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LA FIN DU MACRONISME, C’EST POUR QUAND ?

Ce matin du 25 juillet, suite au dernier coup de comm’ du sociopathe élyséen, bon résumé de la situation de la part d’Alain Beyrand sur Pressibus.

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Que ce soit à gauche (ci-dessous

Manuel Bompard le 20 décembre 2024, lien) ou à droite (il y a trois jours, le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, article), la fin du macronisme est régulièrement annoncée. Nous-mêmes y avons cru en janvier 2025 avec notre « Chronique journalière de la fin du macronisme » (P.-S. 94). La lourde défaite des Macronistes aux élections législatives de juillet 2024 aurait dû provoquer le départ du couple Macron, mais ceux qui l’ont installé au pouvoir ont maintenu leur soutien, refusant le verdict des urnes. Depuis, à coups d’expédients médiatiques (les Jeux Olympiques, Notre-Dame, le Panthéon, etc.), de rodomontades politiques (la menace russe, etc.) et de coups tordus indirects divers (Marine Le Pen inéligible, demande à Trump de faire taire Candace Owens, Fil 1), les Macron se maintiennent au pouvoir.

Le dernier coup tordu pourrait venir d’hier soir : pour invisibiliser les commentaires de plus en plus nombreux sur ce qui devient l’affaire Candace Owens, Emmanuel Macron a ranimé une vieille promesse que l’on croyait enterrée. Il a déclaré vouloir reconnaître, en septembre, l’État de Palestine. Et immédiatement, tous les médias en ont fait leur sujet principal. Remarquons qu’il agit de sa propre initiative, car une telle décision aurait dû être prise après consultation des chefs de partis parlementaires. Il se comporte comme un roi tout-puissant. Certes, c’est une bonne chose pour les Palestiniens, mais ce peuple actuellement affamé aurait préféré que Macron condamne leurs bourreaux depuis longtemps. C’est d’ailleurs ce que vient de faire le premier congrès juif anti-sioniste (qui préfère la solution à un seul État, article). [voir plus bas note 2]

Les caricatures hors de France se multiplient. Ici sur le site craiyon.com, lien.

C’est surtout la marque d’une politique à très court terme visant à maintenir les Macron au pouvoir durant quelques mois supplémentaires. La gauche [du moins ladite gauche non-sioniste] doit rester sage jusqu’en septembre si elle veut que la Palestine soit reconnue. Marine Le Pen doit également rester sage si elle veut que son appel soit traité avant les élections de 2027. Natacha Rey n’a pas du tout gagné son procès en appel, tant que la Cour de cassation ne s’est pas prononcée, ce qui prendra de longs mois. Candace Owens doit rester inaudible pour que seule l’annonce de son procès soit retenue et celui-ci ne sera traité que dans plusieurs longs mois. Se maintenir au pouvoir quelques mois de plus…

Tout cela reste fragile. Incidemment, dans le dossier des Macron publié hier par Candace, on apprend que (point 246, page 107) : « A la suite des accusations et insinuations fausses et diffamatoires publiées par les défendeurs, les relations des Macron avec d’autres membres du gouvernement, des alliés politiques potentiels et d’autres personnes ont été compromises« . C’est enfin un signe que le personnel politique français n’est pas complètement dupe de la situation. Il y a toutefois là un désolant manque de courage car, sauf par M. Philippot et M. Asselineau (P.-S. 94ab2) [voir plus bas note 1], ces interrogations n’ont pas été rendues publiques. Mais il suffirait de peu de choses pour que ce « mur de verre » soit franchi. Aujourd’hui en France, un homme politique ne peut avoir un avenir que s’il s’oppose le plus fermement possible à Macron. S’interroger publiquement sur le genre de la première dame marquerait l’opinion publique. Quel mal y a-t-il à s’interroger ? L’omerta qui règne depuis quatre ans et demi dans les mondes politique et médiatique doit cesser, c’est une urgence démocratique.

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On y arrive, les premiers hommes politiques à parler de l’affaire se manifestent enfin. Ce ne sont pas les plus médiatiques, mais il faut un début et leur audience n’en est pas moins importante. Certains les cataloguent à l’extrême droite, mais leur parcours montre qu’ils sont plus à gauche que le Rassemblement National. Ils sont surtout souverainistes. Il s’agit de François Asselineau et Florian Philippot.

Tous deux s’interrogent sur l’attitude de l’Élysée face à cette affaire, tous deux sont impressionnés par la volonté de Candace et par ses échanges épistolaires avec l’Élysée. Ils s’alarment de l’image complètement dégradée de la France que cela diffuse dans le monde, ils réclament la destitution au plus vite d’Emmanuel Macron. Ils s’alarment de la passivité de nos parlementaires et du silence de nos médias, alors que les Français sont de plus en plus informés de la réalité cachée.

Tout cela est raconté dans une vidéo de 9 mn 52, présentée par une étrange Candace Owens à la voix masculine, qui, à la fin, retrouve un timbre féminin pour commenter la dernière lettre qu’elle a reçue des Macron (extrait de l’/Episode Candace 2/).

F. ASSELINEAU ET F. PHILIPPOT S’EXPRIMENT SUR L’AFFAIRE BRIGITTE MACRON / CANDACE OWENS, par NE-LOUPE-PAS

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Le premier congrès juif anti-sioniste publie une déclaration historique depuis Vienne

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C’est aussi l’occasion de rappeler le caractère eschatologique du sionisme, et la nécessité d’une solution à un seul État

Icaros 21 juillet 2025

Les futurs historiens en prendront sans doute note: Vienne, la ville où Theodor Herzl a publié en 1896 son livre Der Judenstaat (en français : L’État des Juifs), a accueilli le mois dernier le premier congrès juif anti-sioniste.

La conférence a réuni des orateurs comme Stephen Kapos (survivant juif des camps nazis), Prof. Ilan Pappé (auteur et historien israélien), Yakov Rabkin (auteur et historien spécialisé dans le sionisme), Prof. Haim Bresheeth-Žabner (descendant de survivants des camps nazis, auteur du best-seller Introduction à l’Holocauste), ou encore Francesca Albanese (rapporteuse spéciale des Nations unies sur les territoires palestiniens).

La conférence s’est conclue par une déclaration qui rejette la prétention du sionisme à représenter le judaïsme, et condamne l’exploitation du judaïsme comme prétexte pour justifier les exactions commises contre la population indigène de Palestine. [dont des Palestiniens juifs non-sionistes de vieille implantation]

Le texte est marquant dans la mesure où il rejette la soi-disant solution à deux États, et appelle au contraire à l’établissement d’un seul État démocratique et multiconfessionnel.

«Nous rejetons catégoriquement l’affirmation selon laquelle Israël agit au nom des Juifs, ou que tous les Juifs soutiennent ses actes criminels. Nous appelons les Juifs du monde entier à s’élever contre l’État sioniste – à refuser sa légitimité et à exiger l’arrêt immédiat de ses actions criminelles et abjectes. […]

«Israël et le sionisme sont illégaux et immoraux tout en prétendant agir au nom des Juifs – mettant dès lors tous les Juifs en danger. Cette prétention que les Juifs soutiennent intrinsèquement Israël et son État abject constitue un véritable antisémitisme. […]

«En honorant l’héritage juif et les principes mêmes du judaïsme, nous encourageons les Juifs de conscience du monde entier à se tenir aux côtés des Palestiniens dans le rejet de l’idéologie raciste du sionisme et de sa suprématie inhérente. […]

« Unissons-nous et mettons tout en œuvre pour bâtir un avenir d’égalité, de justice et de dignité pour tous les habitants de la Palestine – une terre où la coexistence et le respect mutuel pourront à nouveau s’épanouir.»

Solution à un État

La solution à un État est une proposition de résolution du conflit au Proche-Orient qui, par opposition à l’obsolète solution à deux États avancée par les accords d’Oslo, préconise l’établissement d’un seul État démocratique et multiconfessionnel, du Jourdain à la Méditerranée.

L’approche est controversée, car elle rejette toute dimension ethno-suprémaciste; elle est donc décriée aussi bien par les fanatiques musulmans partisans d’un «État islamique» que par les fondamentalistes sionistes qui réclament le maintien strict d’un «État juif».

De nombreux orateurs présents au congrès juif anti-sioniste de Vienne ont souligné que la solution à un seul État est désormais imposée par la réalité sur le terrain, dans la mesure où le contrôle et la présence israéliennes au-delà des frontières de 1967 rendent toute alternative impossible.

En effet, il a été souligné que l’État israélien est désormais souverain de facto sur l’ensemble de la Palestine, du fleuve à la mer; il y contrôle les frontières, l’espace aérien, les ressources naturelles, l’impôt, la monnaie, les droits de construction, etc.

En conséquence, une «annexion» des «territoires palestiniens» ne relèverait à ce stade que d’une simple formalité, qui n’est pas mise en œuvre tout simplement pour entretenir la prétention démocratique; au lieu d’annexer Gaza et la Cisjordanie, les juristes israéliens les déclarent terra nullius (une locution latine signifiant «territoire de personne», ou «terre inhabitée»), ce qui permet d’y exercer toutes les prérogatives régaliennes, de priver leurs populations de tous droits civiques, et de continuer à faire semblant d’être une démocratie.

