Un an déjà !
Plutôt que de lire, d’écouter ou de voir la propagande délirante, hystérique sioniste des media d’une France idéologiquement palestinisée depuis si longtemps mais jamais encore si ouvertement, voici un article lucide concernant l’avenir de cette entité barbare « israélienne » :
Depuis Réseau International 7 octobre 2024
La chute de l’économie israélienne
par Shir Hever
Il est inédit que les gros titres des journaux grand public israéliens et les slogans du mouvement BDS soient presque identiques [BDS : Boycott Désinvestissement Sanctions : Boycott de l’État d’Israël en tant qu’occupant, colonisateur et pratiquant l’apartheid]. Aucun État au monde n’a été capable d’infliger autant de dommages à l’économie israélienne que l’État d’Israël lui-même, et le résultat est une multiplication des signes montrant que l’économie israélienne a atteint une impasse, sans aucune perspective tant que l’État reste un État sioniste d’apartheid rejeté par le monde entier, à l’exception des États-Unis et de l’Allemagne. [Là l’auteur de l’article est optimiste ; à propos d’Allemagne, c’est la mère merkel, l’ancienne des « jeunesses communiste » de RDA passée à droite, qui a offert ces dernières années six sous-marins à la racaille sioniste ; comprenez, c’est parce qu’ils ont beaucoup souffert !]
Lorsque les manifestants israéliens contre le gouvernement ont brandi une énorme pancarte avec le slogan du BDS «De nation start-up à nation en panne», ce n’était rien de moins qu’une violation de droits d’auteur. Mais c’était en février 2023. Après le 7 octobre, tout a changé.
[nation start-up : qui démarre, qui émerge, qui allume, se développe, se débloque, en expansion, dans le vent]
L’attaque génocidaire d’Israël contre la bande de Gaza, qui a tué plus de 40 000 Palestiniens, dont plus de 15 000 enfants, pourrait bien condamner plus de 146 000 autres Palestiniens de Gaza à mourir dans les mois à venir en raison de complications de santé liées aux blessures, à la famine et aux maladies. La guerre a détruit la vie de 2,3 millions de personnes dans la bande de Gaza et de milliers d’autres en Cisjordanie occupée. Les estimations de l’ONU indiquent que 70% des maisons ont été détruites et que les débris mettront 15 ans à être dégagés. Néanmoins, il ne fait aucun doute que les survivants palestiniens du génocide, bien que traumatisés, appauvris et en deuil de leurs proches disparus, finiront par reconstruire et se remettre, peu importe le temps que cela prendra.
La destruction physique en Israël causée par la guerre est minime en comparaison, et pourtant une chose a été détruite : l’avenir du pays.
Les indicateurs économiques parlent d’une véritable catastrophe. Plus de 46 000 entreprises ont fait faillite, le tourisme s’est arrêté, la note de crédit d’Israël a été abaissée [de deux niveaux], les obligations israéliennes se vendent à des niveaux proches de celles des obligations «pourries», et les investissements étrangers, qui avaient déjà chuté de 60% au premier trimestre de 2023 (en raison des politiques du gouvernement d’extrême droite d’Israël avant le 7 octobre), ne montrent aucun signe de reprise.
[Plutôt qu’extrême droite je dirais barbarie, cette barbarie que l’on rencontre aussi bien à gauche qu’à droite, que l’on connaît ; ou que d’autres, tant de peuples et de nations, ont déjà connu et subi, en particulier depuis plus de deux siècles maintenant, avec l’émergence de la révolution industrielle du capitalisme exploiteur, colonialiste, destructeur, triomphant ; il suffit de voir qui soutient encore le sionisme mortifère et inhumain en France, dans l’Union Européenne, au Royaume-Uni et aux États-Unis ; gauche et droite et centre, c’est quasi du kif-kif, à de rares exceptions près]
La majorité des fonds investis dans les fonds d’investissement israéliens ont été détournés vers des investissements à l’étranger, car les Israéliens ne veulent pas que leurs propres fonds de pension, leurs assurances ou leurs économies soient liés au sort de l’État d’Israël. Cela a entraîné une stabilité surprenante du marché boursier israélien, car les fonds investis dans des actions et obligations étrangères ont généré des bénéfices en devises étrangères, lesquels ont été multipliés par la hausse du taux de change entre les devises étrangères et le shekel israélien. Mais ensuite, Intel [entreprise américaine, qui serait le second fabricant mondial de semi-conducteurs, micro-processeurs, cartes mères…] a annulé un plan d’investissement de 25 milliards de dollars en Israël, la plus grande victoire du BDS à ce jour.
[Le shekel (à ne pas confondre avec le chacal, plus aimable bête finalement) n’est rien sans le dollar, or le dollar périclite enfin ! de même que l’euro]
La crise touche plus profondément les moyens de production de l’économie israélienne.
Tous ces indicateurs sont financiers. Mais la crise frappe plus profondément les moyens de production de l’économie israélienne. Le réseau électrique d’Israël, qui est largement passé au gaz naturel, dépend encore du charbon pour répondre à la demande. Le plus grand fournisseur de charbon d’Israël est la Colombie, qui a annoncé qu’elle suspendrait les livraisons de charbon à Israël tant que le génocide se poursuivrait. Après la Colombie, les deux plus grands fournisseurs sont l’Afrique du Sud et la Russie. [Qui se sont positionnées de plus en plus clairement contre la présente folie sioniste] Sans électricité fiable et continue, Israël ne pourra plus prétendre être une économie développée. Les fermes de serveurs ne fonctionnent pas sans alimentation 24 heures sur 24, et personne ne sait combien de coupures de courant le secteur israélien de la haute technologie pourrait potentiellement supporter. Les entreprises technologiques internationales ont déjà commencé à fermer leurs succursales en Israël.
La réputation d’Israël en tant que «nation start-up» dépend de son secteur technologique, qui, à son tour, dépend de ses employés hautement qualifiés. Les universitaires israéliens rapportent que les recherches conjointes avec des universités étrangères ont fortement diminué en raison des efforts des mouvements étudiants. Les journaux israéliens sont pleins d’articles sur l’exode des Israéliens instruits. Le professeur Dan Ben David, un économiste célèbre, a soutenu que l’économie israélienne repose sur 300 000 personnes (le personnel supérieur des universités, des entreprises technologiques et des hôpitaux). Une fois qu’une partie significative de ces personnes partira, dit-il, «nous ne deviendrons pas un pays du tiers monde, nous cesserons tout simplement d’exister».
Les données sur le nombre réel d’Israéliens quittant le pays sont confuses et contradictoires. En période d’incertitude extrême, alors que les journaux israéliens diffusent de la désinformation sur une vague mondiale d’antisémitisme, comme si les Juifs seraient plus en danger en Europe ou en Amérique du Nord qu’en Israël, de nombreux Israéliens optent encore pour l’émigration – les familles prennent des vacances prolongées et d’autres Israéliens explorent des options de travail et d’études à l’étranger. Pourtant, les estimations du nombre d’Israéliens ayant déjà quitté le pays varient énormément.
[Petit rappel : tous les Juifs ne sont pas sionistes ; et plus sidérant, les pro-sionistes ne sont pas tous Juifs ; quant à l’antisémitisme : les Palestiniens sont de vrais sémites, et l’antisémitisme est la tare du sionisme, constitué de colons pour une très grande part européens absolument pas, ou si peu sémites, même s’ils parlent néo-hébreu]
Les deux secteurs de l’économie israélienne qui ne signalent pas d’effondrement sont les entreprises d’armement, qui affichent des ventes élevées (bien que la plupart soient domestiques, armant le génocide), et les «exits» – lorsque des entreprises internationales se disputent les restes du secteur technologique israélien en quête de bonnes affaires. Même Google a exprimé son intérêt pour l’achat de la société israélienne de cybersécurité Wiz, fondée par des officiers des services de renseignement israéliens qui sont impatients de vendre leur entreprise à Google afin de pouvoir quitter Israël.
Les économistes israéliens s’attendent à ce que le gouvernement israélien prenne des mesures urgentes pour faire face à la crise, mettre fin à la guerre, réduire les dépenses publiques, augmenter les impôts, rétablir la confiance du public dans les institutions publiques israéliennes et réparer les relations étrangères d’Israël, notamment avec les pays dont il dépend pour le commerce – l’UE, la Turquie et la Colombie. Le gouvernement israélien met plutôt en œuvre des plans pour détruire l’économie palestinienne, non seulement à Gaza mais aussi celle de l’Autorité palestinienne en Cisjordanie. Il adopte une approche belliqueuse envers tout État qui critique ses politiques et a adopté un budget de dernière minute irréaliste pour 2024.
