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Covid : l’Allemagne a trouvé son Edward Snowden

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/covid-lallemagne-trouve-son-edward-snowden

Publié le 21/10/2021

par Moufid Azmaïesh, pour FranceSoir

TRIBUNE – Le 22 septembre, Langemann Medien publiait sur sa chaîne YouTube un entretien – visionné à ce jour près de 500 000 fois – avec un jeune mathématicien et expert-informaticien dont on se souviendra peut-être comme l’Edward Snowden allemand. Nous l’appellerons “Eduard Schneeten”  (pour des raisons évidentes, il souhaite rester anonyme).

Assisté de l’analyste politique Thomas Röper (Anti-Spiegel.de, Apolut.net), Eduard Schneeten a passé au crible depuis six mois plusieurs millions de documents grâce à des logiciels spécialisés. Cela a permis de mettre à jour le modus operandi des pilotes de la manœuvre dite « anticovid », de démontrer qu’il s’agit d’un réseau tissé très étroit et chargé d’une mission précise : obliger par tous les moyens la population mondiale à se soumettre au diktat d’intérêts privés sous prétexte de “santé publique ».

Ces réseaux sont désormais parfaitement identifiés grâce aux deux analystes.

Le vidéo de Langemann Medien présente en langue anglaise un premier document (169 pages) d’une série à paraître d’ici deux mois environ sous forme de livre, la présentation actuelle sous forme de tableaux Excel et graphiques étant de consultation peu aisée par des non-spécialistes.

L’analyse se divise ainsi :

– Les 20 à 30 figures-clefs qui poursuivent tranquillement leur œuvre à l’ombre des figures notoires telles Gates ou Schwab ;

– Les flux financiers internationaux et leur montant (colossal) ;

– Les ONG (dont le rôle notamment dans le financement est fondamental), les universités et entreprises-clef par lesquelles transitent les fonds.

Ces flux ont été chiffrés par Schneeten et Röper. L’attention des analystes a été attirée – pour ne donner qu’un exemple – par un petit pavillon insignifiant de banlieue aux États-Unis, utilisé comme “boîte postale” par plusieurs ONG disposant de dizaines de millions de dollars.

– Le mode opératoire de prise de contrôle des gouvernements et institutions occidentaux.

Tous les documents consultés sont dans le domaine public et les logiciels utilisés, quoique coûteux et donc habituellement achetés par des gouvernements ou services secrets, sont également disponibles à l’achat par Monsieur Tout-le-monde. Ainsi, on ne peut reprocher ni acte d’espionnage, ni indiscrétion, ni illégalité à Thomas Röper et Eduard Schneeten. Les ouï-dire ou signalements d’initiés ont été rigoureusement écartés. Toutes de source originale, les données n’ont pas été retouchées.

Faut-il s’étonner qu’aucun journal, émission ou publication en-ligne occidental bénéficiant des largesses financières de Gates – la BBC, Le Monde et al. – n’a souhaité entreprendre de près ou de loin des recherches telles celles de Schneeten et Röper ?
 

Schneeten et Röper, qui ne se connaissaient pas jusqu’à il y a six mois, constatent en s’appuyant sur des données factuelles que la manœuvre dite anticovid est en préparation depuis au moins 2017, moment où l’on observe soudainement des flux de fonds empruntant des sillons bien définis et où les contacts au sein des réseaux identifiés se multiplient et se resserrent. De même, la majorité des ONG impliquées dans la manoeuvre ont été fondées en 2017.

Le projet, dans sa manifestation actuelle, semble germer en 2016, quoique Heidi Larson, l’une des figures-clefs identifiées, épouse du Baron Peter Piot, avait dès 2010 fondé le Vaccine Confidence Project, aux côtés de GlaxoSmithKline, Johnson&Johnson, la Commission européenne, etc. Désormais Facebook, Chatham House, l’OMS, ou encore le Robert-Koch Institut et l’Hôpital de la Charité de Christian Drosten en sont partenaires, entre autre.

Le Dr Larson, professeur d’anthropologie et de “science des risques et des décisions” (sic) au London School of Hygiene and Tropical Medecine, se spécialise dans la “gestion des rumeurs (sic) et des risques depuis les essais cliniques jusqu’à la mise sur marché, et l’instillation de la confiance dans les populations” (sic).

Un aspect à souligner : à aucun moment Röper et Schneeten ne spéculent sur les origines du virus ou sur les objectifs plus ou moins occultes de ces réseaux. Ils se cantonnent à leur propre domaine d’expertise et au factuel, considérant d’ailleurs que l’on eût pu déclencher la même campagne hystérique au sujet de n’importe quelle maladie ex. “Grippe espagnole 2.0”, avec les mêmes conséquences.

Un exemple du pouvoir de ces réseaux : le 3 août 2021, une lettre ouverte au président Biden a été publiée, intimant à ce dernier des ordres et notamment, celui de convoquer un “Sommet global de la vaccination” avec comme objectif d’injecter 70% de la population mondiale avant le mois de septembre 2022. Le 22 septembre, soit six semaines plus tard, sans convoquer le Congrès ni consulter l’électorat (alors que c’est le contribuable qui finance), Biden obtempéra et annonça un partenariat UE-États-Unis pour une “offensive globale de vaccination”. Les signataires de la lettre ouverte y figurent comme représentant différentes ONG, or tous ont des conflits d’intérêts majeurs dans le privé, par exemple Scott Gottlieb, membre du Conseil d’Administration de Pfizer.

Au centre de la toile étudiée par Schneeten et Röper se trouve l’époux du Professeur Larson, le baron Peter Piot, originaire de Belgique et nommé directeur de la London School of Hygiene and Tropical Medecine en 2010. Senior Fellow de la Fondation Gates depuis 2009, il se présente comme universitaire désintéressé. En réalité, la London School of Hygiene and Tropical Medicine a en 20 ans reçu par 143 fois des “dons” de Bill Gates pour un montant total d’au moins $US 185 millions, auxquels il faut ajouter les $US 170 millions reçus du Wellcome Trust. Peter Piot est conseiller de la Commission européenne en matière de Covid (Advisory Panel on Covid-19), conseiller personnel en matière de Covid-19 de sa présidente Ursula Von Der Leyen, membre de l’Academie des sciences allemande Leopoldina, membre de CEPI, membre de Conseil de Novartis, membre de l’Académie française de médecine.

Pour saisir la structure du réseau, commencez par éplucher le rapport Netzwerkanalyse Corona Komplex, en langue anglaise, qui représente le premier volet des travaux de Schneeten et Röper. Ces derniers font œuvre de salut public. Il ne reste qu’à espérer que le public s’y intéressera de près puisqu’il y va de notre survie. 

https://clubderklarenworte.de/wp-content/uploads/2021/09/Netzwerkanalyse-Corona-Komplex.pdf

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Remarques (J.-P. F.) Ce que l’on (les « complotistes ») supputait depuis le début remonte ici en grand : l’offensive « vaccinale », voire l’offensive covidiste elle-même, la corona-folie n’ont sans doute rien d’impromptus. Mais sa mise en branle, sa préparation remonte à plusieurs années.

La seule vraie question en suspens : est-ce que c’est l’occasion qui a fait le larron, ou est-ce que c’est le comploteur, le conspirateur (curieux duo d’ennemis jurés sino-étatuniens ?) qui a laissé échapper volontairement le virus artificiel, bricolé pour en faire une arme bactériologique, ou plus exactement virologique, et plus encore un prétexte à contrôle électronique des masses humaines ?

On attend avec impatience une édition plus lisible et plus largement commentée des ramifications politico-financières de toute cette maffia de la bourgeoisie financière, politique, médiatique mondialiste, ensemble de personnages sans foi ni loi, schizoïdes, pervers narcissiques, de sadiques et criminels « transhumanistes », « d’élus » qui dévoient la science et la technologie, en particulier la chimie pharmaceutique et la physique électronique dans le mensonge, l’obscurantisme scientiste et le totalitarisme, l’eugénisme mortifère et la destruction concertée de l’immunité naturelle, à l’occasion. Le contrôle et la domination, et bien sûr le profit capitaliste.

Rappelons encore que le néo-fascisme ou néo-bolchévisme, le totalitarisme, la dictature, la tyrannie mondialiste sino-occidentale est la barbarie techniquement équipée.

Il est cocasse de constater qu’Internet, qui est une arme de l’idéologie et de la censure dominantes, peut être « retourné » par l’intelligence technique, la critique sociale, la recherche de la Vérité et des tares de certains milieux, de la part de personnes qui arrivent à y trouver suffisamment de liberté d’exploration pour dénicher les traces et scories des magouilles et collusions des uns et des autres, jusqu’au plus au niveau, et internationalement parlant.

