Par Oliv Oliv.
On espère que ce que tu dis va se confirmer, mais le mieux serait de destituer la charogne et par là-même de virer son ange noir, son inspirateur du Mal : Maman Brichel.
Il aura alors tout le temps de jouer à Napoléon avec ses petits soldats que Poutine lui a généreusement offerts par l’intermédiaire de la Garde Nationale Russe (Rosgvardia) qui dépend du Ministère de l’intérieur de la fédération de Russie.
Le cabinet va sauter ! disait-on sous les IIIe et IVe Républiques.
Voici une photo récente d’une ancienne actrice (sa carrière n’a duré que quelques années) ; elle est ou fut surtout connue pour sa participation à l’un des films de David Hamilton.
Je l’ai reconnue tout de suite à son nez caractéristique et j’ai comme l’impression, mais je ne l’avais jamais remarqué jusque là, qu’elle semble loucher vers l’extérieur de son œil droit, ou c’est peut-être moi qui vois les choses de travers.
J’ai ôté le superflu autour d’elle. L’environnement d’un bistrot. Et si l’on voit deux verres (d’alcool ?) devant elle, ce n’est pas parce qu’elle en a bu deux, mais parce qu’elle était accompagnée d’une autre femme, que j’ai fait « disparaître », car elle n’apporte rien à la photo.
J’ai été obligé aussi de bricoler un peu (à minima) la photo, car celle que j’ai reçue (merci à C. D.) comportait le nom ou le logo, ici ou là, du site qui la diffuse ; ce qui est assez pénible, car ces sites veulent vendre leurs photos, mais celles-là sans marques.

Une prochaine fois, je rappellerai le nom de cette personne.
Les grotesques « de gauche » ont donc manifesté aujourd’hui ici ou là en macronistan, contre dit-on le racisme, le fascisme et l’extrême-droite. Je n’épiloguerai pas longtemps sur ce que l’on pu y voir ou entendre :
Y voir ceci par exemple qui a un nom : racisme.

« Rigolo », cette pancarte semble tenue par un blanco !
Par contre, on ne les a pas vus manifester contre les flics quand ces derniers éborgnaient des Gilets Jaunes, il est vrai que pour ces abrutis de gauchistes les Gilets Jaunes étaient des fachos !
On ne les a pas vus également manifester contre les mesures totalitaires durant le covid. Mais même s’en moquer, voire plus… Et on ne les voit pas manifester contre le sociopathe macron, ni contre la guerre. Au contraire, ils la soutienne. Et par la même occasion ils soutiennent le bandérisme ukrainien qui est terroriste et raciste à l’extrême et, en particulier, maladivement anti-russe.
Il paraît enfin que le racisme anti-blanc n’existe pas ! Du moins c’est ce que prétendent les officines officielles de la propagande.
On remarque aussi l’absence totale de drapeaux français dans toute cette mascarade. Car bleu-blanc-rouge = État, flics, fachos. Par contre on y promène le drapeau palestinien tout en scandant pour certains : Nous sommes tous des enfants de Gaza. Ce qui ne coûte rien. Comme ça ne coûtait rien en 68 de scander : CRS, SS et : Nous sommes tous des Juifs allemands.
Ces gens sont curieux, eux qui voient bien le colonialisme sioniste mais qui soutiennent l’impérialisme euro-mondialiste et son immigrationnisme destructeur et colonisateur inversé si l’on peut dire. Tout en prétendant, plus ridicule encore, combattre l’impérialisme.
Mais c’est comme pour le reste : il y a le bon et le mauvais impérialisme sans doute. Ainsi que le bon et le mauvais nationalisme. Grotesque !

Les Palestiniens méritent mieux que ses braillards qui sont les vrais néo-fachos de notre époque. Les néo-fachos de gauche. Certes, il y a encore plus fachos qu’eux : ce sont les sionistes de droite et de gauche.
Je laisse la conclusion à un facho :

On ne présente plus Assa Traoré, l’égérie de la tribu délinquante Traoré. Quant à Bruno Attal (avec deux « t ») c’est l’ancien syndicaliste de la police, un temps médiatisé, qui a été viré de la police en 2023 suite à l’affaire Nahel ainsi que pour son « manquement au devoir de réserve » (sic) puisse qu’il fut opposé au passe-sanitaire et au port du masque, ou encore à cause de ses vidéos publiques contre les « islamo-gauchistes » ou pour avoir déclaré qu’il « préfère voir une racaille morte qu’un policier mort ». Quel odieux personnage, non?! Quel facho…
La pépite d’or natif dort
Dans le quartz de la chair ganguée
Comme une gemme martelée
Et c’est la grand fièvre de l’or.
