UNE DEUXIÈME COMME ÇA, MOI J’EN REDEMANDE :
Sauf erreur et mis à part un brésilien naturalisé, tous les ukrainiens sont des ukrainiens pur jus. Et mis à part un joueur, ils jouent tous dans le championnat ukrainien (petit championnat à côté de ceux de l’Europe de l’Ouest).
Il n’y a rien d’autre à ajouter face aux kékés de banlieue illettrés, aux têtes vides (ex. Ribéry, Nasri…), ou de pantins (ex. Pogba) mais enflées comme des mongolfières (sic : de « mongol » et de « fier ») des franchouillards de souche et demi-souche ou autres inassimilables mercenaires.
Réflexion de Benzema après le match tout récent – le non-joueur de l’équipe de France depuis une éternité, sauf contre des petites équipes de seconde zone : « comme quoi le talent ne suffit pas » !!! On croit rêver. Enfin, il ne fait que répéter les conneries des journaleux imbéciles disant à satiété que sur le papier les ukrainiens ne font pas le poids et que « nos » petits franchounets « bleus-blancs-noirs » (surpayés et incapables de jouer en équipe, ou qui s’en foutent (sic)) sont les meilleurs…
Le même Benzema est celui qui se sent plus algérien que français mais qui, pas fou, préfère jouer dans l’équipe de France que dans l’équipe d’Algérie. Je ne sais pas ce qu’en pensent, d’ailleurs, les algériens eux-mêmes.
Ne parlons pas du rigolo Koscielny.
Voici arrondis au million d’euros, les montants des budgets 2013-2014 des clubs professionnels français de deux sports (généralement) de plein-air : le football et le rugby. Le fric, le flouze, l’artiche, élément essentiel dans les palmarès et classements des championnats. La première éthique sportive, dans cette logique de sport compétition, serait pour le moins de limiter au raisonnable les budgets. Mais il en est autrement.
De plus, je ne sais pas comment on peut dire encore, simple exemple, « les parisiens », comme on peut l’entendre dans les commentaires sportifs quand la plupart des joueurs ne sont ni parisiens, ni français, souvent pas même européens et les capitaux de la grande démocratie du Quatar, ou « monégasque » quand le principal actionnaire du club de Monaco n’est plus la principauté mais un milliardaire russe véreux (redondance) qui en échange a obtenu la nationalité monégasque (au cas où…).
Totalitarisme capitaliste, uniformisation du monde mis en spectacle, mercenariat décadent…
|
Ligue 1 de football (20 clubs) |
Top 14 de rugby Pro D 2 (16) En italique : les clubs les plus riches de rugby à treize * |
Ligue 2 de football (20) |
|
Paris Saint-Germain : 400 M€ |
||
|
Lyon : 133 ME |
||
|
Monaco : 130 M€ |
||
|
Marseille : 125 M€ |
||
|
Lille : 75 M€ |
||
|
Saint Etienne : 70 M€ |
||
|
Bordeaux : 58 M€ |
||
|
Rennes : 44 M€ |
||
|
Sochaux : 40 M€ |
||
|
Montpellier : 39 M€ |
||
|
Lorient : 36 M€ |
||
|
|
Toulouse : 35 M€ |
|
|
Nice : 32 M€ |
|
|
|
Nantes : 32 M€ |
|
|
|
Toulouse : 32 M€ |
|
|
|
Valenciennes : 32 M€ |
|
|
|
Evian Thonon-Gaillard : 28 M€ |
|
|
|
Reims : 27 M€ |
Clermont-Ferrand : 27 M€ |
|
|
|
Stade Français : 25 M€ |
|
|
|
Toulon : 24 M€ |
|
|
Ajaccio : 22 M€ |
Racing Métro : 22 M€ |
|
|
SC Bastia : 22 M€ |
|
|
|
Guingamp : 22 M€ |
|
Lens : 22 M€ |
|
Montpellier : 20 M€ |
|
