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Voici la Section I « Principaux paramètres du règlement final » du « Mémorandum de la Fédération russienne pour le règlement de la crise ukrainienne »*

* Russienne : « Vieilli. Synonyme de russe » (T.L.F.)

3 juin 2025 – Réseau International

1) la reconnaissance en droit international de l’adhésion de la Crimée, de la R[épublique] P[opulaire de] L[ougansk], de la R[épublique] P[opulaire de] D[onetsk], des oblasts zaporojien et khersonien à la Fédération russienne ; retrait complet des unités des F[orces] A[rmées] U[krainiennes] et d’autres formations paramilitaires ukrainiennes de leurs territoires ;

2) la neutralité de l’Ukraine, impliquant son refus d’adhérer à des alliances et coalitions militaires, ainsi que l’interdiction de toute activité militaire d’États tiers sur le territoire de l’Ukraine et du stationnement sur ce territoire de formations armées, de bases militaires et d’infrastructures militaires étrangères ;

3) la cessation du fonctionnement et l’engagement de ne pas conclure à l’avenir des traités et accords internationaux incompatibles avec les dispositions du paragraphe 2 de la présente Section ;

4) la confirmation du statut de l’Ukraine en tant qu’État ne possédant pas d’armes nucléaires et autres ADM (armes de destruction massive), avec interdiction directe de leur réception, de leur transit et de leur déploiement sur le territoire de l’Ukraine;

5) la fixation du nombre maximum des FAU [Forces Armées Ukrainiennes] et des autres formations militaires de l’Ukraine, du nombre maximum d’armes et d’équipements militaires et de leurs caractéristiques autorisées ; la dissolution des formations nationalistes ukrainiennes au sein des FAU et de la Garde nationale ;

6)les garanties de l’intégralité des droits, des libertés et des intérêts de la population russe et russophone ; l’attribution à la langue russe du statut de langue officielle ;

7) l’interdiction législative de la glorification et de la propagande du nazisme et du néo-nazisme, dissolution des organisations et des partis nationalistes ;

8) la suppression de toutes les sanctions économiques, interdictions et mesures restrictives existantes entre la Fédération russienne et l’Ukraine et refus d’en introduire de nouvelles ;

9) la résolution de l’ensemble de questions liées aux réunifications familiales et aux personnes déplacées ;

10) l’abdication des réclamations mutuelles concernant les dommages causés par les hostilités ;

11) la levée des restrictions imposées à l’UOC (Église orthodoxe ukrainienne) ;

12) le rétablissement progressif des relations diplomatiques et économiques (y compris le transit du gaz), des transports et autres communications, y compris avec les États tiers.

source :  TASS

traduit par Valerik Orlov via l’Amicale des russophiles francophones

cf.https://russophile.boris-vian.net/viewtopic.php?t=214

Poutine sur l’Ukraine : «Ils ont préparé leur propre fin» (en attaquant des bombardiers stratégiques)

3 juin 2025 – Réseau International

par Hal Turner

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré aujourd’hui [c’était il y a un ou deux ou trois jours] :
«L’Ukraine a attaqué nos bases aériennes où se trouvent des bombardiers stratégiques russes.
Ils ont prouvé qu’il ne peut y avoir de solution pacifique.
Ils ont préparé leur propre fin avec cette action.
Il n’y a plus de ligne rouge.
Ils regretteront ce qu’ils ont fait».

Analyse de Hal Turner

Ce que l’Ukraine a fait a enfreint tellement de normes que les dégâts sont presque incalculables.
Ces bombardiers étaient exposés au grand jour dans le cadre du nouveau traité START entre les États-Unis et la Russie.

Les bombardiers à capacité nucléaire des deux pays doivent être stockés uniquement dans certaines bases et doivent être exposés au grand jour afin que chaque partie puisse voir qu’ils ne sont pas armés de manière nucléaire.

Les termes du traité stipulent que les avions doivent être exposés sur demande, mais la tradition et la normalité font qu’ils sont exposés en permanence. C’est ainsi que chaque partie sait que l’autre ne prépare pas d’attaque nucléaire.

L’Ukraine a détruit cette normalité.

De plus, il n’a jamais été normal qu’une attaque militaire soit lancée à partir de remorques de tracteurs civils. L’Ukraine a également détruit CETTE normalité. Désormais, TOUS les camions sur la route doivent être considérés comme potentiellement hostiles.

