“Certains génies ne sont pas formés, portés, soulevés par l’époque qui les produit. Ils s’opposent à l’époque et leur force est précisément dans leur inactualité”, écrivait André Gide en 1925. Quinze ans plus tard, en 1940, il précisait de nouveau dans son “Journal”: “C’est seulement dans ce qu’elle a d’inactuel que la pensée peut demeurer valable; dans ce que les circonstances, si adverses qu’elles soient, ne peuvent ni ne pourront modifier”. Voilà des propos qui mériteraient ample réflexion, notamment en 2025 et alors que l’actualité est une comédie de plus en plus folle, vide et insignifiante.
Ayant pour ma part toujours privilégié l’inactuel, c’est avec beaucoup de joie que j’ai reçu de l’un de mes lecteurs (j’en ai peu, par chance pour moi, très peu) une lettre où il évoque le livre de Robert Poulet, « J’accuse la bourgeoise », qui date – sauf erreur de ma part – de 1978.
Dans ce livre, selon ce que me rappelle mon correspondant (qui est un lettré, c’est-à-dire quelqu’un qui a énormément lu et qui, plus surprenant encore, a compris ce qu’il lisait), Robert Poulet mentionnait – en substance – « de jeunes traînards, gibier de maison des jeunes ».
Et là, cela devient intéressant. En effet, Robert Poulet habitait à l’époque à Marly-le-Roi, plus exactement à la résidence des Grandes Terres où, en 1957, comme je fus le premier à le révéler en 1990, Hergé lui avait acheté un appartement.
Robert Poulet était un ami de ma grand-mère depuis le début du vingtième siècle; ils avaient travaillé ensemble, dans les années 1950, dans une grande maison d’édition parisienne; et il connaissait évidemment aussi ma mère, puisque nous étions ses voisins à Marly-le-Roi pendant presque vingt ans, de 1969 à 1984.
C’est cocasse, mais édifiant: jamais les “fans” de Robert Poulet, ceux qui écrivent des livres ou leurs petits articles sur lui, souvent sans l’avoir jamais rencontré, n’ont songé une seule fois à m’interroger, alors que je l’ai connu depuis 1969.
Je ne crois pas avoir été directement mentionné dans “J’accuse la bourgeoisie”. Mais indirectement, certainement. Le lecteur lambda ignorait, voire ignore toujours que Robert Poulet habitait Marly.
Robert Poulet habitait à deux cents mètres de ce qui était alors la “maison des jeunes”, la MJC des Grandes Terres de Marly-le-Roi. Il passait devant, tous les jours. Jusqu’en 1974, en se promenant avec Paul Werrie (mort au début de 1974). Ou avec son épouse. “Maison des jeunes” que j’ai fréquentée, précisément, dans les années 1977-1979.
Entre 1969 et 1975, j’étais invité plusieurs après-midi par semaine chez Robert Poulet, dans son appartement, au premier étage de l’immeuble où il vivait, dans son salon. Ainsi côtoyais-je Robert Poulet, son épouse Germaine, Paul Werrie, son épouse (elle aussi prénommée Germaine), Hergé et beaucoup d’autres visiteurs de cette espèce. Depuis 1975, pour des raisons que j’ai racontées dans plusieurs de mes romans, mes relations s’étaient cependant nettement refroidies avec Robert Poulet. Il en reste sans doute aussi des traces dans sa correspondance, si celle-ci a été conservée, ainsi que dans les lettres que lui écrivait régulièrement ma grand-mère.
Bref, en 1977-1979, il ne fait absolument aucun doute que le “gibier de maison des jeunes” auquel faisait allusion Robert Poulet était inspiré par Olivier Mathieu puisque, fumant quelques pétards à l’occasion, je “traînais” – pour reprendre les termes de Poulet – devant la maison des jeunes où, accessoirement, je me faisais souvent casser la gueule parce que je défendais des idées inacceptables par l’époque moderne.
