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QUELQUES NOUVELLES CONCERNANT CHRISTINE COTTON

Petit rappel sur qui est Christine Cotton. Il s’agit d’une biostatisticienne de plus de 25 ans d’expérience, dont on a entendu parler durant l’épisode covid et qui est intervenue, entre autres, au Sénat pour y apporter son expertise très critique (en 2022 sauf erreur).

Elle est ainsi l’auteur, parmi d’autres articles, du rapport : « Évaluation des pratiques méthodologiques mises en œuvre dans les essais Pfizer dans le développement de son vaccin ARN-messager contre la COVID-19 en regard des Bonnes Pratiques Cliniques ».

« Rapport, qui selon ses dires, met en évidence les multiples biais méthodologiques invalidant les résultats de l’essai clinique de phase 3 ayant donné lieu à l’utilisation du vaccin Comirnaty ® en vie réelle ».

Ce vaccin, l’un desdits vaccins contre la COVID-19, solution indiquée pour les personnes âgées de 12 ans et plus, est injectée par voie intramusculaire dans le muscle deltoïde (haut du bras).

«  Mes conclusions, ajoute-elle, expliquent notre réalité d’aujourd’hui : efficacité médiocre du vaccin, durée de la protection limitée, effets secondaires graves nombreux et inquiétants ! Le travail de ces dernières années est devenu un livre, « Tous vaccinés, tous protégés ? », publié aux éditions Guy Tredaniel ».

Je ne voudrais pas développer plus que ça, ni trop supputer, mais voici quelques informations concernant la santé de Christine Cotton.

Reprise de ses postes sur son lien de X…

En date du 12 février :

« Les amis, avec cette plainte pénale pour tromperie et administration d’une substance sans consentement contre la @has, @ansm, l’académie de médecine, @olivierveran, @pfizer, @BioNTech_Group, le travail a été fait jusqu’au bout. […]. »

En date du 17 avril :

« Les amis, voilà 3 mois que je souffre le martyre, brûlures dans le dos […] hypersensibilité sur / dans la peau des jambes rendant toute position inconfortable, perte de poids, insomnie totale. Après des dizaines de prises de sang, irm, scanners, échographies, pas de diagnostic définitif. Possible syndrome post infectieux post covid et autre virus […] Possible burn out […] Rien pour apaiser les douleurs et retrouver le sommeil jusqu’à aujourd’hui. Je suis dans l’errance tant racontée par les victimes de vaccins et comme elles, je finis devant un psy avec prise de médicaments. […] »

En date du 1er novembre :

« Les amis, quelques tristes nouvelles.

En janvier, j’ai porté plainte contre nos instances de santé pour administration d’une substance sans consentement et tromperie aggravée, le vaccin covid pfizer administré a la population n’étant pas celui de l’essai clinique.

Je suis tombée malade à cette époque, les symptômes ne faisant qu’empirer depuis, brûlures sur la peau, douleurs atroces, tremblements…. Après avoir vu des médecins généralistes, des ostéopathes, des neurologues, des psychologues, des psychiatres, un interniste… Le diagnostic n’est pas posé.

[…]

J’en suis à un stade où je ne sors plus de la maison, prendre ma douche est une expédition. J’ai dû trouver refuge dans ma famille dès janvier ne pouvant plus rester dans la ferme que j’avais achetée pour faire un éco-lieu. [ …] J’ai mis ma ferme en vente. Mes canaris y étaient presque tous morts en 1 mois, toutes les plantes y sont mortes elles aussi. Je ne sais plus comment me sortir et de ce tourbillon de désolations et de souffrances depuis janvier. Mon appétit baisse et je pense souvent à la mort.

Quant à la plainte, elle a été classée par la justice malgré l’ensemble des preuves irréfutables. […] »

Et ces jours derniers, des rumeurs ont même circulé (mais fort heureusement non fondées) sur sa mort.

Serait-elle atteinte du « symptôme » Natacha Rey, devenue gravement malade depuis qu’elle s’est intéressée de près (de trop près?) à Brichel Trogneux ?