En d’autres termes: ce que de nombreux orateurs ont souligné lors de la conférence, c’est que les Arabes de Gaza et de Cisjordanie sont assimilables juridiquement et politiquement aux autres populations indigènes d’autres entreprises coloniales passées; la soi-disant «autorité palestinienne» est l’équivalente israélienne du bureau des affaires indiennes dans les États-Unis du XIXe siècle, et le conflit israélo-palestinien n’est plus un conflit territorial, mais plutôt un combat pour l’obtention de droits civiques par la population autochtone.

A n’en pas douter, si le conflit israélo-palestinien était reformulé de la sorte dans la conscience publique, c’est-à-dire si les organisations palestiniennes autorisées à s’exprimer par devant le monde commençaient à revendiquer des droit civiques en Israël (plutôt qu’une série de corridors territoriaux au milieu des colonies israéliennes), tout projet ethno-suprémaciste au Proche-Orient serait condamné.

Pour comprendre à quel point cette proposition est antinomique du sionisme, il convient d’en examiner l’idéologie sous-jacente; en effet, contrairement à ce qu’on peut croire, le sionisme n’a pas pour principal objectif d’offrir une terre d’accueil aux Juifs du monde (auquel cas un État binational démocratique serait convenable). Son objectif essentiel est en effet d’accélérer la survenance des temps messianiques; il s’assimile donc à ce qu’on pourrait qualifier d’un culte de la fin des temps.

Moses Hess

Moses Hess était un philosophe socialiste juif et allemand, et père fondateur à la fois du sionisme et du communisme; il est responsable de la conversion d’Engels au communisme, et il a été le mentor de Karl Marx à qui il a apporté la compréhension des problèmes économiques et sociaux de son époque.

Son livre, Rome et Jérusalem, publié trente-trois ans avant le Judenstaat de Theodor Herzl, a été qualifié par ce dernier comme l’ouvrage fondateur du nationalisme juif; il a même écrit que s’il avait lu Rome et Jérusalem plus tôt, il aurait trouvé superflu de publier son propre livre.

Vladimir Ze’ev Jabotinsky a décrit Hess dans The Jewish Legion in the World War comme l’une des personnes ayant rendu possible la déclaration Balfour, avec Herzl, Walter Rothschild et Leon Pinsker.

Pour comprendre les tenants et aboutissants philosophiques et moraux du sionisme, il convient donc d’étudier Rome et Jérusalem avant tout autre ouvrage. Le fait que ce livre soit si méconnu relève d’ailleurs peut-être d’une offuscation délibérée, tant l’ambition qui y est décrite est limpide.

Ce qui est étonnant dans Rome et Jérusalem, c’est la dimension qu’y revêt l’aspect eschatologique.

En effet, Moses Hess était un socialiste et un matérialiste; il conspue dans ses différents écrits les Juifs religieux hassidiques, dont il considère qu’ils vivent enfoncés dans un obscurantisme moyenâgeux; il se revendique de l’héritage des Lumières, et célèbre la révolution française, Napoléon et le Risorgimento. Ancré aux idées de l’Haskala, il jette les bases du «nationalisme juif» – c’est-à-dire qu’il est le premier à qualifier le judaïsme en termes d’appartenance ethnique et nationale, plutôt que religieuse.

Or c’est précisément ce qui rend étonnante la dimension eschatologique de son propos; en effet, on pourrait s’attendre à ce qu’un intellectuel de gauche, qui érige la raison en vertu suprême, rejette des prophéties et des superstitions de l’âge de bronze. Grâce à Moses Hess, on comprend donc que la croyance eschatologique est fondatrice du sionisme dès ses premiers balbutiements, même s’il est en effet à la base laïque, matérialiste et socialiste.

Le livre Rome et Jérusalem est tellement imprégné de l’idée messianique, et les notions d’une fin des temps et d’un nouvel âge en constituent un propos si essentiel, qu’il est difficile d’en sélectionner un passage pour l’illustrer. Le paragraphe suivant condense tout de même cette idée:

« [L’âge mûr du monde social] commencera, selon notre religion historique, avec l’ère messianique. C’est l’époque où la nation juive et toutes les autres nations historiques renaîtront à une vie nouvelle, l’époque de la «résurrection des morts», de «la venue du Seigneur», de la «nouvelle Jérusalem» et de toutes les autres expressions symboliques dont le sens n’est plus à démontrer.

« L’ère messianique est l’époque actuelle, qui a commencé à germer avec les enseignements de Spinoza, et qui est finalement entrée dans l’histoire avec la grande Révolution française. Avec la Révolution française a commencé la régénération des nations qui n’avaient acquis leur religion historique nationale que sous l’influence du judaïsme. »

Ce que cette citation rappelle, c’est que l’eschatologie hébraïque est en effet, contrairement à l’eschatologie chrétienne centrée sur la spiritualité et l’au-delà, essentiellement terrestre, politique et collective; elle vise une rédemption concrète dans le monde temporel. Ce «monde à venir» prévoit que le peuple juif revienne en Palestine et devienne une nation de prêtres, guidant les survivants des nations qui sont tenus d’observer les sept lois noachiques.

Or c’est précisément dans ce contexte que Moses Hess envisage le retour des Juifs en Palestine; comme la première étape d’une promesse millénaire, qui doit culminer par la subjugation des nations et l’établissement d’une paix mondiale sous le règne du Messie, un roi humain et conquérant.

Autrement dit, le sionisme dès ses premiers fondements est philosophiquement et intrinsèquement une théologie de la fin des temps. L’objectif de vouloir accélérer l’eschaton [sic, dérivé de : eschatologie] n’est donc pas, comme on le croit souvent, l’apanage de l’extrême-droite israélienne.

C’est d’ailleurs la raison principale pour laquelle la grande majorité des Juifs orthodoxes (Haredim) rejetaient (et rejettent toujours) le sionisme; ils citent les trois serments que Dieu aurait imposés après la destruction du Second Temple, et considèrent que de tenter de forcer la venue du Messie est un pêché grave; pour eux, seul Dieu décide du moment de la rédemption, et toute tentative humaine d’y parvenir est considérée comme une usurpation.

C’est également la raison pour laquelle l’idée d’un seul État multiconfessionnel s’étendant du Jourdain à la Méditerranée est mutuellement exclusive du sionisme; car, à défaut d’un génocide des Arabes, les Juifs y constitueraient une minorité; or la suprématie est imposée par la superstition elle-même; sans «État juif», pas de temps messianiques possibles.

On comprend dès lors pourquoi la déclaration du premier congrès juif anti-sioniste est si remarquable; en recommandant de renoncer à la solution à deux États, elle sape non seulement le suprémacisme juif en Palestine, mais aussi le fondement philosophique et idéologique même du sionisme.

Sionisme et antisémitisme

Tout le monde connaît la tendance des militants sionistes à qualifier d’antisémite toute critique de leurs positions; cet argument est bien entendu irrecevable, comme le démontre la conférence internationale en titre, et comme le prouve également le fait que les Juifs les plus pratiquants et les plus orthodoxes sont les premiers à rejeter cette idéologie.

La vérité est que la majorité des sionistes dans le monde ne sont pas juifs, et que beaucoup de Juifs ne sont pas sionistes; il ne saurait donc y avoir d’amalgame entre les deux.

Cette tentative d’amalgame représente de surcroît une inversion: en confondant une religion millénaire avec une doctrine suprémaciste et nationaliste moderne, ces militants se rendent eux-mêmes coupables d’antisémitisme. En cherchant à faire porter le chapeau des exactions et du colonialisme israéliens à l’ensemble des Juifs, ils se servent des Juifs comme de boucliers humains idéologiques.

Malheureusement, il ne s’agit pas là de la seule façon dont les partisans sionistes démontrent leur antisémitisme. Comme explicité pour le cas de Moses Hess, les pères fondateurs sionistes ont historiquement manifesté un immense dédain vis-à-vis de leurs coreligionnaires, et ont été jusqu’à parfois encourager leur persécution pour accélérer leur projet colonial en Palestine; le documentaire israélien Theodor Herzl and the Anti-Semitic Side of Zionism en fait l’étonnante démonstration.

La vérité, aussi controversée soit-elle, apparaît donc au grand jour: en se servant du judaïsme comme prétexte et comme bouclier, les sionistes sont les plus grands ennemis du judaïsme; non seulement ils font le lit de l’antisémitisme, non seulement ils profitent de l’antisémitisme, mais ils sont souvent antisémites eux-mêmes.

[antisémites dans le sens 1- que le terme lui-même d’antisémitisme est très loin de recouvrir la réalité communautaire sioniste, seulement marginalement sémite, et même pas juive en partie, 2- qu’ils sont partisans du judéo-talmudisme le plus raciste qui soit, et 3- cerise sur le gâteau, que leur racisme malade s’exerce en premier lieu à l’encontre des vrais sémites que sont les arabes]

Malheureusement, il ne s’agit-là que de la pointe émergée de l’iceberg. En poursuivant la recherche, on découvre une vérité autrement plus sombre, bien que congruente avec ce qui précède: celle de l’étroite collaboration entre certains dirigeants sionistes des années 1930 et le régime nazi.