Robert Poulet donnait une image d’austérité mais sa plume n’en dispensait pas moins un humour personnel et corrosif Mes relations avec Poulet ne s’améliorèrent provisoirement que vers 1983, le poussant par exemple à me citer dans quelques articles (par exemple en 1986, dans la feuille “Présent”) qu’il consacra à mes travaux sur Abel Bonnard.
Plus tard, dans l’un de mes romans paru en 2010, j’ai consacré des dizaines de pages à mes relations avec Robert Poulet et notamment aux regards désolés et consternés qu’il me jetait – en 1978 – quand il passait à quelques mètres de moi, devant cette maison des jeunes qui, aujourd’hui, n’existe plus.
Je ne peux que remercier le lecteur qui m’a fait noter à quel point pourrait s’avérer passionnante, pour une critique littéraire libre, vraiment libre, et de qualité, une double lecture: d’une part celle de “J’accuse la bourgeoisie” (1978) de Robert Poulet, et de l’autre celle de mon roman “Voyage en Arromanches” (2010). Parce que les deux œuvres parlent, l’une comme l’autre, de la même MJC.
En 1978, je me trouvais insulté à la fois (dans la vie de tous les jours) par les conformistes de la “maison des jeunes” et (dans ses lettres à ma grand-mère, et dans ses livres) par un réac assumé comme Robert Poulet. Le vieux facho n’était pas en mesure de comprendre que je fume des pétards, les jeunots antifachos n’étaient pas en mesure de comprendre que je m’intéresse à Abel Bonnard. Et moi? Tout cela m’amusait. Cela m’amusait beaucoup et continue à m’amuser beaucoup, ce manichéisme délirant qui gouverne le monde moderne, et dans lequel le malade – l’homme moderne – croit le monde divisé en deux fractions qui s’affrontent au nom d’un dualisme antagoniste.
J’avais les cheveux jusqu’à la ceinture, Robert Poulet traduisait cela par “gibier de maison des jeunes” alors que j’avais une chevelure de jeune page de la Renaissance. Je lisais Abel Bonnard, ce qui était insupportable par exemple aux communistes. Je lisais aussi, moi, le communiste Paul Nizan. Dont les communistes de ma banlieue, quand j’avais vingt ans, n’avaient jamais entendu citer le nom…
De Robert Poulet, de Paul Werrie, et de mon enfance à Marly-le-Roi, j’ai parlé encore dans mes mémoires, “Je crie à toutes filles mercis” (livre de 2018 et qui fut recensé notamment par un grand article paru dans “Le service littéraire”, numéro 126).
Pour lire mes livres, les esprits véritablement curieux peuvent écrire à: yves47847@gmail.com
Le seul inactuel, hier, aujourd’hui et demain, le seul à obéir au principe du tiers inclus, c’était, c’est et ce sera moi.
Olivier Mathieu.
SEBEAT PRODUCTION
« L’élection de Trump me glace le sang… » Emmanuelle Béart d’un courage inouï ce matin sur France Inter
François COTARD
Après la fille … le père :
Guy Béart – LA VÉRITÉ
J’ai d’abord cru à une nouvelle conspiration des Poudres. Celle qui fut tramée en Angleterre, en 1603, par des catholiques contre le Roi et le Parlement. À part que cette fois, une nouvelle conspiration des Poudres aurait eu pour victime Dechavanne, cet homme qui a saupoudré de poudre d’or l’histoire de la télévision et dont on se souviendra, accessoirement, grâce à moi.
Selon ce que j’apprends aujourd’hui dans la presse, donc, le présentateur de télé Christophe Binot-Dechavanne, le 17 août 2024, a été contrôlé positif à la cocaïne alors que les forces de l’ordre lui reprochaient un excès de vitesse. Les faits ont eu lieu à Toulon-sur-Allier. Certes, on peut imaginer la surprise des gendarmes quand, sur la RN7, ils ont vu passer une voiture lancée à 120 km/h sur une route où la vitesse est limitée à 80 km/h. Une voiture que j’imagine volontiers suivie, comme dans les films policiers, par un nuage de poudre blanche.