Lettre ouverte à Éric Zemmour, par Christine Deviers-Joncour

Source : aulnaycap.com par l’intermédiaire de E&R du 17 octobre courant.

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Il y a quelques années Christine Deviers-Joncour a défrayé la chronique des scandales. Quand elle avait reçu le surnom peu flatteur de « Putain de la République ». Et a été condamnée par la Justice pour des histoires de pots de vins et de magouilles politico-économiques propres (façon de parler!) à la maffia « socialiste » méridionale, en compagnie de Roland Dumas qui, lui, bizarrement a échappé à toute condamnation en ce domaine.

Depuis un certain nombre d’années (devenue plus sage et responsable ?) elle s’exprime par la plume et c’est à ce titre que je recopie ici l’un de ses textes qui me semble assez percutant et résumant fort bien le personnage ou plutôt le phénomène (de foire) Zemmour. Et l’état d’esprit général des Français, ou du moins des plus éveillés.

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Vous souvenez-vous de cette époque, début 2000, où nous devisions sur un banc devant l’Église et la fontaine de la place Saint Sulpice à Paris ? Nous avions le même éditeur, les Éditions du Rocher.

Je me battais à l’époque pour rétablir mon honneur et ma dignité, et le fusible que j’étais dans la plus énorme affaire de corruption politique, tentait de sauver sa peau en dénonçant leurs turpitudes ! Je fus une des premières à oser dire des vérités sur la classe politique et les coups étaient terribles en retour ! Vous n’étiez alors qu’un jeune journaliste désargenté… qui ramait !

Je vous faisais confiance car vous m’aviez un soir soutenue sur un plateau TV d’invités politiques et vous aviez pris ma défense… Rare à l’époque car sonnait l’hallali de toutes parts contre le fusible désigné que j’étais.

Puis quelques années plus tard sur un plateau TV dans On n’est pas couchés, vous m’avez, avec des mots de serpent, laminée… sans doute pour démontrer à quel point vous êtes fidèle à vos convictions. Ruquier lui-même à la fin est venu vers moi étonné et s’est excusé que vous ne soyez même pas venu me serrer la main. Avec un « ami » comme vous, on n’a plus besoin d’ennemis…

Quel changement radical !

Si l’on est un journaliste honnête et intègre on conserve une éthique. On informe proprement et on a le courage de mettre en lumière les malversations et dérives de notre classe politique. Il me semblait alors que vous faisiez partie de ces gens courageux qui font l’honneur de cette profession. Mais ce n’était qu’une illusion car vous n’êtes pas différent des autres, vous seriez même pire.

Les autres, ceux qui oublient la déontologie et la morale et qui servent leur ambition et intérêts propres en usant de contre vérités et de mensonges.

« Mentir c’est pisser contre le vent, » dit-on. Attention au boomerang car depuis quelques mois nous reconnaissons clairement ceux qui ont totalement tourné leur veste et font fi de l’éthique et servent leurs maîtres : les mondialistes ! Quelle débâcle !

Appât du gain et corruption ! Devant les gratifications douteuses, l’homme, hélas, est souvent lâche, fragile et veule !

Et puis en approchant le sommet du pouvoir, il y en a qui sentent pousser leurs ailes et perdent tout contrôle. Grisant, n’est-ce pas d’approcher la cour du prince ? La place du roi ?

Et vous, Éric Zemmour la girouette versatile qui dit une chose et son contraire, vous êtes en train de vendre votre âme au diable et l’attrait maléfique du pouvoir vous a grisé.

Aujourd’hui, en plein marasme, écroulement économique, tyrannie sanitaire, pertes d’emplois, perte de liberté, misère, vaccins dangereux devenus obligatoires, y compris pour les enfants… vous venez nous parler d’immigration ? Mais combien vous paie-t-on pour détourner l’attention des vrais problèmes ?

Pourquoi ne dites-vous pas que l’immigration est souhaitée et favorisée par votre ami Jacques Attali qui déclare que l’Europe a un « besoin vital de 150 millions de nouveaux immigrés » ? Pourquoi ne désignez-vous pas la source plutôt que la conséquence ? Qui favorise le Grand Remplacement que vous dénoncez ?

Vous vous partagez le travail pour alimenter la haine raciale et religieuse ? Chacun joue son rôle ? Dans quel but ? Provoquer une guerre civile dans notre pays et faire de la France un nouveau Liban, en désignant toujours les éternels boucs émissaires que sont les musulmans ?

Vous croyez vraiment que les Français vont être dupes de cette machination abjecte ?

Par ailleurs, il y a quelques mois, vous étiez favorable à un durcissement des mesures sanitaires mais en campagne pré-électorale, vous affirmez sans honte bue que vous seriez opposé à la vaccination obligatoire et au passe sanitaire ?

Vous n’aviez pas de mots assez durs pour désigner l’Europe comme source de tous nos malheurs, mais aujourd’hui pour servir les intérêts de ceux qui vous financent, vous affirmez qu’il faut y rester ?

Vous décriviez l’euro comme la source de l’appauvrissement des Français mais maintenant que le mirage élyséen s’approche, vous décrétez qu’il faut le garder ?

Mais quand dites-vous la vérité Éric Moïse Zemmour ?

Quels intérêts défendez-vous vraiment, vous qui vous prétendez plus Français que les Français ? Vous qui rêvez de transformer notre pays en un nouvel Israël européen, citant le pays de l’apartheid en exemple à suivre ?

Croyez-vous que les Français vont être dupes de vos mensonges et de votre stratégie machiavélique minable qui consiste à nous dresser les uns contre les autres ? En quoi êtes-vous différent de ceux que vous vilipendez ?

Votre apparition en pages des couvertures de cette presse malhonnête et vendue et votre présence massive dans les médias de vos amis milliardaires, avec des sondages truqués à la clé, tente de nous faire croire que vous seriez le « nouveau phénomène » et fait grimper votre popularité d’une manière insensée et artificielle. Même schéma qu’avec Emmanuel Macron ! Un nouveau produit, une nouvelle lessive censée laver plus blanc que blanc. Une nouvelle arnaque !

Et vous nous croyez assez naïfs pour ne pas le voir ? Vous êtes pourtant bien placé pour savoir que les sondages ne sont que des instruments de manipulation de l’opinion publique ! Et vous vous y vautrez sans aucune pudeur, contribuant ainsi à tromper les Français.

Vous ne seriez donc qu’une vulgaire marionnette populiste [populacière?] dans les mains de l’Ordre mondial comme les autres ?

Méfiez-vous car le peuple français se réveille et n’est plus dupe, et les retours de bâtons seront terribles. Bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer car vous ne réalisez pas la colère qui gronde contre cette élite globaliste responsable de tous nos malheurs et de toutes nos souffrances. Cette élite que vous rêvez de rejoindre à n’importe quel prix.

Lorsque les gens auront perdu leur travail et leurs êtres chers, lorsqu’ils verront leur vie finir en lambeaux à cause des politiciens corrompus, de cette médecine marchande et immorale, de ces menteurs professionnels que sont devenus les journalistes domestiques du pouvoir, et face à cette folie mondialiste meurtrière, leur colère sera à la hauteur de ce qu’ils subissent. N’en doutez pas.

Et les ors de la République ne constitueront une protection pour personne, même pas vous.

Depuis trop longtemps notre pays sombre de Charybde en Scylla avec des gouvernements successifs de plus en plus nocifs et médiocres. S’il vous plaît ne rallongez pas cette triste liste. Le constat est acté : le peuple de France veut reprendre son destin en mains et éliminer les fripouilles. Jamais comme aujourd’hui les Français n’ont eu autant besoin d’honnêteté comme de l’air pur pour respirer. Jamais comme aujourd’hui les Français n’ont eu autant besoin de dirigeants intègres et loyaux car cela fait trop longtemps qu’ils sont trahis, trompés, pillés.

La sagesse, Éric Zemmour, c’est quand le Bien embrasse le Mal, quand l’Amour séduit la haine, quand la Force séduit la Faiblesse, quand le Pouvoir protège la Vie.

Et il est évident que vous n’avez pas cette sagesse là…

À bon entendeur !

Christine Deviers-Joncour

HUMOUR ?

