Lu hier un article concernant un espoir du cyclisme, esprit indépendant et ambitieux du tout début des années quatre-vingt, mort suicidé en 1997 — drogué, alcoolique, accroc aux médicaments — à trente-sept ans des suites du dopage organisé et d’une fin sportive misérable dans les courses "à combine" comme il y en a tant quand il y a de l’argent, même rien que trois sous, à gagner.
Ensemble de pratiques d’un milieu pourri dont le plus beau représentant fut Tapie qui vira ce cycliste comme un malpropre suite à plusieurs mois d’arrêt dus à une longue blessure. Le maffioso et esclavagiste voulait des résultats immédiats pour faire sa "pub" en "procurant du rêve" à Populo-le-niais sur les pentes des cols dudit Tour de France… Mais à quel prix ?
Ô que n’eut-il alors produit le slogan choc :
" À La Vie Claire, on pédale à l’eau claire" !
Avant de sombrer, ce cycliste oublié avait envoyé un coup de fil, un appel au secours à un rare ami qui bien évidemment n’a rien fait de tangible.
Sa mère, milieu ouvrier, qui lui avait inculqué, non sans risques comme on le voit, une assez juste philosophie de la vie, avait coutume de lui dire :
" Tu as cinq doigts de trop à ta main pour compter tes amis".
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Le propre (ou malpropre) des amis c’est de vous négliger, oublier, jeter après usage, ou de passer à plus affriolant.
Je sais, c’est une idée galvaudée. Mais de fait, tout un chacun, mâle ou femelle, est aussi cocasse ou incongru qu’une araignée solitaire, meurtrière et vaine au coin de sa toile. Toile plus ou moins ouvrée qu’un simple et banal bon coup de vent peut briser.
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Quel est le sens, le vrai sens de la vie ?
Le sens unique. Celui qui va de la naissance à la mort. Si bien que donner sens et naissance à sa vie, c’est prendre à rebours la mort. Ce qui ne peut que lui déplaire, à la Mort. La nôtre en propre et unique et toutes celles qui nous ont précédé. Éternel recommencement.
Ainsi, non seulement donner (la) vie est donner (la) mort, mais la mort seule à un sens. Et la vie particulière, générale, universelle est simple et douloureuse archéologie.
Une paléoarchéologie physique et mentale.
Un simulacre de vie en chacun.
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Le cœur de notre Galaxie ? Rien de spécial. Une étoile ou une non-étoile comme une autre. À vouloir aller au cœur des choses, au cœur des mondes, toujours plus loin et plus grand, toujours plus près et plus petit, à empiler ou disséquer à l’infini, on ne peut sortir du vide essentiel de l’Univers, monde fractal, peuplé de ci de là de poupées gigognes de grains de matière en mouvement perpétuel, interagissants et mutants. Et encore plus rarement de la Vie telle qu’on la connaît.
Ça, c’est un monde ! comme dirait l’autre, cet inconnu.
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Midi sonne. De grâce, éloignez-vous, madame.
Midi juste et si gris par un temps qui te dame.
En ce premier mercredi du mois, comme chaque mois, comme chaque année depuis que j’en ai le souvenir, sous le gris d’un crachin brumairal, la mauvaise surprise renouvelée.
La sirène de la guerre sonne et resonne et résonne, sur le toit de mon école d’autrefois, en une première série puis en une seconde. Pour mieux l’imprimer.
"Boô !… je ne sais pas ce que ça me fait, j’en ai encore des frissons" me disait ma mère autrefois, elle qui avait connu la guerre. La guerre pour de vrai, pas pour de rire. Et vu quelques atrocités…
Bruits agressifs et d’ailleurs totalement inutiles et puérils. Ou plutôt nécessaires à l’entretien de nos méninges :
"N’oublie pas, n’oublie jamais que tu es en paix. Et cela parce que je le veux bien" nous clame l’État, faute d’allumer des incendies volontaires au pays.
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* Miz du : mot à mot "mois noir" en breton où il désigne le mois de novembre.