Que savait Trump, et quand l’a-t-il su ?

Axios a d’abord rapporté que l’administration Trump avait été informée à l’avance.

Axios a ensuite modifié son article pour affirmer que l’administration Trump n’avait PAS été informée.

Les réseaux sociaux les ont pris en flagrant délit :
Ce n’est pas un détail insignifiant.

Si Trump était au courant, alors l’évaluation de la Russie selon laquelle il est «l’homme le plus fourbe avec lequel ils aient jamais eu affaire» pourrait bien être exacte. La Russie en a ensuite extrapolé que «toute la médiation des États-Unis avec nous n’était qu’une ruse ; le plan n’a jamais changé. Le soutien à l’Ukraine vient toujours des États-Unis».

Si Trump ne le savait pas, alors nous sommes censés croire que personne, dans le vaste appareil de renseignement américain, qui joue un rôle minutieux et complexe dans l’effort de guerre ukrainien, n’a jamais reçu la moindre «notification» de cette attaque massive et sans précédent contre des avions de combat russes à capacité nucléaire ?

On nous demande en outre de croire qu’une opération qui, selon Zelensky, était prévue depuis un an et demi, n’a jamais été détectée par l’appareil militaire ou les services de renseignement américains ? Et qu’ils ont été totalement pris au dépourvu aujourd’hui par quelque chose dont ils n’avaient jamais été «informés» ?

Il y a une guerre qui se déroule en dehors de l’Ukraine, mes amis. Une guerre au sein de la bureaucratie à Washington, dans le complexe militaro-industriel et les services de renseignement aux États-Unis, ET une guerre entre les États-Unis, l’Union européenne et certaines parties de l’OTAN, qui se déroule de multiples façons. Si l’on sait que le LIBOR touche à sa fin et que l’Union européenne panique pour trouver un moyen de se faire renflouer en forçant les États-Unis à revenir en Ukraine (une façon pour les élites de s’en sortir), tout cela prend plus de sens.

Qui savait quoi et quand est une question gigantesque. Les réseaux sociaux relèvent l’évidence : deux sénateurs américains à Kiev un jour ou deux avant l’attaque de drone.

Si les États-Unis ne le savaient pas et que Zelensky a massivement intensifié la guerre sans en informer Trump, et que l’argent continue d’affluer vers l’Ukraine, cela signifie qu’il existe bel et bien un État profond et que Trump est trop faible pour s’y attaquer.

Quoi qu’il en soit, les Russes nous considèrent actuellement comme totalement indignes de confiance. Cela signifie que votre vie et la mienne ne valent pas un clou pour les Russes. Je n’aime pas ça. Non. Je n’aime pas ça du tout.

source : Hal Turner Radio Show

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Frappe ukrainienne de l’aviation stratégique de Russie : les conséquences pour le monde

3 juin 2025 – Réseau International

par Oleg Nesterenko

Ce dimanche, le 1er juin 2025, l’Ukraine a réalisé une frappe massive sur des aérodromes militaires stratégiques. Quatre aérodromes ont été visés avec succès : celui de «Diaghilevo», de «Olenya», de «Ivanovo» et de «Belaya», ce qui constitue la plus importante attaque de l’infrastructure militaire russe dans les profondeurs du territoire national depuis le déclenchement de la phase active des hostilités russo-ukraino-otaniennes, le 20 février 2022.

L’attaque a été réalisée par des drones FPV transportés dans des camions, sans que les conducteurs soient mis au courant – de même que cela a été fait avec l’attaque terroriste du pont de Crimée, le 17 juillet 2023, dans laquelle le conducteur du camion est mort dans l’explosion, sans savoir ce qu’il a transporté.

[Les drones FPV sont des drones qui transmettent des images en quelques millisecondes, qui ont un niveau élevé de détails vus à travers des lunettes qui montrent ce que voit la caméra du drone.

L’idée derrière le FPV est de voler en mode manuel où tous les capteurs de déplacement sont désactivés, alors qu’un contrôle de précision élevée est assuré complètement à distance.]

