ».
Ô ce n’est que demi-mal. YouTube n’a pas encore eu l’outrecuidance de supprimer les vidéos afférentes. Il suffit de chercher parmi les productions de Sarah Jane Iffra, dans le domaine de la chanson parodique, comme en faisaient autrefois les chansonniers. C’est ici même :https://www.youtube.com/@sarahjaneiffra
Avec cette chanson-ci par exemple (musique de Francis Lai) :
Le 29 septembre 1902, Émile Zola mourut par asphyxie dans sa chambre parisienne. Non pas à la suite d’une fuite de gaz, mais par la faute d’une cheminée bouchée. Or, en 2019, Alain Pagès dans un livre intitulé « L’Affaire Dreyfus », publié aux éditions Perrin, a rapporté les affirmations de Brigitte Émile-Zola et de Martine Le Blond-Zola, arrière-petites-filles d’Émile Zola, selon lesquelles en 1952 un homme aurait raconté avoir assisté en 1928 dans ses derniers instants un certain Henri Buronfosse (1874-1928), un fumiste anti-dreyfusard qui aurait avoué avoir assassiné Émile Zola précisément en bouchant sa cheminée.
On raconte aussi qu’Émile Zola a déposé sa candidature de 19 à 25 fois à l’Académie. Pourquoi cette hésitation, alors que les candidatures académiques sont scrupuleusement enregistrées par l’Académie? Son premier échec académique datait de 1890, le dernier de 1898. Il se présenta vingt-quatre fois selon l’académicien Dominique Fernandez (fils du grand et regretté Ramón María Gabriel Adeodato Fernández), vingt-cinq fois selon le site de l’Académie française, dix-neuf selon les spécialistes de Zola. En effet, certaines de ses candidatures furent retirées ou il les déposa à des fauteuils qui n’étaient pas vacants.
L’Académie écrit en tout cas, au sujet de Zola: « il battra les records d’obstination». Il est vrai qu’à l’époque, son engagement dans l’affaire Dreyfus ne pouvait que fermer définitivement les portes de l’Académie française à Émile Zola, où il serait certainement élu aujourd’hui, haut la main.
Qu’il me soit du moins permis de réviser une idée fausse: la personne ayant présenté le plus grand nombre de candidatures à l’Académie n’est nullement Émile Zola. C’est moi.
Pour le constater, et n’en déplaise à quiconque, c’est très simple. Il suffit pour s’en rendre compte de consulter le site de l’Académie et d’y énumérer mes candidatures. La première eut lieu en 1990. Naturellement, je possède aussi toutes les lettres de Madame Carrère d’Encausse, Secrétaire perpétuel de l’Académie, m’en accusant bonne réception.
Je n’ai pas fait que me présenter plus de fois qu’Émile Zola.
J’ai aussi employé pour me présenter à l’Académie les pseudonymes de Robert Pioche (recevant une voix, en 2003, contre Giscard) ou de Robert Spitzhacke (en 2014). En outre, j’ai mis en œuvre un canular d’un humour absolument exceptionnel, en faisant accepter il y a quelques années à l’Académie la candidature de “Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier” en l’honneur de mon frère jumeau, Jean-Philippe Mathieu, décédé le 19 octobre 1960, “Vieil Mouathier” étant la parfaite anagramme d’Olivier Mathieu. Et Jean-Philippe, jumeau d’Olivier, étant à l’évidence sa “moitié” (Mouathier).
Le nombre de candidatures sous mon nom, Olivier Mathieu, sans parler de celle sous mon pseudonyme littéraire de Robert Pioche (un pseudonyme attesté depuis 1971), et sans parler non plus de celle en tant que Robert Spitzhacke (“Spitzhacke” signifiant tout bonnement “pioche” en allemand), dépasse largement le nombre des candidatures d’Emile Zola.
Voilà pourtant quelque chose qui ne semble intéresser ni les journalistes, ni les responsables du “livre des records”, ni les rédacteurs qui, anonymement, ajoutent de temps en temps des choses – la plupart du temps, pour ne pas dire toujours, fausses ou incomplètes, tendancieuses, partiales et partielles – à l’article lamentable qui m’est consacré sur Wikipédia.
Sans doute aurait-il mieux valu que je me présente à l’Académie à l’époque de Zola, qui peut le dire? Une chose est certaine: mes lecteurs, mes amis, et aussi les journalistes honnêtes (il en reste), voire les historiens de l’avenir devraient dire dès aujourd’hui, et devront dire demain: “Olivier Mathieu a détrôné Émile Zola”.
Olivier MATHIEU.