Les Aventures rocambolesques de Bernard-Henri Levide, correspondant de guerre

à Sarajevo :

et en Libye (?) :

DIVERSES CHOSES À PROPOS DE L’ÉTAT PRÉSENT DE LA DÉCOMPOSITION FRANÇAISE

I — Passe sanitaire : pourquoi la bourgeoisie managériale trahit si facilement la démocratie libérale — par Éric Verhaeghe le 13 octobre 2021

Le passe sanitaire, initialement présenté comme extrêmement limité dans son usage, franchit un nouveau cap aujourd’hui : le gouvernement propose son maintien jusqu’à l’été prochain… Nos lecteurs n’en sont pas surpris, puisque nous annonçons son installation permanente depuis cet été. Mais la question qui se pose est de savoir pourquoi la caste mondialisée ne rencontre aucune opposition dans les couches supérieures de la société face à ce reniement caractérisé de la démocratie libérale. De notre point de vue, l’ère macronienne correspond (mais c’est une tendance mondiale) à l’émergence d’une bourgeoisie managériale formatée pour obéir et structurellement favorable à un système d’apartheid social.

Sur les raisons pour lesquelles le passe “sanitaire” est maintenu jusqu’à l’été 2022, nous nous sommes déjà largement exprimés. Le projet n’a rien de sanitaire, il s’intègre simplement au projet d’identité numérique déployé par la Commission Européenne (le fameux “wallet”). Il s’agit d’organiser un système d’identification et de contact tracking sur un modèle chinois, tel que le Great Reset de Klaus Schwab l’a proposé. 

Tout ceci s’appuie sur des investissements industriels, portés notamment par Thalès, qui cherchent aujourd’hui leur rentabilité sur le marché mondial de l’identité numérique. Donc, face à cette collusion d’intérêts industriels, nous savons que le passe sanitaire n’est pas prêt de disparaître. 

Passe sanitaire et crédit social à la chinoise

Pour le reste, le principe du passe sanitaire correspond à une tendance longue du capitalisme de connivence, fondé sur les relations incestueuses entre la bureaucratie et le management des grandes entreprises transnationales. Face aux menaces létales que le rejet du multilatéralisme (incarné par le Brexit) et du libre-échange (incarné par Trump) représente, ce capitalisme de connivence est bien décidé à utiliser toutes les possibilités technologiques nouvelles pour asseoir sa domination. 

Pour ce faire, il est prêt à se transformer en un capitalisme de surveillance où son pouvoir se fondera sur le crédit social à la chinoise. Les bons citoyens auront des droits que les mauvais citoyens perdront. Nous recommandons ici la lecture du rapport du Sénat, au printemps, sur le sujet, pour comprendre et mesurer l’influence du modèle chinois sur la caste au pouvoir en France. 

L’écrasante culpabilité de la bourgeoisie managériale dans cette rupture

On le comprend peu à peu, nous sommes en train de changer d’ère, de civilisation, mais aussi de régime et de gouvernance. Progressivement, la démocratie libérale cède la place à un système autoritaire que nous avons appelé le régional socialisme dans notre livre sur le Great Reset. 

Ce régional socialisme s’appuie sur deux piliers. Il est régional au sens des régions continentales, avec son obsession de bâtir des ensembles multilatéraux comme l’Union Européenne. Il est socialiste au sens où il subsume le droit individuel sous une couche de “protection collective” : risquez donc votre vie en vous vaccinant pour le bien du groupe ! Et il professe le “big government”, à rebours de la tendance insufflée en son temps par Ronald Reagan. 

Cette nouvelle vision du monde, en rupture avec la démocratie libérale, est essentiellement le fait de ceux qui ont inventé la théorie de la “Start Up Nation”. Ils se rassemblent dans ce que nous pourrions appeler la bourgeoisie managériale, représentante française de la caste mondialisée. Ces gens-là sont des cadres plus ou moins supérieurs, des dirigeants d’entreprise qu’ils n’ont pas créées ou d’administration, parfois des enseignants, qui ont un patrimoine moyen et une aversion générale au risque. 

La bourgeoisie managériale porte toutes les croyances insufflées par “l’altruisme efficace” aux Etats-Unis : culture de l’excuse, culpabilité de l’homme blanc, remplacement du christianisme par la religion de la nature, effacement de l’humanisme au profit du transhumanisme. Au salut de l’âme, elle préfère le sauvetage de la planète, à la béatitude, elle préfère le bien-être. 

Bourgeoisie managériale et manie du contrôle

L’une des caractéristiques de cette caste qui déteste le risque et l’incertitude, c’est l’obsession du contrôle, rebaptisé “protection”. Il faut se protéger de tout : du virus, de la maladie, de la mort, de l’agression, de l’agressivité, de toute forme de menace. On écoutera ici avec attention Sandrine Rousseau, l’égérie d’EELV, pour dévoiler les points saillants de cette caste, qui hait profondément l’ordre spontané des sociétés (parce que masculines, machistes, brutales, injustes, etc.) et souhaite la rebâtir en contrôlant tous ses étages. 

Cette caste-là, qui a pris le pouvoir au fil des années qui nous séparent de Mai 68, mais qui doit beaucoup aux années Mitterrand pour son élaboration intellectuelle, est le réceptacle naturel du capitalisme de surveillance. Comment fait-on pour se protéger, en effet ? Eh bien, on contrôle. Tout : les risques, les menaces, les vies privées, les maladies, et même les eaux calmes car il faut toujours se méfier de l’eau qui dort. 

Dans cette propension au contrôle, on trouvera l’explication majeure de la facilité avec laquelle la bourgeoisie macronienne plaide pour un pass sanitaire qui discrimine. Ces gens-là sont rassurés, se sentent protégés, lorsqu’ils présentent leur identité vaccinale à l’entrée d’un bar ou d’un restaurant : ils ont besoin d’une vie contrôlée, d’une société sous contrôle. 

Bourgeoisie managériale et apartheid

On nous objectera que l’expression “bourgeoisie managériale” est bien floue. Elle pourrait même être fourre-tout. Et nous partageons assez ce constat : il faudrait être plus précis. 

C’est la caractéristique d’une caste : on y appartient pour des raisons “floues”, ce qui diffère beaucoup d’une classe sociale qui se définit objectivement. Pour forger une caste, il faut passer du temps à dire qui en fait partie, qui n’en fait pas partie. D’où cette obsession propre à la bourgeoisie managériale de s’individualiser par des signes, et d’exclure, de cliver pour bien marquer des frontières dans un paysage incertain. Le passe sanitaire en fait partie : il y a ceux qui l’ont, et qui vont au restaurant, ou à la bibliothèque, et ceux qui ne l’ont pas, qui n’ont plus accès aux mêmes lieux que les “élus”. 

Parce qu’au fond la bourgeoisie managériale ne sait pas trop qui elle est, elle se forge une identité par des exclusions, des “je suis qui je suis en désignant qui je ne suis pas” (on se souvient de la phrase de Griveaux sur la France qui fume des clopes et roule en diesel) et elle exige de tous les postulants le respect de rites initiatiques qu’elle a choisis. Il ne faut pas être baptisé pour en faire partie (le baptême étant universel), il faut être vacciné. 

Bref, c’est une France à deux vitesses dont la bourgeoisie managériale a besoin. 

France de la certitude et France du doute

Au fond, la bourgeoisie managériale veut une France pleine de certitudes confortables. Il faudrait que l’on soit sûr de plein de choses : de notre prospérité, même relative, même décroissante, il ne faut pas qu’elle soit incertaine. Il faut qu’on soit sûr que les maladies n’arriveront plus, que l’on ne croisera pas de gens malades, que l’on n’attrapera pas de cancer en buvant trop, en mangeant trop de viande, trop de saucisson, trop de matière grasse, en fumant, en ne faisant pas assez de sport. Il faut que les experts nous disent quoi faire et comment vivre pour que tout se passe bien. 

C’est le triomphe du conformisme, de la bonne conscience, et du bien-être. 

Face à cette France de la certitude, prend forme peu à peu, la France du doute. Elle a derrière elle le privilège de l’âge, puisqu’elle fut cimentée par ce vieux Descartes qui faisait tabula rasa. Cette France-là aime son risque. Elle ne sait pas ce qui va lui arriver, mais ça lui va bien. Le risque qu’elle ne veut pas courir, c’est que l’Etat la tienne par le paletot en sachant tout d’elle. Elle ne veut pas non plus prendre le risque de recevoir un vaccin sans savoir au juste ce qu’il contient. 

Deux salles, deux ambiances au fond. 

Choisissez la vôtre. 

II — « Covid : fin de partie pour cette MAFIA internationale ! » Mon discours

Florian Philippot

III — QUI SE RESSEMBLENT …

MACRON: LE TRAÎTRE ET LE NÉANT

C’est le titre évocateur du nouveau livre des 2 journalistes du Monde Davet et Lhomme.

Était-il vraiment nécessaire d’interroger 100 proches et d’écrire 638 pages pour découvrir que Macron «s’entoure de tocards» sciemment?

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/emmanuel-macron-sentoure-de-tocards-les-proches-du-president-balancent_478457

François Asselineau.