La responsabilité de l’action a été immédiatement revendiquée par le service secret ukrainien SBU, qui l’a appelé l’opération «La toile d’araignée». Selon le communiqué de presse du SBU, les dommages causés à la Russie consistent en la destruction de 41 appareils au sol, en partie des bombardiers stratégiques. [nombre largement revu à la baisse depuis]

La «Triade nucléaire»

Un bombardier stratégique est un avion de combat d’une portée intercontinentale (plus de 5000 km) conçu pour le port et le lancement d’armes nucléaires (bombes aériennes, missiles de croisière et missiles balistiques), destinés à détruire les objectifs stratégiques situés sur le territoire ennemi.

Au sein des forces armées de la Fédération de Russie, les bombardiers stratégiques font partie dit de la «Triade nucléaire» qui désigne les forces armées stratégiques comprenant trois composantes : l’aviation stratégique ; les régiments des missiles stratégiques balistiques intercontinentaux et la flotte des porte-missiles sous-marins nucléaires stratégiques.

L’importance de l’existence de la Triade nucléaire consiste dans le partage des ogives nucléaires stratégiques entre trois types des forces armées stratégiques qui rend impossible la destruction de l’ensemble de l’arsenal nucléaire du pays en cas d’attaque surprise de l’ennemi, offre une plus grande souplesse dans l’utilisation de ces armes et garantit la destruction imminente de l’ennemi dans le cadre des frappes de riposte.

Le traité Start-II

Les conséquences négatives pour Moscou de l’attaque de l’infrastructure militaire stratégique de la Russie vis-à-vis de la campagne militaire menée en Ukraine sont proches du zéro absolu. Cela étant, les conséquences de l’action vis-à-vis de la sécurité nucléaire mondiale sont d’une portée stratégique et ne doivent pas être sous-estimées.

En mettant de côté l’aspect émotionnel de l’affaire, les positions et les réactions des diverses parties sur le sujet, de même que les modalités de la riposte militaire de Moscou qui aura lieu et qui sera, tout au moins, proportionnelle aux dégâts subis, voyons les réelles conséquences vis-à-vis de la sécurité nucléaire.

Non, il ne s’agit guère d’une potentielle explosion d’une ogive nucléaire qui pourrait se trouver à bord d’un des appareils au moment de leur destruction, mais de toute autre chose.

La première question que les observateurs non avertis de l’attaque ukrainienne de ce 1er juin doivent se poser, tout naturellement : comment cela se fait-il que l’aviation russe d’une importance stratégique vis-à-vis de la sécurité du pays ait pu se trouver en masse sur un banal parking de l’aérodrome, au lieu d’être soigneusement cachée et sécurisée dans des hangars en béton armé conçus à cet effet et qui doivent supporter des frappes militaires d’une puissance incomparablement plus importante que celle des vulgaires petits drones assemblés manuellement en cachette dans un garage ?

La réponse à cette question ne réside, en aucun cas, dans le potentiel grand manque de professionnalisme et négligence des personnes responsables du positionnement des appareils d’avions stratégiques sur les aérodromes en question, mais dans le traité Start-II/SNV-III. Le traité russo-américain sur la réduction des armements stratégiques offensifs.

Dans le cadre du nouveau caractère des relations russo-occidentales instauré depuis le début des hostilités en Ukraine, en février 2023 la Fédération de Russie a suspendu sa participation dans le traité sur la réduction des armements stratégiques offensifs Start-II/SNV-III – ce qui était une suite logique et parfaitement prévisible : face à la menace déclarée et partiellement mise en œuvre par l’Occident collectif vis-à-vis de la Russie, cette dernière a procédé à la suppression légale des restrictions au développement de son armement stratégique.

Dans les clauses du traité Start-II, il est stipulé que chacune des parties prenantes de l’accord dispose du droit de le quitter dans le cas de changement significatif des circonstances : «si elle considère que les circonstances exceptionnelles liées au contenu du présent accord ont mis en péril ses intérêts suprêmes» (article 14, §3). La fixation par l’Occident collectif comme objectif «la défaite stratégique de la Russie» et les nombreuses déclarations officielles de ce dernier dans ce sens est un changement significatif des circonstances qui a reçu une réponse appropriée.

L’officialisation de la démarche de Moscou par l’adoption suivie de la ratification de loi fédérale Nr. 38-FZ du 23 février 2023 a été entreprise, afin de rester dans la stricte légalité vis-à-vis des engagements internationaux signés et ratifiés par la Fédération de Russie et de ne pas créer un précédent permettant aux adversaires d’instrumentaliser une hypothétique violation des engagements russes dans le cadre du droit international en vigueur.