* * *
Candidatures d’Olivier Mathieu (comique de répétition) entre 1990 et 2019
1. Le jeudi 13 décembre 1990, au fauteuil de M. Jean Mistler (fauteuil 14);
2. le jeudi 11 décembre 2003, sous le pseudonyme de “Robert Pioche”, au fauteuil de Léopold Sédar Senghor (fauteuil 16): lors de cette élection, Olivier Mathieu a reçu une voix;
3. le jeudi 8 mars 2007, au fauteuil de M. Jean Bernard (fauteuil 25);
4. le jeudi 31 mai 2007, au fauteuil de M. Jean-François Revel (fauteuil 24); la candidature d’Olivier Mathieu fut reçue, comme il lui fut confirmé par le secrétariat de l’Académie; pourtant, elle ne fut jamais officialisée par courrier postal, ni indiquée sur le site de cette institution(!);
5. le jeudi 20 novembre 2008, au fauteuil de M. Pierre Messmer (fauteuil 13);
6. le jeudi 26 mars 2009, au fauteuil de M. Maurice Rheims (fauteuil 32);
7. le jeudi 23 juin 2011, au fauteuil de M. Claude Lévi-Strauss (fauteuil 29);
8. le jeudi 8 décembre 2011, au fauteuil de M. Pierre-Jean Rémy (fauteuil 40);
9. le premier mars 2012, au fauteuil de Madame Jacqueline de Romilly (fauteuil 7);
10. le jeudi 26 avril 2012, au fauteuil de M. Pierre-Jean Rémy (fauteuil 40);
11. le jeudi 21 février 2013, au fauteuil de M. Jean Dutourd (fauteuil 31);
12. le jeudi 18 avril 2013, au fauteuil de M. Michel Mohrt (fauteuil 33);
13. le jeudi 13 juin 2013, au fauteuil de M. Pierre Jean-Rémy (fauteuil 40);
14. le jeudi 10 avril 2014, sous le nom de “Robert Spitzhacke”, au fauteuil de M. Félicien Marceau (fauteuil 21); le Figaro et France-Culture ont parlé, en cette occasion, de cette candidature;
15. le jeudi 3 mars 2016, au fauteuil de Madame Assia Djebar (fauteuil 5);
16. le jeudi 26 octobre 2017, au fauteuil de M. René Girard (fauteuil 37);
17. le jeudi 14 décembre 2017, au fauteuil de M. René Girard (fauteuil 37);
18. le jeudi 31 janvier 2019, au fauteuil de M. Michel Déon (fauteuil 8);
19. le 7 février 2019, l’Académie a annoncé la candidature d’Olivier Mathieu à l’élection successive, le 6 juin 2019, au fauteuil de M. Michel Déon;
20. le 28 février 2019, l’Académie a aussi annoncé la candidature de “Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier” à cette même élection prévue pour le 6 juin 2019.
21. le 26 novembre 2020, candidature d’Olivier Mathieu au fauteuil de Jean d’Ormesson;
22. le 8 février 2024, candidature d’Olivier Mathieu au fauteuil de Giscard;
23. le 30 janvier 2025, candidature d’Olivier Mathieu au fauteuil de Jean-Denis Bredin.
*
Un article intéressant et toujours à relire au sujet des candidatures académiques d’Olivier Mathieu (lequel vient d’annoncer sa candidature au fauteuil, le troisième, laissé vacant par le décès de M. Jean-Denis Bredin; cette nouvelle élection aura lieu le 27 mars 2025 et l’un des autres candidats est M. Haïm Korsia, grand-rabbin de France) :https://zone-critique.com/critiques/candidatures-non-academiques-au-quai-conti/
NB Le son n’est pas excellent ; j’ai dû m’y reprendre à deux ou trois fois pour comprendre que la première solution proposée est… le suicide …
En attendant bravo Avocat ! Quel humour dévastateur largement au-dessus des petits histrions patentés.
Résumé (fort incomplet) établi à partir des diverses et nombreuses informations du blog Pressibus.
En 1977, une transsexuelle se faisant appeler Véronique a été interviewée à la télévision, sur Antenne 2. Le comparatif audio de sa voix avec celle d’un entretien récent de Brigitte Macron semble bien prouver que c’est très certainement la même personne. (voir article du 27).
Cette Véronique, également connue sous le prénom de Veronica, fut surnommée plus tard « Coupe-Zizi » dans le milieu des travestis se livrant à la prostitution, à Lyon en particulier. Pourquoi « Coupe-Zizi » puisque cette dernière, possédant toujours son même tic de langage (« c’est-à-dire ») nous dit-on, faisait de la « pub », de la retape pour la chirurgie du transgenrisme.