Ô ! tocards aussi les proches qui « témoignent » ?

IV — Michel-Ange Flori, celui qui s’accroche tenace au morpion de l’Élysée jupit’esrien, a encore frappé les esprits.

V — LISTE DES SALOPARDS ET AUTRES RACAILLES « SOCIALO-ÉCOLOS » DU SÉNAT QUI ONT VOTÉ POUR LA VACCINATION OBLIGATOIRE POUR TOUS

LE MEURTRE DE L’ESPRIT

LETTRE OUVERTE AUX PRÉSIDENTS DES CONSEILS DE L’ORDRE ET À TOUS MES CONFRÈRES CLINICIENS

(Publié par Joseph Stroberg le 8 10 2021)

08/10/2021

Chers amis,

Lettre ouverte aux autorités que mon papa (médecin retraité et chercheur vivant en France et vacciné à regret) a rédigée après avoir enfin creusé les sujets Covid-19 et vaccins. Ces sujets ne l’avaient pas fort intéressé jusque-là, puis il a décidé d’ouvrir les placards… et gloups. 

6 pages qui valent la peine d’être lues et diffusées intelligemment je trouve.

Amicalement, Julie

Julie STEVENS

À La Hulpe

***

Marsac le 01/10/2021

Cher Confrère,

Je suis médecin, retraité depuis 5 ans et fort de 45 ans d’une expérience clinique particulièrement éclectique : médecine hospitalo-universitaire, médecine interne, médecine générale (en Belgique) et cardiologie (en France). Depuis ma retraite, je ne n’avais suivi que de loin l’épidémie de Covid-19 jusqu’à ce que, il y a quelques mois, suivant les conseils des « autorités » politiques et sanitaires, je reçoive, la seconde injection du Vaccin Astra-Zeneca. Or, depuis lors, je souffre de douleurs musculaires diffuses et de transpirations à l’effort qui me donnent le sentiment d’avoir vieilli de 10 ans. Ces effets secondaires invalidants ainsi que l’émergence évidente, dans mon entourage proche, d’autres effets secondaires nullement bénins et d’une défiance croissante vis-à-vis des contraintes imposées par ces « autorités » m’ont poussé à tenter d’éclairer au mieux ma lanterne. Et si j’écris cette lettre, c’est parce que je sors atterré de ce que j’ai découvert.

J’ai très logiquement cherché d’abord les données scientifiques et médicales objectives concernant cette nouvelle maladie, mais en y incluant intentionnellement le discours de ces confrères cliniciens éprouvés ou de ces scientifiques à la compétence incontestée que ces mêmes « autorités » et la plupart des médias qualifient — depuis la pandémie — de « complotistes ». La raison en est que l’Histoire nous a très souvent appris que les « complotistes » vilipendés un temps par les « autorités » en place s’avèrent devenir, quelques années plus tard, des héros, des « résistants » au pouvoir en place et des sauveurs de notre humanité et de ses valeurs profondes. Nous applaudissons ainsi aujourd’hui ceux qui ont résisté aux autorités nazies comme ceux qui se battent pour la défense de ces mêmes valeurs en Afghanistan, en Russie ou en Chine. Notez que ces « complotistes » sont toujours, au départ, largement minoritaires. La vérité et la vertu exigent du courage et riment rarement avec le discours majoritaire du pouvoir en place.

J’ai eu la chance de découvrir, dès le début de mon enquête, une vidéo publiée en juin dernier par un médecin américain de réputation internationale, le Dr Richard Fleming.[1] En quatre heures de conférence, il brosse un tableau du « dessous des cartes » de cette épidémie qui font frissonner d’horreur en moi autant le passionné de science que le vieux clinicien. Son discours me convainc parce qu’il fonde ses propos exclusivement sur des faits objectifs, vérifiables et incontestables (émanant de documents publiés par les institutions qui ont « autorité » dans leur domaine). Je suis de plus particulièrement sensible à son discours parce qu’il a une formation et une expérience très proche de la mienne (clinicien en médecine interne et cardiologie et chercheur depuis 53 ans). Son palmarès est prestigieux : 500 publications scientifiques et une théorie des maladies cardiovasculaires aujourd’hui reprise dans les classiques « textbooks » de cardiologie. Quant à son enquête — fouillée et compétente —, elle présente tous les signes d’une grande rigueur scientifique et morale. Comme les conclusions qu’il tire de son enquête sont diamétralement opposées à ce que nous présentent lesdites « autorités », il me semble que, selon leurs critères, son discours devrait être qualifié de « complotiste ».

Le scientifique et le clinicien en moi se trouvent donc confrontés à un dilemme moral. Si je pratiquais encore, devrais-je me fier aveuglément aux contraintes imposées par les « autorités » ou au contraire écouter mon « intime conviction » — à savoir que ses propos sont fondés — et donc entrer en « résistance » ? Heureusement, je ne pratique plus la médecine, ce qui m’offre une liberté d’expression que n’ont plus les cliniciens en fonction puisque ceux qui ne soumettent pas aux règles imposées par lesdites « autorités » sont menacés de perdre leur autorisation de pratiquer.

Ce problème « moral » est en réalité extrêmement grave et repose, à mon sens, sur la question de la légitimité (et des limites) de cette « autorité » que s’attribuent aujourd’hui certaines institutions politiques, scientifiques et sanitaires au nom de l’idée qu’elles se font du bien public et de leur fonction dans la santé des citoyens. La fonction des politiciens est de gérer au mieux l’organisation de la société, celle de la Science de présenter des données objectives aux preneurs de décision et celle des institutions sanitaires d’organiser au mieux le réseau de la santé et l’information des médecins. Jusqu’ici, toutes ces institutions sont largement diffusées par la plupart des médias.

Aucune de ces institutions, toutefois, n’est en droit de se substituer aux médecins cliniciens dans les décisions qu’ils prennent, en âme et conscience, dans le dialogue singulier qui les lie (par la confiance) à leurs malades. C’est là une fonction spécifique à la profession médicale. Même un conseil de l’ordre n’a pas le droit d’intervenir de façon coercitive sur la liberté de conscience du médecin. Il contreviendrait ainsi gravement aux principes mêmes qu’il est censé défendre : ceux du serment d’Hippocrate (qui sacralise la valeur de l’individu et du dialogue singulier) et celui, fondamental, du « primum non nocere ». Il est particulièrement regrettable de constater que, dans cette pandémie, les premiers concernés par le respect de ces principes — les médecins généralistes — ont été totalement écartés des lieux de décision au profit de spécialistes certes pointus, mais inévitablement moins concernés que ces derniers par la dimension humaine du problème.

Les contraintes qu’imposent aujourd’hui ces « autorités » à la liberté diagnostique et thérapeutique des médecins sont incompatibles avec les valeurs sacrées de leur métier, valeurs auxquelles ils ont tous juré fidélité au début de leur carrière. Au vu de la tournure que prennent les événements dans cette pandémie, j’en viens à penser que le serment d’Hippocrate qui lie tous les cliniciens — mais ne contraint aucune institution — constitue le dernier rempart de la défense des valeurs humaines fondamentales face à la puissance manipulatrice et médiatique des mondes politiques, économiques et même scientifiques. Après tous les scandales (sang contaminé, grippe H1N1, Mediator, Vioxx etc…) qui ont ébranlé ces honorables institutions, il faudrait être d’une grande naïveté pour croire encore en l’absolue pureté de leurs motivations.

Ces institutions, à l’image de toute notre société, ont quasiment sacralisé la Science. Cependant, quarante ans de réflexion profonde sur les rapports entre science et médecine m’ont fait clairement comprendre que ce mode de connaissance est, par principe (d’objectivité, de causalité et de réductionnisme) aveugle à la dimension subjective de la réalité. Cela signifie que la Science appliquée unilatéralement à la médecine est aveugle à la réalité du sujet. Elle ne peut voir dans l’organisme humain qu’un objet dénué de toute « profondeur ». C’est d’ailleurs cette « cécité sélective » de la Science qui explique son incapacité — avouée par tous les chercheurs honnêtes — à définir la vie et la conscience.

La « scientocratie »[2] est en réalité la philosophie qui, jusqu’ici, a inspiré la logique décisionnelle des « autorités » sanitaires et politiques, mais cette philosophie souffre d’une « inhumanité » intrinsèque. C’est donc le rôle, me semble-t-il, des vrais cliniciens de rendre au sujet et à l’individu une place centrale face aux arguments objectifs, mais exclusivement statistiques des autorités sanitaires et politiques.