|
|
Grenoble : 19 M€ |
|
|
|
Bayonne : 18 M€ |
|
|
|
Castres : 17 M€ Biarritz : 17 M€ |
Auxerre : 17 M€ |
|
|
Perpignan : 15 M€ |
Nancy : 15 M€ |
|
|
Lyon : 15M€ |
Metz : 14 M€ |
|
|
Bordeaux-Bègles : 13 M€ |
Le Havre : 13 M€ |
|
|
|
Brest : 12 M€ Caen : 12 M€ Troyes : 12 M€ |
|
|
Brive : 11 M€ |
|
|
|
|
Dijon : 10 M€ |
|
|
Oyonnax : 9 M€ Agen : 9 M€ La Rochelle : 9 M€ Pau : 9 M€ |
Angers : 9 M€ Châteauroux : 9 M€ Nîmes : 9 M€ Tours : 9 M€ |
|
|
|
Laval : 8 M€ Niort : 8 M€ |
|
|
Perpignan (Dragons catalans) : 7M€ |
Clermont : 7 M€ |
|
|
|
Créteil : 6 M€ |
|
|
Albi : 5M€ Béziers : 5M€ Colomiers : 5M€ Mont-de-Marsan :5M€ Narbonne : 5 M€ Tarbes : 5M€ |
Arles-Avignon : 5 M€ CA Bastia : 5 M€ Istres : 5 M€ |
|
|
Aurillac : 4M€ Bourg-en-Bresse : 4M€ Bourgoin-Jallieu : 4 M€ Carcassonne : 4M€ Dax : 4M€ |
||
|
Auch : 2 M€ Toulouse Olympique : 2 M€ |
||
|
Carcassonne, Lézignan, Pia: 1M€ |
* les clubs professionnels ou semi-professionnels de rugby à treize se retrouvent dans le championnat « élite » constitué de 20 clubs (il y a peu encore de 8 ou 9) en trois poules de 8, 6 et 6 clubs. Ces clubs se concentrent essentiellement en Pays catalan et autour, Languedoc ou jusqu’à Toulouse qui a fréquenté peu de temps la Champion League anglaise (seconde division), ou la vallée du Rhône jusqu’à Lyon ; Les Dragons catalans (fusion partielle des clubs de Perpignan (le Treize catalan) et de Saint-Estève) évoluent au plus haut niveau dans la Super League anglaise. Il n’est pas facile de trouver des chiffres précis et récents des budgets. Certains autres clubs semblent tourner autour du demi-million ou ont peut-être atteint le million d’euros : Avignon, Limoux, Villeneuve, Montpellier, Saint-Estève, Lescure, etc.
Il manque ici pour être complet du côté football quelques clubs officiellement professionnels (des relégués de première et/ou seconde division) ou semi-professionnels qui sont en National. Sans préjuger de tous les clubs de football faussement amateurs (en National, voire CFA ou plus bas encore) et la même chose du côté rugby (en Fédérale). Curieuses associations « loi 1901 » dans le sport comme dans d’autres domaines.
Une autre fois on verra les clubs de sports en salle (basket, hand-ball, volley-ball).
P.S.
J’ajoute que les salaires sont généralement sans commune mesure entre le football et le rugby, mais le rugby, pourtant depuis si peu officiellement professionnel, fait de fulgurants « progrès » (comme disent les imbéciles).
Sujet connexe que j’aborderai une autre fois également (avec l’exemple du cyclisme) : celui du dopage.
http://www.youtube.com/watch?v=Q0oigwJngtc
Il est bien dommage que Ferré, pourtant et avant tout musicien, ait toujours eu des problèmes avec la versification classique, usé et abusé de l’amuïssement des « e », et ignoré les diérèses.
Ici dans ce beau poème de Baudelaire, dans des vers tout ce qu’il y a de plus réguliers, il sabre plusieurs « e » et néglige une diérèse. Tout en ajoutant malgré cela des « e » normalement muets à des syllabes finales féminines (« e » superfétatoires, mais qui eux, peuvent se comprendre musicalement). Ce qui fait que certains vers ont onze pieds et d’autres treize.