À l’ère de l’économie de l’information, les perspectives économiques des États ne sont déterminées ni par les matières premières ni par la qualité de la main-d’œuvre. Nous vivons plutôt dans une ère d’«économie des attentes». Le battage médiatique autour de la «nation start-up» d’Israël s’est transformé en #Shutdownnation [fermer/éteindre la nation, avec un jeu de mot sur « damnation »]. Deux économistes israéliens de renom, Jugene Kendel et Ron Tzur, ont publié un rapport secret dans lequel ils prédisent qu’Israël ne survivra pas jusqu’à son centième anniversaire. Le rapport est gardé secret car ils ne veulent pas qu’il devienne une prophétie autoréalisatrice, mais ils ont donné des interviews à ce sujet. Lors de la 76ème journée de l’indépendance d’Israël, Haaretz a publié un éditorial dans ses éditions anglaise et hébraïque, avec le titre : «Israël survivra-t-il pour fêter ses 100 ans ? Seulement si Netanyahou démissionne». L’édition en hébreu a été publiée sans cette précision. Presque quatre mois se sont écoulés et Netanyahou ne montre aucun signe de renoncer au pouvoir et sabote les négociations pour un cessez-le-feu afin d’empêcher les élections.
Trois historiens israéliens, deux sionistes et un anti-sioniste, ont déclaré que le projet sioniste était arrivé à son terme. Lorsqu’une masse critique d’Israéliens, quelle que soit leur opinion politique, sera convaincue que l’apartheid israélien est devenu insoutenable, ils n’accepteront plus d’investir de l’énergie et de l’argent, de risquer leur vie et celle de leur famille pour le projet sioniste. Ils chercheront un avenir meilleur pour eux-mêmes, comme le ferait toute personne saine d’esprit, soit en quittant Israël, soit, mieux encore, en œuvrant pour un nouveau système politique démocratique en Palestine. Une personne, une voix, et un avenir dans lequel chacun, quelle que soit sa religion et son origine ethnique, peut avoir une place.
source : Mondoweiss via Strategika
J’ai écrit précédemment que « Michel Blanc a eu deux handicaps à surmonter pour devenir acteur reconnu : ces origines populaires et disons son physique ingrat ».
S’il est vrai que Michel Blanc est issu d’un milieu modeste, par contre, comme c’était un bon élève à l’école primaire, cela lui a permis d’entrer en 1963 au collège, en l’occurrence le collège dépendant du Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine. « Où sa mère a pu l’inscrire grâce à ses bonnes notes » est-il écrit dans Wikipédia. Ce qui est faux. Du moins concernant sa mère. Les parents n’avaient rien à dire en ce domaine. Du moins les parents tout à fait ordinaires et sans relations efficientes.
Le point essentiel est que dans les années soixante, et assurément dans les premières années soixante comme c’est le cas ici, tout le monde n’entrait pas au collège, d’ailleurs, il n’y en avait pas encore beaucoup, de collèges. Et ils étaient encore réservés à la « bonne société », plus les éléments issus des milieux populaires jugés dignes de s’y intégrer par leurs bons résultats scolaires. Petite forme de « démocratisation ».
Le lot commun, si je puis dire, des élèves, après le CM2, était de rejoindre les classes de Fin d’Études Primaires, deux années qui se clôturaient par le « certif », le Certificat d’Études Primaires.
En un temps où l’apprentissage en blouses grises de l’orthographe et la grammaire, de l’arithmétique et la géométrie, de la règle de trois, des piscines qui se remplissent et qui se vident, des trains qui se croisent et du calcul mental (pas de calculette), de l’histoire de France et de la géographie, de rudiments de sciences naturelles, de l’instruction civique (et oui) et même je crois bien de la morale, ou encore la récitation de longues poésies ou le chant de la Marseillaise par exemple, n’était pas encore de la foutaise. Puis, avec ou sans le CEP, pour un bon nombre c’était l’apprentissage d’un métier. Et bientôt le travail.
Je me souviens qu’en fin de cinquième j’ai eu la possibilité de me présenter au « certif », mais je n’ai pas voulu (par flemme ?) et mes parents n’ont pas insisté. Car, moi-même, d’une famille ouvrière, je suis entré au collège en 1961, sur dossier présenté par mon instituteur. Et mes parents n’y étaient pour rien.
Je me souviens très bien que dans ma classe de l’école publique de garçons, en fin de CM2, on n’était que quatre à entrer au collège cette année-là. Un grand collège qui drainait une vaste contrée, si bien que nombreux étaient alors non seulement les demi-pensionnaires, mais les internes. Moi j’ai eu la chance d’être externe, habitant à peu de distance du collège.
L’un de nous quatre a quitté le collège dès la fin de la première année. Recalé. Et nous, les trois autres, avons suivi nos études jusqu’au BEPC puis le baccalauréat. Je crois me rappeler que les deux autres « firent latin » comme on disait alors. Moi, pas. Puis ils ont suivi des études scientifiques. L’un, qui était un petit-cousin à moi, est devenu médecin, l’autre se fit ingénieur dans le nucléaire.
Donc tout ça pour dire qu’une partie de la future bande du Spendid qui sortait, mis à part Michel Blanc, « de milieux favorisés » (comme on dit) fréquenta le collège puis le lycée. À un moment où à un autre ils se connurent au collège puis au Lycée Pasteur de Neuilly. C’est le cas de Michel Blanc (né en 1952 à Courbevoie d’un père déménageur qui finit cadre), mais aussi de Christian Clavier (né en 1952 à Paris, d’un père chirurgien ORL), de Gérard Jugnot (né en 1951 à Paris, d’un père entrepreneur dans le bâtiment), de Thierry L’Hermite (né en 1952 à Boulogne-Billancourt, dans une famille paternelle d’intellectuels et d’une mère juive). Quant à Marie-Anne Chazel (né à Gap en 1951, d’un père pasteur et d’une mère actrice) elle fut élève au cours secondaire de jeunes filles situé en face du Lycée Pasteur de Neuilly, à compter de 1967.
Remarque en passant : je n’ai lu nulle part que Mai 68 ait marqué ses personnages. Et ce qui les intéressait déjà c’était le théâtre, puis bientôt le théâtre dans une forme moins conventionnelle, du tout venant.
On est ici avec l’équipe du Splendid à laquelle il faut ajouter, arrivés après, Josiane Balasko (née en 1950 à Paris, dans une famille de futurs petits restaurateurs) et Bruno Moynot (né en 1950, à Bois-Colombes) qui fut d’abord le machiniste de la troupe.
La troupe concurrente, si je puis dire, était celle du Café de la Gare, d’une autre configuration sociale. Avec feu Romain Bouteille (né à Paris en 1937), dramaturge qui fut l’un des fondateurs des cafés-théâtres, feu Coluche (né à Paris en 1944, d’un peintre en bâtiment), Patrick Bourdeaux dit Dewaere (qui fut enfant-acteur, né à Saint-Brieuc en 1947), Sylvette Herry dite Miou-Miou (née en 1950 à Paris, d’un père gardien de la paix), Henry Guibet (né en 1936 à Paris d’une mère couturière), Catherine Sigaux, dite Sotha (née à Royat en 1944, de l’écrivain Gilbert Sigaux) devenue avec le temps dramaturge, réalisatrice, scénariste et dialoguiste. Ou encore d’autres moins connus – du moins de moi – comme Jean-Michel Haas, Gérard Lefevbre ou Catherine Mitry… Ou arrivé un peu plus tard comme Renaud Séchan dit Renaud (né en 1952 à Paris). Tous, de ce que j’en sais, n’ayant pas fait beaucoup d’études, ou ayant choisi rapidement le milieu de la balle ; du théâtre ou du cinéma. Ou de la chansonnette, comme Renaud « le rebelle », « l’anar » qui de nos jours a sombré définitivement dans l’alcoolo-sioniste.
À propos, il y a peu, j’ai lu que feue Anémone, qui a été la complice des gens du Splendid, un peu plus tard (dans Le Père Noël est une ordure en particulier), et qui reste pour moi la Marcelle du Grand Chemin (1987) de Jean-Loup Hubert, s’était plainte d’eux les années passant car ces derniers l’auraient écartée des bénéfices qu’ils pouvaient tirer en droits d’auteur, alors même qu’à cette époque chacune et chacun y allaient de leurs réparties et que leurs spectacles étaient des œuvres collectives.
Et elle avait fini par s’opposer à ces gens qui l’avaient disait-elle écartée (opposée, y compris judiciairement, je crois) elle qui avait une sensibilité de gauche, du moins de la gauche humaniste et sociale.
De par leurs origines ils étaient presque prédestinés à être d’affreux conformistes, de gens bien établis finalement, et fort peu contestataires. Et sachant profiter d’une certaine rente de situation comique, du moins au début. D’un comique bon enfant, jamais grinçant, ni contestataire ou simplement dérangeant. Du même genre qu’un film comme Les Sous-doués de Claude Zidi, finalement. Dans un monde, une société française, cela dit qui n’existe plus comme telle.