En 1933, alors que l’Allemagne nazie était confrontée à un boycott mondial, la Fédération sioniste a commis l’impensable, et convenu avec le régime allemand d’une politique qui devait d’une part servir à peupler la Palestine de Juifs, et d’autre part à permettre aux nazis de contourner le boycott auquel ils étaient sujets.

Cet accord, appelé l’accord Haavara, a facilité l’expulsion des Juifs allemands et la confiscation de leurs biens; à leur arrivée en Palestine, cette richesse spoliée pouvait être récupérée sous forme de biens industriels allemands. Il a permis l’émigration sous la contrainte de dizaines de milliers de Juifs vers la Palestine, et la reconstruction militaire allemande.

Au-delà de l’accord Haavara, le livre 51 Documents de Leni Brenner démontre, de façon irréfutable et irréfutée, l’étroite collaboration entre les dirigeants sionistes et l’Allemagne nazie. Le livre de Antony Sutton Wall Street and the Rise of Hitler permet, de façon moins explicite mais non moins évidente, de comprendre dans quelle mesure certains intérêts financiers occidentaux ont permis à Hitler d’exercer le règne de terreur qu’on lui connaît.

Ainsi, la citation de Hobbes selon laquelle «l’origine de toute société se trouve dans la crainte mutuelle de tous ses membres» prend tout son sens; pour créer une nation artificielle, il faut artificiellement encourager, voire susciter, une crainte mutuelle.

Guerre à Gaza: quelle suite?

Alors que Trump parle de déportation de masse des Palestiniens vers la Libye, et que le régime israélien envisage quant à lui un camp de concentration géant, les massacres se poursuivent dans la bande de Gaza.

Une question se pose d’emblée: comment expliquer que le gouvernement israélien fasse si peu pour sauvegarder les apparences? Par exemple, pourquoi ne fait-il pas plus pour empêcher la publication, sur les réseaux sociaux, des exactions commises par ses propres soldats? Et pourquoi bombarder de façon si éhontée et si ouverte les hôpitaux, les écoles et les centres de distribution de nourriture?

Le dépeuplement ne paraît pas être la seule explication: avec 60’000 morts palestiniens [sans doute bien plus] depuis le début des massacres en octobre 2023, le gouvernement israélien a tué quelque 3% des 2 millions d’habitants de la bande de Gaza, soit moins que le taux de remplacement démographique annuel de ces dernières décennies. Vu les moyens dont dispose l’armée israélienne, et l’absence notoire de scrupules de la part de ses dirigeants [et d’un bon nombre de ses exécutants], il semble que le gouvernement israélien soit prêt à payer, proportionnellement, un très fort prix en termes d’image.

Le propos qui précède ne devrait surtout pas être interprété comme une tentative de minimiser les crimes du régime, ou de relativiser la souffrance incontestable de la population palestinienne; il s’agit seulement de comprendre tous les tenants et aboutissants de cette guerre. Or il est incontestable que l’image du gouvernement israélien souffre plus, en proportion, que celle d’autres pays qui ont commis des exactions similaires ou pires. [la rançon de l’exploitation de ladite Shoah et de l’histoire officielle, patentée, concernant les camps de concentration]

Les dirigeants israéliens allégueront bien sûr que cette différence de perception constitue la preuve de «l’antisémitisme des nations». La vérité est que le régime israélien n’a lui-même aucun intérêt à amadouer l’opinion publique internationale, au contraire.

Vu ce qui précède, on comprend en effet que son objectif est non seulement d’entretenir le faux amalgame entre judaïsme et sionisme, mais également de susciter la vindicte mondiale contre les Juifs; cela s’inscrit dans une continuité historique, alimente un narratif de persécution, et contribue au mal-être des Juifs de la diaspora dans leurs nations respectives. Il s’agit d’un objectif stratégique que les planificateurs sionistes poursuivent depuis plus d’un siècle.

Pire que tout: le script eschatologique en cours d’exécution prévoit que le monde entier doit, à la fin, se retourner contre Israël et ses habitants; selon les fanatiques obnubilés d’eschatologie, c’est le dernier épisode avant la venue du Messie.

Heureusement, le congrès juif anti-sioniste qui vient de se tenir contrecarre en partie cet objectif, en réfutant le faux amalgame entre sionisme et judaïsme, et en entravant, on l’espère, la nouvelle persécution que des Juifs innocents, en Israël et ailleurs, seraient amenés, à dessein, à subir dans le futur.

ENCORE UN PEU DE BRIGITTOLOGIE : LES TROGNON CONTRE-ATTAQUENT !

Je reprends ici l’intégralité des articles des 22 et 23 juillet parus sur Fil Pressibus tenu par Alain Beyrand.

22 juillet. Une débauche de moyens policiers et judiciaires au profit de « Brigitte ».

Dans une vidéo (à partir de 1h 29mn) diffusée sur GPTV, Xavier Poussard s’est exprimé, ce matin, devant Nicolas Stoquer, sur sa convocation devant la police italienne. Les révélations sont nombreuses, elles nous permettent de mieux comprendre l’ampleur du déploiement des moyens de l’Etat au profit d’une personne qui n’occupe aucune fonction officielle dans la Constitution républicaine de notre pays : le conjoint du président de la République.


En décembre 2024, l’AFP l’annonçait (P.-S. 83) : « Le 27 août, Brigitte Macron a déposé plainte pour cyberharcèlement, un délit faisant encourir 2 ans d’emprisonnement. Une enquête confiée à la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP) a été ouverte« . Nous ne savions pas alors combien de personnes étaient impliquées, entre 4 et 30. Ce seraient finalement 12 personnes qui, durant trois mois, ont été mises sous surveillance rapprochée, dans tous leurs déplacements, achats, contacts etc. Imaginez le coût que cela représente ! Et nous payons probablement également l’avocat Me Ennochi. Pourtant la plainte ne concernait, officiellement, que Madame Macron et son frère Jean-Michel Trogneux, à savoir deux (ou même un seul) citoyen(s) ordinaire(s).

En ce même mois de décembre 2024, « Le Monde » révélait que Patrice Faure, ancien de la Direction générale de la sécurité extérieure, directeur de cabinet du président de la République, avait été désigné pour s’occuper de l’affaire (P.-S. 87). En conséquence, quand on examine les dépenses de l’Elysée (article), notamment en 2024 (article), on ne voit rien de cette effarante débauche de moyens. Des dizaines de personnes, policiers et avocats, ont travaillé durant plusieurs mois pour ces surveillances rapprochées et gardes à vue, mais ces coûts sont absents des dépenses de l’Elysée. Cela s’appelle un détournement d’argent public au profit d’intérêts privés. Et pendant ce temps, combien de véritables délinquants dans bien des domaines n’étaient pas poursuivis ? Et M. Patrice Faure négligeait des dossiers bien plus importants pour l’Etat.


Les médias et les élus ferment, pour l’instant, les yeux sur ce scandale d’État. Mais pour combien de temps encore ? Des journalistes de BFMTV et de France-Inter sont allés en Italie pour interviewer Xavier Poussard. Apparemment, la cellule de l’Elysée a mis son veto sur la publication de propos estimés subversifs. Suite au jugement et à l’audience du 10 juillet, les journaux se sont en effet contentés de reprendre la dépèche de l’AFP ; les radios et les télévisions sont restées pratiquement muettes ; aucun débat n’a traité de l’un des deux événements du 10 juillet (le jugement en appel et l’audience). Et rien non plus du côté des parlementaires. Quand donc vont-ils ouvrir une pétition ou une commission d’enquête sur ce thème ?

Au départ, seuls Zoé Sagan, Amandine Roy et Xavier Poussard étaient visés. Bertrand Scholler a ensuite été ajouté à la liste, puis sept quidams, pris au hasard. Par exemple, pour avoir retwitté une chanson brigittologique (il y en a beaucoup, lien). Ils constituent, tous ensemble, les dix accusés de l’audience du 10 juillet, sachant que le cas de Xavier Poussard a été dissocié, parce qu’il réside en Italie. C’est lui qui serait dans le viseur, car il serait désigné comme l’instigateur du cyberharcèlement, alors qu’il n’est arrivé sur Twitter qu’en février 2025 !! Les inculpés ont donc été interrogés sur leurs liens avec Xavier Poussard, mais aussi avec les médias alternatifs « GPTV » (Géopolitique Profonde) et « Le Média en 4-4-2« , afin de comprendre les rouages du terrible complot ourdi par Xavier Poussard et la « complosphère ». Qui sont ceux qui imaginent des complots partout et qui utilisent leur perverse inversion accusatoire ? Tout cela est d’une absurdité sans fond, sous-tendu par un épais dossier de 1.200 pages. Comme le dit Xavier, c’est à la fois drôle, triste et dangereux !



Nous avons déjà présenté des extraits de l’article qu’Emmanuelle Anizon a consacré à l’audience du 10 juillet (Fil 7). Nous disposons désormais de l’avis de Xavier Poussard et de celui de Zoé Sagan, dans une lettre que ce dernier a adressée à ses abonnés. Tous trois insistent sur le refus de « Brigitte » Macron d’accepter une expertise psychiatrique, comme le veut la loi Schiappa sur le cyberharcèlement. Celle qui se pavane dans toutes les cours du beau monde n’a pas l’air d’aller si mal que ça. Tous trois ont été marqués par le désarroi de certains accusés, des personnes très modestes, complètement perdues de se voir soudain personnellement accusées de faire circuler une information que tout le monde partage. Zoé Sagan : « Parce qu’ils ont aussi mis en garde à vue un handicapé à 80 % invalide. Même la police judiciaire l’a signalé, mais le parquet de Paris, sur ordre de l’Élysée, a ordonné: « Enfermez l’handicapé aussi. » Ils ont franchi l’horreur absolue. Interroger un invalide à 80 % pour un tweet sur Brigitte Macron, une mère [aux faibles ressources] terrifiée pour ses enfants… Si cela ne nous révolte pas collectivement, c’est que nous avons égaré notre humanité».