Et l’on n’ose penser au sort que la Camarde a réservé à Claire Séverac, ou plus près de nous au général Delawarde, Éric Denécé, Olivier Marleix. Et tant d’autres moins connus.

HUMOUR RUSSE ?

ROMANCE SENTIMENTALE

Le Père Lapurge – Les Quatre Barbus

Texte et musique de Constant Marie (1886).

Il manque dans cette interprétation au moins un couplet (il est mis ici à sa place).

Je suis le vieux père Lapurge
Pharmacien de l’humanité
Contre sa bile je m’insurge
Avec ma fille Égalité.

J’ai ce qu’il faut dans ma boutique
Sans le tonnerre et les éclairs
Pour bien purger toute la clique
Des affameurs de l’Univers.

Son mal vient des capitalistes
Plus ou moins gras à la ronger.
En avant, les gars anarchistes
Fils de Marat, faut la purger !

J’ai du pétrole et de l’essence
Pour badigeonner les châteaux
Des torches pour la circonstance
À mettre en guise de flambeaux.

J’ai du picrate de potasse
Du soufre et du chlore en tonneaux
Pour assainir partout où passent
Les empoisonneurs de cerveaux.

J’ai des pavés et de la poudre
De la dynamite à foison
Qui rivalis’nt avec la foudre
Pour débarbouiller l’horizon.

Le gaz est aussi de la fête
Si l’on résiste à mes joyaux
Au beau milieu de la tempête
Je fais éclater ses boyaux

J’ai poudre verte et mélinite
De fameux produits, mes enfants,
Pour nous débarrasser plus vite
De ces mangeurs de pauvres gens.

J’ai pour les gavés de la table
La bombe glacée à servir
Du haut d’un ballon dirigeable
Par les toits pour les rafraîchir.

Voleuse et traître bourgeoisie
Prêtres et bandits couronnés
Il faut que d’Europe en Asie
Vous soyez tous assaisonnés.

J’ai ce qu’il faut dans ma boutique
Sans le tonnerre et les éclairs
Pour bien purger toute la clique
Des affameurs de l’Univers.

Image

« PETITE » MISE AU POINT, OU RAPPEL DE PORTÉE GÉNÉRALE.


« Je crains degun » : je ne crains personne. Degun (dégün’), altération de l’ancien occitan « negun », du latin nec unus, pas un. Ninguém en portugais, ninguno, en espagnol, ningú en catalan, ingun en romanche, degun (degügn, mas., degöna, fém., degönes, plur.) en ladin, nessuno en italien = personne, aucun être humain. Et nimeni, (rég.) nime, nimene = nicium om (aucun homme), nicio fiinţă (aucune créature, aucun être), en roumain ; du latin nemo / neminem, personne, aucune personne, aucun, être inexistant, sans valeur.

Petit rappel, le professeur Didier Raoult – qui a soigné les débuts des covid avec de bons résultats, entre autres avec l’hydroxychloroquine, vieux médicament plus du tout rentable pour Big Pharma, qui « était délivré sans ordonnance jusqu’en janvier 2020 » comme l’écrit l’encyclopédie wikipédia de la décadence et de la régression, date à laquelle la corrompue Buzyn l’a interdit pour imposer les pseudo-vaccins à ARN-messager – a été condamné en appel par la maffia de l’Ordre des Médecins à deux ans d’interdiction de pratiquer la médecine, à compter du 1er février 2025. C’est dire le degré de déchéance de notre société. Et ceci en tous domaines !


DE SAISON

En breton :

Ar mizioùdu

Ra vuan tremint, an holl :
Miz Du ha miz Kerzu ! An Heol,
Evit ma vezo adganet
Da zez gouel Nedeleg. *

En français :

Les mois noirs

Que passent vite ensemble
Et novembre et décembre !
Pour que renaisse le Soleil
Jour de la fête de Noël.

*traduction littérale :
Que [optatif] vite passeront, les tout :
Mois Noir et mois Très-noir ! Le Soleil,
Pour que sera rené
Au jour fête Noël.

BOUT DE PAPIER.