Dans le genre conformiste on peut évoquer le pitoyable Monsieur Batignole, summum du film « à bons sentiments » et démagogique ; et surtout tellement dans l’esprit du temps, du pauvre Jugnot, qui se prend au sérieux. Qui ne coûte rien (et peut rapporter gros) et qui surtout s’apitoie sur du convenu, mais pas sur l’état présent des problèmes de société.
Je ne sais pas ce qu’il en fut de Michel Blanc, quelqu’un a fait remarqué qu’il restait discret et qu’on ne l’avait pas entendu sortir des critiques à l’encontre des Gilets Jaunes par exemple, ou des insanités pseudo-sanitaires lors de l’épisode covidiste. À la différence d’autres acteurs ; et même de comiques ou jugés comme tels, du moins autrefois, comme le gros Bourdon dénigrant les anti-vax, par exemple ; ou le sinistre Morel des Deschiens devenu « billettiste » à France-Inter pour y sortir de l’indigent ! Et là, il y a vraiment où rire, mais de sa déchéance !
4 octobre 2024 Réseau International
par Serge Charbonneau
Texte présenté à un jeune de 14 ans
Du roman «Le club des enfants perdus» de Rebecca Lighieri
«À la façon dont elle frétille contre ma queue je devine qu’elle a envie d’une pénétration anale à condition que je la prépare bien sûr et ma main tâtonne déjà sur la table de chevet à la recherche d’un tube de crème que nous réservons à cet usage.
Je devrais être heureux qu’elle aime la sodomie c’est loin d’être le cas de toutes les femmes et j’en connais beaucoup qui ne veulent même pas en entendre parler ou plutôt si elles veulent bien en parler, mais certainement pas passer l’acte ! «Ah non pas question c’est trop crade lave-toi le cul avant si tu ne veux pas que ce soit crade mon cul il marche que dans un sens des trucs peuvent en sortir, mais pas y entrer désolé…» et à de rares et mémorables occasions je suis parvenu à convaincre une femme de passer outre ses réticences mais concernant Burk je n’ai pas eu à insister elle l’avait déjà fait avant moi et elle adorait ça. Une fois de plus je m’introduis dans son cul préalablement lubrifié et travaillé par des rotations vigoureuses de l’index».
Vous pouvez entendre la suite ici à 2’15 du début.1
C’est à la page 52 du «roman» «Le club des enfants perdus».
Ce «roman» a été offert, pour lecture, par son école, à un jeune de 14 ans. Celui-ci, estomaqué et troublé par ces propos hautement pornographiques a signalé à sa mère le texte qu’on lui avait soumis.
Je vous invite à écouter la lecture plus complète[1] du texte en question ainsi que l’entrevue de la mère de ce jeune garçon totalement pétrifié.
L’excellent site de presse alternative, Tocsin[1] présente ainsi sa nouvelle :
«Dans le cadre du prix Goncourt des lycéens, des élèves de l’école publique sont obligés de lire «Le club des enfants perdus», un roman noir de Rebecca Lighieri.
Un récit complètement pornographique qui décrit des scènes extrêmement choquantes et pas du tout adaptées à un lectorat jeune !»
Avouez qu’un tel «roman» pornographique présenté à de jeunes adolescents dans leur milieu scolaire est assez renversant, troublant et même choquant.
On peut dire sans trop se tromper que les enfants sont réellement en danger suite à ces expositions pornographiques. Peut-on imaginer que des enseignants puissent penser que ce genre d’éducation sexuelle reposant sur la pornographie et la dégradation de la femme puisse être «profitable» aux enfants !
Tout indique que cet enseignement reposant sur l’idéologie woke sert à sexualiser dès leur plus jeune âge les enfants. Et il est indéniable que cela ne sert nullement les enfants, mais sert plutôt à les adapter et à les orienter vers le sexe afin d’assouvir dans les milieux adultes des désirs pédophiles.
Le 30 mars 2020, Larry Sanger, cofondateur de Wikipédia, disait2
«Le trafic sexuel des enfants par l’élite est une horrible réalité !»
Il poursuit en disant :
«Plus bas, j’étaye mon affirmation. S’il vous plaît, partagez avec vos amis pour qu’ils puissent se réveiller.
Et après chaque tweet, s’il vous plaît, publiez la preuve la plus persuasive que vous connaissez.
Il y a plein de preuves de tout ça».
Malgré sa dénonciation choc, la déclaration de Larry Sanger semble avoir été reléguée dans l’oubli dès le lendemain.
Ce qui n’est pas diffusé, reste inconnu et finalement n’existe tout simplement pas pour l’ensemble de la population.
Mais cette réalité est pourtant bien présente, et ce, depuis des lustres.
Larry Sanger dresse une liste de situations louches sur lesquels nous devrions tous nous pencher.
[…]
Il mentionne,
Epstein et son cercle d’amis : Clinton, Gates, Prince Andrew, et même Donald Trump. Il conseille d’étudier les listes de passagers (flight log) du «Lolita Express».
Il poursuit en mettant en évidence le rôle de Ghislaine Maxwell. Il soutient que les preuves ne manquent pas. Il dit que ce qui manque c’est juste «a little bit of brave thinking»…, oui, «juste d’un peu de courage» pour dénoncer cette criminalité.
[…]
Il ne s’arrête pas à Epstein, il continue en dénonçant
l’Église catholique3 [mais on pourrait ajouter bien d’autres milieux religieux, comme celui des rabbins qui appliquent à la lettre certains préceptes du Talmud, qui préconisent ouvertement la pédophilie et même l’inceste]
Jimmy Savile4
Rotherham5 (Rotherham, capitale anglaise de l’exploitation sexuelle)6
Les enfants disparus chaque année7, CPS disappearances8
L’enseignement pervers du Kinsey institut9
Les abus et la folie du brésilien Joao Teixeira de Faria John of God10
Les abus du Leader Keith Raniere de l’organisation NXIVM11
The Finders files, les abus sexuels commis sur des enfants à Tallahassee12 dans l’État de Floride. Documents déclassifiés après 30 ans.13
Le pédophile belge Marc Dutroux14
Laura Silsby qui, sous la couverture d’être «missionnaire»15 pour un organisme de charité, kidnappait des enfants haïtiens pour la revente.16
Finalement, Larry Sanger, fait allusion au Pizzagate17. Ce scandale scabreux nié par toute la presse de masse18 ainsi que par le monde politique.
Larry Sanger nous dressait donc une très bonne liste en 2020. Une liste d’événements et de situations louches qui aurait dû allumer les enquêtes journalistiques. Mais il n’en fut rien. Ceux qui se livrent n’ont jamais été importunés. Les adeptes de la pédocriminalité sont puissants et même dangereux.
Il est indéniable que beaucoup d’enfants sont victimes de ces prédateurs sexuels.19
La pédocriminalité est réelle. Et lorsqu’on voit les programmes scolaires occidentaux s’orienter résolument vers l’éducation sexuelle précoce, cela indique clairement que nos gouvernements sont infestés par ces gens qui cherchent à adapter les enfants à leurs pratiques.
L’éducation sexuelle précoce ne sert pas les enfants.
Enseigner «les joies du sexe» à partir de la maternelle indique clairement qu’on cherche à normaliser la pédophilie dans le cerveau des jeunes.
Parler de sexualité trop tôt à un enfant, c’est prendre le risque :
-d’entraver son développement
-de provoquer un choc traumatique
La propagande soutient que de parler de sexualité aux enfants dans le cadre scolaire les protège contre l’inceste ou l’abus sexuel.
La réalité nous indique que c’est totalement faux. Les enfants ne sont pas mieux protégés. Les jeunes enfants n’ont pas suffisamment de vécu et n’ont pas la capacité de saisir le jeu de séduction qu’un adulte peut opérer à leur endroit. L’éducation précoce à la sexualité conduit l’enfant vers la confusion et le malaise traumatique.
Voici des éléments utilisés pour «éduquer» sexuellement nos enfants.
Lisez bien cette affiche offerte par l’organisme «Sexplique».20



Cette affiche est destinée aux écoles secondaires et aux maisons des jeunes afin de sensibiliser la jeunesse aux mythes concernant la sexualité et la pornographie.
On peut y lire :
«Savais-tu que moins de 2 personnes «avec un vagin» sur 10…»
Personne avec un vagin ????
Est-ce que ces personnes «avec un vagin» ne s’appelaient pas «femmes» dans le passé ?
L’affiche nous apprend que seulement 2 personnes «avec un vagin» sur 10 arrivent à atteindre l’orgasme par unique stimulation vaginale, mais qu’il existe plein d’autres façons d’avoir une sexualité satisfaisante !