À trop l’écouter, je n’entends plus que ça : ses erreurs, ou plutôt son gros défaut de chansonnier « moderne ». Et ça enlève de la valeur à sa musique. Même le « moderniste » iconoclaste Breton lui en fit le reproche en voyant ses « poèmes réguliers », faussement réguliers, rendus réguliers en faisant sauter des « e ». Bachelard tiqua lui aussi un peu pour la même chose. Ni poèmes réguliers, ni vers libres, un hybride. Étonnant pour un méridional. Brassens, autre méridional, avait le même défaut de la facilité et du langage relâché nordiste courant. Ce qui les empêche, sauf à de rares moments, d’être de vrais poètes, ou de gâcher les poètes et notre plaisir. Dommage et triste…
Ferré, également, a employé tous les niveaux de langue et des morceaux de langues étrangères dans ses chansons, mais quel démon le poussait lorsqu’il affirmait que la langue italienne était une langue abusivement conservatrice ? Lui qui passa sa jeunesse dans un collège italien juste de l’autre côté de la frontière et est mort en pleine Toscane, au pays du chianti, ce n’était pas aimer sa langue d’adoption. Qu’on y dise « escarpin » (plus exactement « scarpa » dont le dérivé fut « scarpino ») pour « chaussure », le gênait – je l’ai entendu le dire.
(En fait notre « escarpin » est un emprunt Renaissance à l’italien qui d’ailleurs, apparemment ne dit plus « scarpino » pour « escarpin » mais « ballerina », de « ballare » danser ; cf. l’ancien français « baller, baler », et le français actuel « ballet », « ballant » et… « ballerine » qui, aussi bien en français qu’en italien, désigne la chaussure de danse et la danseuse.)
Gêné sans doute de dire « veste » (vestito) pour « robe », ou « jaquette » (giacca) pour « veste ». Vous vous rendez compte, « anorak » se dit « giacca a vento », « jaquette à vent » en italien, comme c’est archaïque… et … pas dans le vent !
Ai-je le droit de dire ou de rappeler tout ça ? Depuis que le nain de l’Élysée préface Ferré – bien malgré l’artiste – le puis-je encore ? Est-ce poétiquement correct ?
Les Blés :
http://www.youtube.com/watch?v=m96d-D5qgwc
La Chanson des Blés d’Or :
http://www.youtube.com/watch?v=eJYWaZNc7Lo
J’aurais voulu ajouter ici l’une des chansons de Brassens que je préfère, Bécassine :
Un champ de blé prenait racine
Sous la coiffe de Bécassine…
mais il n’y en a pas une seule version comme je voudrais sur You Tube.
Sur des musiques de Ferré…
La Mort des Amants, de Baudelaire :
Avec « Mimi Rosso à la gratteuse »…
http://www.youtube.com/watch?v=5d3OUAYUWEA
Nous aurons des lits pleins d’odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d’étranges fleurs sur des étagères,
Écloses pour nous sous des cieux plus beaux.
Usant à l’envi leurs chaleurs dernières,
Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux,
Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.
Un soir fait de rose et de bleu mystique,
Nous échangerons un éclair unique,
Comme un long sanglot, tout chargé d’adieux ;
Et plus tard un Ange, entr’ouvrant les portes,
Viendra ranimer, fidèle et joyeux,
Les miroirs ternis et les flammes mortes.
*
La Mort, de Ferré :
http://www.youtube.com/watch?v=WlYc8zt0aGI
Avec sa faux des quat’ saisons
Et du crêpe dans son peignoir,
Sur ses échasses de béton
Dans les faubourgs du désespoir,
Elle meurt sa mort, la mort, elle meurt…
Avec ses cordes pour la pluie
A encorder les poitrinaires,
Ses poumons de cendre qui prient
Dans la souffleri’ des mystères,
Elle meurt sa mort, la mort, elle meurt…
Sur la route des jours heureux,
Dans les biell’s et dans le courroux,
En mettant du noir sur les yeux
Et du sang frais sur les cailloux,
Elle meurt sa mort, la mort, elle meurt…
L’hôpital meublé de ses gens
Dans les sall’s où dorment les chromes,
Avec son fils et ses gants blancs
Dans l’anesthésie des royaumes,
Elle meurt sa mort, la mort, elle meurt…
Avec le végétal nourri
De son détestable négoce,
Avec les rires et les cris
Qui croissent sur toutes ces bosses…
Je vis ma vie, je vis. Je vis…
*
Verrà la Morte, de Cesare Pevase :
http://www.youtube.com/watch?v=B3OzxLSeWWU
Verrà la morte e avrà i tuoi occhi
questa morte che ci accompagna
dal mattino alla sera, insonne,
sorda, come un vecchio rimorso
o un vizio assurdo. I tuoi occhi
saranno una vana parola,
un grido taciuto, un silenzio.