Cela étant, d’une part, avec le gel de sa participation dans le traité, Moscou a souligné qu’elle continuerait à «respecter strictement les limites quantitatives des armes stratégiques offensives», indépendamment du présent accord russo-américain ;

d’autre part, malgré la suspension en cours de sa participation dans le traité sur la réduction des armements stratégiques offensifs, la Russie, dans le cadre d’un accord non public russo-américain, a continué à respecter d’une manière réciproque la partie du traité concernant la non-dissimulation de la composante aérienne de la Triade nucléaire : ne pouvant plus réaliser des visites réciproques de contrôle des installations d’armes nucléaires sur les territoires respectifs, les parties ont continué à bénéficier de la surveillance satellitaire réciproque de l’aviation stratégique dans le cadre du §1b de l’article 4 et des §1b et §1c de l’article 10 du traité, ne nécessitant pas les déplacements des contrôleurs.

Le §1b de l’article 4 stipule : «Le déploiement de bombardiers lourds peut avoir lieu uniquement sur les bases aériennes». Et les §1b et §1c de l’article 10 du traité sont sans équivoque : «afin d’assurer le contrôle du respect des dispositions du présent traité, chacune des parties s’engage à ne pas interférer avec les moyens techniques nationaux de contrôle d’une autre Partie qui exerce ses fonctions conformément au présent article et de ne pas recourir à des mesures de camouflage qui rendent difficile le contrôle du respect des dispositions du présent traité par des moyens techniques nationaux de contrôle».

Soit, le traité interdit d’empêcher les satellites de la partie adverse de surveiller 24/24h, 7/7j, les bombardiers stratégiques par quelques moyens que cela soit. Soit, ils doivent rester en permanence à ciel ouvert.

Le jeu du pyromane Zelensky avec la boîte de Pandore et les conséquences pour le monde

En sachant pertinemment que la frappe qui a eu lieu ce 1er juin 2025 n’aura non seulement strictement aucun effet sur le déroulement des opérations militaires russes menées sur le sol ukrainien et sur ses succès, mais, bien au contraire, mènerait à de graves représailles de Moscou que le monde constatera et que l’Ukraine subira sous peu, le régime de Zelensky qui n’a strictement aucune volonté de négocier un accord de paix et de voir la fin de la guerre en cours – car elle sera associée, fort probablement, à la fin de son règne – a ouvert la boîte de Pandore qui mènera dans les 100% des cas vers l’aggravation de la situation de la sécurité nucléaire mondiale.

L’initiative entreprise par Kiev ne peut être considérée autrement que criminelle vis-à-vis de cette dernière, car nul doute que la page de la possibilité de surveillance satellitaire réciproque de l’aviation stratégique est tournée à tout jamais.

Non seulement la Fédération de Russie, mais également les États-Unis d’Amérique ne permettront plus de mettre leurs appareils assurant la sécurité stratégique des pays sous le danger des potentielles frappes «à l’ukrainienne».

Dès à présent, même si les relations russo-américaines seront restaurées, le traité Start-II/SNV-III, suspendu en février 2023 et arrivant à son terme légal en février 2026, ne peut plus être resigné en état : dorénavant, la composante aérienne des Triades nucléaires respectives sera grandement sécurisée et donc dissimulée, ce qui mène, de facto, vers une importante diminution du contrôle des armements nucléaires par le monde avec toutes les conséquences qui en découleront.

L’essentiel du dernier résumé en date (le 2 juin) de l’Affaire Brichel. Par Pressibus.

Marlène Schiappa, ancienne ministre et amie de « Brigitte », s’est exprimée sur BFMTV, le 30 mai : « On a instrumentalisé le décès du frère de Brigitte Macron […] Est-ce que vous pensez que, si c’était l’un d’entre nous, on aurait envie de parler de décès de notre frère ou de notre sœur pour se justifier sur le fait qu’on n’a pas usurpé son identité ? » [voir l’article en dessous].

Ainsi, « Brigitte » et les stratèges de l’Élysée auraient compris que plus personne ne croit que Jean-Michel Trogneux puisse être le « petit gros ».

Ces camoufleurs de mensonges voudraient maintenant nous faire croire que celui qui attaque Natacha Rey en Justice (audience il y a 15 jours) serait mort depuis longtemps.