On y apprend aussi qu’un pénis de grande taille n’est pas vraiment nécessaire pour satisfaire «son ou sa» partenaire. Mais il faut modérer sa vigueur parce que se casser le pénis est possible.
On apprend aussi qu’une relation sexuelle «avec pénétration» dure entre 2 à 6 minutes !
On découvre que l’orientation sexuelle n’est pas fixe dans le temps ! C’est donc normal de ne pas savoir vers quel genre on a de l’attirance. On nous fait bien comprendre que «notre orientation sexuelle PEUT CHANGER».
On constate que par une simple affiche bien placée dans une école, on peut orienter les enfants vers où l’on souhaite les orienter.
Les gouvernements occidentaux sont guidés par l’Organisation mondiale de la santé. L’OMS incite nos dirigeants à mettre en place des programmes d’Éducation «complète» à la sexualité.



Vous pouvez consulter cette brochure de l’OMS sur le sujet. Elle nous donne les principes directeurs internationaux sur l’éducation à la sexualité.21
L’OMS dit que «l’éducation complète à la sexualité (ECS)» est primordiale pour préparer les jeunes à une vie sûre, productive et épanouissante dans un monde où les infections sexuellement transmissibles (IST), les grossesses non désirées, la violence basée sur le genre et les inégalités entre les sexes continuent de présenter des risques graves pour leur bien-être !
C’est bien présenté. On comprend pourquoi tant de gens peuvent mettre l’épaule à la roue pour éduquer complètement les enfants dès leur plus jeune âge.
Les Principes directeurs internationaux sur l’éducation sexuelle ont été publiés pour la première fois en 2009 en vue d’arriver à un monde socialement inclusif afin d’avoir des sociétés où les besoins des plus vulnérables sont satisfaits. Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 nous montre qu’éducation de qualité, égalité des genres et droits humains sont étroitement liés.
L’éducation complète à la sexualité fait partie de l’agenda 2030. Ce contrôle mondial présenté dans une sauce dégoulinante de «bien». Pour gagner les esprits et même les cœurs, «le bien» est toujours mis de l’avant.
Comment peut-on s’opposer au «bien» qui donc peut oser s’opposer au «bien» ?
L’OMS dit que de plus en plus de jeunes ont uni leurs forces pour faire valoir leur droit à l’éducation à la sexualité ! Le narratif utilisé par l’OMS est clairement à saveur propagandiste. Et cette propagande est à plusieurs niveaux et sur plusieurs plateformes (radio, télé, journaux et internet).

Cela va de la propagande classique (publicité) à propagande subliminale (affiche de jeunes souriants et «inclusifs»).
L’OMS dit : «les normes sociales peuvent perpétuer des situations préjudiciables, telles que l’inégalité des genres».
L’OMS pousse clairement les sociétés à adapter la philosophie mondialiste du genrisme, c’est-à-dire le LGBTQXYZet+.
Pour l’OMS, l’Agenda 2030 et ses Objectifs de développement durable (ODD) internationaux appellent à ne laisser personne pour compte, à faire respecter les droits humains et à réaliser l’égalité des genres. Encore ici, on constate que la sauce du «bien» est allègrement utilisée.
La brochure nous apprend que les Principes directeurs internationaux sur l’éducation à la sexualité ont été élaborés pour «aider» les autorités des secteurs de l’éducation et de la santé et les autres autorités compétentes à élaborer des programmes et des supports pédagogiques d’éducation complète à la sexualité.
L’OMS s’intéresse de façon indéniable au formatage sexuel de nos enfants.
Les parents doivent prendre conscience de cet aiguillage social qui vise à transformer les cerveaux et les valeurs familiales élémentaires, oriente les enfants vers une société où la famille a une importance réduite et où l’ouverture confuse à la sexualité débridée prend une place importante.
À travers tous les Pays occidentaux, on retrouve ces principes fondamentaux mis de l’avant par l’Agenda 2030 de l’OMS.
Les parents doivent donc être conscients de ce qui est enseigné à leurs enfants et suivre de près le comportement de son enfant lorsqu’il entre de l’école. Les enfants sont soumis à des contenus dérangeants qui peuvent les traumatiser sérieusement.
En France, SOS Éducation a mis en ligne une pétition vous invitant à agir22 pour protéger les enfants !

Au Québec, le Regroupement des Parents Vigilants23 travaille à mettre sur pied une pétition visant à faire en sorte que nos élus réajustent le tir sur le programme d’éducation à la sexualité.
RPVQuebec.org lutte pour que le rôle des parents soit l’élément majeur pour l’éducation sexuelle de leurs enfants. L’autorité et la responsabilité parentale ne doivent jamais être délogées par des «services» gouvernementaux.
*
NON, la sexualité, ce n’est pas comme les mathématiques !
NON, l’éducation à la sexualité à l’école n’est pas dans l’intérêt des enfants !
À L’ÉCOLE, ENSEIGNEZ-MOI LES DIVISIONS, PAS L’ÉJACULATION !
JE SUIS UNE ENFANT
À 6 ans, lisez-moi des histoires d’amitié, pas de transidentité,
À 7 ans, apprenez-moi les synonymes, pas les parties intimes,
À 8 ans, expliquez-moi toutes les émotions, pas l’érection,
À 9 ans, parlez-moi des bienfaits de l’alimentation, pas de la masturbation,
À 10 ans, enseignez-moi les divisions, pas l’éjaculation.
JE SUIS UNE ENFANT. LAISSEZ-MOI GRANDIR !
De SOS Éducation
Le Regroupement des Parents Vigilants du Québec
NOTES
1 – Vos enfants sont en danger ! https://www.youtube.com/embed/tG767MkCJhI?feature=oembed
2 – https://x.com/lsanger/status/1244733672240054275
3 – «Église et pédophilie : les principaux scandales d’abus sexuels depuis 30 ans»
https://www.sudouest.fr/eglise-et-pedophilie-les-principaux-scandales-d-abus-sexuels-depuis-30-ans
4 – «Pédophilie : Jimmy Savile aurait fait au moins 500 victimes»
https://www.lepoint.fr/03/06/2014/pedophilie-jimmy-savile-aurait-fait-au-moins-500-victimes
5 – «Pédophilie – Le Royaume-Uni replonge dans un scandale d’abus sexuels sur mineurs»
https://www.liberation.fr/2018/03/19/le-royaume-uni-replonge-dans-un-scandale-d-abus-sexuels-sur-mineurs
6 – «Scandale pédophile en Angleterre : près de 1400 enfants abusés»
https://www.lexpress.fr/scandale-pedophile-en-angleterre-pres-de-1400-enfants-abuses
7 – «An unholy alliance : The connection between foster care and human trafficking» (pdf)
https://bettercarenetwork.org/An Unholy Alliance – The Connection Between Foster Care and Human Trafficking.pdf
8 – «Tweet overstates number of children who went missing in the United States in 2020»
https://www.reuters.com/tweet-overstates-number-of-children-who-went-missing-in-the-united-states
9 – «Polymorphous perversity in the heartland : The scandal of the Kinsey Institute and Indiana University»
Polymorphous perversity in the heartland : The scandal of the Kinsey Institute and Indiana University
https://albertmohler.com/2023/12/15/polymorphous-perversity-in-the-heartland-the-scandal-of-the-kinsey-institute-and-indiana-university
10 – «‘John of God’ cult leader allegedly ran child sex slave farm»
https://nypost.com/2019/01/31/john-of-god-cult-leader-allegedly-ran-child-sex-slave-farm
11 – «NXIVM Leader Keith Raniere Sentenced to 120 Years in Prison for Racketeering and Sex Trafficking Offenses»
https://www.justice.gov/nxivm-leader-keith-raniere-sentenced-120-years-prison-racketeering-and-sex-trafficking
12 – «Operation Stolen Innocence : 170 people charged in Tallahassee child sex trafficking network»
llahassee.com/2020/11/17/170-plus-people-charged-massive-child-sex-trafficking-investigation-tallahassee
13 – «FBI releases ‘Finders’ files after 3 decades ; Declassified investigation linked to Tallahassee child abuse case»
https://www.tallahassee.com/2019/10/29/fbi-vault-the-finders-conspiracy-theories-florida-tallahassee-child-abuse-case-files
14 – «Dutroux, meurtrier, violeur et dealer d’enfants»
https://www.nouvelobs.com/2011/05/10/dutroux-meurtrier-violeur-et-dealer-d-enfants
15 – «Haïti : une Américaine jugée pour «trafic d’enfants»»
https://www.elle.fr/Haiti-une-Americaine-jugee-pour-trafic-d-enfants
16 – «Trafic d’enfants en Haïti : Les Américains savaient»
https://www.parismatch.com/Trafic-d-enfants-Les-Americains-savaient-haiti-trafic-d-enfants
17 – «No, the FBI has not confirmed ‘pizzagate’ is real»
https://apnews.com/fact-check-pizzagate-fbi-texas
18 – «Pizzagate, QAnon and the ‘Epstein List’ : Why the Far Right Is Obsessed with Sex Trafficking»
https://www.politico.com/2024/01/09/why-maga-is-obsessed-with-jeffrey-epstein
19 – Types de cybercrimes commis contre des enfants
https://cybertip.ca/fr/signalement/types
20 – Sexplique – La référence en éducation et en santé sexuelle
https://sexplique.org/embed/#?secret=FaA15EeW1o
21 – Brochure OMS – Principes directeurs internationaux sur l’éducation à la sexualité
https://www.who.int/fr/publications/m/item/9789231002595
22 – Pétition – OUI à la prévention,
NON à l’éducation à la sexualité à l’école
NON à l’éducation à la sexualité à l’École ! Signez vite la pétition…
https://soseducation.org/petitions-mobilisations-collectives/non-education-sexualite-cadre-scolaire
23- Le Regroupement des Parents Vigilants du Québec
Michel Blanc a eu deux handicaps à surmonter pour devenir acteur reconnu : ces origines populaires et disons son physique ingrat. Mais pour l’aspect, d’autres avant lui y sont bien parvenus, il suffit de penser à Fernandel et à De Funès qui n’avaient pas tout à fait des physiques de jeunes premiers.