En France je ne sais pas, mais en Italie je sais : c’est un membre, un militant (s’il en reste), enfin plus particulièrement un type ou une typesse qui a choisi de faire son trou douillet dans la société, sur le dos de Populo, en devenant apparatchik chic ou marionnette, « polichinelle dirigeant » dudit Partito Democratico que l’on dit être de « centre gauche » et qui est la fusion de courants issus dudit communisme et de ladite démocratie chrétienne.
Une fusion « faut le faire » comme dirait l’autre.
Parti qui a soutenu le gouvernement dit « technique » de Monti (pas franchement Python, ou plutôt si, au sens propre de ce qu’est un python) et qui est « au pouvoir » (du moins le croit-il) grâce à une alliance très « troisième ou quatrième république française » avec ledit centre-droit.
Beaucoup de « dit » et de « dite » et de « pseudo » comme on voit !
Je passe sur les scandales présents et récurrents dudit Parti Démocratiqueutic italien (comme tout parti contemporain) pour me remémorer « le bon temps », celui d’avant certaines alliances politicardes contre-natures (mais non des ententes humaines et naturelles au-delà de la politicaillerie et des haines entretenues).
Celui de Don Camillo et de Peppone. Celui de l’après-guerre quand on savait encore rire de tout. Y compris du tragique. Après-guerre italien, pas si différent de l’après-guerre français, qui n’avait pas encore vraiment rompu avec le temps d’avant-guerre.
En voici quelques morceaux pris au hasard (quand il y avait également de vrais acteurs et un cinéma réellement populaire !) :
Moi, je suis curieux :
https://www.youtube.com/watch?v=nu61gIGnBxk
Quelle heure est-il ?
https://www.youtube.com/watch?v=0HuxNHp3JNI
Qu’est-ce qu’on attend !… Dans les vestiaires avant la partie de « foute » :
https://www.youtube.com/watch?v=6wJU-udj0DU
Les cloches encore :
https://www.youtube.com/watch?v=y4reqHTH9Es
Fine :
https://www.youtube.com/watch?v=nqzVqKtmuOg
Et en prime : une chanson dédiée à Ignazio Marino tout récent maire « démissionné » de Rome-en-faillite :
https://www.youtube.com/watch?v=CvjbQfLmkUo
« Mais je suis convaincu
D’avoir un nom qu’est rud’ment… beau »
Je connais quelqu’une qui un jour a fait manger (il y a bien une quarantaine d’années de ça) dans un camp entre jeunes, des paupiettes de veau, qui comme chacun sait sont garnies de chair à saucisse, à un musulman.
Ô, son but n’était nullement de le choquer, de le provoquer ou de se moquer de lui ou de sa religion. Mais c’était par pure ignorance, négligence, ou bien oubli de sa présence particulière à table.
Bah, il a posé la question, mais c’était trop tard, le plat était prêt, on lui a menti, il n’en est pas mort ; et je suis sûr et bien certain (quelle prétention ma douéou!) qu’Allah là où il est (où est-il d’ailleurs ? ou n’a-t-il que ça à faire de s’occuper des microbes humains?) ne lui en veut pas du tout.
Il y a quelque temps on a eu le « scandale » européen de la viande de porc résiduelle en des döner kebab.
Mais, il y a beaucoup mieux : la gélatine qui entre dans la composition d’un nombre incalculable de plats préparés ou de produits que vous pouvez manger chez vous, dans une cantine, sur le pouce en casse-croûte vite fait, ou au restaurant. Regardez au dos des plats préparés et sur les étiquettes des boîtes de conserves, vous serez surpris de la voir aussi présente, cette gélatine, et aussi discrète finalement, car qui lit tout ça ? Et les bonbons bas de gamme pour vos enfants en sont remplis. Sans parler des colorants et arômes chimiques (artificiels) qui les accompagnent.