L’amant par le goût alléché
Du fruit au juteux pépin d’or
Sait pulpe plaisante à lécher.
Telle est la pépite aurifère
Au goût sucré de bleu myrtille,
Le noyau de cristal des sphères
Des citrons, raisins et coquilles.
Et soudain la peau lisse enjambe
La main glissant entre les jambes.
Sourcils en arc, bouche entr’ouverte,
Nez aquilin, voix chuchotante
Et la fausse innocence offerte
De la pépite chatoyante
Et charnelle, aux lèvres mordues
C’est la bouche aux lèvres charnues
Et charnelle, c’est la grand fièvre
Qui soudain fait rougir les joues,
Naître d’intraduisibles moues,
Frissons qui font pâlir les lèvres.
En sa clarté poudrerisée,
Souvent la vanesse au miroir
A vu sa clé d’or reflétée
Dans les secrets de son boudoir.
Olivier Mathieu (2025).
*
LA PEPITA.
La pepita d’oro nativo dorme
Nel quarzo del guscio di carne
Come una gemma martellata
Ed è la grande febbre dell’oro.
L’amante sedotto dal gusto
Del frutto dal succoso seme d’oro
Lecca la polpa piacevole.
Tale è la pepita d’oro
Che ha il sapore dolce del blu mirtillo,
Il nucleo cristallino delle sfere,
Limoni, uva e conchiglie.
All’improvviso la mano cavalca la pelle liscia
E scivola tra le gambe.
Sopracciglia in arco, bocca semiaperta,
Naso aquilino, voce sussurrata
E la falsa innocenza offerta
Della pepita luccicante
E carnale, con le labbra morse
È la bocca dalle labbra carnose
E carnale, è una febbre alta
Che all’improvviso fa arrossire le guance,
Nascere bronci intraducibili,
Brividi che fanno impallidire le labbra.
Nella sua limpidezza incipriata,
Spesso la Vanessa allo specchio
Ha visto la sua chiave d’oro riflessa
Nei segreti del boudoir.
Olivier Mathieu (2025).
A la manière de Jules Michelet: d’Adolphe Napoléoncule à Emmanuel Macroncule? – Par Olivier Mathieu.
Le monde a assisté à la rencontre, à Washington, entre Trump et Zelenskyy, dont – à mon humble avis – on saura probablement un jour ou l’autre que c’était un événement truqué de “talk show” de télé-poubelle. Ensuite, on a eu la conversation téléphonique entre Trump et le président russe, Vladimir Poutine. Et puis, la conversation téléphonique entre Trump et Zelenskyy. Après “l’amour par téléphone”, c’est “la paix par téléphone”? Selon le gouvernement en France, Macron «a des appels et des conversations quotidiennes à la fois avec le président Trump et avec le président Zelensky et également avec ses homologues européens ».
Trump veut rester à l’Histoire comme “pacificateur”. Il avait dit, durant sa campagne électorale, qu’avec Kamala Harris il y aurait la guerre au Proche-Orient. On ne voit pas qu’avec Trump, il y ait autre chose: pour la seule journée d’hier (18 mars), la presse parle de 400 civils palestiniens morts, dont plus de cent enfants. Le plus raisonnable est de penser que, Biden ou Trump ou qui que ce soit présidents des Etats-Unis, le sort de la Palestine est scellé.
Mais l’Ukraine? On parle d’un cessez-le-feu. Cessez-le-feu qui aurait pour avantage de permettre à Trump de se faire passer pour un statège géo-politique. Le président russe, tout en flattant l’ego trumpien, lui a consenti une cessation de trente jours des frappes sur des sites énergétiques: au demeurant, on sort de l’hiver et de telles frappes sont inutiles. Vladimir Poutine, par ailleurs, a fait opérer un échange de prisonniers avec l’Ukraine, et a remis en outre à Zelenskyy vingt-deux soldats ukrainiens supplémentaires, grièvement blessés.