Il a pu, par contre, bénéficier du fait qu’il était né à proximité de Paris et qu’il est sorti, comme tant d’autres, de l’époque bénie du café-théâtre parisien, en particulier celle de la fin des années soixante et du début des années soixante-dix. Et ceci avant tout dans le genre comique et ouvert, d’esprit libre.
Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la grande époque du café-théâtre s’est refermée avec l’arrivée de ladite gauche au pouvoir. Alors qu’on l’aurait attendue en ce domaine. Comme quoi, beaucoup d’illusions sont rapidement tombées pour les plus lucides.
C’est ainsi « la gauche » qui a fait disparaître rapidement de France-Inter, dans un genre comique grinçant, insolant, satirique, le Tribunal des flagrants délires, où se sont illustrés feus Pierre Desproges et Claude Marx dit Villers, ainsi que Luis Rego. Émission qui a connu une courte vie, entrecoupée d’un intermède entre septembre 80 et juin 1983.
Ce que l’on ne sait pas ou peu c’est que Michel Blanc a dans sa jeunesse tâté du piano ; et l’on constate également qu’il savait chanter.
Les Bronzés, réalisateur Patrice Leconte (1978)
Les Bronzés font du ski, réalisateur Patrice Leconte (1979)
idem
Marche à l’ombre, réalisateur Michel Blanc (1984); paroles et musique Renaud
Grosse fatigue, réalisateur Michel Blanc (1994)
Je vous trouve très beau, réalisatrice Isabelle Mergault (2006)
Réseau International du 2 octobre 2024
par Thierry Meyssan (Réseau Voltaire)
L’Union européenne a été fondée non pas par les Européens, mais par les États-Unis et le Royaume-Uni pour mieux les contrôler. La Commission européenne (autrefois dénommée Haute Autorité) est l’administration non-élue chargée d’imposer leur volonté aux États-membres. Au cours des dernières années, elle est parvenue à élargir les compétences de la Commission au détriment de la souveraineté des États-membres sans changer pour autant quoi que ce soit dans les traités. Suivant cette même ligne, Michel Barnier fait entrer les démocrates états-uniens et la faction fasciste d’Israël au sein du gouvernement français.
En France et dans l’Union européenne, la place et la responsabilité des États sont progressivement remis en cause. Sans qu’aucune modification n’ait été apportée aux Traités européens, de nombreuses compétences des États membres ont été discrètement transférées à la commission européenne au cours des cinq dernières années.

Billet de 100 francs édité par les États-Unis et mis en circulation par le gouvernement militaire allié des territoires occupés (AMGOT). Washington et Londres entendaient occuper la France à la place des nazis.
L’origine de la Commission européenne
Rappelons d’abord que l’Union européenne est la résultante d’un processus imaginé par les Anglo-Saxons fin 1942. L’amiral William Leahy, chef d’état-major des armées des États-Unis et ancien ambassadeur à Vichy jusqu’en mai 1942, institua à Alger un gouvernement militaire allié des territoires occupés (Allied Military Government of Occupied Territories – AMGOT) pour la France, autour de l’amiral François Darlan, puis du général Henri Giraud. Il appliquait les lois de Vichy, mais ne reconnaissait pas l’autorité de Charles De Gaulle à Londres.
Charles de Gaulle, considérant que les Britanniques et les États-uniens n’avaient pas plus de droit que les nazis d’occuper son pays, s’y était fermement opposé (d’où son opposition au débarquement de Normandie1). Aussi ce gouvernement n’a pu être étendu qu’en Allemagne, en Autriche et au Japon, mais pas comme prévu en Norvège, aux Pays-Bas, au Luxembourg, en Belgique, au Danemark et en France.
Au vu de cet échec, les Anglo-Saxons cherchèrent une forme de gouvernance pour pouvoir contrôler l’ensemble du monde, conformément à leur volonté commune exprimée lors de la conférence de l’Atlantique.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis et le Royaume-Uni se divisèrent le monde. Churchill imagina de regrouper l’Allemagne de l’Ouest, la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas dans une organisation supranationale, la Communauté économique européenne (CEE). Elle devait se substituer à l’AMGOT (qui persistait en Allemagne et en Italie) pour mettre en œuvre le principe de la libre circulation des personnes, des services et des capitaux, conformément à la stratégie anglo-saxonne du libre-échange. Les États-Unis ont lié les prêts du Plan Marshall à l’obligation de ces pays d’entrer dans la CEE.
Le MI6 britannique [les services secrets] crée la Ligue européenne de coopération économique (European League for European Cooperation – ELEC), tandis que la CIA finance l’Union européenne des fédéralistes (UEF) et crée le Comité américain pour une Europe unie (American Committee on United Europe – ACUE).
Le premier président de la Haute Autorité de la CEE, c’est-à-dire du prédécesseur de la Commission de l’Union européenne, fut l’Allemand Walter Hallstein (1958-1967). Ce juriste nazi avait conçu le Neuordnung Europas (Nouvel ordre européen) pour le führer Adolf Hitler : il s’agissait de remplacer les États-nations par des structures régionales ethniques, tout en étendant le Reich à l’ensemble des populations de langues allemandes, et en vidant son espace vital de ses populations autochtones. Walter Hallstein n’ayant qu’à gérer une partie de l’Europe pour les Anglo-Saxons, il n’a pas eu à aborder les questions de l’expansion de l’Allemagne ni celle de l’expulsion ou l’extermination des populations slaves. Par précaution les Anglo-Saxons le neutralisèrent en ôtant de ses fonctions la politique de régionalisation qu’ils confièrent au Conseil de l’Europe.
Tout au long de son histoire, la Haute autorité, puis la Commission européenne, ne furent que des interfaces civiles entre d’un côté l’OTAN (qui remplaça l’AMGOT) et les États-membres. Ses premiers fonctionnaires furent issus de l’AMGOT en Allemagne et en Italie. Pendant la guerre, ils avaient été formés aux affaires civilo-militaires dans une dizaine d’universités états-uniennes.
Ces administrations (non-élues) disposent à la place du Parlement européen (élu) du pouvoir d’initier des règles dans l’espace de l’Union. Ce point est extrêmement important : la Haute Autorité, puis la Commission, n’ont d’autre but que de faire entrer toutes les normes de l’OTAN dans les lois des États-membres. Le Parlement européen n’est qu’une chambre d’enregistrement des décisions de l’impérialisme anglo-saxon.
Aujourd’hui, la Commission a imposé aussi bien des normes sur la production de chocolat (qui sont exactement celles préalablement fixées par l’OTAN pour la barre de chocolat de la ration du soldat) que sur la construction de certaines routes (afin de pouvoir y faire passer les chars de l’Alliance).

Ursula von der Leyen est parvenue à accroître le pouvoir de la Commission aux dépens des États-membres sans modifier les traités européens. Son administration peut désormais faire entrer un peu plus les États-Unis dans la politique de l’Union.
La commission von der Leyen
Venons-en maintenant à la période actuelle. En 2014, il a été convenu que la présidence de la Commission échoira à la tête de liste du parti arrivé en tête lors de l’élection du Parlement européen. On pensait à ce moment que ce serait soit le Parti populaire européen (PPE), soit le Parti socialiste européen (PSE), qui se partageaient déjà la présidence du Parlement, qui arriverait en tête. C’est l’ancien Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, un membre des réseaux stay-behind de l’Otan (Gladio), qui fut désigné par le PPE et devint président de la Commission de 2014 à 2019.