Évidemment, cette audience n’a en rien réduit la circulation des informations brigittologiques, bien au contraire. La stratégie élyséenne de victimisation, basée sur une loi censée défendre les écoliers et les personnes fragiles, est incompréhensible. En comparaison, Xavier Poussard fait preuve d’une clairvoyance empreinte de bon sens : un vent de folie souffle en ce moment sur l’Élysée.


C’est à suivre à la rentrée : une nouvelle convocation en Italie et une nouvelle audience à Paris, les 27 et 28 octobre.

En soirée, Xavier Poussard a posté une série de tweets, reprenant et sourçant (rapports de police, etc.) les propos de son entretien du matin. Nous avons réuni ce dossier en un fichier pdf de 22 pages. On se rend compte à quel point « Brigitte » Macron ment quand elle prétend, sur son CV de l’Élysée, avoir obtenu un CAPES de lettres modernes : elle croit que les mots « instigateur » et « investigateur » sont synonymes !

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23 juillet. Emmanuel et « Brigitte » Macron attaquent en justice Candace Owens.


Le « Financial Times » semble avoir été le premier à l’annoncer (article), « Paris Match » l’a repris (article) : « La plainte de 218 pages, déposée ce mercredi 23 juillet dans l’État du Delaware, accuse Candace Owens d’avoir diffusé des « fictions extravagantes et diffamatoires », dont la plus médiatisée : Brigitte Macron serait née homme sous le nom de « Jean-Michel Trogneux »« . « Leur avocat, Thomas Clare insiste : « Le principe ici est la vérité. Owens a eu plusieurs occasions de faire le bon choix, mais elle a choisi de se moquer. » Le couple se dit prêt à se rendre dans le Delaware pour témoigner, précise l’avocat. Dans leur plainte, les Macron affirment avoir subi « un préjudice considérable » et dépensé « des sommes importantes pour rétablir la vérité ». Les accusations ont provoqué une vague de harcèlement en ligne, estiment-ils.« . « Le couple se dit prêt à se rendre dans le Delaware pour témoigner« .

Puisque « le principe est la vérité« , on s’étonne évidemment, que « Brigitte », depuis quatre ans et demi, ait été incapable de prouver qu’elle n’est pas Jean-Michel Trogneux. Une analyse ADN, une prise de sang ou des photos de famille permettraient d’apporter une réponse beaucoup plus rapide, économique et efficace que de multiples actions en justice. Après tout, vouloir s’appuyer sur la vérité constituerait enfin un premier pas positif. On verra…


Bien sûr, l’AFP a publié un communiqué repris par tous les grands [sic] médias. Ainsi un article du « Monde » insiste lourdement sur : l’infox transphobe, la fausseté des informations, la campagne de diffamation, pour faire de l’argent, complotistes, covido-sceptiques, extrême droite. Et Candace Owens n’est pas considérée comme une journaliste, mais comme une influenceuse et une blogueuse d’extrême droite. Tous ces soutiens macroniens racontent la même chose depuis quatre ans et demi, sans se rendre compte qu’il est ridicule qu’une mère de trois enfants soit incapable de prouver qu’elle est une femme !

A 22 heures 30, Candace Owens a publié une vidéo de trois quarts d’heure dans laquelle elle évoque la plainte dont elle fait l’objet (et qu’elle a connue par le « Financial Times » !), avec sa combativité et son humour habituels. Voyez, ci-dessous, le titre de la vidéo. ÇA DEMANDE… DES COUILLES. [des balloches]

Candace a montré quelques extraits de l’épais dossier qu’elle a reçu. Le fond de l’affaire semble peu traité, par contre les Macron portent des accusations contre Candace n’ayant aucun rapport avec l’affaire.

Exemple [SIC !] : « Owens a affirmé que des « gangs » juifs commettaient « des actes horribles » à Hollywood et sur les réseaux sociaux, et a répété le mythe depuis longtemps réfuté selon lequel les Juifs boiraient le sang d’enfants chrétiens. Ces propos ont été largement condamnés, à juste titre« . On est toujours dans l’inversion accusatoire : ils colportent des ragots et s’estiment victimes de ragots. Le monde entier se rend compte jusqu’où est tombé le président de la République française. Si Charles de Gaulle voyait cela…

Voici un extrait vidéo d’une minute dans lequel Candace s’adresse à « Brigitte » (traduction Pressibus adaptée) : « Vous êtes né homme et vous mourrez homme. C’est ce point-là que je veux faire valoir. Alors, donnez-nous un échantillon de votre sang. J’enverrai mes médecins pour un prélèvement. Ils comprendront très vite. Peu importe comment vous voulez vous y prendre. Pourquoi ne pas simplement nous donner quelques photos de vous en train de grandir ? Ou de vous en train d’élever vos enfants, ce serait très bien. Ou, pour une raison quelconque, nous pouvons nous téléphoner et aller au fond des choses, comme je l’ai déjà dit. D’accord ? C’est ce qui mènera à la révélation. On va poser beaucoup de questions. Vous espérez probablement, que tout cela va disparaître pour, au moins, qu’on puisse dire que j’ai été poursuivie et attaquée, et que je vais probablement demander le rejet de la plainte. J’aimerais arriver jusqu’à la phase de la révélation. Je pense que nous devons cela au monde. En résumé, les amis, nous nous révoltons contre tout cela. Nous nous révoltons contre les pervers qui dirigent le monde. Je veux être très claire ici : je vous compte parmi eux. Je pense que vous êtes malade, je pense que vous êtes répugnant. Je suis tout à fait prête à mener ce combat au nom du monde entier. Compris ? C’est ce que je dirai, au nom du monde entier, devant le tribunal.« 

* * *

l’extrait : http://pressibus.free.fr/gen/trogneux/candace2025-07-23.mp4

« … Bref, les gars ! nous nous révoltons contre les pervers qui dirigent le Monde… Je pense que tu es malade, je pense que tu es répugnant [ou répugnante, l’anglais ne marque pas le genre des adjectifs] et je suis tout à fait prête à affronter ce combat au nom du Monde entier. D’accord ?… »

Complément à l’article POUR DÉSANASTOMOSER TA VIE

J’ai oublié de préciser hier qu’il peut exister dans certains hôpitaux – direction les services des juteux prélèvements d’organes – une sorte de présélection entre les moribonds, ou plutôt, devrais-je dire, séparant le meilleur matériel du moins bon (jeunes plutôt que vieux, organes repérés plus sains que d’autres sur tel ou tel corps).

Ce qui laisse entendre que les gens plus ou moins en sursis vitaux seront soignés ou liquidés selon le meilleur rapport qualité/prix de l’hôpital et des équipes de récupérateurs-exploiteurs d’organes, grâce en particulier à cette « technique » PRN « moderniste ». Faisant fi de toute éthique concernant le respect de la vie. Et allant jusqu’à sélectionner celui qui fera le « bon mort », le « bon donneur d’organes », celui qu’il conviendra de faire passer ad patres en priorité.

OBAMA AU PLUS BAS ?

Je recopie le « touite » sur X d’un anonyme, ou plus exactement du pseudo @BlackBondPtv. Ses sources sont :

1: https://dni.gov/files/ODNI/documents/DIG/DIG-Declassified-HPSCI-Report-Manufactured-Russia-Hoax-July2025.pdf

2: @MJTruthUltra

*

La directrice du renseignement national Tulsi Gabbard a tenu sa promesse de publier davantage de documents classifiés prouvant qu’Obama est un traître. Voici ce que contient le rapport :

-CONFIRMÉ… Obama lui-même, ainsi que de hauts responsables de l’administration Obama, dont le directeur de la CIA John Brennan et le DNI [Director of National Intelligence, directeur du renseignement national] James Clapper, ont tenu une réunion secrète pour manipuler les évaluations des services de renseignement, afin de fabriquer une histoire selon laquelle la Russie préférait Donald Trump à Hillary Clinton lors des élections de 2016, malgré des preuves internes suggérant le contraire ou aucune préférence claire.

-Brennan est accusé d’avoir falsifié les renseignements et d’avoir dirigé la publication de rapports invraisemblables affirmant que Vladimir Poutine avait autorisé une ingérence pour aider Trump, tout en supprimant les doutes des analystes et les informations contradictoires, ce que le rapport qualifie de « coup politique » pour saper la nouvelle administration Trump.

-Le rapport met en évidence le dossier Steele, désormais démystifié, financé par la campagne Clinton, comme étant au cœur du canular, avec des allégations selon lesquelles les responsables du renseignement ont sciemment utilisé ces recherches non vérifiées sur l’opposition pour justifier la surveillance et les enquêtes, y compris les mandats FISA sur les associés de Trump.