En ce moment, où je mets ou remets en boîtes à archives des vieux papiers de moi, je suis tombé par hasard sur une feuille de cahier jaunie écrite – j’ai toujours aimé dater mes bouts de papier, plus hier encore qu’aujourd’hui – le 21 mars 1966, entre 5 h 5 du soir et 5 h 30, puis de 10h 10 à 11 h 20, et le lendemain reprise et corrigée, pour ne pas dire en grande partie remodelée, rythme compris, à partir de 10 h 25. Probablement du soir, car c’était un mardi, jour de classe. Je n’ai pas l’heure de fin. J’ai toujours préféré l’entame à la finition (impossible?!).

Le 21 mars étant d’ailleurs le premier jour du Bélier dans le zodiaque astrologique, correspondant au jour ou à un jour près, selon les années, de l’équinoxe de printemps. À l’époque j’ignorais bien évidemment qu’Inanna, la déesse sumérienne, serait bientôt dans l’air, dans son retour annuel des Enfers, lors de la première pleine lune suivant l’équinoxe de la saison printanière. Moins d’une semaine plus tard, j’entamais ma quinzième année.

Pour l’heure, je livre ce petit poème après avoir renoncé à l’améliorer, dans ses rimes en particulier. Au passage, j’ai pu constater que mon amour des rimes riches (et des jeux de mots) ne date pas d’hier.

Dans un temps où j’ignorais quasiment tout de la prosodie poétique et plus encore d’un auteur comme Antoine du Verdier (1544 – 1600), j’ai donc reconduit sans le savoir au moins une fois à la rime, deux « omonimes » tels qu’il les concevait dans son ouvrage Les Omonimes, satire des mœvrs corrompues de ce siècle (A Lyon, par Antoine Gryphius. 1572). Autrement dit en des fins de vers homophones, (chez lui consécutifs), portant au moins sur un mot entier (pas spécialement bref) et pouvant se développer en des sortes de jeux de mots. Avec généralement relation de sens ou opposition de sens d’un vers à l’autre. On peut voir que mes deux seuls vers de ce type sont en relation de sens l’un avec l’autre.

Printemps

Déjà l’aube de la jeunesse
S’en vient à me quitter.
Une grande tristesse
En mon cœur s’est posée
Sur les amours qui des jeux naissent.

Printemps passant voici l’Été
Mais à l’Hiver pensant
Je ne vois sa clarté ;
Alors réalisant
Je pense à ce que j’ai été.

Partout les feuilles bourgeonnantes
Indiquent le Printemps.
Une amour bien mourante :
Voilà en ce moment
Ce qu’est ma jeunesse expirante.

Printemps de vie, Printemps chéri,
Pourquoi me quittes-tu si tôt,
Alors que tu es mon ami,
Ami secret que j’aime trop ?

Des feuilles qui bourgeonnent
Jusqu’à l’Hiver qui sonne –
Froide saison, noire et glacée –
Nous devons vieillir d’une année.

Pour finir, me reste à dire que j’ai légèrement revu ma ponctuation d’origine. Et à citer deux fragments qui sont finalement passés à la trappe de la relecture (la nuit portant conseil j’espère) entre le lundi et le mardi : Aux matins brumeux / Pendant l’an qu’avons-nous été ?


HUMOUR ?

D’Alexis Poulin :

EXTRAITS-MONTAGE DU JOUR DE PRESSIBUS SUR L’AFFAIRE TRAVESTI/E.1

I – La perversité de « Brigitte » est en parfaite santé.

Les Macron ont réagi avec des arrière-pensées perverses que nous commençons seulement à comprendre.

Malgré son apparente maladresse, la méthode qu’ils ont employée est en réalité élaborée et rusée. Bertrand Scholler vient de nous en faire la démonstration, le 1er novembre, dans un entretien avec le Québécois Carl Brochu (vidéo de 23 mn). Au début, on ne voit pas très bien où il veut en venir, quand il signale qu’il est impossible qu’un tirage au sort ait été effectué pour désigner les sept personnes à « fusiller pour l’exemple » (en plus d’Amandine, Aurélien, Bertrand).