En 2019, la présidence de la Commission aurait dû échoir au chrétien démocrate Manfred Weber. Cependant il renonce à cette fonction, ouvrant la voie au social-démocrate Frans Timmermans, ancien ministre des Affaires étrangères néerlandais, dont le parti est arrivé second aux élections du Parlement européen. Mais la Hongrie, la République tchèque, la Slovaquie et la Pologne s’y opposent car il n’a cessé de les accuser de tendances autoritaires alors qu’il était commissaire chargé de l’amélioration de la législation, des relations inter-institutionnelles, de l’État de droit et de la charte des droits fondamentaux. La chancelière allemande Angela Merkel propose alors sa dauphine et ministre de la Défense, Ursula von der Leyen. Le président français, Emmanuel Macron, la soutient à la condition que la Franco-États-unienne Christine Lagarde2 soit nommée présidente de la Banque centrale européenne.
Lors de son discours d’investiture, elle annonce la couleur en déclarant : «Ma Commission sera une Commission géopolitique». Cette expression n’exprime pas un rôle dans les relations internationales, mais fait référence à la théorie du Lebensraum (espace vital) imaginée par Karl Haushofer. Ursula von der Leyen crée immédiatement un Groupe pour la coordination externe (EXCO). Il se réunit tous les mardis au niveau des directeurs généraux et tous les mercredis au niveau des conseillers des cabinets des commissaires.
En mars 2020, alors qu’elle venait juste de prendre ses fonctions, Ursula von der Leyen doit affronter la crise de la Covid-19. La nouvelle présidente élabore un programme de relance économique d’un montant de 2 018 milliards d’euros (dont 800 milliards empruntés), puis elle organise l’achat conjoint de 4,6 milliards de doses de «vaccins» pour 71 milliards d’euros supplémentaires (soit 15 fois le coût de production). Enfin, elle met en place un passeport sanitaire européen, le EU Digital COVID Certificate, dit «QR Code». Ces initiatives ne figurent pas parmi les compétences attribuées par les Traités à la Commission, cependant tous les États-membres s’en sont félicités. En outre, jusque-là, l’Allemagne s’était toujours vigoureusement opposée au principe d’un emprunt conjoint.
Les scientifiques considèrent aujourd’hui que 2,8 milliards de ces doses n’étaient pas des vaccins, mais uniquement des médicaments à ARNmessager. Au demeurant, ils étaient tous expérimentaux.
La Cour de justice de l’Union européenne déplorera l’absence de transparence de la Commission concernant les contrats d’achats de vaccins anti-Covid. Toutefois aucune des procédures intentées pour avoir connaissance des échanges entre les laboratoires pharmaceutique et Mme von der Leyen n’aboutiront. Son époux, Heiko von der Leyen, a été nommé directeur médical d’Orgenesis, une société liée à un des laboratoires fabriquant les vaccins. Il y travaille très peu et y perçoit un salaire exorbitant. En outre, selon la Cour des comptes de Chypre, la Commissaire à la Santé d’Ursula von der Leyen, la Grecque Stélla Kyriakídou, aurait touché 4 millions d’euros via son mari, Kyriakos Kyriakídou.
Le 23 février 2022, la Russie débute son «opération militaire spéciale» pour mettre fin aux massacres perpétrés par les «nationalistes intégraux» au Donbass. Cette entrée de l’armée russe sur le territoire ukrainien est considérée par l’OTAN comme une agression, bien qu’elle ne soit qu’une application de la résolution 2202 et de la responsabilité de protéger. Quoi qu’il en soit, le Haut représentant et vice-président de la Commission, Josep Borrell, déclare : «C’est le moment où l’Europe géopolitique est en train de naître».
La Commission propose sans attendre des paquets de mesures coercitives contre la Russie que le Conseil adopte sans débattre. Il s’agit de la transcription en droit européen des mesures déjà prises par les États-Unis3 et coordonnées par l’ancien ambassadeur de Washington à Moscou, Michael McFaul.
La Commission propose également un vaste programme d’aide financière et militaire à l’Ukraine. Il est élaboré par Björn Seibert, le chef de cabinet d’Ursula von der Leyen et ancien analyste de l’American Enterprise Institute, en contact constant avec Washington. Elle a, à ce jour, mobilisé 88 milliards d’euros d’aide financière pour Kiev et 50 milliards d’euros d’armes («Facilité pour l’Ukraine»).

Michel Barnier ne voit pas de contradiction entre sa filiation gaulliste et son soutien à l’Europe anglo-saxonne.
Le rôle de Michel Barnier en France
Avant les élections européennes de juin 2024, le président Emmanuel Macron propose à Michel Barnier de devenir son Premier ministre. Cependant, la liste présidentielle ne parvient pas à recueillir 15% des voix. Le président Macron dissout alors l’Assemblée nationale avec un espoir sérieux de reconstituer sa majorité parlementaire. Cependant, Jean-Luc Mélenchon parvient en deux jours à rassembler les partis de gauche au sein du Nouveau front populaire. Au premier tour, la liste présidentielle ne recueille que 20% des voix. Le président Macron évite le pire en organisant un «Front républicain» contre le Rassemblement national de Marine Le Pen. [bien aidé par « la gauche »] Ce n’est qu’après deux mois de tergiversations qu’il parvient à désigner Michel Barnier comme Premier ministre.
Michel Barnier est un opportuniste. Soutien du gaulliste Jacques Chaban-Delmas, il le trahit pour l’atlantiste Valéry Giscard d’Estaing, en 1977. Soutien du néo-gaulliste Jacques Chirac, il le trahit pour l’atlantiste Édouard Balladur, en 1993. En 2007, dans l’affaire Clearstream 2, il dépose devant le juge Renaud Van Ruymbeke contre le gaulliste Dominique de Villepin en faveur de l’atlantiste Nicolas Sarkozy. Sa seule constance est de participer à la construction de l’Union européenne dans l’ombre de Washington et de Londres. Après le rejet par référendum de la Constitution européenne, il est membre du groupe Amato qui rédige le traité de Lisbonne lequel sera imposé par la voie parlementaire. Il négocie patiemment les conditions du Brexit avec Londres car il est le seul commissaire européen à connaître l’histoire de l’UE et à comprendre la logique de la volonté britannique. Cependant, il se met à dos bien des hauts fonctionnaires européens, lors de la campagne présidentielle française de 2022. Il dénonce en effet la gestion des règles de l’immigration depuis des décennies par ses collègues de la Cour de justice de l’UE, ce qu’il n’avait jamais fait auparavant.
Le 21 septembre, l’Élysée annonce la composition du gouvernement dont il est le Premier ministre. Il prend soin de laisser croire qu’il en est le seul auteur et que le président Macron ne l’a pas influencé. C’est évidemment faux. Par exemple Marc Ferracci, ministre délégué chargé de l’Industrie, ancien camarade d’Emmanuel Macron durant leurs études à Sciences Po, fut son témoin de mariage, tandis que le président fut le témoin du sien. Son père, Pierre Ferracci, a participé à la commission Attali pour la libération de la croissance française (2007-2010), dont Emmanuel Macron fut rapporteur spécial. Il dirige un réseau permettant de recaser les hauts-fonctionnaires momentanément écartés. L’épouse du nouveau ministre, Sophie Ferracci, fut directrice de cabinet d’Emmanuel Macron au ministère de l’Économie et à son parti politique, En marche. Elle a été recasée à la Caisse des dépôts et consignations et est aujourd’hui présidente du Groupe SOS de Jean-Marc Borello, ami de longue date de Brigitte Macron.
Le gouvernement Barnier est placé sous les augures des démocrates états-uniens et des sionistes révisionnistes israéliens.
Son ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, est l’héritier d’une longue succession de démocrates-chrétiens. Son grand-père, Noël Barrot fut résistant et député. Son père ; Jacques Barrot, créa avec Michel Barnier le club Dialogue & Initiative. Il fut député ministre, vice-président de la Commission européenne et même membre du Conseil constitutionnel. La sœur de Jean-Noël, Hélène Barrot, est directrice de la communication d’Uber-Europe. Spécialiste des Finances, il fut professeur associé au Massachusetts Institute of Technology (MIT), puis professeur à HEC Paris. Il fut lauréat (promotion 2020) du programme «Young Leaders» de la French-American Foundation.

Sur cette photographie que nous avons déjà publiée, on voit, le 26 septembre 2024, les présidents états-unien et français aux Nations unies. Benjamin Haddad se trouve à côté d’Emmanuel Macron, tandis qu’Amos Hochstein est à la droite de la photo. [Amos J. Hochstein diplomate américain né en israël en 1973, conseiller en sécurité énergétique de Biden depuis 2021. Ancien conseiller politique principal auprès du Comité des affaires étrangères de la Chambre des représentants étatsunienne].