Chose curieuse, voilà que tout le monde (depuis Zelenskyy, qui depuis trois ans a souvent déclaré qu’il ne traiterait pas avec Vladimir Poutine, jusqu’à Macron) reproche maintenant au président russe de ne pas accepter les “conditions” occidentales. Il est à se demander si les Occidentaux prennent réellement le président Vladimir Poutine pour un imbécile puisque Zelenskyy déclare qu’il veut un “cessez-le-feu” tout en entendant poursuivre les combats dans la région russe de Koursk, et tout en continuant à recevoir les armes en provenance de France et de Grande-Bretagne. Toute personne ayant un cerveau en état de fonctionnement devrait noter le manque absolu de logique entre ces deux points. Le Royaume-Uni déclare « décevant » que « Poutine, n’ait pas accepté un cessez-le-feu complet » et « sans conditions » avec l’Ukraine. Textuel.
Inutile d’établir un parallèle entre la situation de 1939 (Pologne, Grande-Bretagne et France) et celle de 2025 (Ukraine, Grande-Bretagne et France), tant ce parallèle est clair. Qu’il suffise pourtant, par devoir de mémoire, de rappeler que la Pologne fut, en 1938, la première à effectuer une invasion d’un pays européen étranger, et cela bien avant les hostilités entre l’Allemagne nationale-socialiste et la Pologne, puis quinze jours plus tard entre la Russie et la Pologne. Reste à espérer que la France et la Grande-Bretagne, les deux pays qui déclarèrent la guerre à l’Allemagne en 1939, ne la déclarent pas en 2025 ou en 2026 à Vladimir Poutine.
A quoi, à qui servirait un “cessez-le-feu” de trente jours si les Ukrainiens, tout comme les Russes, maintiennent leur volonté de se considérer propriétaires des quatre régions ukrainiennes annexées par Moscou?
Résumons: nous assistons à des contacts entre les Etats-Unis de Trump et la Russie du président Vladimir Poutine. Ces pourparlers russo-américains étant censés porter à la paix en Ukraine, alors que Zelenskyy n’entend pas renoncer à ses quatre régions (pourtant russophones et russophiles) et alors que le compte-rendu des uns ne correspond pas au compte-rendu des autres. En effet, la Russie assure que Trump et le président Poutine ont évoqué les aides militaires occidentales à l’Ukraine. Trump jure que non. Va savoir…
Quelle logique y a-t-il à ce que Trump prétende oeuvrer pour la paix (?) en Ukraine si, pendant ce temps, il évoque son ambition de s’emparer de Panama et du Groenland, s’il bombarde les épouvantails “houthis”, et si je n’ai nulle connaissance d’un quelconque démenti américain aux affirmations israéliennes selon qui les récents bombardements de la Palestine ont été effectués après en avoir informé l’administration Trump?
Pourquoi faudrait-il un “cessez-le-feu” en Ukraine, et pas ailleurs? Pourquoi un “cessez-le-feu” en Ukraine si on assiste – hélas – à un “mettons le feu aux poudres” ailleurs? Pourquoi et comment un “cessez-le-feu” si le Royaume-Uni et l’Union européenne sont officiellement en pourparlers pour accélérer les livraisons d’armes à l’Ukraine, comme l’a avoué David Lammy, ministre des affaires étrangères britannique? Ou si Kaja Kallas, représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, veut officiellement envoyer des fournitures militaires supplémentaires à l’Ukraine avant toute “cessation des hostilités”?
Pendant ce temps, en France (donc dans la région la plus occidentale de l’Occident, autrement dit du continent appelé géographiquement Europe), ou en Grande-Bretagne (qui n’en fait même pas partie, continentalement), des politiciens, de présumés experts, des spécialistes autoproclamés continuent à évoquer l’intention qu’aurait – selon eux – la Russie “d’envahir l’Europe” dans les prochaines années. Quoi permet à tant d’individus d’annoncer à l’avance un tel événement? Leur inspiration surnaturelle? La voyance? Qui sait? Ces prédictions apocalyptiques, à mes yeux, n’ont aucune base rationnelle. On est ici, encore une fois, dans un monde occidental qui est issu, philosophiquement, politiquement et religieusement, des prédictions de “la fin du monde par le feu. Prédictions qui se retrouvent déjà dans le livre fondateur de l’Occident chrétien, la Bible. En tout cas, cette hypothétique et future “invasion de l’Europe de l’Ouest par la Russie” (sic) est le prétexte pris par les Occidentaux pour s’armer, se réarmer, se surarmer. Les politiciens du genre de Macron y voient peut-être un excellent moyen de détourner l’attention des problèmes intérieurs, à moins qu’ils ne caressent l’espoir d’ainsi jouer dans la cour des grands. Je me souviens, en 1981, lors de l’élection de François Mitterrand, des journaux de droite et des politiciens qui fantasmaient déjà au sujet des chars russes sur les Champs-Elysées, parce qu’il y avait quatre ministres communistes au gouvernement.