La place de Scholler en dernière position de la liste alphabétique des dix accusés, avec, juste avant lui, Poirson-Atlan, n’est pas le fruit du hasard (il l’explique, de façon écrite, dans un tweet avec l’illustration ci-contre).

*

*

Fil 44f4 :

Un article de « France Info » nous montre d’autres plaintes égrenées par Tiphaine [Auzière, la benjamine de la famille, avocate]:

« C’est une personne qui n’a pas été élue« , effectivement, alors que vient-elle nous harceler dans les médias ?

« qui n’a rien demandé« , nous non plus et pourtant on la subit. Elle a sans cesse soutenu son mari, même quand il refuse les résultats du suffrage universel et s’accroche à son poste. Une grosse majorité des électeurs ne veut plus le voir et il continue à se pavaner dans les médias en notre nom. Que « Brigitte » parte de l’Élysée et son propos commencera à avoir du sens.

« qui subit des attaques« , nous continuons à en subir de la part de son mari et nous devrions ne pas réagir ?

« alors même que toutes les actions dans lesquelles elle s’implique sont en faveur des autres.« . Qu’iel parte dans un couvent et, là oui, ce sera enfin en notre faveur.

« Elle lit les tweets [à son propos], tout le monde les lui rapporte dans un cadre professionnel ou privé« . Ah bon ? Elle serait droguée aux réseaux sociaux au point de demander à tout le monde de lui amener les tweets qui la concernent. Là, oui, c’est une révélation. Les journalistes de télévision vont-ils le divulguer à tout le monde ?

Une fois de plus, cela ne peut que renforcer notre position. Les fameuses « preuves » sont toujours cachées et réservées exclusivement et ultérieurement à un tribunal américain. Ces lamentations de quelqu’un qui nous toise de haut en se prenant pour une « première dame » sont indécentes.

*

II – Des preuves à la pelle, le témoignage d’une correspondante, en date du 2 novembre.

« Ce qui m’avait fortement interpellée au début, c’est la robe ahurissante qu’elle portait aux US en 2017. Là, j’ai été sidérée et me suis dit qu’aucune femme normale ne pouvait porter une robe pareille (je ne devais pas être la seule à le penser).

Les femmes n’ont pas besoin de souligner d’une façon aussi indécente leur poitrine, elles en ont une, c’est tout ! « Brigitte » n’en ayant pas, voulait à tout prix faire comme si… ce jour-là elle a déraillé complètement et a été ridicule, (voyage officiel en plein New-York en plus… pauvre France !). »

Avec les oreilles de Jean-Michel…

L’étape suivante sera : le sein droit à la taille, et l’autre plus haut, en compagnie de Camilla qui refusait énergiquement de se faire emprisonner la main, mais l’autre insistait lourdement !. (je vous donne mon point de vue de femme). »

Effectivement, on ne peut pas prouver l’existence de quelque chose qui n’existe pas ! C’est presque pathétique de voir ce comportement, (le cerveau doit être perturbé…).

Autre chose, en discutant il y a deux jours avec un de mes fils, celui-ci m’a dit que : « pour séduire un garçon de 14 ans, une femme qui pourrait être sa mère et ayant un fils du même âge, voire un peu plus âgé, ne ferait pas cela. Seul un trans, serait capable de le faire ». Pour lui, c’était clair ! (il m’a dit ça spontanément, sans que je l’influence).

Les médias officiels sont des lâches et sont tout simplement malhonnêtes de ne pas dire la vérité, alors que beaucoup sont au courant depuis longtemps.

