Il y a pire
Qu’un début à tout,
C’est la faim de rien
Et la fin à tous.
La Cour constitutionnelle roumaine inféodée à la maffia européiste (et qui semble être du même niveau que fabius et compagnie en France) a donc annulé le premier tour des élections présidentielles roumaines au fait (ne pas rire, car tout ça n’est vraiment plus drôle) que les Russes aient incité sur « Tik Tok » les électeurs roumains à voter pour Georgescu, le candidat anti-EU et anti-Otan. Candidat qui entendait également fermer, démanteler la base militaire franchouillarde en Roumanie (un millier de pantins à la porte de l’Ukraine).
Candidat souverainiste qui est arrivé en tête au premier tour et qui était bien parti pour gagner le second (près de 60 % des intentions de vote dans les sondages).
Même la candidate pro-UE et pro-Otan a dénoncé le scandale ! Le coup d’État !
Tout s’accélère, comme on l’a vu également et malheureusement en Syrie, pour rendre compliqués les débuts du prochain gouvernement étatsunien réunissant, entre autres, le républicain Trump, le démocrate Johnson, et Musk.
D’autant que des contacts positifs entre Russes et Étatsuniens du prochain gouvernement nord-américain ont été établis sur les questions de l’Ukraine, de la Palestine et de la Syrie, entre autres. Trump ne cessant de répéter qu’il est pour la désescalade, comme il l’a dit encore lors de son tout récent passage du côté de Notre-Dame-de-Paris. Atomisant le pantin cramon.
L’U.E. n’étant qu’une succursale grotesque, et plus encore malfaisante et totalitaire, du mondialisme anglo-saxon et sioniste et de ses barbaries.
On ne sait pas où ils ont pris que les méchants (?) Russes inciteraient les naïfs (?) Roumains à mal voter. Et il faut savoir, à propos de Tik Tok, qu’une bonne partie de la population roumaine ignore ce qu’est Tik Tok, et qu’un nombre non négligeable ne fréquente pas Internet ou ne possède pas d’ordinateur. De plus, les couches anciennes de la population savent, pour l’avoir vécue et subie, ce qu’est la dictature ; et elle demeure extrêmement méfiante sur un tas de sujets. Dont la propagande
Ainsi, rappelons-nous, que ce ne sont que 30 % environ des Roumains qui se sont faits piquer avec le produit délétère prétendument anti-covid. Quand ce sont, dit-on, 80 % des franchouillards qui sont passés à la casserole comme des blaireaux et autres castors ! Comme ce sont une bonne partie des mêmes qui ont voté deux fois pour l’époux trogneux, l’ordure représentant le néo-fascisme mondialiste.
Voici ce que l’on pouvait lire il y a peu dans la presse roumaine (cf. https://www.cotidianul.ro/georgescu-sunt-acasa-fara-internet-fara-caldura/) :
Georgescu. ”Sunt acasă fără internet, fără căldură”
Georgescu. « Je suis chez moi sans Internet, sans chauffage ». Autrement dit « on » lui a coupé l’électricité… Mais j’ai cru comprendre que ça remuait fort dans la population roumaine. Affaire à suivre.
Hongrie, Slovaquie, Moldavie, Roumanie, la liste des « insatisfaits » s’allongent à l’Est. Insatisfaits, ou si vous préférez : « complotistes » ou « manipulés », pour parler comme la maffia mondialiste.
En clair : pour les souverainistes.
Je ne saurais dire si la vieillesse est un état sans tain, qui éteint et renie le tintamarre hautain, ou celui, parfois ou pourquoi pas tibétain, qui déteint sur les anciens objets d’étain.
***
Petit homme.
La vie est un abominable destin. Ou si l’on préfère : un nabot minable d’« ès » teint : ès lettres, ès sciences, ès qualités ; ès tout ce que l’on voudra, ou ne voudra pas …

Comme l’a affirmé la reine-mère Jean-Brichel : Les Français ne méritent pas Manu !
En effet, les Français méritent mieux. C’est bien pourquoi depuis longtemps déjà certaines et certains réclament un Tribunal Populaire pour juger la chienlit mondialiste en France et son éminent suppôt MACRONESCU.
Quelle forme prendra ce Tribunal ? On ose espérer celui de la RUE ! On ose espérer également qu’il sera RADICAL. (Mais pas « radical-socialiste ».)
Plus de missions pour Macron, ni même de mi-scion cocaïné aux mictions de plus en plus angoissées, DÉMISSION forcée tout simplement !
On en veut plus de cette ordure ! Et de toute sa clique, pour le moins.
Les carottes sont cuites pour Barnier et Macron. Le RN votera la motion de censure déposée par LFI
Barnier chassé, chute de Macron : crise historique !