Pour qui ne le sait pas, la gélatine qui sert de liant, d’épaississeur, est faite le plus souvent à partir de la couenne de porc, cette peau épaisse et grasse, lardeuse, qui recouvre le corps des cochons. Il existe même des usines spécialisées dans cette unique production, récupérant cet élément du porc à droite et à gauche, sans trop de garanties d’ailleurs sur la qualité sanitaire du produit d’origine.
C’est peut-être du porc d’aussi bonne qualité que la viande garantie » pur bœuf » pas même faite avec de la vache réformée, mais avec de la viande de cheval d’origine très improbable, comme ç’a été le cas il n’y a pas très longtemps non plus.
Voilà, c’était ma minute « écolo » ; je n’en dirai pas plus, c’est inutile.
Sauf à conclure que la technique et la société de consommation sont bien plus fortes que toutes les religions réunies. Et que la gélatine est islamophile ; mais un peu comme un homme peut-être hémophile. Si vous voyez ce que je veux dire.
Cela dit, que chacun se rassure : tout est bien qui finit bien.
Car s’il est écrit dans la Torah :
– Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue et le pied fourchu, mais qui ne rumine pas : vous le regarderez comme impur. (Lévitique 11, 7-8)
Ou encore :
– Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue, mais qui ne rumine pas : vous le regarderez comme impur. Vous ne mangerez pas de leur [sic] chair, et vous ne toucherez pas leurs [resic] corps morts. » (Deutéronome 14, 8) ,
Le Coran précise quand même, quatre fois à peu près dans les mêmes termes, sourates Al Baqarah 2 : 172, Al Ma’ïdah 5 : 3, Al An’am 6 : 145, et en particulier An-Nahl, 16 : 115 :
– Il vous a, en effet, interdit [la chair de] la bête morte, le sang, la chair de porc, et la bête sur laquelle un autre nom que celui d’Allah a été invoqué. Mais quiconque en mange sous contrainte, et n’est ni rebelle, ni transgresseur, alors Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
Je ne vous dis pas : les mangeurs volontaires de boudins bien gras, faits par un chrétien, d’un cochon mort d’un coup de sang : quadruple péché !
Lors des Grandes Gueules du 20 janvier 2015, émission "irrévérencieuse" (sic) de Radio Monte Carlo, et sorte de concurrent aux Grosses Têtes de Radio-Télé-Luxembourg, on a pu entendre :
(Un inconnu) :
– Et Dieudonné, alors… il faut le mettre en taule ?!
Michel Cymès (et non pas "six messes", que nenni!), gauchiste (trotskyste, je crois), sioniste (comme de bien entendu), médecin des media et plus encore grand régisseur des dogmes de la conformité médicale et sociale, chasseur de "sectes médicales" et de "fascistes" et autres anti-conformistes, et plus encore coqueluche de la télévision (après être passé par France-Info, "une information incomplète tous les quarts d’heure" comme disaient déjà il y a plus de vingt ans les Inconnus) :
– Non, Non !… il faut l’hospitaliser ce type-là, parce que là, ça devient pathologique.
Radio Monte Carlo, ancienne radio de la principauté de Monaco dirigée depuis quelques années par Alain Weill (et il a l’œil pour ça !) actionnaire principal (37,7%), la principauté (dans la dèche?) étant actionnaire résiduel : 0,1%.
Radio Monte Carlo fondé en 1943 suite à un accord avec l’État français, je veux dire "le régime de Vichy".
Cocasse, non ? !
Moi, je préfère ces Grandes-Gueules-ci :
Une partie de l’équipe des gueules- (ou bras-) cassé(e)s de…
Quasiment aucun supporteur à l’arrivée. Ce qui n’est pas plus mal… il y aurait pu avoir quelques nerveux (comme au foot) parmi eux.
Pour qui ne connaît pas le petit monde du rugby (et de gauche à droite) : Szarzewski (talon) dit « Dimitri, lanceur de pizzas », Michalak (ouverture) dit « La Miche, génie fantasque », Papé (deuxième latte) dit « QI zéro, la castagne », Bastareaud (centre) dit « Bastagros le boeu’, coffre à ballons ».