La remarquable vidéo du Dr Fleming a le désavantage de durer quatre heures et d’entrer souvent dans des détails techniques qui ne sont vraiment pertinents que pour des initiés. Il me semble toutefois que son message devrait être connu de tous les cliniciens embarqués en confiance (par naturelle « soumission à l’autorité ») dans une entreprise d’envergure mondiale qui a fait sauter tous les verrous de sécurité mis en place depuis des décennies par nos institutions démocratiques : le code de Nuremberg (1946), la convention internationale en matière d’expérimentation humaine (1966), la déclaration d’Helsinki sur l’éthique de la recherche (1964), la convention sur les armes biologiques (1975) et — ce qui devrait intéresser les membres des conseils de l’ordre — le code éthique de l’association des médecins américains.

Aujourd’hui je suis vraiment en colère et je sais ma colère juste. Les « autorités » auxquelles je m’étais fié ont trompé ma confiance et continuent à tromper (par négligence ou compromission, je ne sais) celle de mes pairs à propos

  • (1) de la fiabilité du travail de contrôle des essais cliniques avant la mise sur le marché des vaccins,
  • (2) de l’efficacité des vaccins et, plus grave encore,
  • (3) de leur toxicité. Toutefois, personnellement, ce qui a le plus violemment heurté mon « âme » de chercheur et de médecin, c’est
  • (4) l’occultation délibérée par des « autorités » scientifiques et politiques de l’origine non pas « naturelle », mais « chimérique » (artificielle) du virus responsable de la pandémie.

1— Fiabilité des études préliminaires :

La FDA et l’ANSM ont accordé aux industriels du médicament l’autorisation de la procédure d’urgence (EUA) malgré le non-respect d’une de ses conditions impératives, l’inexistence d’alternatives thérapeutiques. Ceci leur a permis de raccourcir la durée des expérimentations de 10 ans à 11 mois. De plus, les instances responsables de la vérification des expérimentations (FDA, ANSM) — entièrement pilotées par ces industriels — n’ont pas fait correctement leur travail de lecture critique des statistiques des résultats publiées. Une lecture plus attentive (dénoncée par Fleming et d’autres experts[3] leur aurait montré une réalité qu’aujourd’hui même les « autorités » acceptent, à savoir que le vaccin ne protège ni du risque de réinfection, ni du risque de contagion, ni (bien évidemment) d’une infection par les inévitables variants.

2— Efficacité du vaccin :

Une lecture critique des essais cliniques réalisés avant mise sur le marché montre que l’efficacité (voisinant les 90 % selon les industriels) a en fait été évaluée sur base d’un paramètre — le « risque relatif » — qui n’a pas de signification clinique alors qu’exprimé sur base du paramètre cliniquement pertinent généralement utilisé (le « risque absolu »), cette efficacité voisine plutôt les 1 %. La « manipulation » des chiffres (et de l’incompétence des citoyens et des médecins en matière de statistique) est flagrante, mais inacceptable. De plus, une lecture attentive démontre, à partir des résultats présentés par les firmes que, par exemple, l’efficacité des vaccins n’est pas statistiquement significative chez les sujets de plus de 70 ans, pourtant les premiers bénéficiaires du vaccin. Si j’avais su cela, jamais je ne me serais fait vacciner.

Quant aux études faites après mise sur le marché, on trouve — quand on les cherche — des preuves accablantes de nombreux cas d’infections et d’hospitalisations pour la Covid-19 chez des patients dûment vaccinés.

3— L’étude critique de la toxicité potentielle des vaccins est encore plus effrayante.

Le « rapport bénéfice/risque » avancé par les firmes correspond à une grossière manipulation des statistiques. Des responsables compétents n’auraient jamais permis sa mise sur le marché en temps normal. Aujourd’hui que des millions de gens ont été vaccinés, la chose est évidente. Le site américain de recensement des « effets indésirables » des vaccins (VAERS) recense en mai 2021 plus de 4 000 morts et 17 200 effets secondaires sévères. Une étude européenne de pharmacovigilance recense, elle près de 20 000 morts et 800 0000 cas d’effets secondaires jugés « graves ». En France, l’ANMS recensait en juillet 2021 900 décès et 8 700 cas d’effets secondaires graves pour le seul vaccin Pfizer. Pour rappel, l’épidémie de grippe porcine en 1976 aux USA (célèbre scandale sanitaire) a été arrêtée quand on a recensé 25 morts après une campagne de publicité semblablement orchestrée par les « autorités » politiques et sanitaires qui avait amené 46 millions d’Américains à se faire vacciner.

Le statisticien en santé publique (l’autorité ultime de la « scientocratie ») va mettre ces chiffres en balance avec le nombre (supposé) de « vies sauvées » grâce au vaccin. Aux yeux de tout médecin vivant une relation de confiance avec son patient (la base du serment d’Hippocrate), ce calcul est inacceptable parce qu’en prescrivant ou administrant un médicament qui peut causer la mort ou un handicap grave à son patient il n’est en rien excusable puisque, s’il connaît le risque statistique du vaccin qu’il propose, il est déontologiquement obligé de donner cette information à son patient et d’obtenir son consentement « libre et éclairé ». En rendant le vaccin obligatoire, les « autorités » sanitaires et politiques bafouent ouvertement ces principes fondamentaux de la médecine au nom de statistiques portant sur l’incidence (potentielle) et la mortalité (inférieure à 0,1 %) d’une maladie virale « naturelle » (cf. point 4).

Mourir de la Covid est certes un drame pour les proches, mais cette mort est « naturelle » (pour autant qu’on croie le virus de la Covid-19 naturel). Par contre, mourir à cause d’un vaccin qu’on a forcé le médecin à administrer ou le malade à accepter contre sa volonté, sa conscience dûment éclairée ou son intime conviction est tout simplement un sacrilège, une atteinte inacceptable aux valeurs fondamentales (sacrées) de l’homme. C’est là que moi personnellement je décide d’entrer en résistance et de donner raison à tous ces citoyens anonymes et soignants de plus en plus en plus nombreux qui, se fondant sur leur profonde intuition (l’intime conviction), s’opposent aux directives des autorités. L’attitude de ces autorités politiques et sanitaires est aujourd’hui inacceptable du point de vue de l’éthique médicale. En dépossédant les médecins de leur fonction spécifique, elles se rendent en réalité complices de ce que certains appellent un « crime contre l’humanité ».

4— Du caractère « naturel » du virus de la Covid-19.

Toutes ces « révélations » génèrent chez moi une profonde colère, mais celles qui, dans cette vidéo, m’ont personnellement le plus effrayé sont d’ordre scientifique et pas médical. Elles concernent la protéine spike, l’acteur majeur de cette pandémie et la cible visée par les vaccins. J’ignorais, avant la lecture de cette vidéo, que cette protéine (les « épines » du virus) commune à tous les coronavirus est, dans le cas du SARS-Cov 2, une pure « chimère » c’est-à-dire le résultat de manipulations génétiques menées patiemment depuis 20 ans dans des laboratoires de virologie largement financés par le ministère de la Défense (!!!) des USA (laboratoire de Ralph Baric) puis « améliorés » par des virologues chinois dans l’institut de Wuhan (laboratoire de Shi Zhengli). Ces études portant sur le « gain de fonction » des virus visent à « améliorer » la virulence du virus pour la race humaine et sa capacité à pénétrer dans le cerveau. C’est donc indubitablement une arme biologique. Ces bricoleurs de virus ont en effet « inséré » dans la protéine spike du coronavirus de la chauve-souris (H4U4), totalement inoffensif pour l’homme, des fragments du virus du sida (insert de 590 acides aminés) et de celui de l’hépatite C ainsi qu’un court « insert » appelé PRRA constitué de 4 acides aminés (codés par 12 nucléotides) absents de toutes les autres souches naturelles de coronavirus et impossibles à attribuer à des mutations naturelles puisqu’il faudrait qu’apparaisse simultanément la mutation de 12 nucléotides successifs du génome.

De plus, en déformant la protéine, ces trois inserts ont créé à son extrémité un domaine dit de type « prion », c’est-à-dire semblable à l’agent de la vache folle. Et, de fait, on peut induire expérimentalement ce type de maladie (encéphalopathie spongiforme) chez les souris génétiquement modifiées (dites « humanisée ») après infection par le SARS-Cov-2. Le SARS-Cov-2 est donc, incontestablement à mon sens, un virus artificiel — une « chimère » — dont la création a « bypassé » tous les processus de sélection naturelle. Tous les gouvernements impliqués dans la mise au point de cette chimère (les USA, la Chine, mais aussi la France cofondatrice de l’institut de Wuhan) se sont empressés de nous faire passer ce virus pour une zoonose (le fameux pangolin) ou le résultat de mutations (naturelles). Mais une chimère n’est pas un mutant (naturel) et j’ai le sentiment que tout est fait « quelque part » pour que cette vérité embarrassante — mais cruciale dans le procès de la thèse du complotisme — soit tue.