Cosi li vedi ogni mattina
quando su te sola ti pieghi
nello specchio. O cara speranza,
quel giorno sapremo anche noi
che sei la vita e sei il nulla.
Per tutti la morte ha uno sguardo
Verrà la morte e avrà i tuoi occhi.
Sarà come smettere un vizio,
come vedere nello specchio
riemergere un viso morto,
come ascoltare un labbro chiuso.
Scenderemo nel gorgo muti.
*
La mort viendra et elle aura tes yeux –
cette mort qui est notre compagne
du matin jusqu’au soir, sans sommeil,
sourde, comme un vieux remords
ou un vice absurde. Tes yeux
seront une vaine parole,
un cri réprimé, un silence.
Ainsi les vois-tu le matin
quand sur toi seule tu te penches
au miroir. O chère espérance,
ce jour-là nous saurons nous aussi
que tu es la vie et que tu es le néant.
La mort a pour tous un regard.
La mort viendra et elle aura tes yeux.
Ce sera comme cesser un vice,
comme voir resurgir
au miroir un visage défunt,
comme écouter des lèvres closes.
Nous descendrons dans le gouffre, muets.
*
Ne Chantez pas la Mort, de Jean-Roger Caussimon :
http://www.youtube.com/watch?v=2RwTU3G4QZw
*
Ne chantez pas la Mort, c’est un sujet morbide
Le mot seul jette un froid, aussitôt qu’il est dit
Les gens du « show-business » vous prédiront le « bide »
C’est un sujet tabou… Pour poète maudit
La Mort!
La Mort!
Je la chante et, dès lors, miracle des voyelles
Il semble que la Mort est la soeur de l’amour
La Mort qui nous attend, l’amour que l’on appelle
Et si lui ne vient pas, elle viendra toujours
La Mort
La Mort…
*
La mienne n’aura pas, comme dans le Larousse
Un squelette, un linceul, dans la main une faux
Mais, fille de vingt ans à chevelure rousse
En voile de mariée, elle aura ce qu’il faut
La Mort
La Mort…
De grands yeux d’océan, une voix d’ingénue
Un sourire d’enfant sur des lèvres carmin
Douce, elle apaisera sur sa poitrine nue
Mes paupières brûlées, ma gueule en parchemin
La Mort
La Mort…
*
« Requiem » de Mozart et non « Danse Macabre »
(Pauvre valse musette au musée de Saint-Saëns!)
La Mort c’est la beauté, c’est l’éclair vif du sabre
C’est le doux penthotal de l’esprit et des sens
La Mort
La Mort…
Et n’allez pas confondre et l’effet et la cause
La Mort est délivrance, elle sait que le Temps
Quotidiennement nous vole quelque chose
La poignée de cheveux et l’ivoire des dents
La Mort
La Mort…
*
Elle est Euthanasie, la suprême infirmière
Elle survient, à temps, pour arrêter ce jeu
Près du soldat blessé dans la boue des rizières
Chez le vieillard glacé dans la chambre sans feu
La Mort
La Mort…
Le Temps, c’est le tic-tac monstrueux de la montre
La Mort, c’est l’infini dans son éternité
Mais qu’advient-il de ceux qui vont à sa rencontre?