Ce petit groupe a mis en scène une demande de cessez-le-feu au Liban. En réalité, il s’agissait de donner le temps à Israël d’assassiner Hassan Nasrallah, le secrétaire général du Hezbollah.
Le membre le plus surprenant du gouvernement Barnier est son ministre délégué chargé de l’Europe, Benjamin Haddad. La presse a relevé son rôle au sein de l’Atlantic Council, donc au service de Washington. Il fut aussi haut fonctionnaire du service européen pour l’action extérieure (SEAE) où il défendit les positions des États-Unis et d’Israël. Mais le plus important est ailleurs : il a longuement travaillé au sein du Tikvah Fund qui se présente comme une association d’éducation juive états-unienne. En réalité, c’est une association des «sionistes révisionnistes», c’est-à-dire des disciples du fasciste Vladimir Jabotinsky dont le portrait orne les murs de tous ses bâtiments et est reproduit sans toutes ses publications. Le Tikvah Fund n’est pas une organisation pro-israélienne comme les autres, elle promeut l’idéologie de Benyamin Netanyahou (dont le père était le secrétaire particulier de Jabotinsky)4. Rappelons que le premier Premier ministre d’Israël, David Ben Gourion, avait interdit que l’on inhume Jabotinsky en Israël. Selon Haaretz, le Tikvah Fund, présidé par le criminel états-unien Elliott Abrams5, a financé la prise de pouvoir en Israël par Benjamin Netanyahou et ses alliés Itamar Ben-Gvir et Bezalel Smotrich6. Il y a trois ans, Benjamin Haddad expliquait qu’assimiler le Hezbollah à une organisation terroriste comme Daesh, qu’il a combattu et qu’Israël a soutenu, permettait d’obtenir le soutien des Européens.7
Ce qu’il faut retenir :
• La Commission européenne est l’héritière de la Haute Autorité de la CEE, elle-même héritière de l’AMGOT, c’est-à-dire de l’autorité militaire d’occupation anglo-saxonne.
• La Commission européenne n’est donc pas élue, mais composée à l’instigation des Anglo-Saxons. Sa seule fonction est de faire adopter les normes de l’OTAN par les États-membres.
• Le gouvernement Barnier est le prolongement de la Commission. Il comporte ainsi aussi bien un ministre agréé par les démocrates états-uniens, qu’un autre représentant les sionistes révisionnistes de Benyamin Netanyahou.
Notes :
1 «Comment justifier l’agression de l’OTAN contre la Russie», par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 11 juin 2024.
2 «Avec Christine Lagarde, l’industrie US entre au gouvernement français», par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 22 juin 2005.
3 Voir le tableau des mesures états-uniennes et européennes dans «La fin de la domination occidentale», par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 19 avril 2022.
4 «Le voile se déchire : les vérités cachées de Jabotinsky et Netanyahu», par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 23 janvier 2024.
5 Elliott Abrams a été condamné à 2 ans de prison pour son rôle dans l’IranGate. Il a été gracié par le président George Bush père.
6 «Le coup d’État des straussiens en Israël», par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 7 mars 2023.
7 Écoutez le podcast en anglais : «Benjamin Haddad on Why Europe is Becoming More Pro-Israel».
Source : E&R le jeudi 3 octobre 2024

Attention, on a dit « pas d’amalgame » ! Cet ex-candidat LFI, aux idées donc nécessairement généreuses et inclusives, était de surcroît un écologiste convaincu :

Pas d’amalgame toujours, Pierre-Alain est « président de l’association Esprit Arc-en-ciel (Esac) qui défend les droits des personnes LGBT + (lesbiennes, gay, bisexuelles, trans et intersexes) en proposant des réunions conviviales, des groupes d’écoute et de parole, des réunions d’information » (Ouest France). Un homme de bien, progressiste et intersectionnel :
« Ça fait plusieurs fois qu’on vient me demander s’il existe un mouvement féministe à Ancenis », argumente-t-il. Membre du collectif Lily Cerise et Cie, lancé il y a quelques mois par une habitante de Vair-sur-Loire, et qui œuvre contre les violences faites aux femmes – comme la distribution de sacs à pain imprimés d’un « violentomètre » -, il imagine que l’Esac pourrait aussi se faire le porte-parole des droits des femmes. « Ce thème monte en puissance dans le pays d’Ancenis. Je le vois autour de moi , on ose plus se confier et parler des violences conjugales. » L’architecture de l’association serait alors modifiée pour inclure un groupe sur l’égalité entre hommes et femmes. Ouest France
Quand il parlait de violences faites aux femmes, il ne parlait que des adultes probablement, puisque sa victime, handicapée de surcroît, n’avait que 4 ans :
Cependant, à sa décharge, on l’a vu manifester en juin dernier pour faire barrage au RN et aux idée d’extrême droite. Comme il l’écrivait : « (…) rejette votre parti haineux et ses idées rétrogrades et nauséabondes. Nous affirmons haut et fort : Siamo tutti antifascisti ! » [« nous sommes tous anti-fascistes »]. L’antifascisme, une histoire de paille et de poutre, probablement.

Pierre-Alain Cottineau dans le texte
L’association Esac (anciennement le Refuge arc-en-ciel) organise, pour la deuxième année consécutive, un forum LGBTQI + ce samedi 27 avril. L’asso compte aujourd’hui une vingtaine de membres et essaie de fédérer des habitants du pays d’Ancenis autour de la défense des personnes lesbiennes, gays, trans, bi et intersexes.
Ce samedi, elle organise un forum associatif, « consacré au militantisme, à la culture LGBTQI +, à l’écoute et au partage dans un esprit de d’acceptation des différences », explique son président Pierre-Alain Cottineau. Ouest France
« Au collège, on me traitait de tapette et d’un tas d’autres insultes, alors que je n’avais même pas fait mon coming out. J’éprouvais de la honte. J’avais la sensation de ne pas être conforme à ce que ces gens pensaient être comme la norme. » Lorsqu’il évoque le harcèlement scolaire envers les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres, queer, intersexes, asexuelles et + (LGBTQIA + ), Pierre-Alain Cottineau sait de quoi il parle : il l’a lui-même vécu.
« À l’époque, quand j’étais au collège, dans un établissement du pays d’Ancenis, je n’en ai jamais parlé. À personne. » Aujourd’hui co-président de l’EsAc, l’association LGBTQI + du pays d’Ancenis, il invite ceux et celles qui sont victimes du même type de harcèlement à parler. « Dites aux LGBTQIA + harcelés qu’on est là. Et qu’ils peuvent être fiers ! » Ouest France
Comme quoi, c’est vrai, pas d’amalgame : il n’y a pas que les OQTF [Obligation de Quitter le Territoire Français, sic] qui sont des salops.

Ce zombie (vous verrez pourquoi) a pour nom haddah et c’est le « ministre chargé de l’Europe ». Il vient de demander hier dans le journal allemand Berliner Zeitung « que l’Ukraine soit autorisée à utiliser ses missiles longue portée contre la Russie» ! Ajoutant encore qu’il « n’exclut pas l’envoi de troupes françaises en Ukraine » !
Il faut savoir que ce type est un juif sioniste* hystérique qui a par ailleurs déclaré tout récemment qu’il était contre le cessez-le-feu à Gaza !
C’est Asselineau, qui pour une fois se réveille sur la question palestinienne et parle plus clairement, qui nous informe que cet haddah a des liens avec (et est peut-être même financé par) le German Marshall Fund, les fonds allemands du Plan Marshall résiduel. Mais encore actif car ses intérêts courent depuis plus de soixante ans. Plan Marshall en liaison directe avec la CIA.
Le plan Marshall est un ensemble de prêts que les États-Unis ont « généreusement » accordés aux pays occidentaux pour se reconstruire après que ces mêmes étatsuniens bien aidés par les royaumuniens n’aient pas été les derniers à détruire allégrement les centres économiques, industriels ou simplement les villes avec leurs civils de nos pays, mais beaucoup moins l’armée allemande.
La petite ville où je me tiens a ainsi vu 8 à 9 maisons ou immeubles sur 10 être détruits par nos chers « z-alliés » anglo-saxons ! Qui n’ont jamais atteint ou quasiment pas atteint un seul objectif militaire. Mais ont su bombarder les grosses industries locales en plein jour, occasionnant je ne sais combien de morts civils : des ouvriers pour la plupart.
Mais poursuivons …
Le zombie haddah est également lié à Ha Tikvah Fund. Le fonds l’espoir, en français. Ce fonds, cette fondation « pour promouvoir les valeurs juives… » a été créée en 1992 par un milliardaire étatsunien, sorti d’Harvard, du nom de Zalman Chaim Berstein, né en 1926 à Brooklyn, mort en 1999, et enterré au cimetière juif du Mont des Oliviers à Jérusalem.