5— De la vaccination obligatoire et généralisée.

Nous devons prendre conscience, nous médecins cliniciens, que les vaccins actuels contre ce « monstre » de la biotechnologie forcent nos propres cellules à synthétiser en millions d’exemplaires cette protéine chimérique imaginée et créée de toutes pièces par des scientifiques irresponsables. Le simple principe de précaution devrait nous pousser à redoubler de vigilance vis-à-vis de ce vaccin doublement atypique (technologie à ARN messager/nanoparticules lipidiques et antigène spike artificiel), mais les médecins généralistes, témoins les plus concernés par la santé individuelle de leurs patients et source la plus fiable des éventuels effets secondaires ont été écartés des centres de décision gérés par les autorités politiques, sanitaires et scientifiques. Avec un an et demi de recul, nous disposons aujourd’hui de statistiques de mortalité, de létalité et du rapport bénéfice/risque des différents vaccins commercialisés. Nous avons le devoir de les analyser objectivement et, personnellement, ils me glacent d’effroi.

Alors que le risque de mourir est quasiment nul pour un Covid « naturel » entre 0 à 14 ans, il est non nul pour l’administration du vaccin.
Or, cette seule réalité n’empêche pas les autorités de prévoir une vaccination obligatoire de tous les enfants.

Dans la tranche d’âge entre 15 et 44 ans, le rapport bénéfice-risque est à peu près égal à 1 (seuil maximal admissible), mais si on évalue ce même rapport chez les sujets sans « comorbidité » (c’est-à-dire la majorité de cette population), il grimpe à 3 (1,5 à 4,4), ce qui signifie qu’il est trois fois plus toxique qu’efficace. Un parent ou un patient dûment éclairé de ces chiffres refuserait très certainement le vaccin. Comme personne n’est en droit de prétendre remplacer la responsabilité parentale ou personnelle dans une telle situation, les « autorités » ont balayé ce droit et manipulé l’information au nom d’une « immunité collective » dont nous savons aujourd’hui qu’elle ne sera jamais réalisée par les vaccins puisqu’ils ne protègent ni des réinfections, ni de la contagiosité, ni des variants.

Il est plus que temps, me semble-t-il, messieurs les présidents des conseils de l’ordre et chers confrères cliniciens, d’ouvrir nos yeux à des réalités que les « autorités » impliquées jusqu’au cou dans une politique unilatérale ne peuvent pas regarder en face sans perdre la face. Nous avons maintenant un recul suffisant face à cette maladie nouvelle. Le corps médical — et en particulier les omnipraticiens, premiers acteurs responsables dans une pandémie, et les conseils de l’ordre, seuls remparts officiels de l’éthique médicale — peut-il continuer à se « soumettre à une autorité » qui nous a dépossédés de ce qui fait toute la valeur éthique de notre métier, sa « densité humaine ». Comme le rappelle à plusieurs reprises mon collègue Richard Fleming : « Qu’en est-il si ceux qui prétendent soigner le problème (les “autorités” politiques et scientifiques et l’industrie biotechnologique) sont aussi ceux qui l’ont créé ? »

Si, après avoir visionné en intégralité la vidéo du Dr Fleming et, si possible aussi, celle de Christine Cotton ou du Dr de Lorgeril (deux spécialistes français de la lecture critique des statistiques dans les études cliniques) vous continuez, chers confrères à accorder votre confiance au discours des « autorités », je crains fort que vous ne puissiez rétablir — quand la vérité sera enfin établie — la confiance de la population en une médecine qu’elle jugera, à juste titre, très sévèrement.

Tout le monde sait que la pandémie a créé en quelques mois une vague de décès (en rien comparable à celle la grippe espagnole ou de la peste), une secousse sans précédent de l’économie mondiale, mais aussi quelques heureux, les neuf nouveaux milliardaires de l’industrie du vaccin et des tests biologiques. À titre d’exemple, le patron de la firme Moderna — qui ne cache pas publiquement son rêve de créer une médecine préventive fondée sur la manipulation (le « piratage », dit-il même) du génome, le plus précieux trésor de chaque organisme vivant que la Nature a mis plusieurs milliards d’années à sélectionner. En apprenant que ses gains personnels en 2020 (4.3 milliards de $) ont été exemptés d’impôts (cadeau de l’État du Delaware), et placés dans des paradis fiscaux (cadeau de la Suisse qui abrite le siège social de sa société), j’ai peine à croire en la pureté des objectifs humanitaires de ce genre d’industrie. Il est très loin le temps où le Dr Sabin, inventeur du vaccin de la polio, avait fait don de son brevet aux enfants de l’humanité.

La seule façon, me semble-t-il, chers confrères — et mon exhorte s’adresse également à tous les soignants, parents et jeunes — de résister à la puissance de ces géants est, je pense, d’entrer massivement en « résistance » et d’unir les voix de plus en plus nombreuses de ceux qui devinent — sans souvent pouvoir le démontrer — que quelque chose de fondamental à l’homme est en train de pourrir dans notre société capitaliste et hyperlibérale. En tant qu’humain, médecin, père et grand-père soucieux du devenir des générations futures, il me semble que cette démarche relève du noble « devoir civique ».

Très confraternellement,

Jean Stevens, 82 140 Saint Antonin (France)

P.S. Au moment d’envoyer cette lettre, j’apprends la courageuse démission de l’ordre des médecins d’un médecin de Montpellier à qui ses « autorités sanitaires » avaient refusé qu’il publie des résultats (très inquiétants) concernant les effets secondaires graves dans 83 EPHAD.[4] Il souligne au passage l’inquiétante augmentation des effets secondaires du vaccin Pfizer (+160 % en deux mois).

***

[1] « Event 2021 » par le Dr Richard Fleming, version doublée vocalement en français :
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/fleming-presentation

[2] Terme que j’emprunte au doyen du barreau de Grenoble, Me Jean-Pierre Joseph
https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/pass-sanitaire-ou-pass-suicidaire

[3] Par exemple Christine Cotton, biostatisticienne forte de 23 ans d’expérience dans la lecture critique des essais cliniques
https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/debriefing-de-christine-cotton-expertise-des-resultats-des-essais-des-4
[4] http://youtu.be/Vdg4vVmFy5g

APRÈS LE SECRET MÉDICAL, MACRON VEUT SUPPRIMER LE SECRET DE LA CONFESSION

Le Courrier des Stratèges Ensemble, défendons nos libertés

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par Edouard Husson

8 octobre 2021

Emmanuel Macron a demandé au Ministre de l’Intérieur de « convoquer » le président de la Conférence des évêques de France. En cause, le rappel par Monseigneur de Moulins-Beaufort, d’un des piliers du catholicisme: le secret de la confession. Et l’affirmation tranquille que la République ne peut pas passer outre. Certains évoqueront bien entendu la gravité de la crise déclenchée dans l’Eglise pour des affaires de pédophilie pour justifier de lever une règle intangible pour un prêtre catholique. En fait, ce nouvel accès de tyrannie du gouvernement en place ne résiste pas à un examen approfondi: ou plutôt il nous incite à constater que la logique du président est en l’occurrence la même que lorsqu’il s’assied sur le secret médical à propos de la vaccination obligatoire. Emmanuel Macron est prêt à pousser jusqu’au bout la logique du jabobinisme et à saper tous les ressorts d’une société de liberté.

Eric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des Evêques de France, a déclenché une tempête dans les médias subventionnés et au gouvernement en rappelant que la République ne pouvait pas exercer un pouvoir total sur les consciences. Je concéderai bien volontiers que la formulation utilisée est maladroite. “Le secret de la confession s’impose à nous et en cela, il est plus fort que les lois de la République” a expliqué l’archevêque de Reims , dont la diplomatie n’est pas la première qualité et qui, en l’occurrence, oublie un vieux secret de la laïcité à la française: le maximum doit rester implicite, sans quoi l’Eglise et l’Etat courent le risque de se livrer une guerre sans fin sur les principes. Il faut bien dire aussi que le comportement de l’Eglise catholique dans toute cette affaire est abominablement maladroit. Confier à une commission externe – en partie composée de non catholiques – le soin de régler un problème qui relève essentiellement de l’absence d’exercice de l’autorité par les évêques sur plusieurs décennies, est un sérieux aveu de faiblesse. Par conséquent parler avec aplomb des limites des lois de la République quand on est soi-même en situation de relative faiblesse relevait de la gageure. Pour autant, cela ne change rien au fond de l’affaire. Non seulement le secret de la confession peut être un atout dans la lutte contre la pédophilie au sein de l’Eglise; mais la posture d’un Macron et d’un Darmanin relève à la fois de la posture de tyranneaux post-modernes et d’un mal plus profond: la tentation totalitaire qui habite nos démocraties. 