On prend les gens pour des imbéciles. Cela dure depuis des années, donc ce n’est pas une rumeur c’est la vérité ! Il y a suffisamment de preuves, le solide dossier est là. »

*

[(jpf) Plutôt que de « trans », ou « transgenre », mots à la mode, qui impliquent normalement la notion de passage physique de femelle à mâle ou de mâle à femelle dans le cas présent (avec introduction d’hormones ou autres molécules féminines, d’opérations réductrices des organes masculins, voire de mise en place d’un faux vagin, etc), il est plus juste de parler, d’après l’ensemble des « preuves » visuelles, rondeurs là où il ne faudrait pas (bijoux de famille) et absentes là où il faudrait (fessier), ou rondeurs artificielles et changeantes (seins), sans oublier les pieds très grands et chaussures à talons très hauts, à un âge où ça ne se pratique très généralement plus, ou encore une manière de s’asseoir très masculine, etc., de parler donc de « travesti ». Des latins : trans, au-delà de, par delà ; et, vestire, vêtir, habiller.]

*

Les femmes sont plus sensibles aux apparences que les hommes. Leur intuition forgée sur une somme de petits détails, qui pris séparément semblent anodins, les conduit à acquérir une intime conviction, qui ne cesse de se renforcer grâce à de nouveaux détails. C’était le cas de Natacha Rey, qui a franchi le pas pour aller trouver des preuves moins intuitives, plus concrètes afin de les divulguer au public.

C’était également le cas de Nadine Touzeau, profileur international et chercheuse internationale en comportement 2[…], qui dès 2016, avait averti des personnes haut placées dans l’armée notamment et qui a récemment fait parvenir son rapport à valeur juridique internationale afin de valider le fait que « Brigitte » est un homme à : Maître François Danghelant pour son livre et la défense de Natacha, Christian Cotten pour sa plainte et à Candace Owens. Aux États-Unis, dans les affaires judiciaires, le profilage, grâce aux sciences du comportement et au diplôme, a autant de valeur que d’autres preuves forensiques 3telles que l’ADN, les traces de sang, etc. Ce rapport constitue des preuves incontestables qui peuvent être appuyées ou contredites par d’autres profileurs diplômés, lesquels sont peu nombreux dans le monde. Il ne s’agit pas vraiment de « preuves à la pelle », mais d' »indices à la pelle qui font preuve » (on pourra revoir notre Annexe B).

Contrairement à ce que prétend Tiphaine Auzière, ce n’est pas du tout à cause de messages méchants sur les réseaux sociaux que « Brigitte » se croit obligée de faire attention à sa façon de s’asseoir (cf. Chapitre 13) et de s’habiller. C’est parce que trop de femmes comme Natacha, Nadine et cette correspondante y voient les preuves d’une supercherie.

*

Notes (jpf) :

1- L’Affaire du Travesti, I ; et l’Affaire Travestie, IE.

2- Nadine Touzeau est une profileuse, i.e. une personne que l’on défini comme étant une spécialiste de la psychologie des criminels, dont j’ignore tout de la formation et des diplômes. Mais, lorsque l’on sait, que de nos jours, l’Université elle-même est loin de tout reproche et d’être une référence incontestable, la meilleure, ou l’unique, et que la Science et la Technique (comme on l’a vu lors de l’épisode covid) sont largement manipulables par les puissances d’argent et les idéologies de ceux qui ont le pouvoir, je ne peux en dire plus sur son talent ou sur ses défauts éventuels. Je note qu’elle est présente dans le film Hold-Up déclaré complotiste par les médiocres de la presse et des media homologués, estampillés et subventionnés. Film présenté ainsi sur l’affligeant Wikipédia (y a où rire!) : «  Hold-Up : Retour sur un chaos est un film documentaire français de propagande pseudoscientifique. Produit par le conspirationniste Pierre Barnérias ainsi que par Nicolas Réoutsky et Christophe Cossé, il sort le 11 novembre 2020 sur Vimeo. Il met d’abord en avant des controverses autour de la pandémie de Covid-19… »