Simple remarque en passant : la mère médecin du dénommé Macron, employée à la Sécurité sociale était responsable entre autres (au niveau local ou national, je ne sais pas) du remboursement des actes chirurgicaux (opérations) et médicaux (traitements hormonaux) liés aux « transformations de genre ». Il n’est pas indifférent de préciser également qu’une des deux filles de Brigitte a contacté, il y a peu d’années, une transgenre pour, on suppose, défendre l’honneur bafoué de Brigitte.
Cette Veronica, aujourd’hui connue sous le prénom et le nom de Brigitte Macron, née Trogneux, à l’origine ne serait autre qu’un certain Jean-Michel Trogneux, un frère plus vieux.
Brigitte Trogneux, la vraie, est née en 1953 ; elle était la petite dernière d’une famille de plusieurs enfants. Sa mère l’ayant eu à l’âge de 40 ans. Et Jean-Michel étant l’avant-dernier, né en 1945. Cette petite sœur Brigitte née en 1953, probablement munie de quelque malformation physique et/ou mentale (on évoque trisomie et/ou hydrocéphalie), et sans doute non scolarisée et donc peu connue à l’extérieur, serait décédée jeune, début 1961. Mais ce décès n’aurait pas été enregistré, manière de ne pas faire son deuil familial pour un enfant « raté » si je puis dire. Ce décès survenant d’ailleurs quelques mois après le décès accidentel de Maryvonne Trogneux, une sœur aînée.
En 1974, une apparente et « officielle » Brigitte Trogneux, mais probable Brigitte Auzière, s’est mariée avec un apparent et « officiel » André Louis Auzière, mais probable Jean-Michel Trogneux. Sur la rare photo de presse connue du mariage, l’époux est André Louis Auzière et l’épouse serait sa sœur Brigitte Auzière. Dans les documents officiels l’époux est André Louis Auzière et l’épouse Brigitte Trogneux. Et dans le monde réel, on nous dit que l’époux est Jean-Michel Trogneux et l’épouse Brigitte Auzière. André Louis Auzière n’est qu’un prête-nom, et Brigitte Trogneux une substitution d’identité.
Par ailleurs, et par comparaison d’écritures manuscrites, il a été établi que la femme qui a signé son acte de mariage en tant qu’épouse n’était pas celle qui de nos jours est connue comme étant Brigitte Macron.
Qui a imaginé un tel scénario ? Ce serait un oncle de Brigitte Auzière, un certain Jean-Louis Auzière qui était un ami de Jean-Michel Trogneux. Ils se seraient connus en Algérie au début des années soixante. Ainsi, en 1963, Jean-Michel se trouve à Alger. Il fréquente le lycée Notre-Dame d’Afrique et le pensionnat Saint-Joseph El Biar, où il rencontre Jean-Louis Auzière avec qui il se lie d’amitié.
Ce Jean-Louis Auzière a un père et un frère plus âgé dans les services secrets. Son père Marius Auzière est alors « officier interprète et du Chiffre » en Tunisie. Son frère Louis Auzière est marié à Renée Costes qui n’est rien de moins que la fille de Georges Costes qui fut grand responsable colonial en Algérie dans les années 1950, comme chef de la Police des Renseignements Généraux.
En cette période très troublée, Jean-Michel Trogneux aurait rempli une mission en Algérie pour les services secrets. En contre-partie, échange de bons procédés entre les deux familles, dès 1963, une fille de Louis Auzière, Brigitte, née au Cameroun vers 1953, quitte Madagascar pour Amiens où elle aurait été plus ou adoptée par les Trogneux en remplacement de la Brigitte décédée. Elle fréquente dès lors le Collège du Sacré-Cœur à Amiens où tout le monde la considère comme fille des Trogneux, les chocolatiers d’Amiens.
Quelques années plus tard, au début des années soixante-dix, on retrouve Jean-Michel à Amiens qui se rapproche de sa sœur adoptive Brigitte Auzière devenue, par substitution, Brigitte Trogneux. Ils veulent se marier, mais Jean-Michel et Brigitte sont censés être frère et sœur.
Un stratagème est alors mis en place autour d’un mariage truqué qui aura lieu en 1974 au Touquet où les Trogneux sont étroitement liés au maire de l’époque, Léonce Deprez, probable complice du subterfuge. En tant que marié, Jean-Michel Trogneux est remplacé par un figurant : André Louis Auzière, né en 1951 au Cameroun, frère de Brigitte Auzière.
Les parents Auzière et Trogneux sont présents, l’oncle Georges Costes est témoin, comme s’il signait l’usurpation d’identité. Et, comme un clin d’œil, Jean-Michel Trogneux est l’un des témoins. Puis le couple « clandestin » Jean-Michel Trogneux / Brigitte Auzière ; soit le couple André Louis Auzière / Brigitte Trogneux pour l’état-civil falsifié, s’installera à Issy-les-Moulineaux, puis à Croix, près de Lille. Sébastien Auzière y naît en 1975, puis Laurence Auzière en 1977.