Qu’est-ce que le secret de la confession?

Tout d’abord, de quoi parlons-nous. Dans l’Evangile, le Christ, en fondant l’Eglise, a donné à ses Apôtres – dont les évêques sont les successeurs – le pouvoir de “lier et délier”, de pardonner tout baptisé qui vient le demander en regrettant sincèrement les fautes qu’il a commises. Le pouvoir de pardon n’est pas celui du prêtre mais celui du Christ, au nom de qui le prêtre parle. Au fur et à mesure qu’une pratique se mettait en place, la confession, de publique est devenue privée. Et progressivement s’est imposée l’idée que le confesseur était tenu par un secret absolu envers le pénitent. Si nos gouvernants avaient un tant soit peu de culture historique, ils sauraient quel progrès  a représenté le secret de la confession dans l’histoire de l’humanité. Le secret crée un lien de confiance – qui se confiera à quelqu’un qui va immédiatement rapporter ce que vous lui dites? Et ce lien de confiance est ce qui permet au prêtre de parler à la conscience de l’individu qui vient le voir. Y compris, imaginons ce cas, pour suggérer à la personne d’aller voir la justice afin de proposer de faire réparation. Mais on a aussi, fréquemment, le cas inverse, celle d’un condamné qui demande à voir un prêtre pour aller plus loin que la justice des hommes; pour se poser non plus la question de savoir en quoi il a contrevenu à la justice des hommes mais, plus profondément, comment il peut se mettre en règle avec les “lois non écrites” – pour parler comme Antigone – et la voix de la conscience. 

C’est ainsi que l’Eglise a inscrit dans le marbre, dès le Concile du Latran, en 1215, le secret absolu de la confession. La récente adaptation du Code de Droit Canon – le droit de l’Eglise – en 1983, l’a répété:” Le secret sacramentel est inviolable ; c’est pourquoi il est absolument interdit au confesseur de trahir en quoi que ce soit un pénitent, par des paroles ou d’une autre manière, et pour quelque cause que ce soit”. 

Le petit caïd de la place Beauvau pourra bien bomber le torse et rouler des yeux tout ce qu’il veut, il a contre lui plus de dix siècles de tradition catholique et des martyrs – des prêtres qui ont préféré mourir que de trahir le secret de la confession.  Il a aussi contre lui le fait que le secret de la confession appartient à la même famille que l’habeas corpus: celle de ces pratiques occidentales qui ont fondé la liberté. 

Surtout, il y a un point que personne, à ma connaissance, n’a évoqué dans l’actuel débat. Un des principaux problèmes auxquels a été confronté l’Eglise, depuis cinquante ans, c’est la diminution de la pratique de confession, jugée archaïque par de nombreux clercs. Le comportement abominable de certains prêtres s’est développé non à l’abri du secret de la confession mais dans une atmosphère où l’on se confessait de moins en moins. C’est la perte du sens du péché, donc de la responsabilité individuelle, qui a largement mené l’Eglise là où elle en est. c’est pour cela que les propositions de la Commission Sauvé tombent souvent à côté de la plaque. Qu’une Commission aide à établir des faits, c’est une chose. Qu’elle se mêle de la gestion interne de l’Eglise est déplacé. Mais la commission Sauvé est très représentative de l’air du temps qui fait que la séparation des domaines n’est pas respectée, tout le monde se mêle de tout et plus personne ne fait rien bien. 

Déjà, le secret médical….

Appliquons le raisonnement actuellement employé vis-à-vis du secret de la confession au secret médical. Certains objecteront que le secret médical connaît des exceptions: “Le médecin a l’obligation légale de déclarer aux autorités les naissances et les décès. Il est également soumis à une déclaration obligatoire de certaines maladies contagieuses. Il est enfin autorisé à informer les autorités quand il apprend ou constate de mauvais traitements subis par un enfant ou une personne déficiente en raison de son grand âge ou de ses capacités mentales”. En l’occurrence, ces transmissions d’informations relèvent encore de la médecine, et sont transmises en gardant l’anonymat du patient. D’une manière générale, tout médecin peut transmettre votre dossier à un confrère ou un service hospitalier. Mais jamais votre secret médical n’est dévoilé.   N’entrons pas dans un débat stérile sur des nuances et constatons que le patient est protégé, essentiellement. Cela établit une relation de confiance avec le médecin. 

Force est de constater que le gouvernement s’est largement assis sur le secret médical depuis le début du COVID 19. Au début de la crise, en interdisant aux médecins de prescrire certains traitements médicamenteux précoces, le gouvernement s’est immiscé dans la relation de confiance entre un patient et son médecin. au bout du processus, le pass sanitaire oblige chaque Français à révéler s’il est vacciné ou non; et nos données médicales (tests, certificats de covid) sont obligatoirement partagées avec des non-médecins (gérants de restaurants, par exemple, qui enregistrent mon pass sanitaire sur leur smartphone personnel). Tout cela fait partie d’un recul des libertés publique et personnelles. 

J’imagine maintenant une commission travaillant dans quelques années pour élucider la mauvaise gestion du COVID et le comportement absurde de nombreux médecins qui ont recommandé la vaccination avec des produits encore expérimentaux sans discernement, pour obéir à l’injonction de l’Etat.  On pourrait imaginer que, pour le bien du patient, on propose de supprimer le secret médical, en obligeant un médecin à rendre compte, par exemple, à l’Ordre des médecins ou à une commission indépendante de la manière dont il exerce la médecine. Ce serait absurde. Ce qui est en jeu, en ce moment, dans le cas du COVID, ce n’est pas le “secret médical”, c’est la manière dont trop de médecins, justement, ne le respectent pas en préférant obéir à des injonctions gouvernementales que respecter le serment d’Hippocrate. Ce qu’on observe chez beaucoup de médecins, actuellement, c’est une difficulté à s’opposer à l’Etat alors même qu’ils sont convaincus en leur for intérieur, qu’il faudrait procéder autrement. 

Ce qui caractérise notre époque, c’est la faiblesse des corps intermédiaires, l’affaissement des partis politiques en tant que forces structurantes pour le débat public, l’idéologisation d’une justice qui n’est plus là pour jouer son rôle dans les institutions mais pour faire avancer son propre programme politique. Ce n’est pas nier la gravité des faits – pour la plupart déjà connus – relevés par la CIASE  que de dire que l’Eglise ne doit pas renoncer à l’un des piliers de son fonctionnements – le secret de la confession. De même qu’il faut défendre toutes les attaques de l’Etat contre une profession médicale bien malmenée (sans que cela rende aveugle sur la dérive scientiste de bien des médecins). 

La crise de la pédophilie ne pourra, au bout du compte, être surmontée que dans l’Eglise, entre catholiques. Et cela sera suffisamment douloureux pour qu’on n’en rajoute pas à l’extérieur (surtout qu’on aimerait bien que l’Education Nationale, par exemple, se soumette à la même transparence, en matière d’investigation sur la pédophilie, que celle que Benoît XVI avait demandée à l’Eglise).  Ce qui se joue entre Emmanuel Macron et les évêques est d’un autre ordre: il s’agit des libertés fondamentales, de la liberté de conscience, de la liberté religieuse qui sont les meilleurs soutiens de la laïcité. Puisque celui qui a inventé la séparation du religieux et du temporel est un certain Jésus de Nazareth, quand il a demandé de rendre “à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu“.

Le scandale des pots-de-vin de Big Pharma éclate en Australie, entraînant la chute de six fonctionnaires corrompus et du Premier ministre australien Berejiklian.

octobre 6, 2021

Du site Résistance mondiale

compilation d’articles traduits de l’anglais

Plus d’une demi-douzaine de membres du personnel de la Nouvelle-Galles du Sud et de l’Australie, Gladys Berejiklian, ont démissionné honteux de leur implication dans un vaste programme de corruption contre le coronavirus de Wuhan (Covid-19).

Berejiklian et ses camarades auraient pris des dizaines de millions de dollars à Big Pharma en échange d’avoir poussé les blocages et maintenant les « vaccins », détruisant d’innombrables vies et entreprises dans le processus.

Selon un ancien membre du parlement australien, Pfizer et AstraZeneca ont tous deux payé des lobbyistes pour imposer des vaccins à la population, assurant ainsi un flux constant de profits mal acquis.