[Le dossier Steele : Christopher David Steele, ancien agent britannique du Secret Intelligence Service (SIS), plus connu sous la dénomination de MI6 (Military Intelligence, section 6), est l’auteur du rapport fantaisiste qui porte son nom sur une ingérence russe dans l’élection présidentielle étatsunienne de 2016, dont Trump aurait été complice, entraînant l’affaire du Russiagate. C’est le même qui entre autres aurait qualifié depuis les forces russes en Ukraine d’« armée hétéroclite d’ivrognes et de voleurs indisciplinés » !]

Où avons-nous déjà entendu « sciemment » ?

-Brennan et Clapper sont accusés de parjure pour avoir induit le Congrès en erreur sur les allégations de collusion avec la Russie, avec des documents déclassifiés révélant des communications internes qui contredisent leurs témoignages publics et montrent une altération délibérée des renseignements pour correspondre à un récit anti-Trump préconçu.

-CONFIRMÉ : Le document montre l’implication directe ou la connaissance du président Obama lui-même dans l’orchestration du canular, le présentant comme une attaque sans précédent contre la démocratie américaine bien plus dommageable que toute ingérence étrangère, et appelle à des poursuites contre les responsables de l’ère Obama, y compris Obama, Brennan et Clapper.

-Le rapport exige des enquêtes et des poursuites immédiates, suggérant des peines de prison pour les personnes impliquées, et souligne que le «canular russe» a été utilisé comme arme par les agences de renseignement pour interférer dans les élections et la transition, sur la base de sessions et de notes déclassifiées du Conseil de sécurité nationale.

*

(jpf) J’ajoute que pendant ce temps, l’Affaire Epstein est relancée puisque Ghislaine Maxwell – à sa demande, si je ne me trompe – est assignée à témoigner sous serment, depuis la prison et devant une caméra, le 11 août prochain.

POUR DÉSANASTOMOSER TA VIE

C’est en écoutant une toute récente vidéo de Philippe Jandrok, quelqu’un dont j’ignore les compétences exactes mais dont je sais qu’il s’intéresse depuis des années à la médecine et à la santé (cf. philippejandrok.org) que j’ai appris l’existence de la P.R.N. ou perfusion régionale normo-thermique.

C’est une technique qui se développe un peu partout dans le monde concernant les prélèvements d’organes. Elle existe ainsi aux États-Unis. Mais elle est interdite en Australie. En France je ne sais pas ce qu’il en est pour l’instant.

*

Il faut savoir que la mort, en termes médicaux, se définit d’une double manière.

Lorsque que le cœur s’arrête de fonctionner, par là même, le sang et surtout l’oxygène qu’il contient ne sont plus amenés au cerveau.

Il y a la mort circulatoire lorsqu’on constate que le cœur est arrêté ; ne bat plus du tout.

Et il y a la mort cérébrale lorsqu’on constate que le cerveau ne réagit plus, marquant une absence totale d’activité cérébrale mesurable.

Normalement, il faut le double constat pour en conclure qu’une personne a décédé.

*

Mais, avec cette technique dite de perfusion régionale normo-thermique (PRN), dont j’ignore les détails et les machineries médicales, concrètement :

1- le patient, encore bien vivant, est débranché de son assistance respiratoire et son cœur s’arrête ;

2- les chirurgiens bloquent le flux sanguin et d’oxygène vers le cerveau, provoquant une mort cérébrale irréversible ;

3- puis ils redémarrent le cœur ; ce qui veut dire que la circulation sanguine étant rétablie, le patient n’est plus considéré comme mort selon les normes circulatoires ;

4- enfin, ils réalisent des prélèvements  d’organes sur des chairs à nouveau vivantes ou plus exactement qui n’ont pas eu le temps de se nécroser ; le cerveau seul étant mort.

*

Pour le dire autrement, les médecins relancent le cœur après avoir bloqué le flux sanguin vers le cerveau.

Et ils maintiennent artificiellement la viabilité des organes (cerveau exclu) après le décès provoqué.

*

Quelques mots encore sur ce « progrès technologique indéniable », comme dirait l’autre, en termes financiers, pour ne pas dire capitalistes.

Le marché des organes humains est une affaire juteuse pour le monde médical gangrené par la recherche du profit. Mais aussi entraîné, poussée à toujours faire sauter les prix, vu le coût d’achat et d’entretien faramineux de toute la technologie médicale « moderne ».

La demande dépasse allègrement l’offre. Cette dernière n’atteindrait que 10 % à peine de la demande. Il n’est donc pas difficile de deviner qu’elles en sont les conséquences. La rareté se paye cash.

C’est la jungle dans les prix d’organes humains. Seuls les plus riches peuvent en bénéficier. Ou ceux qui peuvent être pris plus ou moins en charge par quelque protection sanitaire que ce soit.

Les temps d’attente peuvent être très longs.

La qualité n’est pas toujours la même.

Il y a le marché officiel et les marchés parallèles ou officieux.

Rappellerai-je ici ce qui se dit sur les réseaux maffieux de trafics d’organes humains. Ce qui s’est passé du temps de la guerre en Yougoslavie, et sans aucun doute encore du côté du Kosovo par exemple, non seulement champion dans les trafics d’organes mais aussi de femmes et d’armes.

Et ce qui se passe depuis des années en Ukraine, une des plaques tournantes des trafics humains en tous genres : prostitution, commerce en grand de la « gestation pour autrui » et de l’« adoption d’enfants » ; quand il ne s’agit pas de vente d’enfants en entier pour les pédophiles ou en « quartiers » pour les friqués demandeurs d’organes « comme neufs » (sionistes par exemple, mais pas trop regardant sur la pureté raciale). Ou encore les ventes d’organes de morts de la guerre sans le consentement des familles. Sans oublier les trafics d’armes, entre ce même genre de pays d’ailleurs.

*

Mais pour revenir plus étroitement à notre sujet, comment ne pas préciser deux choses plus sinistres encore.

Il se dit que certaines personnes, le cerveau pas encore totalement réduit à néant, peuvent être encore plus ou moins conscientes pendant ces prélèvements d’organes ;

Ou encore – autre domaine d’exploitation – que les fœtus de bébés avortés ne sont peut-être pas vraiment morts non plus quand on en récupère, pour de l’argent, des morceaux en vue de la production industrielle de médicaments.

*

Un dernier mot : Philippe Jandrok nous fait remarquer que pendant que « l’on » vend des morts ou à peine morts à la découpe, les Russes développent des recherches dans le domaine de la régénérescence d’organes ou de membres.

Et nous concluons avec cette réflexion parue tout récemment dans E&R :

« Il n’y a de richesse que d’hommes. À ce propos, on remarque que toutes les décisions du pouvoir depuis sept ans, depuis l’avènement de l’employé de la Banque, vont dans le sens contraire : avortement dans la Constitution, euthanasie encouragée [pour ne pas dire dévoyée], injection de masse [cf. la covid], paupérisation programmée, invasion migratoire ennemie [par les actions concertées de l’Union Européenne]. Il y a moins d’hommes, au sens propre et au sens figuré. Macron avait raison, nous sommes bien en guerre. Mais pas contre les Russes. »

À PROPOS D’ANDRÉ AUXIÈRE.

(texte qui date de la fin mai et du début juin, achevé pour l’essentiel le 19 juin)

Je prends mes informations de la dernière note (n°121) du site Pressibus tenu par Alain Beyrand, et non pas du site « à l’aberrant », comme quelques têtes molles voudraient nous le faire accroire.

Jusqu’à maintenant, du personnage fantomatique qui aurait été le premier mari de ladite Brigitte Trogneux, André ou André Louis Auzière, père des trois enfants Auzière, on ne connaissait que deux photographies de lui.

Une. Celle de son mariage en 1974 avec une personne qui n’est visiblement pas la Brigitte actuelle, retrouvée dans la presse locale du Touquet d’alors :

Photographie de presse, de mauvaise qualité.

Ce qui donne ceci pour l’épousé :

Et cela pour l’épousée :

Ne pas s’occuper ici (c’est un autre sujet) des  % qui sont des évaluations de ressemblance avec d’autres clichés.

Personnellement j’ai du mal à voir quelque rapport entre la jeunette ci-dessus et la trogneux élyséenne. Et je ne suis pas le seul. Mais il est vrai que cette dernière s’est fait refaire le portrait par un spécialiste des féminisations de tronches. On ne sait pas ce qui est encore d’origine, si ce n’est sans doute ses oreilles remarquables que malheureusement peu de photographies mettent en valeur ; ce qui est dommage car lorsque l’on arrive à bien les voir, elles ressemblent étrangement à celle de Jean-Michel Trogneux enfant. Et il n’y a pas que les oreilles de ressemblant.

Deux. Celle de son avis de décès. Cocasse, pour ne pas dire extravagant, photographie rendue publique en août 2023, et bientôt dénommée « photo du chauve en maillot de bain » :

On remarquera aussi la curieuse inversion qui place en premier l’ami et en dernier le père, avec une progression du frère au grand-père, en passant par le compagnon. Et l’absence de tout nom de membres de la famille ou d’amis. Que le sien, en succinct. Personnage qui ne semble pas avoir eu de famille très affirmée, du moins sur le papier, ni de date de naissance : il est rare que l’on ne rappelle pas ne serait-ce que l’âge des défunts. « Une mort aussi discrète que le fut sa vie » (les gazettes)

À propos de grand-père. Sa fille aînée, Laurence Auxière, s’est plainte que ses enfants n’avaient pu le connaître. La question à lui poser à elle : qu’est-ce qui les empêchait de le connaître ? Tout est énigmatique dans cette famille.