Comme on gagne sa vie, nous faut-il mériter
La Mort
La Mort…
*
La Mort?…
*
Les Morts qui Vivent, de Ferré :
http://www.youtube.com/watch?v=LzHTqCF1CZs
Les morts ont des anges gardiens en chrysanthèmes
Ils ont des lits tous alignés comme au dortoir
Et soulèvent parfois de singuliers problèmes
« To be or not to be… », c’est à voir…
*
Les morts ont des anges gardiens en perles fines
Serties et mortuaires en couronnes d’adieu
Ils sont riches ces morts qui s’en vont à matines
Prier pour des vivants qui n’ont plus besoin d’eux
*
Il est des morts qui font germer les fleurs des champs
Et ces bourgeons d’amour sentent la remembrance
Et font au cimetière un relief d’ortolans
Où viennent picorer les oiseaux du silence
*
Je sais d’étranges morts qui ne pourrissent pas
Et qui sont beaux comme la chair adolescente
Ce sont ceux-là dont les vivants parlent tout bas
Anges assassinés de leur jeunesse ardente.
CE QUE DIT NABILA.
(Chansonnette)
*
Voici ma maison,
Voilà nos montagnes.
Et tout là-haut planent, planent
Les silhouettes sombres
Des oies et oiseaux furtifs
Et aigles ricains.
*
Oba, Obaba…
Laisse-nous nos vieilles,
Laisse-nous nos belles !
Laisse nos abats… Za ba bah !
*
Je suis une enfant
De mon Pakistan *
Qui crains le ciel bleu mortel
Ou la nuit obscène
Quand la « CI-VI-LI-SA-TION »
Lâche ses démons.
*
C’était l’autre soir,
Il faisait bien noir,
On ne voyait rien, soudain
J’entendis un cri :
C’était celui de grand-mère
Venant du jardin.
*
Quand on est sorti,
C’était du joli :
Elle s’était envolée
En petits morceaux,
Très bien fissionnée,
Partie en fumée.
*
Je suis une enfant
De mon Pakistan *
Qui attend le gris des pluies,
Tout le temps mauvais,
Pour éviter le « progrès »
Employé au crime,
Aux crimes d’État…
*
* Au choix, selon les moments : « De mon Pakistan », « De ma Palestine », « De mon beau Liban », « Hier du Viêt-Nam », etc. Drones + bombinettes à uranium dit « appauvri » qui est de l’uranium à relatif bon marché et un matériau résistant, et non pas un uranium inoffensif ; véritables bombes radiologiques d’un effet d’une durée de 100 à 1000 ans. Salopards non seulement de politicards mais plus encore de prétendus « savants » ! Immoralité profonde des lâches et friqués judéo-chrétiens.
Csanad Szegedi (Tchanad Séguédi) ancien député européen hongrois et vice-président du parti d’extrême-droite Jobbik (quelque chose comme « les mieux ») a quitté ces mois derniers sa formation (si archaïque qu’elle ne s’est pas encore sionisée comme « notre » Front National) le jour où il a appris d’une grand-mère qui jusque-là l’avait caché, qu’elle avait été en camp de concentration, pendant la Seconde guerre mondiale, du fait de ses origines juives.
Ne faisant ni une ni deux, Szegedi s’est alors converti au judaïsme. En ce moment il consacre tout son temps à la religion des Élus, apprend l’hébreu, respecte le shabbat et étudie le Talmud. Il a même fait un voyage en Israël accompagné d’un rabbin.
Un peu amer cependant, le néo-juif reconnait qu’il est dur de se convertir aussi à la viande casher « dans la mesure, nous dit-il, où le porc et le salami constituent une partie importante de la cuisine hongroise » ; barbaque devenue pour lui sale amie…
On pourrait conseiller à Tchanad d’adhérer au parti (au singulier) de Mapine Le Renne, on y mange aussi et de plus en plus casher, surtout en ses hautes instances. Normal, cette engeance (jusques à quand ?!) a de plus en plus le vent en poupe et est de plus en plus adoubée par les media de masse. (Ne casse-t-elle pas incontinent du bougnoule et n’encense-t-elle pas le colonialisme judéo-européen en Palestine ?).
Enfin, ce Séguédi me fait penser à tous ces staliniens virulents devenus du jour au lendemain – changement de mode – adeptes hystériques du capitalisme. Tiens, par exemple comme en son temps, Ivo Livi dit Yves Montand.
Quand on est con, c’est pour Livi – ô pardon… la vie.