Juste avant de s’évincer, Berejiklian a été vue sur un écran géant à Qudos Bank Arena à Sydney en train de dire aux enfants qui étaient rassemblés dans le cadre d’une campagne de vaccination de masse qu’il est nécessaire de se faire piquer pour le virus chinois pour rester “en sécurité” et “en bonne santé”. . “

Clive Palmer, chef du United Australia Party, a déclaré qu’on avait promis à Berejiklian qu’elle ne serait pas inculpée dans une enquête pour corruption si elle imposait une obligation vaccinale. Elle aurait accepté cette offre et aurait depuis démissionné de son poste.

Il y a fort à parier que ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, et que d’autres inculpations et démissions sont à venir, tant en Australie qu’à l’étranger. Peut-être que toutes ces révélations entraîneront bientôt la fin des obligations vaccinales et pass sanitaire.

Toute la cabale du covid doit être abattue à la hâte

Berejiklian affirme que c’était une “décision difficile” pour elle de démissionner, juste après qu’un groupe de surveillance de la corruption a annoncé qu’il enquêtait sur sa “faute présumée”.

Son vice-Premier ministre John Barilaro a également démissionné, citant la pression constante des médias et une affaire de diffamation en cours contre YouTuber Jordan Shanks, qui, selon Barilaro, est une “grande raison” pour laquelle il s’est officiellement retiré de la politique.

Shanks, quant à lui, affirme que Barilaro ment et l’accuse faussement d’être un “raciste”. Barilaro a en outre appelé Shanks “un escroc dans l’âme, propulsé par des spaghettis”.

Avec la disparition de ces deux Covidiens de la branche, la Nouvelle-Galles du Sud (NSW) serait dans un état de «désarroi politique et de chaos». Beaucoup se demandent ce qui se passera ensuite et dans combien de temps la région pourrait atteindre la « liberté post-Covid ».

En plus de Berejiklian et Barilaro, NSW a perdu un ministre de haut rang et trois membres vétérans du parlement de la Coalition. Il est également prévu qu’un nouveau trésorier soit nécessaire pour remplacer l’actuel.

Parfois, le désarroi politique et le chaos sont nécessaires pour extirper les serpents, et on ne peut qu’espérer que la même chose se produise aux États-Unis. À l’heure actuelle, les Américains doivent faire face à un régime illégitime qui n’a pas été légalement élu, mais qui essaie de forcer le pays à la même tyrannie qui a été imposée à NSW.

Avec cette vague de démissions, l’espoir est qu’elle se répande dans le monde entier à chaque endroit où la tyrannie de la grippe Fauci balaie le pays. Nous, le peuple, devons faire pression pour que chaque dernier criminel covid démissionne ou soit renvoyé – sans exception .

“Vous savez, quand cette histoire de virus a commencé et que j’ai commencé à entendre des choses sur ” big pharma “, j’étais sceptique”, a admis un commentateur de Creative Destruction Media sur ce qu’il ressentait au tout début de tout cela.

«Mais maintenant, je suis convaincu que tout cela est une arnaque de plusieurs milliards de dollars. Maintenant, nous obtenons enfin des preuves et une connaissance d’initié de la corruption impliquée et c’est vraiment TRÈS laid. »

Les dernières nouvelles sur l’onde de choc des démissions qui vont probablement arriver alors que de plus en plus de fraudes au coronavirus de Wuhan (Covid-19) sont exposées peuvent être trouvées sur Collapse.news .

Les sources de cet article incluent :

CreativeDestructionMedia.com

NaturalNews.com

TheGatewayPundit.com

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Et l’on ajoute : Rien que le fait en France de vouloir faire passer des lois pour éviter aux élus des procès à cause de la « gestion » de la soi-disant pandémie et de l’instauration du contrôle social tend à montrer la limite d’avancée de leur dictature.

BRÈVES — AUX FOUS OU AUX SALAUDS ?

D’après France-Soir
Le 31 août 2021, le groupe de sénateurs « Socialiste, Écologique et Républicain »? c’est-à-dire l’union sacrée de la gauche et de la droite (comme en 14 !) présentait la proposition de loi N° 811, instaurant la vaccination obligatoire contre le Sars-Cov-2 dans le Code de la santé publique.
Hier, suite aux travaux de la Commission des affaires sociales (sic !) du Sénat, un seul amendement a été retenu. Proposée par le rapporteur Bernard Jomier (« écologiste apparenté au PS » !!!), cette modification du texte signerait le retour des sanctions pénales en cas de non-respect de l’obligation vaccinale. En effet, Jomier propose qu’une contravention de quatrième classe (les désormais célèbres 135€) soit infligée à ceux qui refusent de se soumettre, ou de soumettre leurs enfants (sic), au vaccin, et ce à partir de janvier 2022. Aussi, « trois reprises (sic) au cours d’une période de 30 jours », donneraient lieu à une contravention de cinquième classe, soit 1 500€.
Dans tout ça Macron ne serait-il pas un modéré, finalement ? Ou le plus vicieux de la bande? Laissant faire le plus sale boulot à « l’opposition »

En Australie, les autorités ne se cachent même plus en déclarant que nous serions entrés dans un Nouvel Ordre Mondial ! Pour mille ans sans doute. On sait ce qu’a duré une précédente prophétie de ce genre.

La psychiatrie au secours des vaccinalistes !

Article de Michel De Lorgeril, docteur en médecine, chercheur au CNRS et nutritionniste. https://michel.delorgeril.info/politique-de-sante/la-psychiatrie-au-secours-des-vaccinalistes/

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C’est avec une stupeur « amusée » que j’ai lu dernièrement un subtil article dans le JAMA Psychiatry [JAMA Psychiatry Published online September 23, 2021] une revue médicale qui s’est mise au service de l’industrie pharmaceutique pour faire la promotion de médicaments destinés aux maladies mentales.

Que dit ce subtil article ?

D’abord le titre.

Depuis mes lectures de Foucault dans ma jeunesse (L’histoire de la folie) et autres « Murs de l’asile » (Gentis), j’ai une sorte d’affection pour les psychiatres libres d’esprits… Car, autrefois, entre les chocs électriques et les camisoles…

Mais n’étant pas du métier, je me garderais bien de tout jugement sur les pratiques actuelles…

Que tout soudain des psychiatres modernes [pardon, des professionnels de la santé mentale] s’avisent de se mêler de politique vaccinale m’étonne. Sont-ils compétents ?

Voyons leur Introduction, désolé c’est en anglais, mais ça dit tout !

Voilà donc des professionnels de la santé (mentale) qui s’embarquent (ou voudraient s’embarquer) avec d’autres militants vaccinalistes dans des efforts désespérés pour convaincre les sceptiques et résistants à la vaccination antiCOVID d’accepter de se faire piquer.

Je ne vais pas en faire une longue histoire tant les prémisses trahissent quelque chose de « pourri » [je pèse le mot !] dans ce petit monde.

1- ces professionnels de la santé partent du principe (préjugé) que la vaccination antiCOVID est favorable à la santé et qu’il serait bien stupide de s’en priver…

Pas le moindre effort pour essayer de comprendre les sceptiques ou analyser les données publiées concernant la validité des essais cliniques vantant l’efficacité de ces vaccins ; niveau scientifique proche de la nullité !

2- ces professionnels de la santé mentale considèrent que leurs aptitudes professionnelles les rendent aptes à convaincre les résistants à cette vaccination.

Ce qui sous-entend de leur part qu’il sont des sortes de professionnels de la manipulation des esprits ; joli métier que voilà : des professionnels de la « camisole mentale » ?

3- ces professionnels ont donc à l’esprit que ces résistants qui ont besoin d’eux ont sans doute quelques problèmes de santé mentale et qu’il serait urgent de les soigner !

Ainsi étaient traités dans l’empire soviétique les résistants au Soviet Suprême : le Goulag ou l’Hôpital psy ! Soljenitsyne disait qu’on était mieux traité au Goulag !

Ma conclusion du jour est simple : les psychiatres sont eux aussi devenus fous à cause de la COVID-19.

Dernier commentaire : certains disent, dans les facultés de médecine [et certainement pas moi, trop respectueux des confrères], que la psychiatrie rend fou ; d’autres, plus conciliants, disent que ce sont des fous qui décident de devenir psychiatres.

N’étant pas du métier, je ne me permettrais aucun jugement.

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Francis G 01/10/2021 à 16:21 Répondre

Les psy devraient plutôt s’occuper du cas des psychopathes comme celui-là : https://iatranshumanisme.com/2019/06/22/jacques-attali-et-ordre-cannibale/

Ou encore de celui du Doctissime Laurent Alexandre qui expliquait tranquillement aux étudiants de Polytechnique qu’eux seuls étaient légitimes à vivre dans la société transhumaniste et que les autres, les losers du type « Gilets jaunes » étaient des inutiles. La prochaine fois, quand il sera vraiment décomplexé, il proposera carrément de les euthanasier avec un vaccin du Docteur Attali, je suppose.