Et à propos de photos, il a été constaté, pour une femme qui aime à s’exhiber dans la presse pipole que « l’absence de photos de famille de Brigitte Trogneux entre 1957 et 1986 (seule celle du mariage de 1974 ferait exception [mais j’ajoute, née d’une recherche pointue]) est extraordinaire » (Pressibus).

On a également appris ceci : « En 2024, Jean-Louis Auzière, par l’intermédiaire d’Emmanuelle Anizon et de son livre « L’affaire Madame » faisait savoir que toutes les photos de ce mystérieux personnage avaient été détruites » (idem). Jean-Louis Auxière, frère aîné d’André Louis (1951 – 2019) né en 1943.

Et voilà maintenant que dimanche dernier, ledit jour de la Fête des Pères, le site de Paris-Match nous a offert deux photos du papa Auxière titrées « Les filles de Brigitte Macron partagent de tendres souvenirs avec leur père André-Louis Auzière ».

Avec Laurence, deux ans (1979)

Avec Thiphaine, sept ans (1991)

Comme quoi toutes les photos mettant en scène André Auxière n’avaient pas été détruites. Et il ne serait pas étonnant qu’il en sorte d’autres de temps à autre, dans la presse conformiste et ayant pignon sur rue. Alimentée par les Trognon et Cie, je veux dire la smala Trogneux-Macron.

« Tout est possible, nous dit Alain Beyrand depuis un travail très poussé de fabrication d’images à l’aide d’une intelligence artificielle 2 (ce qui expliquerait le retard de publication et les photos détruites retrouvées) jusqu’à des photos véridiques d’enfants avec leur père ». Ou celle d’un ami, d’un « acteur », pourquoi pas, on aime le théâtre dans cette famille. Ou encore «  une possibilité intermédiaire est celle de photos véridiques avec un oncle, plus précisément Pierre Louis Auzière, né en 1947 au Congo, décédé en 2014 à Cannes, non marié, dont on ne connaît que la naissance et le décès ».

En attendant photos dudit père avec ses deux filles. Mais sans mère (ni fils, d’ailleurs), comme par hasard. Car pour l’heure, on attend toujours de voir surgir un jour quelque photo de Brigitte avec ses enfants lorsqu’ils étaient jeunes.

Moi, il me semble de plus en plus évident que la mère, je veux dire la vraie mère génétique, ne peut pas être montrée, devinez pourquoi ?

Comme le dit Alain Beyrand : «Évidemment, sur ces deux photos, on est frappé par l’absence de la mère. Il est impossible de la montrer, puisqu’elle n’est pas Brigitte Macron, là c’est certain ! » Ajoutant par ailleurs : « Une femme et la mère de trois enfants […] serait-elle la seule mère à ne pas avoir une photo d’elle avec son mari et un de ses bébés ? ».

Bien évidemment si Brigitte est dans les faits, dans la réalité vraie, et non dans les fantasmes, non seulement détourneur de mineur mais le transsexuel, plus exactement le transgenre Véronica des années soixante-dix, puis ou « en même temps » le travesti prostitué du nom de Trogneux des années quatre-vingt frayant avec Joseph Doucé, le sulfureux pasteur baptiste (finalement excommunié) diplômé en sexologie de l’université protestante d’Amsterdam, lié à la pédophilie et plus particulièrement à la pédérastie, retrouvé assassiné en 1990 dans la forêt de Rambouillet, c’est une autre histoire. Comme est une autre histoire le fait que certains pédophiles notoires, agrémenté de LGBTXYZ, gravitent autour dudit « couple présidentiel ».

Ce qui a eu des répercutions, par exemple, dans la nouvelle « déco moderniste » affligeante de certaines salles du palais élyséen, effectuée par un délinquant pédophile en cours de condamnation. Ou lors des cérémonies, également affligeantes, des Jeux Olympiques parigots de 2024.

Sans oublier, encore un autre hasard malencontreux, cet arrière-petit-cousin de Brigitte, autre élément de la tribu Tuyau-de-poêle, ayant une certaine propension à la pédophilie militante et bien plus encore à la pédocriminalité. Pédérastie coupable, pédo-pornographie à grande échelle, et pire encore, inoculation volontaire du sida à des enfants ! (cf. article du 17 avril 2025 : Quelques éléments de généalogie picarde pittoresque ou pour le moins picaresque).

Et puis, à propos de détournement de mineur (le petit Manu), rappel que la famille macron s’est refusée à porter plainte. Enfin, pour être complet, encore un hasard curieux, Françoise Noguès, la mère de macron, était un médecin de la Sécu qui avait en charge le suivi administratif des personnes désirant, à bonne ou à mauvaise raison, changer de sexe, accordant des prises en charge financières et autres subventions, aiguillant vers desdits spécialistes…

Notes :

1- Cela ne s’invente pas, mais « essere una schiappa » en italien signifie : être une nullité. En bonne traduction, la schiappa (la skiappa) c’est donc : la nullité, la nulle, le plat de nouilles…

2- En bon français : non pas «  intelligence artificielle », mais « renseignement artificiel », soit en anglais : « artificial intelligence » ; comme dans « intelligence service ».

UKRAINE

FLAVIE, MÉGÈRE EN FURIE

Article d’Olivier Mathieu du 20/07/2025

Les furies (William Bouguereau, 1862)

« Quelque temps avant sa disparition, Thierry Ardisson s’était exprimé sur sa mort, et sur ce qu’il aurait à dire à Dieu« , lit-on dans une feuille de gossip. Vous noterez: Ardisson ne se préoccupait pas de ce que « Dieu » aurait à lui dire, mais de ce que lui, Ardisson, aurait à dire à « Dieu ». C’est tellement grotesque et simpliste que cela se passe de commentaires.

Visiblement, le rapport entre les VIP de la téloche et « Dieu », ou les valeurs religieuses, est absurde. A force de présenter leurs émissions avec applaudissements sur commande, rires enregistrés, invités appartenant à des « élites » de très présumés « artistes » inscrits dans les partis, les chapelles, les ghettos qui comptent (ou qui croient compter), les VIP ont perdu depuis longtemps tout sens des réalités…

Il y en a une autre qui a une conception fort intéressante du pardon. C’est une copine d’Ardisson, Flavie Flament née Lecanu. Lorsqu’en 2016, Flavie Flament avait publié un « roman » où elle racontait les innombrables viols présumés ou toutes les agressions sexuelles de sa vie (une fois dans un train, une fois dans un ascenseur, par exemple), l’un de ses frères, Olivier Lecanu, avait mis en doute de tels propos. « C’est pour nous totalement hallucinant ! Elle entremêle des faits réels et des passages complètement romancés » , affirmait Olivier Lecanu, qui évoquait  la complicité ancienne entre leur mère et sa fille, à cette époque.  « Leur lien épatait tout le monde dans notre entourage. C’est incompréhensible. Il y a encore cinq ans, Flavie assurait à mon père et à ma mère qu’ils étaient formidables« .

« Cette façon de réécrire l’histoire, c’est de la folie pure ! » ajoutait Olivier Lecanu. Selon lui, Flavie l’avait averti de la publication de son « roman » en disant « qu’elle voulait s’attaquer à notre mère, qu’elle souhaitait qu’elle se foute en l’air ».

Catherine Lecanu, mère de Flavie Flament, avait conclu: « J’espère que ma fille trouvera un bon médecin qui lui donnera le bon traitement« . 

Tout cela est de notoriété publique. On sait sans doute moins que le 18 octobre 2023, Olivier Lecanu est décédé. Il avait seulement 46 ans. Il était né à Valognes le 22 mars 1977, ce qui signifie qu’il avait largement plus de dix ans à l’été de 1987, année où Flavie Flament assure, dans La Consolation, avoir été « violée » (entre autres) par David Hamilton.

On a donc, d’une part, les allégations de Flavie. Et, de l’autre, les souvenirs visiblement très différents des membres de sa propre famille, y compris de ce frère, Olivier Jean-Paul Bruno Lecanu, aujourd’hui disparu.

Ce qui laisse perplexe est notamment que Flavie Flament, en 2025, ait déclaré noir sur blanc qu’elle ne pardonnerait jamais à son frère.  A France Dimanche, le 6 avril 2025: «J’ai perdu récemment un de mes frères. Mais leur pardon ne changerait rien. On peut ne pas pardonner et être en paix. »

Voilà une déclaration qui appelle quelques élémentaires remarques.

1 – Flavie Flament employait l’adverbe « récemment » mais, depuis le 18 octobre 2023, date du décès de M. Olivier Lecanu, presque deux ans avaient passé. Au bout de deux ans, on peut donc supposer qu’elle ne parlait pas, par exemple, sous le coup d’un (éventuel, et qui aurait été compréhensible) chagrin. Elle avait eu le temps d’y réfléchir, suppose-t-on.