Ce personnage aurait fait, en son temps, son alyah et changé de prénom, virant « Juif ultra-orthodoxe » dit Asselineau, qui devrait plutôt dire « juif ultra-sioniste » car tous les « Juifs orthodoxes » (expression amusante) ne sont pas nécessairement sionistes, et même certains sont farouchement pro-palestiniens.
Asselineau note que cet haddah, sorti d’on ne sait où politiquement parlant (et très probablement bi-national !), « est ministre des affaires européennes au moment où il y a la guerre entre israël et le Liban, et entre israël, Gaza et les Palestiniens ».
Qui ajoute que « c’est inimaginable » d’avoir mis quelqu’un qui a pris fait et cause pour israël et a déclaré qu’il était contre le cessez-le-feu à Gaza à ce poste de ministre.
Et conclut : « C’est donc que nous avons au Quai d’Orsay des gens qui soutiennent la politique de netanyaou … Ça, ça s’appelle de l’infiltration ». Et rappelle le déni de la réalité sioniste et la chape de plomb qui la recouvre depuis des années, plusieurs décennies en France. « Une chape de plomb, sur ça, comme sur les États-Unis… – tout le monde le sait – où les gens n’osent plus rien dire. »
On pourrait rappeler que nous sommes infiltrés par tout un tas d’entités publiques ou privées extra-nationales ou supra-nationales. Il suffit de repenser à l’épisode covidiste où l’on a finalement appris que c’était Mac Kinsey et Pfizer qui étaient à la manœuvre au sein même de l’État français.
Tout ça relève de la haute trahison et ce n’est pas pour rien que l’autre ignoble sarközy a ôté de la Constitution, et sans beaucoup de bruit, la notion de haute-trahison destiné à lui-même en premier. Rappelons le referendum annihilé par la majorité de la caste politicarde, dont l’actuel premier ministre, qui en fut l’un des opposants les plus ardents ; et même, pour clore le tout, l’un des rédacteurs du Traité de Lisbonne, contre l’avis majoritaire du peuple !
Quant au zombie, j’en ai appris d’autres, mais ça sera la suite demain.
* « juif sioniste », sans majuscule, on ne met pas de majuscules aux choses les plus viles. Et bon à préciser, car tous les Juifs ne sont heureusement pas sionistes ; et malheureusement, tous les sionistes ne sont pas nécessairement Juifs.
… dont je crois avoir déjà dit tout le mal, ou au moins une partie du mal que je pensais. Il n’y a pas besoin de beaucoup les lire ou les écouter pour comprendre qu’ils roulent ouvertement pour l’Occident mondialiste.
Il m’arrive de recevoir, je ne sais plus pourquoi, des « informations » de cette officine de propagande qui me paraît être aussi peu objective et neutre et aussi ouvertement à géométrie variable que certains « bien pensant » et « bien faisant » grâce aux deniers publics, comme par exemple kouchner qui a mis comme on sait, ou ne sait plus, le bazar anti-serbe au Kosovo. Ou avec Médecins sans Frontières ou encore Médecins du Monde qui en 2017, totalement hors sujet, appelèrent en bons petits castors à « faire barrage » à une grave maladie : le populisme « fachisse ».
Kouchner, celui qui par ailleurs, en 2002, en tant que ministre chiraquien de la santé, fut à l’origine de ladite loi kouchner qui, entre autres choses, oblige les médecins à faire connaître leurs liens avec les entreprises lorsqu’ils communiquent à propos d’un produit médical. Ce qui fait finalement rigoler vingt ans plus tard, ou plutôt rire jaune, quand on se souvient de ce qui s’est passé lors de la folie totalitaire covidiste.
Quand je reçois une information « biaisée » pour ne pas dire plus de RSF je leur envoie ce que je pense de leurs propos plus qu’orientés ou qui font le silence sur tout ce qui les dérange. Bien évidemment, ils ne me répondent pas, d’ailleurs, me lisent-ils ? Mais au moins je me libère l’esprit.
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De Sputnik Afrique
L’attaque de l’ONG [organisation non gouvernementale, sic !] Reporters sans frontières contre Sputnik et RT met en évidence son statut d’ « aile médiatique de l’Otan », estime auprès de Sputnik Stevan Gajic, chercheur associé à l’Institut d’études européennes.
Les demandes des Reporters sans frontières (RSF) pour que l’UE s’attaque à la Serbie qui a hébergé des bureaux de RT et Sputnik et leurs attaques contre ces médias russes montrent que cette organisation est « une aile médiatique de l’Otan et de l’Occident », a déclaré à Sputnik Stevan Gajic, chercheur associé à l’Institut d’études européennes.
Il a ainsi commenté un rapport de RSF qui accuse Sputnik et RT de diffuser de la « désinformation » et des « récits du Kremlin » dans les Balkans et au-delà. Le document fait partie d’une nouvelle initiative de RSF baptisée « Propaganda Monitor », promettant de mener une « bataille pour promouvoir un journalisme fiable ». [et donc la censure de fait]
« C’est une pure projection freudienne. Ils accusent les autres de ce qu’ils font eux-mêmes », a déclaré M.Gajic à propos des allégations de RSF concernant la « propagande russe ».
« Où étaient les Reporters sans frontières quand la Radio Télévision de Serbie a été bombardée en 1999 et quand 16 employés de la télévision ont été assassinés? Il n’y a aucune crédibilité pour des gens comme ceux-là qui n’ont pas réagi alors qu’ils auraient dû le faire », a déclaré l’observateur.
Les déclarations de RSF et d’autres selon lesquelles Sputnik et RT doivent être réduits au silence ont un objectif final clair: « supprimer toute information venant de l’autre côté pour faire taire tous ceux qui ne jouent pas le jeu de l’Otan. Et c’est particulièrement un problème pour l’Otan et pour ces organisations fantoches, comme les journalistes de Reporters sans frontières, en temps de guerre », a martelé M.Gajic.
En ce qui concerne les déclarations de RSF selon lesquelles RT diffuserait des « récits du Kremlin » en Serbie, M.Gajic a souligné que « le sentiment pro-russe parmi les Serbes n’a rien à voir avec le Kremlin, mais tout à voir avec Washington et l’Otan ».
Un texte de Jean-Roger Caussimon, qui n’était pas très coutumier de faire des faux vers, je veux dire des vers ne respectant pas la bonne prosodie et diction poétique ; mais qui ici, malgré tout, colle bien, s’accorde au personnage du p’tit vieux dégoisant tout seul.
Ma bru m’a conduit par la manche
Jusqu’au p’tit banc qu’est sous l’tilleul.
Y vont s’ promener, dam’, c’est dimanche!
Je reste là, je suis…l’aïeul.
Je suis né… Bah !… Y a si longtemps
Que ça m’ fatigue de fair’ la somme
De mes hivers ou d’ mes printemps.
Enfin quoi, j’ suis un vieux bonhomme.
Mes prunell’s sont d’venues tout’s grises.
Depuis que’ques mois, j’ peux plus rien voir.
Mais j’ devin’ le temps ! J’ai des crises,
J’ suis tout rouillé quand va pleuvoir.
Mais aujourd’hui, j’ sens qu’y fait clair
Et j’entends, et j’ai d’bonn’s oreilles,
J’entends qu’ c’est plein d’oiseaux, dans l’air
Et qu’ dans les branch’s, c’est plein d’abeilles !
Pas de danger qu’une me pique !
Ell’s sav’nt que j’ leur veux pas du mal
Et qu’ j’aim’ écouter leur musique.
J’entends des fill’s qui vont au bal ;
Ell’s vont, comm’ ça, par cinq ou six
Et l’ soleil leur fait des diadèmes.
C’était pareil, dans l’ temps jadis,
Seul’ment, les fill’s, c’est plus les mêmes.
On veut pas croir’, dans sa jeunesse,
Qu’un beau jour, faudra céder l’ pas
On croit que ça dur’ra sans cesse
Ou, mieux encor, on n’y pens’ pas.
On s’ marie, on a des bambins,
On en est fier, on désespère
De les voir grandir, ces lambins
Et puis, un jour, va t’ faire lanlaire,
Voilà qu’ la fill’ prend du corsage
Et qu’ le fils part pour l’ régiment.
On s’ dit « j’ suis dans la forc’ de l’âge »
On se l’ redit, jusqu’au moment
Où on s’ trouv’ seul, deuil après deuil.
Et la grand-rout’ qu’on a suivie,
On la r’voit toute, en un clin d’œil.
Que c’est long, que c’est bref, la vie.
Ma bru m’a conduit par la manche
Jusqu’au p’tit banc qu’est sous l’ tilleul.
Y vont s’ promener, dam’, c’est dimanche!
Je reste là, je suis…l’aïeul.