Toutes les familles endeuillées par des accidents causés par des chauffards comprendront la chance de ceux qui, ce jour-là, ont eu la bonne idée de ne pas emprunter la RN7. Loin de prendre la poudre d’escampette et dès avant le premier test, Christophe Dechavanne (dont certaines mauvaises langues prétendent qu’il n’a pas inventé la poudre) avait avoué aux gendarmes avoir consommé du cannabis et de la cocaïne. Avant de se rétracter.
Il y avait de la poudre dans l’air: Dechavanne, récidiviste, encourait en effet quatre ans de prison et 9 000 euros d’amende. Mais en définitive, il a été condamné – en son absence – il y a quelques jours, par le tribunal correctionnel de Moulins, à une amende d’un montant qui ne risque pas de le ruiner (1 200 euros, soit 120 jours-amendes de 10 euros) et à l’annulation de son permis de conduire pendant six mois. En outre, son véhicule, une Porsche 911, lui a été confisqué, je suppose pour la même période. Il avait été condamné pour des faits similaires à Blois en 2021, avait rappelé la présidente du tribunal. En 2015, Dechavanne avait écopé de quatre mois de suspension de permis et de 1.000 euros d’amende après avoir été contrôlé à 218 km/h sur l’A71, dans le Loir-et-Cher.
Madame Lise Wambergue, pour le ministère public, avait requis une amende de 1 500 euros (toujours sous forme de jours-amendes), ainsi qu’un stage de “sensibilisation” et l’annulation de son permis de conduire avec interdiction de le repasser pendant huit mois.
L’avocat de Dechavanne, Me Dylan Slama, a plaidé quant à lui la relaxe, disant ne pas croire à la validité des tests salivaires réalisés. Il a donc plaidé la « bonne foi » de son client et défendu la thèse d’une « consommation passive ». Selon l’avocat, Dechavanne avait passé la nuit et avait eu des « échanges buccaux » avec une dame qui avait « très probablement » (sic) consommé de la cocaïne et l’aurait contaminé.
Qu’échange-t-on lors d’un « échange buccal »? J’avoue l’ignorer. Mais l’attitude suspecte de cette dame n’aurait pas échappé au sagace Dechavanne. « Elle lui semblait agitée et avait fait de nombreux allers-retours aux toilettes », a précisé la présidente du tribunal.
Certes, passer une nuit avec une dame qui, malgré ces échanges buccaux, fait de « nombreux » (combien, combien?) allers-retours aux toilettes, voilà une expérience certainement éprouvante. Cette dame n’aurait-elle pas été jusqu’à lui jeter de la poudre aux yeux?
Au dix-huitième siècle, les dames étaient souvent poudrerizées, couvertes de poudre, à savoir l’amidon pulvérisé et parfumé qu’elles utilisaient sur leurs cheveux. Le risque, malgré le Progrès, demeure donc en 2025. Je veux en tout cas apporter mon plus vif soutien à Dechavanne et, pour ma modeste expérience personnelle des échanges buccaux, je tiendrai ma poudre sèche. Car l’exemple édifiant de Christophe Dechavanne montre que de telles pratiques pourraient aussi exposer au risque d’une positivité au café, au chocolat, ou au lait en poudre.
Comme a ajouté son avocat, Dechavanne n’aurait plus consommé de cocaïne depuis sa dernière condamnation. Conclusion: « Monsieur Dechavanne n’est pas un consommateur de matières stupéfiantes, quelles qu’elles soient ». Et en effet, Dechavanne en personne a déclaré ne plus consommer de poudre « depuis six ans ». Qu’on se le dise. Bien que la Bible (Genèse, III, 19) affirme que « Vous êtes poudre, vous retournerez en poudre », je suis profondément heureux d’apprendre que Dechavanne ne retourne plus à la « coke ».