2 – Dans la religion chrétienne, le pardon est un acte de miséricorde qui, censé mettre fin à une situation créée par le péché, rétablit l’homme dans sa relation d’amour avec Dieu (chez les catholiques, sous la forme de l’absolution par le ministère du prêtre, dans le sacrement de pénitence). Le pardon entre Dieu et les hommes, et entre les hommes entre eux, est évidemment fondamental: « Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons nous-mêmes à ceux qui nous ont offensés ». En d’autres termes, dans le cas qui nous occupe ici, il s’agirait non seulement de pardonner à son frère mais, deuxièmement, à un frère mort et, troisièmement, à un frère qui avait dix ans en 1987.

3 – Ne pas pardonner (à supposer qu’il y ait eu quoi que ce soit à pardonner à Olivier Lecanu) à quelqu’un, et cela parce que ce quelqu’un avait apporté son témoignage (contredisant Flavie!) au sujet de faits qui auraient eu lieu 29 ans avant, c’est montrer peu de coeur. Non? Naturellement, Flavie est libre de ne pas pardonner. Mais est-il obligatoire d’aller le déclarer à France-Dimanche?

Flavie Flament, visiblement furieuse, poursuivait : « On peut aussi considérer que ce que l’on a vécu est impardonnable de façon éternelle. Je me suis pardonnée de ne pas savoir pardonner. »

Les titres de la presse gossip, « “Impardonnable de façon éternelle: Flavie Flament fâchée avec son petit frère jusqu’à sa mort » (Closer), « Flavie Flament en froid avec son frère jusqu’à sa mort, il n’a pas cru qu’elle avait été violée » (Melty/Actu People), toutes ces formulations donnent quelque peu froid dans le dos.

D’autant que cela rappelle les propos, en 2016, de Flavie Flament déclarant à la presse qu’elle « poursuivrait David Hamilton jusque dans la mort ».

Or, en droit, le décès d’un prévenu éteint l’action publique et, au demeurant, David Hamilton n’avait été accusé de rien devant un tribunal. En droit, on ne peut pas poursuivre un mort.

Ne pas pardonner de façon éternelle à un frère cadet, un frère mort, et poursuivre des gens jusque dans la mort? Je serais curieux d’entendre là-dessus le point de vue d’hommes d’Eglise ou de théologiens.

Pour rester dans la sphère religieuse, c’est dans la mythologie grecque qu’existaient des divinités infernales, déesses de la vengeance, appelées Érinyes (ou Furies chez les Romains) et qui poursuivaient leurs ennemis dans le monde souterrain. Mais c’était des divinités. A l’image de Mégère, nom qui vient de Megaera (grec Μ ε ́ γ α ι ρ α), l’une des trois Furies. 

Flavie, depuis des dizaines d’années, est une divinité des couvertures de magazines (chaque fois qu’elle trouve l’amour de sa vie puis s’engueule puis divorce, dans l’attente du suivant) et du tout petit écran.

Mais il est vraiment fort étonnant de voir un individu comme Ardisson évoquer ce qu’il dira à Dieu, ou Flament déclarer qu’elle poursuivra David Hamilton jusque dans la mort, ou ne pas pardonner pour l’éternité à son propre frère…

LE CANULAR [SIC] DU 6 JANVIER 2021… DÉVOILÉ !

Je vous livre ici, sans commentaires, cet article paru sur le site : Le Portail du Grand Changement, ce lundi 21 juillet 2025.

* * *


Trump détient désormais la liste de tous les Agents du FBI derrière le Canular du 6 janvier 2021 qui a permis de Poursuivre et d’Emprisonner les Patriotes !

Ils se croyaient en sécurité. Intouchables. 

Cachés derrière les murs de dossiers classifiés, de systèmes cryptés et d’écrans de fumée bureaucratiques. 

Mais aujourd’hui, le 18 juillet 2025, le masque tombe et les noms derrière la guerre politique coordonnée contre le président Donald J. Trump et le peuple américain sont enfin révélés au grand jour. 

Un juge nommé par Biden vient d’offrir à l’administration Trump l’une des victoires les plus inattendues sur le champ de bataille juridique contre l’État profond, pourtant bien ancré. 

La juge de district américaine Jia Cobb a rejeté les lâches poursuites intentées par deux groupes d’agents du FBI qui tentaient désespérément d’empêcher le ministère de la Justice de les identifier comme les auteurs de la plus grande chasse aux sorcières politique de l’histoire américaine : l’opération du 6 janvier.

Soyons clairs : il ne s’agissait pas « d’insurrection » ou de « terrorisme intérieur ». 

Il s’agissait d’une guerre psychologique et juridique à grande échelle contre un président américain en exercice et ses partisans, orchestrée par des marionnettes mondialistes intégrées aux services de renseignement américains. 

Plus de 5.000 agents et membres du FBI ont travaillé sur ces opérations, non seulement comme enquêteurs, mais aussi comme agents d’exécution d’un programme mondial. 

Ces personnes n’enquêtaient pas sur des crimes. 

Elles les fabriquaient. 

Ce sont ces Agents anonymes qui ont perquisitionné les domiciles de partisans innocents de Trump à 4 heures du matin.

Ce sont ces tyrans silencieux qui ont placé des grands-mères et des vétérans à l’isolement.

Ce sont ces bureaucrates qui ont effacé les preuves à décharge, étouffé les témoignages des lanceurs d’alerte et instrumentalisé le système judiciaire pour détruire des vies. 

Et maintenant, ils sont terrifiés.

Les poursuites intentées plus tôt cette année n’étaient pas liées à la « vie privée », mais à la panique. 

Les agents savaient que leur identité était enregistrée dans les systèmes internes de gestion des dossiers du FBI, liée à chaque perquisition, arrestation et aveux obtenus sous la contrainte à des fins politiques. 

Le ministère de la Justice avait reçu l’ordre de remettre les dossiers à l’équipe juridique de Trump, et la panique s’est installée. 

Les agents n’étaient pas encore répertoriés publiquement, mais ils étaient catalogués sous des « identifiants uniques d’employés ». 

Une plaisanterie. 

Tous les employés du système savent que ces codes peuvent être instantanément comparés à leurs vrais noms grâce aux bases de données de paie. 

C’est pourquoi ils se sont précipités devant les tribunaux en février, tels des rats fuyant un navire en perdition. 

Ils ont imploré l’anonymat. 

Ils ont invoqué la crainte de « représailles », de rétrogradation ou de refus de promotion. 

Mais ce qu’ils craignaient vraiment, c’était un jugement – un véritable jugement public de la part d’une Amérique qui a pris conscience des rouages grotesques de l’État profond. 

Mais il est trop tard. 

La liste est entre les mains de l’administration Trump. 

Le pare-feu est brisé.

Depuis ce mois-ci, des sources au sein des services de renseignement militaires proches de Trump ont confirmé la mise en place d’équipes de vérification parallèles qui croisent ces identifiants avec les journaux d’activité des agents, leurs relevés de voyages et leurs communications avec des agents étrangers et nationaux. Oui, étrangers. 

Car nombre de ces Agents ne se contentaient pas de suivre la politique intérieure : ils facilitaient les discours d’ingérence étrangère élaborés par des groupes de réflexion mondialistes comme l’Atlantic Council, le Forum économique mondial et des prestataires de services de renseignement intégrés à l’OTAN. 

Pourquoi pensez-vous que tant d’« émeutiers » du 6 janvier se sont retrouvés pris dans des situations étranges où des portes leur étaient ouvertes ? 

Pourquoi des images clés de la sécurité du Capitole ont-elles disparu pendant des mois avant de réapparaître après un montage sélectif ? 

Parce que les mêmes forces qui ont financé les révolutions de couleur [sic] à l’étranger ont appliqué la même stratégie sur le sol américain, utilisant le FBI comme arme de guerre. 

Le récit du 6 janvier n’a pas été construit pour préserver la démocratie, mais pour la tuer. 

Allons plus loin : parmi les 5 000 noms du FBI figurant sur cette liste, plusieurs agents sont liés à des opérations antérieures impliquant des manipulations électorales, des abus de la FISA lors du scandale du Russiagate et la surveillance secrète de hauts fonctionnaires du cabinet Trump. 

Certains ont également été impliqués dans la suppression illégale de l’affaire de l’ordinateur portable de Hunter Biden en 2020, comme le confirment des fuites internes sur Twitter Files. 

Il ne s’agissait pas d’une division rebelle, mais d’un réseau parallèle intégré visant à déstabiliser la présidence de Trump et à empêcher son retour.  

Et voici ce qu’ils ne voulaient pas que vous voyiez : ces Agents n’agissaient pas de manière indépendante. 

Leurs ordres venaient d’en haut – de la direction du ministère de la Justice, certes –, mais aussi de comités consultatifs externes liés à des ONG financées par des fonds liés à Soros, d’agents de liaison des services de renseignement britanniques, et même de lignes de communication secrètes transitant par des pôles de cybersécurité européens opérant depuis Bruxelles et Berlin. 

Il existe de plus en plus de preuves – désormais confirmées par de multiples fuites de renseignements – que l’élite mondiale a considéré le 6 janvier non pas comme une menace, mais comme une opportunité de justifier une version nationale du Patriot Act 2.0 : un prétexte pour qualifier les partisans de Trump de menaces internes et autoriser des programmes de surveillance de masse à travers les États-Unis !