Notons parmi les pseudo-scientifiques et autres complotistes, des gens comme (je cite, c’est comique surtout concernant certains « pedigrees ») : « Xavier Azalbert : directeur de la publication du site FranceSoir, plateforme par ailleurs dénoncée pour son relais fréquent d’informations fausses ou trompeuses » ; « Carlo Alberto Brusa, créateur de l’association Réaction 19, une des figures de la résistance autoproclamée à la « dictature sanitaire », ancien candidat de Forza Italia et depuis soutien de l’extrême droite italienne de Matteo Salvini, intervenant régulier sur la chaîne russe RT » ; « Valérie Bugault : docteur en droit privé, habituée de la « Fête du pays réel » de Civitas, association religieuse catholique traditionaliste devenue parti politique d’extrême droite, et participante en 2020 au cycle de formation d’Égalité et Réconciliation, dirigée par l’essayiste antisémite Alain Soral » ; « Régis de Castelnau : avocat » ; « Luigi Cavanna : directeur du service oncologie de l’hôpital de Piacenza » ; « Louis Fouché : médecin anesthésiste-réanimateur à l’Hôpital de la Conception de Marseille » ; « Jean-Bernard Fourtillan : professeur et expert [(éf. nécessaire) en pharmacologie et toxicologie, retraité depuis 2008, militant anti-vaccin et poursuivi par ailleurs pour essais médicaux clandestins [non estampillés par l’Ordre des Pharmaciens]. Il a été interné [odieusement] dans un hôpital psychiatrique dans le Gard en décembre 2020 » ; « Florian Gomet : coureur hygiéniste présenté comme aventurier » ; « Violaine Guérin : endocrinologue et gynécologue, cofondatrice du collectif Laissons les médecins prescrire » ; «  Alexandra Henrion-Caude : généticienne [spécialisée dans le domaine de l’ARN messager, mais ça n’est pas dit ici], ancienne directrice de recherche à l’INSERM, Eisenhower Fellow en 2013, connue pour ses prises de positions maintenant dénoncées par une série de scientifiques ainsi que par l’Inserm, proche des milieux catholiques et intervenante occasionnelle, depuis la pandémie, de la chaîne d’extrême droite TV Libertés » ; « Michael Levitt : biophysicien, chimiste et prix Nobel de chimie) [excusez du peu!] ; « Mamadou : chauffeur de taxi parisien » [sans commentaire superflu] ; « Jean-Dominique Michel : présenté comme anthropologue de la santé dans le documentaire mais en fait blogueur sur le site de la Tribune de Genève, secrétaire général de l’association Pro Mente Sana [pour un esprit sain], « expert autoproclamé » aux prises de positions complotistes selon L’Express » ; « Luc Montagnier : biologiste, virologue, prix Nobel de médecine, désavoué depuis le début des années 2000 par la communauté scientifique, pour ses prises de positions complotistes [sic] sur le SIDA ou les vaccins ; « Christian Perronne : professeur de médecine, adepte des « théories alternatives », faisant l’objet de poursuites par l’ordre des médecins pour ses déclarations polémiques sur l’épidémie et démis de ses fonctions le 17 décembre 2020 » ; « Serge Rader : ancien pharmacien, militant anti-vaccin » ; « Laurent Toubiana : épidémiologiste, chef de file des « rassuristes » niant l’existence d’une seconde vague de l’épidémie ; « Nadine Touzeau : profileuse autoproclamée, condamnée en 2014 pour escroquerie [on ne sait sur quoi et pourquoi] à l’encontre de parents d’un jeune homme s’étant suicidé [et « accessoirement » auteur d’articles parus dans des revues scientifiques et de plusieurs livres » ; « Olivier Vuillemin : expert autoproclamé en fraude scientifique et en métrologie [mesure] de la santé ; « Martine Wonner : médecin psychiatre et [ex]députée, cofondatrice du collectif Laissons les médecins prescrire, considérée comme l’un des porte-étendard de la mouvance conspirationniste » ; « Michael Yeadon : [pas moins que…] ancien directeur de la recherche chez Pfizer » ; « Homme anonyme présenté comme une « source de l’Agence de sûreté nucléaire. Liens avec la nébuleuse QAnon ».

Tout est réuni avec le peu de vocabulaire de la propagande : expert ; poursuivi, condamné ; militant anti-vaccin, porte-étendard, complotiste, mouvance conspirationniste, nébuleuse Qanon ; présenté comme, auto-proclamé ; théories alternatives, fausses informations, chaîne russe RT ; désavoué, polémique, rassuriste ; psychiatrique, suicidé ; catholique, extrême-droite, antisémite. Que je résumerai en un seul mot : FACHO.

