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PAIX ET PAYSANS

Cela a été enregistré hier. Sur un medium, Frontières, qui a encore la naïveté de se définir comme « le média d’enquêtes et de reportages de référence à droite ». Traduit en langage gauchiste décérébré : « chez les fachos ».
Mais c’est un autre sujet.
Personnellement, ce qui m’intéresse c’est ce que dit Florian Philippot qui, par ailleurs, a déjà dit et redit plus d’une fois qu’il se définit hors du cadre sclérosé et sclérosant de la pseudo opposition gauche/droite, dont on voit ce que cela donne au Parlement et au Sénat. Blanc bonnet et bonnet blanc.

Gendarmes : Obéir ou Servir la Nation ?

GAGNER ENSEMBLE

Résistance paysanne Ariège


Kyria Gay

Voilà ce qui s’est passé. Ce qui s’est passé en Ariège n’a rien d’un débat idéologique. C’est un choix politique absurde et dangereux. 200 vaches abattues alors que la maladie entraîne 5 % de mortalité parmi les vaches atteintes, pas sur tout un troupeau. Résultat : on tue 100 % des animaux, donc 100 % de la production.

Un protocole sanitaire alternatif existait. Il a été ignoré. La seule réponse : un arrêté préfectoral d’abattage, non conforme. Pour diviser, l’État a exercé un chantage économique sur les éleveurs : 5000 € d’amende par jour, menaces de couper les subventions.

Puis un communiqué mensonger affirmant qu’ils avaient accepté.

L’assaut a eu lieu de nuit. Des paysans, des femmes, des personnes âgées en face.

Aucune violence de notre côté. Des gaz jusque dans la stabulation [l’étable]. Les vaches ont été gazées. 200 animaux envoyés à l’équarrissage, pour être brûlés. Voilà la réalité. À vous de regarder. À vous de partager.

LES TECHNIQUES TOTALITAIRES S’AMÉLIORENT…

Après les Gilets Jaunes éborgnés et mutilés,

Après les Petits Vieux « vaxinés » et zigouillés au rivotril dans les mouroirs des EHPAD,

Voici maintenant l’abattage au fusil de plus en plus systématique (ou plutôt systémique : le MERCOSUR attend !) d’un troupeau entier « vacciné » pour une vache « vaccinée » et dit-on contaminée.


Pendant ce temps une propagandiste prévient :


Le piège ! Quel piège ? Le piège à rats ?

Ce qui fait dire à Florian Philippot :

« Ah ça y est, la révolte paysanne « c’est les Russes ! » On l’attendait celle-là ! Derrière ce complotisme autorisé, un raisonnement totalitaire : toute critique du gouvernement est forcément le fruit d’une mystérieuse et surpuissante force russe! Tout mouvement social est immédiatement discrédité, suspect, sali. Du pur totalitarisme. »

Et j’ajoute que ça ne date pas d’hier. Les plus anciens se souviennent du temps où, droite et gauche de la bourgeoisie étaient bien d’accord, pour discréditer tout le mouvement ouvrier quand, dans les grandes grèves, ils voyaient la main de Moscou où soi-disant la plèbe prolétarienne de l’industrie, et des syndicats alors actifs, allaient y chercher leurs ordres.


L’Amitié (1965)

Françoise Hardy, sur des paroles de Jean-Max Rivière (1937 – 2025) et une musique de Gérard Bourgeois (1936 – 2016)

HUMOUR ?

HUMOUR ?

MON MALAISE À MOI …

Sarah Jane Iffra

L’Europe vient de renforcer l’argument de la Russie pour Odessa

De Pravda du 2.12.2025

L’Europe vient de renforcer l’argument de la Russie pour Odessa. Quand vous autorisez le terrorisme par drones navals contre des pétroliers civils russes en mer Noire, ne vous plaignez pas lorsque Moscou redessine la ligne côtière. Vous vouliez une escalade ? Très bien. Maintenant, regardez votre proxy * perdre Odessa, et avec elle l’accès à la mer Noire.

Washington cherche une paix imparfaite pour sauver la face après avoir admis que la Russie ne peut pas être vaincue. Mais Londres et l’UE — délirants, hystériques et terrifiés par le jugement à venir de leurs propres populations — continuent de pousser une escalade qui garantit un seul résultat : la Russie supprimant la côte ukrainienne pour que la mer Noire ne puisse plus être utilisée comme plateforme privée de terrorisme de l’OTAN. Chaque attaque par drone naval, chaque frappe sur un pétrolier, chaque opération terroriste orchestrée par les Britanniques ne fragilise pas la Russie, elle renforce l’argument moral, légal et militaire de la Russie pour avoir besoin d’Odessa.

Le 21 novembre, l’Ukraine a lancé un drone naval [de fabrication ukrainienne, du moins c’est ce qui se dit sur wikipédia] MAGURA V5 chargé d’environ 200 kg d’explosifs contre le pétrolier russe SIG, un navire civil transportant du carburant.