En outre, Christophe Dechavanne a déclaré faire appel de la décision du tribunal de Moulins. « Ce qui veut dire qu’aujourd’hui, cette décision de justice est caduque, elle ne vaut rien », a tranché Me Dylan Slama. On tremble: des journalistes voulaient sans doute lui faire mordre la poudre. Espérons qu’en appel, Dechavanne soit complètement innocenté et que les accusations portées contre lui soient réduites en poudre.
Pourquoi cette absence au tribunal? La faute aux journalistes. « Votre présence aujourd’hui n’est pas de nature à donner envie à un individu de se présenter », a indiqué l’avocat de Dechavanne aux journalistes, parlant d’un contexte « assez anxiogène ».
Qui a vécu les événements de Ciel mon mardi du 6 février 1990 ne peut que lui donner raison: les situations anxiogènes de cette espèce sont fort pénibles.
Enfin, tout est bien qui finit bien. L’essentiel est, me dis-je à moi-même en guise de moralité, d’éviter la poudre de succession, nom donné à l’arsenic par la célèbre empoisonneuse du XVIIe siècle, La Voisin.
J’espère vivement que, toujours ce 6 février 1990 où les charmants invités du public étaient pour certains d’entre eux vifs comme la poudre, Dechavanne n’avait pas eu préalablement d’échanges buccaux car, me rappelant les postillons qui volaient ce soir-là, je n’aurais pas voulu risquer une contamination. Mais chercher à expliquer cela à quelqu’un, c’est comme jeter de la poudre aux (cerveaux de) moineaux…
Olivier Mathieu
LE DEUXIÈME TOUR, LE RETOUR !
https://twitter.com/i/status/1894802604086956114
Il faut savoir qu’il a été arrêté ce matin alors qu’il allait présenter sa candidature à je ne sais quel organisme officiel. Il faut savoir également que ce sont 43 autres personnes de son entourage ou parti qui ont subi des perquisitions au petit matin.
Au moment où il a été arrêté il devait s’entretenir avec un journaliste étatsunien.
Aux dernières nouvelles, Călin Georgescu est sorti après presque six heures d’interrogatoire du bureau du procureur général. Il est inculpé de six chefs d’accusation et placé sous contrôle judiciaire pendant 60 jours.
Une foule dense l’attendait dans la rue.
Il a déclaré :
« Nous avançons. Nous continuerons, pour le pilier de notre démocratie et pour l’unité. Ces choses ne me surprennent pas et je me battrai pour notre liberté. Je me souviens de la mentalité et du système communiste des années 1950. Nous sommes le peuple, nous sommes le pouvoir. Nous ne nous agenouillerons devant personne. C’était à prévoir. Toute l’humanité sait ce qui se passe actuellement en Roumanie. C’est le désespoir qui règne ici, combiné avec Bruxelles ».
Interrogé par les journalistes pour savoir s’il était toujours candidat à la présidence, Georgescu a répondu brièvement : « Qu’est-ce que cela peut faire ? » Sous-entendu : si ce n’est pas moi ça sera un autre. Peut-être l’un des candidats du premier tour de la présidentielle qui s’est désisté dernièrement pour lui.
Il ne faudrait pas être surpris d’une réaction de Trump, Vance ou Musk. Et de Poutine, Lavrov…
De Faits & Documents
il y a trois ans
Notes :
15 ans majorité sexuelle, mais Brigitte était sa prof donc avait autorité sur lui et avait largement plus de 5 ans que lui, double-circonstance aggravante, selon la loi.
Soirée de la Rotonde : soirée organisée le 27 avril 2017 par les macronistes entre les deux tours de l’élection présidentielle.
Richard Descoings : Conseiller d’État, professeur, qui fut de 1996 à 2012 directeur de Sciences Po. Porté sur l’homosexualité il était néanmoins marié à une femme. C’était dit-on, un autocrate, payé 25.000 euros par mois + chauffeur, dont la gestion a connu une « dérive », une véritable « gabegie » selon Le Monde. Avec augmentation substantielle des frais d’inscription. Il est connu pour avoir supprimé l’épreuve de culture générale au concours d’entrée. Il est mort d’une crise cardiaque à New-York dans une chambre d’hôtel après (ou pendant ?) la visite de deux « escort-boys ». Il était bien évidemment décoré de la « légion donneur » (sic), de l’ordre du mérite, des palmes académiques et même du mérite agricole !