Pétition :
Les buans de la Toussaint 1
Sont apparus bien à l’heure ;
Le ciel trop gris et qui pleure
N’attend plus qu’un froid d’oursin.
Mercredi, début du mois,
C’est la sirène à l’école
Qui retentit et décolle
De cinq cris pour nos émois. 2
D’un bateau comme réponse
Vient le bruit sourd d’une corne
Qui sur la mer au temps morne 3
S’est perdu en pierre ponce. 4
*
Notes :
1 – Buans : mot régional de Haute-Bretagne qui désigne les brumes ou brouillards d’automne et d’hiver. Très probablement dérivé de « buer ». Voir : faire la buée, la lessive ; et buée : vapeur d’eau, (littéraire ou poétique) brume, brouillard. Je n’ai rencontré ce mot « buans » qu’écrit de cette manière. Pour être logique, il faudrait peut-être l’écrire « buant », ou mieux encore « buand » puisqu’il possède le dérivé : « buanderie ».
2 – Chaque premier mercredi du mois on fait un essai de sirène d’alerte de catastrophe. Cris puissants répétés cinq fois à suivre. Du toit d’une école. Aujourd’hui lorsque cela retentit on sait qu’il est 11 heures 45 minutes ; autrefois il était douze heures. Et l’on se dit : tiens, ça fait déjà un mois que je l’ai entendue !
Lorsque ma mère l’entendait, il aimait répéter : « Je n’aime pas l’entendre, la sirène ; je ne sais pas ce que ça me fait sur moi ; j’en ai des frissons ; ça me fait toujours penser à la guerre ». Il faut dire que durant la Seconde guerre mondiale elle annonçait un bombardement. Et chaque famille de se cacher, se protéger comme elle pouvait au bas des maisons, car les bombes « alliées » visaient tout aussi bien, et peut-être encore plus, des objectifs civils ! Ceux qui étaient visés étaient tout autant les Français que l’Occupant. Bonne occasion de détruire, au-delà des êtres humains, les villes et notre économie.
Guerre et bombardements « alliés », que je n’ai pas connus, mais qui m’ont tant été racontés tout gamin (vus et subis du côté de simples civils), que pendant des années j’en ai fait des cauchemars, épisodes « retranscrits » à ma manière, faite à la fois d’innocence et d’anxiété primitives. Comme quoi – du moins pour mon cas – on peut subir des effets néfastes, pour ne pas dire cruels, d’un passé antérieur à soi, par simple ouï-dire et vérité expressive (ou supposée telle). Et en subir toutes les conséquences sur la façon dont se forge un tempérament. Tout un caractère ; pour la vie. Comme angoisse native.
Comme quoi la barbarie anglo-saxonne, qui a mon avis dépasse largement la nôtre – essence même, cœur même de la mentalité barbare mondialiste contemporaine – ne date pas d’hier. Qui sont ceux qui ont bombardé, en 1945, de la manière que l’on sait, et comme il ne faut jamais l’oublier, Hiroshima, Nagasaki et Dresde, pour ne parler que de la fin de la Seconde guerre mondiale ?
Mais si la sirène retentissait maintenant pour une catastrophe, personne ne sait combien de coups seraient sonnés… ni pire encore, selon quel code et pour quelle raison.
3 – Ou : Qui sur la mer d’autant morne.
4 – Ou : s’est figé… Ou : A sombré… Ou : S’est travesti pierre ponce.
Les 7, 8 et 27 du « mois-noir » (miz Du, mois Noir est l’un des noms qui désignent le mois de novembre en breton, comme j’ai déjà dû l’écrire).
La tempête a passé,
Il fait beau, frais assez.
Le Soleil, tant pensif
Et pas trop expansif,
Abolit les nuées
Et des bouts de buées.
Je m’en rends compte à peine…
La vie retient son pêne ; **
La nuit revient bientôt
Pour vibrer aux linteaux.
En silence est muée
La fin de la huée.
*Raoul Ponchon (1848 – 1937) fut avant tout chroniqueur de presse en vers. Il affectionnait la poésie parodique. Se déclarant lui-même : petit rimailleur du quotidien, réticent à être publié en recueil. « Je suis un poète de troisième rang, je ne puis admettre que l’on me mette au premier » a-t-il écrit. Propos cité par Marcel Coulon, son premier biographe, dans Toute la Muse de Ponchon (illustrations de Valentin Le Campion ; Éditions de La Tournelle, Paris, 1938).
*Son pêne : « partie d’une serrure qui est poussée par la clef et qui ferme ou qui ouvre une porte en allant ou venant » (Le Littré). Ou : sa penne : sa longue plume qui peut servir à écrire.
La pornographie a tellement perverti nos âmes qu’une banane n’est plus une banane, mais autre chose… Désormais, surveillez votre vocabulaire !
Xavier-Louis de Izarra