Dire que Macron serait napoléonien, ou qu’il aurait quoi que ce soit à voir avec le napoléonisme, sinon dans des aspects mineurs, caricaturaux ou et superficiels, me semble plus que faux. Macron est tout au plus atteint de napoléonite. Il ressemble au Napoléoncule qu’évoquait le fameux historien Jules Michelet (22 août 1798 – 9 février 1874) en parlant d’un autre président, Adolphe Thiers, né le 15 avril 1797, mort le 3 septembre 1877.
Macron semble capable, oui, de napoléonades ou de napoléoneries, comme on voudra les définir. Mais entre Napoléon et Macron, à part la rime, quoi d’autre?
Olivier Mathieu.
Très bon résumé concernant les sionistes.
Sylvia Miami, sur Odyseehttps://odysee.com/@Fifi:5/IMG_3195:0
Mister Elon Musk, entre deux déclarations dignes de Tartarin de Tarascon au sujet de son vif désir d’envoyer l’humanité sur la planète Mars, passe à l’évidence beaucoup de son temps à publier des photos de sa personne sur son réseau social. Aller sur Mars est et sera impossible, pour très longtemps voire pour toujours. Les déclarations de Musk, à ce propos, n’ont donc aucune importance. C’est juste un sujet de Café du commerce et de “grande presse”.
Elon Musk trouve énormément de temps, aussi, pour proférer quelques blagues – il doit trouver cela drôle, je suppose – sur le pénis. Entendons-nous, je ne suis pas bigot et parmi toutes les libertés, celle de parler de sexe doit être garantie. Le problème est qu’après tous les grands écrivains qui ont parlé à merveille de sexe, il serait mieux d’en parler avec talent.
Le talent de Musk, pour l’instant, consiste par exemple à brièvement changer son nom d’affichage, sur X, en « Harry Bolz ». Harry Bolz, en argot américain, signifie “couilles”. Vous comprenez le niveau… Les blagues “sexuelles” de Musk, sur les réseaux sociaux ou dans ses publicités, sont tristement connues. On trouve cela sur Internet, à l’époque qui est de plus en plus celle des “trolls”, de la vulgarité, du machisme misogyne et du féminisme misandre les plus pathétiques.
En 2018, Elon Musk a été accusé d’avoir montré son sexe en érection à l’une de ses employées, à laquelle il aurait ensuite versé 250.000 dollars. Il a déclaré que cette femme, pour prouver l’authenticité de ses accusations, devrait révéler des détails sur son anatomie intime, par exemple quant à la présence ou non de “cicatrices” ou de “tatouages”. Ceci laisse-t-il entendre que le sexe de Mister Musk, ou son ventre, serait tatoué? Pire encore, que le sexe de Mister Musk aurait des “cicatrices”? Et pourquoi le sexe de Mister Musk aurait-il des cicatrices? Quelle opération aurait-il subie? Une opération de pénoplastie, c’est-à-dire d’allongement du pénis? En tout cas, non seulement il semble que la plupart de ses nombreux enfants aient été conçus in vitro, mais aussi une rumeur affirme qu’il serait porteur d’un implant pénien.
C’est Musk, encore, qui a proposé à Mark Zuckerberg de mesurer leurs sexes, pour voir qui, des deux, a le pénis plus long. A l’évidence, donc, Mister Musk a un problème sous la ceinture. La question de la “grosse bite” (en français dans le texte) est une question à la fois très moderne, et très américaine. Candace Owens accusait il y a quelques années Donald Trump d’avoir une petite bite. Intellectuel, non?