« story feeling médiatique énorme » : sensation, sentiment, impression d’histoire, de gros bobard monté par les media …
La première apparition télévisée de « Brigitte » Macron
« Brigitte » : « Nous limons abondamment ». Tout le coup d’État de 2017 annoncé lors de la première apparition télévisée du couple infernal le 11 décembre 2015, avec une allusion subliminale d’Emmanuel Macron à la future affaire Fillon.
Qui emmène sa femme, ou son homme au boulot ? Personne. Le kéké si. Il y emmène même sa mère, voire sa grand-mère d’adoption…
Je mets parmi les plus grands comiques de ce temps (malheureusement pour eux inconscients) les journalopes et autres experts médiateux auto-désignés (aujourd’hui de prétendus militaires, hier de prétendus médecins ou chercheurs), avec probablement hors-concours, les grotesques demeurés qui sévissent sur LCI, la téloche détenue à 100 % par le groupe Bouygues.
Petit montage réalisé par Le Média en 4-4-2 :
Remarque en passant : si LCI était une chaîne publique, certains dénonceraient le côté non libre et orienté de l’affaire ; mais dans les faits en quoi la voix privée, qui plus est d’une multi-nationale, serait plus objective que celle de l’État ? Et en quoi la notion de service public existe encore quand l’État lui-même est en bonne voie de privatisation ?
Enfin, certains me glissent à l’oreille que LCI ne veut absolument pas dire La Chaîne Info – ou bien alors, celle qui enchaîne les téléspectateurs dans la propagande et le mensonge – mais plus sûrement : LES CONNARDS INDIGENTS.
François COTARD
2003. Annonce de la candidature d’Olivier Mathieu, dit Robert Pioche (pseudonyme attesté déjà dans le roman de Marie de Vivier, « Cent pages d’amour », paru en 1971).

2003. Annonce réitérée, sur le site officiel de l’Académie, de la candidature d’Olivier Mathieu alias Robert Pioche.

2003. Olivier Mathieu, dit Robert Pioche, obtient une voix contre Giscard, élu difficilement avec 19 voix sur 34 votants. Dont huit bulletins marqués d’une croix (hostilité absolue) et quatre blancs. Philippe Bouvard, dans le « Figaro Magazine » (20 décembre 2003), consacra une grande partie de son articulet de ce jour-là à insulter Robert Pioche. Lire au sujet de cette élection le livre d’Olivier Mathieu, « Éloge de Maurice Druon » (2011).

2014. Annonce de la candidature de « Robert Spitzhacke » (le mot signifie « pioche », en allemand) lors de l’élection encore plus difficile (16 voix sur 28 votants) d’Alain Finkielkraut. Avec huit bulletins marqués d’une croix (hostilité absolue). « Le Figaro », par la plume d’un brillant spécialiste de l’Académie, jugea inimaginable que Robert Spitzhacke puisse être élu face à Alain Finkielkraut. Certes.

Et

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2019. Candidature (7 février 2019) d’Olivier Mathieu au fauteuil de Michel Déon. Olivier Mathieu, lors de cette élection, fut opposé à son propre frère jumeau, Jean-Philippe Mathieu, né le 14 octobre 1960, dont la candidature date du 28 février 2019. Jean-Philippe Frère de Vieil Mouathier, phonétiquement « Vieille Moitié », « Vieil Mouathier » étant en outre l’anagramme parfaite d’Olivier Mathieu. Jean-Philippe Mathieu est mort le 19 octobre 1960. Lors de cette élection, donc, il s’est présenté à l’Académie 59 ans après sa naissance. Et deux frères jumeaux, l’un vivant et l’autre mort, se sont disputé l’immortalité.