« Sabotage interne, incompétence ou folie ? » s’interroge Xavier Poussard, dans une vidéo [voir YouTube] de 53 mn sur Tocsin. Il pointe aussi la censure activée pour protéger le couple Macron, sous couvert de modération […]. Mike Borowski dresse le même constat sur GPTV, en rappelant que : « il y a deux mois, TikTok a viré 5.000 comptes ayant parlé de « Brigitte » » [voir YouTube, à 32 mn 15].

*

La mort de Jean-Michel Trogneux : Un drame pour Schiappa… Mais qui a touché le chèque ?

France-Soir – Publié le 31 mai 2025

L’épique bataille judiciaire entre Brigitte Macron et Natacha Rey, qui tourne autour d’allégations de diffamation sur l’identité de la Première Dame de France, prend désormais un virage quelque peu inattendu. La figure de proue gouvernementale de la presse de charme, j’ai cité Marlène, la Schiappa au « sourire » callipyge, celle qui amorce et désamorce bon nombre d’affaires, dans les affaires, concernant l’Élysée, avait une déclaration à nous faire, et c’était sur BFM TV, c’est tout dire. Encore une de ces communications bien huilées, venant du château, sous couvert d’un dérapage mal géré. Lors d’une interview, l’ancienne ministre, essayant visiblement de jouer les chevaliers servants de la première Dame face aux critiques incessantes, lâche une « bombe » : Jean-Michel, frère de ladite Dame, et supposé plaignant dans « Le Procès », est mort…

Marlène Schiappa, dont les sorties médiatiques sont souvent des moments historiques de la com d’État, a une fois de plus fait preuve d’un talent certain. Elle affirme que Jean-Michel, frère de Brigitte, est décédé, tout en tentant de dissiper les rumeurs autour de l’identité de la Première « Dame ». Mais enfin, si ce Jean-Michel est décédé, pouvait-il participer au procès en tant que partie civile ? Une question, qui visiblement ne traverse [pas] l’esprit de notre experte en communication de crise, mais qui du coup soulève un problème juridique aussi gros que son « melon », tient ! Que cette bourde soit due à une erreur, à une manipulation maladroite ou simplement à une ignorance crasse, à l’heure où tout ce qui sort du château est calibré par une équipe de choc de chez Mckinsey, semble improbable, et ne fait qu’alimenter les spéculations, une fois de plus. Certainement l’effet du « en même temps » qui permet à tout un chacun de ne plus savoir où donner de la tête.

« On a instrumentalisé le décès du frère de Brigitte Macron […] Si c’était l’un de nous, est-ce que vous croyez qu’on aurait envie de parler du décès de notre frère ou notre sœur pour se justifier sur le fait qu’on n’a pas usurpé son identité ? ». Nous dit-elle.

[…]

Mais alors, comment Jean-Michel a-t-il donc fait pour toucher les 5000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral ? Nos juges seraient-ils dupes ? Ou, peut-être que le droit français ne stipule plus désormais qu’un décès met fin à la possibilité d’engager ou de continuer une procédure judiciaire.

Bien évidemment, personne de BFM TV ne challenge [sic] la Marlène dans ses moments les plus fous, laissant l’information filer, et ça passe crème, sans la moindre mise en perspective ou questionnement. Une passivité qui aujourd’hui encore a grandement contribué à amplifier la confusion, à renforcer les soupçons sur la manière dont les « médias » gèrent les affaires du petit couple du château et de la tête à claque.

Les réactions sur les réseaux sociaux n’auront pas tardé, aussi vives qu’hilarantes. « Comment un mort peut-il poursuivre quelqu’un en justice ? » s’étonnaient certains, tandis que d’autres y voyaient simplement une nouvelle preuve du talent de la macronie pour transformer une crise en catastrophe, ou une catastrophe en crise au choix. L’implication de la Marlène est devenue une marque de fabrique, et pose inévitablement des questions sur la crédibilité des institutions et sur la « transparence » de cette affaire plus qu’opaque.

En attendant les éclaircissements officiels, qui ne tarderont à venir, pour obscurcir un peu plus cette affaire étrange, et continuer de diviser l’Opinion, à cette heure où l’on vote la mort du « p’tit vieux qui coûte trop cher », et où une clique de schizophrènes [sociopathes] dans un wagon, décide d’envoyer « juste pour voir » des missiles sur Poutine.