3– La science forensique ou la forensique, ou l’analyse scientifique de cas, est l’ensemble des méthodes d’analyse fondées sur les sciences et techniques telles que la chimie, la physique, la biologie, l’imagerie, l’informatique, la statistique, les probabilités, les neurosciences… dans le travail d’investigation et de mise en lumière policière, historique, archéologique… Ce qui est recherché ce sont moins des « preuves » que des «  traces » concomitantes et concordantes.

Forensique, « forensic » en anglais, qui est à l’origine de ce terme, a été formé à partir du mot latin forum, place publique, marché, espace libre lié à la justice et/ou la politique…

À PROPOS, À NOUVEAU, DE CETTE HISTOIRE DE FAMILLE… DE TRAVESTI/E/S, QUI A DES RÉPERCUTIONS POLITIQUES INDÉNIABLES.

Le monde est inversé. Le réel négligé, aboli. Or, « dans un monde réellement renversé, » du mensonge institué et mis en spectacle, « le vrai est un moment du faux ». En voici encore deux exemples extraits du dossier Pressibus du 2 novembre courant.

I – Un blocage psychologique ?

[Pour prouver simplement, très simplement, que Brigitte est bien celle qu’elle prétend être,] trop de personnes se réfugient derrière des arguments du type « Il n’y a qu’à montrer des photos de famille, il n’y a qu’à faire un test ADN, il [sic] n’a qu’à paraître avec son frère » …

Nous le disons aussi mais dans le sens où cela aurait pu être fait depuis longtemps.

Croire que les Macron pourraient le faire maintenant ou plus tard trahit, en fait, un refus d’admettre la réalité : un homme ne peut pas présenter un test ADN de femme. Quant au frère, iel [sic] est présenté tous les jours à la face du monde entier. C’est la sœur que l’on voudrait voir!*

Alors on cherche quelles raisons les Macron pourraient avoir de ne pas fournir ces preuves simples. Il y a essentiellement trois pistes :

1-« Brigitte » serait trop sensible et tiendrait avant tout à sa vie privée. Elle se comporterait en fait comme son ex-mari André Louis Auzière, comme Véronique Dreux, comme tous les membres de la famille Trogneux sauf, de temps en temps, Tiphaine. Le problème de cette hypothèse, c’est qu’on ne peut pas faire plus m’as-tu-vu que « Brigitte »… [voir le dossier Pressibus]

2-Une femme n’a pas à prouver qu’elle est une femme, ça se voit bien, seuls les complotistes chercheraient un problème là où il n’y en aurait aucun. Plus con et plus ignare, tu meurs.

3-C’est une manœuvre subtile pour détourner l’attention médiatique d’un non-sujet, un plan machiavélique pour embrouiller toute enquête et empêcher tout accès aux vraies données. C’est l’hypothèse intello de haut vol.

On oublie la quatrième solution, pourtant évidente et de bon sens : on ne peut pas prouver l’existence de quelque chose qui n’existe pas. Trop de personnes ont une sorte de blocage psychologique à l’admettre. En plus, nous avons les preuves de ce que nous affirmons ! « Ce n’est pas une rumeur, mais un solide dossier » : c’était le titre de l’introduction du dossier Pressibus en janvier 2022. Un dossier vraiment très solide, qui n’a fait que se renforcer.

*(Note jpf) La sœur. Celle d’origine qui n’existe plus depuis qu’elle est très probablement morte il y a bien longtemps et qu’elle a déjà été remplacée, substituée, une ou deux ou trois fois, dans le scénario tordu de la famille Auzière-Trogneux, pièce de théâtre à entrées multiples.

Et alors même que la Brigitte actuelle a pu affirmer (« fatal error! ») avoir étudié en Algérie dans les années soixante, bien que ce soit indubitablement Jean-Michel qui y a étudié et vécu un temps. Ou pour le dire autrement : alors que le seul et unique Jean-Michel a fréquenté autrefois l’Algérie.