C’est aussi une question parfaitement stupide. Le seul fait de se vanter, ou de se préoccuper d’avoir une grosse bite, et une plus grosse bite qu’une autre personne, relève en effet d’une psychologie pathétique de balourd mal dégrossi. C’est ce que j’ai expliqué, il y a déjà une vingtaine d’années de cela, dans un livre intitulé “La petite queue”. Le livre a été passé sous silence, naturellement, par la “grande presse”, à l’exception d’une brève citation moqueuse dans le magazine “Marianne”.
Dans l’ouvrage en question, qui est un recueil de nouvelles littéraires, j’exposais que l’obsession pour la grosse bite est l’un des mythes fondateurs de l’Occident moderne. Je disais qu’il aurait mieux valu se préoccuper d’avoir un cerveau, ou un coeur, plutôt qu’une grosse bite. Pourtant, dans une cour d’école, rares ceux qui se mettront à crier: “il a pas d’cerveau” ou “il a pas d’coeur”, tandis qu’il est fréquent d’entendre: “il a pas d’quéquette”.
Je faisais également remarquer qu’une grosse bite est encombrante, souvent inesthétique et, surtout, qu’elle ne sert absolument à rien en matière de… sexe. L’intérieur d’un vagin possédant très peu de terminaisons nerveuses, voire n’en possédant pas (la nature a bien fait les choses et, si ce n’était pas le cas, les accouchements seraient encore plus douloureux qu’ils ne le sont), la longueur de la bite n’a aucune influence, notamment, sur l’orgasme féminin. Tout au plus pourrait-on dire que, toujours en ce qui concerne l’orgasme féminin, la circonférence pénienne est davantage importante. Mais cela non plus n’est pas complètement exact, à la réflexion, puisque tout dépend du positionnement du clitoris féminin. Clitoris qui n’est jamais situé exactement au même endroit, d’une femme à une autre.
Par ailleurs, la notion de “grosse bite” – un concept pour beaufs amateurs de pornographie de bas étage – est d’autant plus absurde que, n’importe quel sexologue sérieux le confirmera, il est très fréquent que des bites, plus petites au repos, soient plus grosses que les autres une fois en érection. Certaines bites qui sont grosses au repos triplent, en érection; tandis que d’autres, plus petites au repos, quintuplent en érection et sont donc plus grosses.
La “grosse bite” est une obsession de primaire et un mythe du conformisme sexuel occidental moderne.
J’en reviens à Mister Elon Musk. Sa proposition de mesurer sa bite et celle de Mark Zuckerberg est d’une médiocrité infinie. Avoir une bite d’un, de cinq ou de dix centimètres de plus que quelqu’un d’autre ne signifie absolument rien. Pas davantage qu’avoir les pieds, ou le nez, ou les poils du cul plus courts ou plus longs.
Et puis, Mister Musk est en retard. En 1989, dans plusieurs journaux dont “L’Idiot international”, je proposais à mon ancien ami Jean-Edern Hallier (j’ai raconté mes souvenirs de notre amitié dans le magazine “Eléments”, il y a quelques années) de convoquer une conférence de presse à Paris et d’y comparer nos anatomies.
Mister Musk, en 2024 ou 2025, a donc environ quarante ans de retard sur moi. A part qu’en ce qui me concerne, ma proposition de 1989 à Jean-Edern Hallier n’avait pas pour but de mesurer nos bites… Proposition que Jean-Edern n’avait d’ailleurs ni acceptée, ni refusée. Prudemment, il n’y avait pas répondu…
Ce qui est terrible dans le monde moderne est que Mister Elon Musk, l’homme le plus riche (en pognon) au monde, soit actuellement au pouvoir aux Etats-Unis. Pour combien de temps, et pour quels résultats? L’Histoire, probablement, le dira. Je n’en attends rien de beau. Ce qui est terrible est que les “suprémacistes blancs”, ou les “trumpiens” de la dernière heure, les “petits blancs” s’extasient devant des personnages comme Musk ou Trump. Ce qui est hallucinant est que le gouvernement Trump, ou des masses d’individus dans le monde entier, fassent confiance pour “aller sur Mars”, ou pour régler leurs problèmes, à un Mister Musk obsédé par le mythe de la grosse bite, qui se fait appeler « Harry Bolz » (“couilles”) et dont le nom de famille – Musk – signifie en effet “testicule”. Musk vient du bas latin “muscus”, emprunté à travers le grec au persan “musk”, qui vient du sanskrit muṣká- «testicule» et de l’iranien *muska «testicule». Il y avait un destin de couille, dans cet homme-là.