« Vol au-dessus d’un nid de coucou », quand tu nous tiens…

UN ROMAN D’OLIVIER MATHIEU DISPONIBLE.

Je reprends ici à la demande d’Olivier Mathieu, une réclame concernant quelques-uns de ses derniers livres publiés.

Plusieurs livres (ou PDF) littéraires (textes en prose, ou recueils de poèmes) sont disponibles. Notamment « Les Marronniers des Jeux » (souvenirs d’enfance et de jeunesse), les « Poèmes des derniers temps » (recueil de poèmes des années 2022 à 2025), « La merdicité » (texte en prose).

« Vanessa », roman paru en décembre 2023 – janvier 2024. Un beau texte littéraire (une dizaine de chapitres), suivi par des annexes (un texte en prose, et quelques poèmes). Roman d’amour exceptionnel, qui évoque plusieurs thèmes (l’amour, l’exil, la mort, les souvenirs d’enfance, le retour sur les lieux où l’on a habité autrefois…) et se déroule dans plusieurs pays d’Europe. Le système marchand des galeries d’art « moderne » est décrit, dénoncé et critiqué. Le roman, enfin, condamne le délit désigné aujourd’hui par le mot anglais « stalking », cette obsession névrotique qui conduit certains internautes à agresser par pure lâcheté, en profitant de l’anonymat qu’ils se croient garanti sur Internet, des gens qu’ils prennent pour cible, pour proie, pour victime. Editeur: Editions des Petits Bonheurs dirigées par Jean-Pierre Fleury, né en 1951, docteur en sociologie de l’Université.

Pour savoir comment les acquérir et les lire, écrire à:

#Livres_Olivier_Mathieu_Vonxted 


*https://leblogdunbonarien.wordpress.com/

DOUCE FRANCE, Ô PAYS DE MA SOUFFRANCE …

Ici, il est question de « simples faits divers » en rapport avec le « foute-balle ». Mais, dans tous les domaines, absolument tous, c’est la décadence totale, la ruine abyssale. Et finale.


👉 les images que les médias et le gouvernement ne veulent pas diffuser alors je compte sur vous👍


Les masques tombent !

FOUTE-BALLE

Il y a tant et plus de vidéos sur les « événements » d’hier soir à Paris-sur-Scène.

Pour montrer l’évolution entre 1998 et 2025, je me limiterai à ces seules vidéos.

Celle-ci par exemple:
France 98 : Nuit de fête sur les Champs-Élysées après la victoire | Archive INA

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Et celle-là, 2025, un match entre clubs de mercenaires, pour une coupe parmi tant d’autres :
PSG gagne, Paris saccagée : Macron tweete comme un ado de TikTok


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Mais cela dit, ça n’était déjà pas jojo en 98, pourtant :
Le benêt – Thierry Roland Finale Coupe Du Monde 98

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« Complotisme » sur la coupe du monde 98 Emmanuel Petit a des doutes !

*

Mondial 98 : Platini parle d’une magouille de la France


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Et la veille ou le matin même du match :
Ronaldo : « J’avais peur de mourir. Pendant 30 secondes, je me suis sentie mal. J’ai eu une crise. Ma langue s’est renversée, elle est allée jusqu’au fond de ma gorge, je ne pouvais pas respirer, j’avais de la bave dans la bouche : c’est ce que m’ont dit mes compagnons.
J’étais sur le lit, je parlais avec Roberto Carlos. Puis il s’est retourné et a essayé de dormir. Soudain, je n’ai plus rien compris. Je transpirais, je ne pouvais pas contrôler mes mouvements.
Roberto Carlos a entendu mes gémissements et s’est précipité chez le médecin. L’attaque a duré trente secondes, quarante au plus. Il ne s’agissait cependant pas d’une crise d’épilepsie « .

AFFAIRE BRICHEL, NOUVEAU REBONDISSE…MENT … SEMANT QUOI ?

que ledit… Jean-Michel Trogneux est… mort.

Il est mort en 2018, bien ; mais alors comment peut-il encore ester en justice en 2025 ?

AFFAIRE BRICHEL, NOUVEAU REBONDISSE…MENT … SEMANT QUOI ?


Il est mort en 2018, bien ; mais alors comment peut-il encore ester en justice en 2025 ?