Le Président Trump, pleinement rétabli dans ses fonctions et plus déterminé que jamais, brise systématiquement les dernières barrières du secret. 

Il savait que ce moment viendrait. 

C’est pourquoi son administration a déposé des requêtes agressives pour accéder à chaque dossier, chaque document, chaque archive secrète. 

L’objectif n’est pas seulement de révéler les faits, mais de rendre des comptes. 

Cette liste n’est pas symbolique. 

C’est une feuille de route pour la justice. 

Cette semaine, les conclusions préliminaires indiquent qu’au moins 700 des 5.000 agents identifiés avaient un accès direct à des bases de données confidentielles de donateurs politiques, ce qui laisse craindre que des listes de partisans de la campagne Trump soient utilisées en interne pour cibler des individus à des fins de harcèlement, de surveillance ou de contrôles fiscaux. 

Cela vous rappelle quelque chose ? 

C’est la même tactique utilisée dans les régimes totalitaires: instrumentaliser l’État pour punir la loyauté politique. 

Mais c’est l’Amérique. 

Et Trump n’a pas fini. 

Ne vous y trompez pas : nous assistons à l’effondrement progressif du réseau national le plus secret et le plus puissant jamais déployé contre le peuple américain. 

Et ils paniquent. 

Car lorsque les noms seront révélés – lorsque les photos seront recoupées, les courriels divulgués, les enregistrements vocaux rendus publics – il ne s’agira plus seulement d’agents du FBI. 

Cela mènera directement au ministère de la Justice, au cercle restreint de Biden et aux actifs étrangers opérant sur le sol américain en toute connaissance de cause. 

Et tout cela nous ramènera à une seule vérité : ils ont essayé d’arrêter Trump. 

Et ils ont échoué. 

Le 18 juillet 2025 restera dans les mémoires comme le début du grand démasquage. 

Le moment où la cabale au sein des services de renseignement américains a perdu le contrôle. 

Les noms tombent. 

Le jugement est en cours. 

Et cette fois, il n’y aura pas d’échappatoire.

Source : https://gazetteller.com/exclusive-5000-deep-state-fbi-agents-exposed-trump-now-holds-the-list-of-every-operative-behind-the-j6-hoax-that-betrayed-america-and-its-public-release-would-collapse-the-entir/

ARDISSON ET LA MORT DE DIEU


Publié le 20/07/2025 par Olivier Mathieu

« Thierry Ardisson, avant sa mort le 14 juillet, a acheté une maison dans le Luberon avec Audrey Crespo-Mara », écrit la publication Closer. Ce qui est assez logique, au demeurant, car il semble difficile que qui que ce soit achète une maison après sa mort. Sauf Dieu?

« Avant de s’éteindre ce lundi 14 juillet à 76 ans, Thierry Ardisson avait pensé à tout pour ses obsèques », écrit la publication Gala. Ce qui est assez logique, au demeurant, car il semble difficile que qui que ce soit pense à tout pour ses obsèques, après sa mort. Sauf Dieu?

Ardisson a donc été inhumé « dans l’intimité » à Ménerbes (Vaucluse).

Intimité? « En fin de matinée ce samedi, des hommes d’une société de pompes funèbres viennent fermer les grilles du cimetière. À l’extérieur des murs d’enceinte, des agents d’une entreprise de sécurité privée sont déployés », écrit La Provence.

S’agissant d’un petit village, combien de grilles peut avoir un cimetière? Il fallait des « hommes d’une société de pompes funèbres » pour cela? Le fils d’un premier lit de la troisième veuve Ardisson, par exemple, ne pouvait pas fermer les grilles à lui tout seul?

Mais surtout, faut-il comprendre ici que des employés d’une société de pompes funèbres sont autorisés à fermer, à tout moment de leur choix, les grilles d’un cimetière, sans autorisation par exemple municipale? A ma connaissance, le droit français ne prévoit pas expressément l’interdiction d’assister à des obsèques. En l’absence de disposition spécifique, rien n’empêche donc légalement qui que ce soit de se rendre à une cérémonie funéraire, que ce quelqu’un ait été invité ou non. En d’autres termes, est-il légal que des employés de pompes funèbres ferment les portes d’un lieu public? Ou les VIP sont-ils au-dessus de la loi?

Closer: « Le cimetière était placé sous haute surveillance » (sic). En tout cas, tout comme les « anonymes » étaient tenus à distance des intouchables VIP, à l’église Saint-Roch, ici aussi il y avait des grilles. Et des agents de sécurité. Et des gendarmes.

Intimité? La Provence continue, avec un ton qui ressemble un peu à un reportage sur quelque front de guerre, au sujet des « agents d’une entreprise de sécurité »: « Ils sont sous la responsabilité de l’ancien garde du corps de Johnny Hallyday. Quadrillant la zone, une dizaine de gendarmes sont également en faction ».

« Thierry Ardisson a été inhumé en toute intimité dans le village de Ménerbes, entouré uniquement de sa famille proche et protégé par une sécurité renforcée », lit-on dans Public. Protégé contre quoi, contre qui? On l’ignore.

« Thierry Ardisson a été enterré ce samedi dans le Vaucluse, à l’abri des regards », lit-on ici ou là. Pas à l’abri des vidéos, semble-t-il: elles sont déjà sur You Tube…

« Alors qu’il s’est éteint le 14 juillet, Thierry Ardisson avait acheté une maison dans le Luberon avec Audrey Crespo-Mara peu avant sa mort », écrit Closer. « Selon ses proches, il souhaitait s’y installer une partie de la semaine ».

A lire ces lignes, il semble clair qu’il venait simplement d’ajouter une maison à toutes celles qu’il possédait déjà. Mais qu’il n’aura jamais eu le temps – avant sa mort, faut-il le préciser? – de vivre à Ménerbes.

Pourtant, Public affirme: « Il y a quelques années, il y avait acquis une belle maison, dans laquelle il passait ses vacances comme ses weekends ». 

Il venait d’acquérir une maison, ou il l’avait acquise il y a quelques années? Il faudrait que les feuilles des VIP se mettent d’accord. Selon la moitié de ces publications, Ardisson n’avait quasiment jamais mis les pieds à Ménerbes. Selon l’autre moitié, il y passait ses vacances.

S’il y passait ses vacances, il ne devait en tout cas pas daigner avoir plus de contacts que nécessaire avec la population indigène, car on lit dans La Provence: « Dans le village, certains savaient que le producteur et animateur star y possédait une maison. « On l’a vu passer devant la boutique il y a un mois à peine, lâchent de concert deux commerçants. Mais on ne savait pas qu’il allait être enterré ici. » 

Brigitte et Emmanuel avaient envoyé des fleurs. Mais les ménerbiens et ménerbiennes n’étaient pas au courant, eux. Tant pis si quelqu’un, ce jour-là, souhaitait se rendre au cimetière, il aura trouvé les grilles fermées, des gendarmes, et le garde du corps à feu Jojo.

Avant sa mort, puis pendant ses obsèques à Paris, puis pendant ses funérailles à Ménerbes, il y avait d’une part Ardisson le VIP (et ses potes de la Caste) et puis, d’autre part, les anonymes, ceux qui ne savent pas, les habitants locaux qui n’avaient pas été informés de l’enterrement, ceux qui ne sont pas dans les secrets des gazettes du Gossip, ceux que l’on tient à l’écart derrière des barrières, ceux qui ne bénéficient pas de la protection d’agents de sécurité. En somme, les gogos tout juste bons à raquer leur redevance téloche.

N’oublions pas Dieu. On avait déjà eu droit à ces délires quand Jojo était mort, le signe de « Dieu » au moment de l’enterrement. Et lors des funérailles d’Alain Delon.

« Dieu » n’a donc rien à faire d’autre que d’assister aux funérailles de Jojo, de Delon et d’Ardisson? Et d’y envoyer des « signes » aux nouveaux haruspices que seraient les plumitifs de la presse gossip? Se rend-il aussi quelquefois, ce fameux « Dieu », aux enterrements de Monsieur Lambda?

« Dieu » s’est dérangé pour les funérailles d’Ardisson, à en croire certains. Closer, par exemple:  « Lors d’un moment fort, le ciel a semblé envoyé un message ».

« Dieu » aurait donc pensé à « envoyer un message » pendant les funérailles à Ménerbes. « Dieu », ou Ardisson en personne? Toujours Closer: « Il était un peu plus de 14 h lorsque son cercueil est sorti du corbillard. À ce moment-là, le vent s’est levé et un coup de tonnerre a retenti. Un dernier message de l’animateur ? »

Pour Closer, un coup de tonnerre serait-il un message de « Dieu »? Ou d’Ardisson? Les deux à la fois?

« Thierry Ardisson inhumé : ce signe du ciel au moment de l’arrivée de son cercueil » (Culture Infos). « Le ciel a semblé envoyé un message » (Closer). « Un coup de tonnerre a retenti, comme un clin d’œil venu d’ailleurs », etc.

Pour Closer et compagnie, Ardisson et Dieu seraient-ils alors une et une seule personne?

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(jpf) Lexique :

VIP : Very Important Person

Gossip : rumeurs, potins, racontars, commérages, ragots, cancans…

Haruspice : prêtre romain qui consultait les entrailles des victimes.

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