La même année 1974, l’époux réel et effectif, Jean-Michel Trogneux entame une transition de genre qui va durer sept années. C’est ainsi qu’il apparaît comme la transsexuelle Véronique, dans l’émission de télévision précédemment évoquée. Mais ce qui ne l’empêchera pas de convoler en justes noces (non trafiquées celles-ci) en 1980 avec une certaine … Véronique Dreux (Véronique comme par hasard) avec qui il gère une boutique à Beauvais. Comme un autre clin d’œil, symétrique de celui de 1974, on trouve parmi les témoins de ce mariage : Brigitte Auzière, la première épouse non officielle.
Jean-Michel est donc bigame et devient, malgré une transition de genre qui s’éternise, père de deux autres enfants, ceux-là Trogneux : Jean-Jacques en 1982 et Valérie en 1984. Puis enfin père d’un troisième enfant, celui-ci Auzière, dans son couple clandestin avec la naissance de Tiphaine en 1984.
Délaissée avec ses deux enfants, la seconde épouse, et seule épouse officielle, Véronique Dreux, divorcera en 1987, et se remariera par la suite. Quant au sort de Brigitte Auzière après 1984 il a été très soigneusement dissimulé, mais des indices la localisent dans la région de Lille. Elle est carrément « exfiltrée » si l’on peut dire et séparée de ses enfants. Et … remplacée par … leur père, qui rend alors définitive sa transition de genre.
« Parents, frères et sœurs ont tous été affectés par le décès de Brigitte en 1961. Ils ont été compréhensifs quand l’un d’entre eux, tourmenté par une « dysphorie de genre », l’a fait réincarnée. Un pacte du silence s’est instauré. Les trois enfants Auzière y ont aussi adhéré. » (Pressibus)
C’est ainsi que Brigitte Trogneux fut d’abord réellement elle-même, puis du début des années soixante aux débuts des années quatre-vingt Brigitte Auzière, puis bientôt Jean-Michel Trogneux. Mais légalement parlant ce dernier sut demeurer quand il le fallait, disons en quelques occasions notariales, avec deux physiques (comme on peut en avoir au théâtre, monde des illusions qui sera le lieu de rencontre de Brigitte et Emmanuel) mais surtout probablement deux numéros de sécurité sociale, deux cartes d’électeurs et deux adresses. Reste à comprendre comment s’agençait ce qui relève des impôts par exemple.
Quant aux occasions judiciaires, elles ont montré que ce Jean-Michel-là se montrait extrêmement discret si ce n’est que la version officielle (brigitto-macronienne) semble s’en tenir à exhiber ce fameux « petit gros »

qui serait un très proche de la famille Trogneux, mais qui malheureusement n’a pas du tout les oreilles de Jean-Mi, du moins du Jean-Mi enfant, comme ici en classe de CE 2, donc vers 8/9 ans, en 1953/1954 :

Mais poursuivons. Un dépaysement est nécessaire pour réussir l’opération (sic). Jean-Michel et ses trois enfants s’installent en Alsace, à Truchtersheim. Après une quincaillerie d’Amiens et son magasin de Beauvais, il s’essaye à l’enseignement, d’abord par des remplacements au plan local, puis dans un collège privé pour filles à Strasbourg.
Pendant ce temps, pour les voisins, le père André Louis Auzière donne l’illusion d’un père très occupé par son travail de banquier. À la « Banque française du commerce extérieur », Jean-Louis Auzière « conseiller du commerce extérieur » entretient l’illusion. Mais l’insaisissable André Louis n’a laissé ni photographies, ni documents écrits…
Au début des années 90, ayant obtenu semble-t-il le CAPES, Jean-Michel Trogneux alias Brigitte Trogneux obtient un poste de professeur de français au collège-lycée La Providence d’Amiens dont il fut l’ancien élève. Et rencontre en 1992 un lycéen, en seconde, nommé Emmanuel Macron (né en 1977) à qui il enseigne le théâtre…
***
Dernière réflexion. Enfin, paraît-il que ce genre de situations tordues – pas souvent évoquées dans la société ou les études sociales – ne sont pas si rares ou si abracadabrantesques que ça dans les familles, et demeurent bien évidemment dans le non-dit et plus encore tout au creux des secrets de familles qui en connaissent bien d’autres.
Et au fait, à quel « choix vital » Brigitte fait-elle référence, dans « Elle » du 18 août 2017, quand elle dit : « Je sais que j’ai fait du mal à mes enfants, et c’est la chose que je me reproche le plus. Mais je ne pouvais pas ne pas le faire, il y a des moments dans votre vie où vous faites des choix vitaux. Et pour moi, ça l’a été.»