Et en tête de tout ces éclopés sympas, Saint-André… priez pour lui, car il a avalé la gonfle : le super « coach » (du français « cocher »). Manque plus que la mouche…
On me dit que certains auraient quitté l’aéroport très discrètement par des portes dérobées pendant que quelques courageux se risquaient à signer des autographes pour deux ou trois pelés, et que des passagers pour un prochain vol se laissaient tenter par des (ironiques ?) « Allez, les bleus ! »
Curieux bleus d’ailleurs qui jouaient en rouge. Pas le rouge des Diables rouges gallois, mais un rouge vineux, pas franc, pas frais. Les tenues me dit-on, ont été dessinées par l’ancien rugbyman Jean-Pierre Rives, ci-devant dessinateur, sculpteur… « artisse » quoi !
Il est dit également que les maillots auraient reçu leur couleur en étant trempés longuement dans le « bordeaux » de l’ancien joueur de rugby également, Jean-Baptiste Lafond dit « La Vinasse », exportateur et grand tastevin de la Dive Bouteille devant l’Éternel.
Si on ramène le rugby au simple fait de marquer des essais (sans parler des points au pied), la France a pris hier soir face aux All Blacks (comme prévu et attendu depuis un bon bout de temps, ou plus exactement : au-delà même des prévisions les plus pessimistes), l’équivalent d’un 9 à 1 au football. Ce qui est encore pire que le fameux match Brésil-Allemagne de la dernière coupe du monde de football.
Je n’évoque pas ici les multiples raisons (parfaitement connues et dénoncées depuis des années, c’est ça le pire, par simple Populo lui-même) d’une telle déconfiture, d’un tel fiasco, et d’une telle honte (j’en reparlerai si j’ai le temps, ou si j’y pense) qui fait passer l’équipe de France de vice-championne du monde (match généreusement donné par l’arbitre Joubert aux kiwis chez eux) à une équipe encaissant plus de points lors de la présente coupe du Monde que toutes les autres qui viennent de rencontrer les All Blacks ;
Soit des scores de :
– 26 à 16 contre l’Argentine (6e au classement de l’IRB), équipe qu’autrefois, du temps de la Copa Latina, l’équipe de France battait généralement ; 10 points dans la musette ; 80.000 licenciés (chiffres de 2007) ;
– 43 à 10 contre la Géorgie (14e) ; 33 points ; 2.900 licenciés ;
– 47 à 9 contre le Tonga (13e) ; 38 points ; 10.000 licenciés ;
– 58 à 14 contre la Namibie (20e) ; 44 points ; 11.000 licenciés ;
– 62 à 13 contre les franchouillards (7e, il paraît) ; 49 points ; 262.000 licenciés pour 142.000 en Nouvelle-Zélande ! Et 716.000 en Angleterre stricto sensus.
Que dire : Sans doute que le rugby national, est à l’image, à l’avenant du reste du pays (et de l’Europe) qui part à vau-l’eau.
Comme écrit le site Sports.fr, qui annonce plus de 12 millions de téléspectateurs (estimés) devant le match hier soir, dans un article titré "Record d’audience pour la débâcle des Bleus" :
"En première mi-temps, au moment où les Bleus étaient encore dans le match, Médiamétrie a même enregistré un pic à 13,4 millions. Mais la tournure dramatique [sic] prise par les événements a visiblement poussé certains d’entre eux à zapper ou éteindre leur téléviseur. Malgré tout, ils étaient encore 3,8 millions à regarder Le mag de la Coupe du monde, diffusé juste après la déculottée. Largement plus que l’émission On n’est pas couché sur France 2."
Et Sports.fr d’ajouter tout de go :
"Pour la première chaîne, le succès est donc total. D’autant que selon le magazine Challenges, le spot de publicité s’est négocié jusqu’à 230.000 euros bruts, le prix maximum ayant été atteint entre les hymnes et le coup d’envoi."
Triste monde…