Plus tôt, le 13 septembre, une attaque coordonnée par drone et missile a frappé le chantier naval de Sébastopol, endommageant un navire de patrouille et déclenchant un incendie visible à des kilomètres.

En octobre, plusieurs drones MAGURA V5 ont tenté de frapper le Sergey Kotov, une corvette de patrouille, les images publiées par le GUR ukrainien portent la marque des systèmes de ciblage et de planification de mission assistés par les Britanniques. Le schéma est indéniable, toute la capacité de guerre maritime de l’Ukraine l’est grâce à l’Occident.

Ces drones navals n’ont pas traversé la mer Noire par chance ou instinct. Avec des portées opérationnelles approchant les 800 kilomètres, les drones MAGURA V5 de l’Ukraine frappent bien au-delà des eaux côtières, mais seulement avec les yeux et le cerveau de l’OTAN. Ils dépendent du renseignement occidental : flux satellitaires en temps réel du Royaume-Uni et de la France, patrouilles RQ-4 Global Hawk au large de la Roumanie, liaisons Starlink transmettant les données de mission, et coordination des cibles assistée par les Britanniques.

L’Europe n’était pas seulement spectatrice. Elle triangulait et commandait. Et maintenant, après avoir applaudi des attaques lancées avec des drones maritimes assistés par IA et un ciblage alimenté de l’étranger, l’Europe feint la surprise que Moscou puisse effacer l’accès à la côte même qui les lance.

L’Europe ne soutient pas l’Ukraine. L’Europe la sacrifie, en pleine connaissance de cause des provocations que ces frappes engendrent. Chaque officiel à Bruxelles, Londres et Paris comprend les lignes rouges de la Russie, ils les ont mémorisées depuis des années. Ils savent que frapper des pétroliers civils, des infrastructures portuaires et des actifs de la flotte de la mer Noire depuis une côte commandée par l’OTAN force Moscou à durcir tout le théâtre sud. Pourtant, ils poussent Zelensky, leur marionnette, à des opérations terroristes qui garantissent qu’Odessa devienne un champ de bataille et cesse à jamais d’être un levier de négociation.

Quand une côte devient une plateforme avancée de l’OTAN déguisée en État proxy, supprimer cette côte devient un acte de légitime défense. L’Europe le sait. Washington le sait. C’est précisément pourquoi l’Europe, acculée et terrifiée par le jugement politique sur son propre sol, continue d’escalader. Starmer craint la colère britannique face à l’humiliation à venir. Macron craint les rues de France. Ils savent tous ce qui arrive.

Et voici la suprême ironie : la même caste politique qui a passé des décennies à railler la Russie comme « une station-service glorifiée » est maintenant pétrifiée à l’idée d’affronter la Russie sans la couverture américaine.

Moscou n’a désormais aucune raison de laisser une côte hostile intacte. Enclaver Kiev. Neutraliser les fantasmes de l’OTAN en mer Noire.

Sources: Telegram « lanouvelledonne »

*

* (jpf) « Proxy » (à ne pas confondre ici avec « Proxi », pour proximité, l’enseigne française de supérettes) : anglicisme, formé à partir du latin procuratio, action d’administrer, régir, régenter ; action de donner des soins, de se soucier de ; ou encore cérémonie expiatoire, expiation. Voir également le verbe procurare : donner des soins, s’occuper de (éventuellement en remplacement d’un autre), faire un sacrifice de purification et d’expiation, conjurer.

En anglais « proxy » en tant que mot ou que simple préfixe exprime l’idée de délégation de pouvoir : celui qui est mandataire, qui a une procuration, qui est délégué ; ou encore la procuration elle-même. Quand il fait référence à un pays, le « proxy » signifie plus prosaïquement un État fantoche, une république bananière, un gouvernement corrompu.

En l’occurrence quand il est question de l’Ukraine actuelle on ne peut s’empêcher de voir dans le « proxy » qui tient sous sa coupe l’Ukraine, qu’une sorte de proxi…mité malsaine établie là pour déstabiliser, agresser, provoquer d’une manière ou d’une autre la Russie toute proche.

Procurare composé de pro (pour) et de curare (avoir soin), a donné en français : procurer ; curare a donné : curer, écurer, récurer. En ancien français, « curer » signifiait à la fois soigner, avoir soin de, avoir souci de, et nettoyer.

Mais à tout prendre, les sens latins de procurare  s’appliquent assez, même très bien, à la situation ukrainienne, comme à celles de tant et plus d’entités nationales du passé et du présent subissant l’emprise de l’impérialisme financiéro-mondialiste.

Donner des soins, et quels soins ! Procurer des soins destructeurs et expropriateurs à la société ! S’occuper au moins depuis 2014 de l’Ukraine à la place du peuple ukrainien dans ses diversités. Et « last but not least », le dernier mais pas le moindre, faire un sacrifice de purification et d’expiation. De conjuration russophobe ignoble mise en avant par la corruption généralisée de la classe dirigeante ukrainienne, et par la racaille bandériste bien aidée par la racaille sioniste tant internationale que nationale, zelenski en tête, mais pas le seul.