Il n’est d’ailleurs pas indifférent de se poser quelques questions à propos de toute l’agitation politique autour de l’Algérie en ce moment avec en particulier a) de fortes rumeurs concernant le financement illégal de la campagne électorale de macron en 2017 par des oligarques algériens, b) l’affaire du Franco-algérien (Algérien « francisé » il y a peu d’années) emprisonné en Algérie pour trahison et soutien du Maroc dans une affaire très ancienne de frontières et aussi plus ou moins en rapport avec la question du Sahara occidental et du Front Polisario, et, c) la remise en cause toute récente des accords franco-algériens de 1968 à une voix de majorité par l’Assemblée nationale, il y a peu.

Les prix à payer d’un chantage politique ?

*

II- Des preuves bidonnées sur la santé de « Brigitte » Macron.

Le 31 octobre, sur GPTV, Nicolas Stoquer a réuni Lionel Labosse, Maître Maud Marian, avocate d’Amandine Roy, et Lara Stam, journaliste, pour une vidéo de 1h 35 consacrée aux deux journées d’audience. Maud Marian (à partir de 30:00) nous éclaire sur ce qui s’est passé concernant l’état de santé de « Brigitte » Macron, qui doit être gravement altéré pour que le cyberharcèlement puisse être reconnu.

« Pendant l’enquête, on lui demande une expertise qu’elle refuse. […] Elle ne fournit alors aucun document. Et, lorsqu’on se présente devant devant les juges, on a un certificat médical de la veille ou de l’avant-veille, du 25 octobre je crois, du médecin de la présidence, qui ne dit rien : trois lignes, même pas, deux lignes. Ce certificat est complètement vide, c’est-à-dire qu’il ne donne aucune précision : il n’y a que l’indication d’une altération de la santé. Mais il ne nous dit pas laquelle, il ne nous dit pas si elle est physique ou mentale.« .

Tout cela est effarant : sans expertise médicale, la plainte pour cyberharcèlement n’aurait jamais dû être instruite. Elle a quand même été instruite. Au dernier moment, deux ou trois jours avant l’audience, un certificat médical est envoyé, alors qu’il est trop tard, car les derniers documents auraient dû être envoyés au moins une semaine auparavant. Ce document n’aurait donc pas dû être pris en compte, et c’était une nouvelle occasion d’annuler la procédure. En outre, étant donné son contenu, on peut estimer qu’il s’agit d’un certificat médical de complaisance. C’était une nouvelle occasion d’arrêter la procédure. Et ce n’est pas tout, Maître Maud Marian poursuit :

« Surtout, Tiphaine Auzière n’est pas venue dire « Ma mère est malade ». Elle n’est pas venue dire « Ma mère ne dort plus, ma mère ne mange plus, ma mère prend des antidépresseurs ». Elle est venue dire : « Ma mère est sous pression parce que, lorsqu’elle sort maintenant, elle se demande si elle va pouvoir s’asseoir ou comment il faut qu’elle s’habille parce qu’elle sait que ça va être détourné ».

Elle a parlé des conditions générales de vie, qui ne sont pas la santé, ni physique, ni mentale. Et elle a parlé des petits-enfants, parce que, effectivement, c’est désagréable. Mais, d’une part « Brigitte » Macron n’est pas l’avocate ou la procureur de ses petits-enfants : si eux subissent quelque chose, c’est à leurs parents de le porter devant la justice. C’est une première chose.

Mais surtout, Tiphaine Auzière, qui est avocate, savait très bien qu’il fallait justifier de l’altération des conditions de vie de la personne. Or elle a oublié que les conditions de vie, ce n’est pas de savoir si le matin, elle va porter tel costume, ou un tailleur Dior ou Chanel, c’est la question de savoir si elle dort, si elle mange, si elle a perdu du poids, si sa santé physique ou mentale s’en est ressentie.« 

« Brigitte » Macron n’a, dans la constitution, aucune fonction officielle. Elle devrait être traitée comme une citoyenne ordinaire. Les magistrats cèdent à tous ses caprices. Jusqu’où cela va-t-il aller ?