Toute “l’intelligence artificielle” – dont je comprends aisément qu’elle soit de plus en plus nécessaire à l’immense bêtise naturelle humaine – et tous les robots, les voitures sans conducteurs et les écrivains sans pensée, tous les “politiciens” à la Elon Musk, tous les causeurs de bistrots, tous les intoxiqués à la “science fiction”, tous les gogos bigots qui ont besoin d’imaginer un “Dieu” dans le ciel et tous les moutons laïcs qui ont besoin d’imaginer les petits hommes verts sur Mars n’y pourront jamais rien: le principal organe sexuel, ce n’est pas la grosse bite, c’est le cerveau.
Olivier Mathieu
Voici de brefs extraits de mon livre “La petite queue”.
Page 82 : “Pourquoi crois-tu que je t’aie dit, moi, que j’avais une petite queue ? Je suis un homme qui aime parfumer l’Eros de suicide. Le suicide, c’est plus aristocratique que la grosse bite”.
Page 83: “Xavier avait une petite queue ? Ici encore, il n’aurait pas suffi d’expliquer les choses calmement aux hommes et aux femmes modernes: les hommes et les femmes modernes ne peuvent certes pas comprendre grand-chose à quoi que ce soit: ce sont de simples et malheureuses victimes du mensonge des propagandes en général, et des propagandes sexuelles en particulier. Tantôt des propagandes réactionnaires, tantôt des propagandes progressistes. Les unes comme les autres, celles qui interdisent comme celles qui banalisent le sexe, aboutissent au même et identique résultat. – « La femme occidentale moderne» – songea Xavier Duvoilier – « croit, en toute franchise, qu’elle cherche une grosse queue. Elle espère que celle-ci joue, vis-à-vis de ses névroses, un rôle messianique. Mais si la névrose était, justement, la grosse queue ? Comment se peut-il qu’une femme croie qu’elle jouira mieux d’une grosse que d’une petite? En vérité, si elle est frigide, elle ne jouira ni de l’une, ni de l’autre. C’est une triste chose qu’un monde où le mâle – le dernier mâle… – est persécuté à la fois par des images de bites virtuelles démesurées, et par les récriminations féministes: de telle sorte que les complexes des messieurs s’ajoutent aux protestations des dames, dans un grand cercle vicieux où tout un chacun y perd. Le seul vice de forme provient évidemment des mêmes, vous voyez qui je veux dire? – c’est-à-dire des maîtres du sexe galvaudé, des commerçants et des profiteurs de la sensualité, des épiciers de l’âââmour, des faussaires de l’Eros, des super-talibans du progressisme occidental, des jeunes filles occidentales obligées à porter le blue jean, des anciens et des nouveaux philosophes de la pensée avec alpha privatif, de l’apensée, des infirmes de la sensation et des châtreurs du sentiment »..
Page 84 : “Robert Pioche, c’était la honte: Robert Pioche, p’tite queue ! Il savait, par bonheur, que nombreuses étaient les dames à se prendre d’affection pour sa petite queue, parce que celle-ci réveillait en elles un instinct maternel. Grâce à lui, elles n’étaient pas encore réduites – pas complètement réduites – à un rôle de robots obsédés par des questions de dimensions caudales. Nombreuses aussi étaient les dames qui prenaient goût à son égoïsme d’éjaculateur solaire: parce qu’elles commençaient à être fatiguées, jusqu’à l’accablement, par les messieurs qui éjaculent au bout de trois heures, admettons, mais qui éjaculent en silence, les yeux fermés, dans l’obscurité, et dans le plastique d’un condom. Au moyen de sa courte tige, il piochait dans la roche dure et tenace des fables. Il luttait contre l’impuissance, la frigidité, la stérilité, la grisaille, le désenchantement du monde: contre l’assassinat de l’Eros en Europe. – La Bite du Vingtième Siècle… se mit-il à méditer.
A voix haute. Gouailleur. Spirituel et amer… Il venait de démanteler, peut-être, le mythe de la grosse bite”.






