Expatriés français : luxe et sacrifices à Dubaï | Documentaire
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Tel Aviv, la ville qui ne dort jamais
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Que c’est loin !
Gérard Manset, 1968
Animal, on est mal
On a le dos couvert d’écailles
On sent la paille
Dans la faille
Et quand on ouvre la porte
Une armée de cloportes
Vous repousse en criant
Ici, pas de serpent !
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Animal, on est mal
On a deux cornes placées
Sur le devant du nez
On s’abaisse
On s’affaisse
On a la queue qui frise
On a la peau épaisse
On a la peau grise
Et quand on veut sortir avec une demoiselle
On l’invite à dîner
Quand elle vous voit, que dit-elle ?
Il ne vous manque qu’une bosse
Vade retro, rhinocéros !
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Animal, on est mal
On assiste à l’opération de la girafe
La voilà qui se retrouve le cou plein d’agrafes
Elle appelle au secours
On veut lui mettre un pantalon mais il est trop court
Animal, on est mal
On pond ses œufs dans le sable
Et quand on passe à table
Les chevaux-vapeur
Ont pris peur
De se retrouver loin de leur étable
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Et si on ne se conduit pas bien
On revivra peut-être dans la peau d’un humain
Animal, on est mal
Et Dieu reconnaîtra les siens
Et Dieu reconnaîtra les siens
Et Dieu reconnaîtra les siens
Et Dieu reconnaîtra les siens
Après avoir parlé tout récemment d’envoyer son Armada au détroit d’Ormuz, Donald Duck Trump veut changer de méthode, mais non d’objectif.
Tiens, au fait où en est l’idée imbécile de macron de sécuriser le détroit d’Ormuz par la marine française ?
Réseau International – 14 mars 2026
par Covidémence
Tout se précipite.
– les États-Unis ont bombardé l’île iranienne de Kharg. Trump s’en vante dans un message rageur
– Ils déploient un contingent de 5000 marines (groupe amphibie USS Tripoli, port d’attache au Japon)
Ce bombardement est un développement majeur. L’île avait été soigneusement épargnée jusqu’à présent.
Ce point est d’ailleurs essentiel : à part quelques attaques sur des dépôts pétroliers, des raffineries… les belligérants n’ont JAMAIS tenté de détruire TOTALEMENT les grosses infrastructures pétrolières et gazières dans la région. Coups retenus.
Du côté iranien : si le pays peut frapper à loisir les bases US dans le golfe Persique et les villes israéliennes… il est évident qu’il pourrait annihiler Ras Laffan au Qatar par exemple (plus gros exportateur mondial de gaz naturel liquéfié). Le GNL [gaz naturel liquéfié] ne fait généralement pas bon ménage avec des explosifs…
Et du côté israélo-américain, la cible est toute désignée, clignotant de mille feux : l’île de Kharg, les «joyaux de la couronne» comme le rappelle Trump lui-même dans son message. L’île, située à 25 km des côtes, assure 90% des exportations iraniennes de brut (1,5 à 2 millions de barils par jour).
Cet équilibre de la terreur est aujourd’hui mis à mal.
Trump pose publiquement les bases de l’escalade: l’armée US a détruit SEULEMENT les équipements militaires sur Kharg.
Si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert alors il reconsidérera sa décision de ne pas frapper les installations pétrolières.
Il s’agit donc d’un ultimatum.
Problème : c’est du bluff.
D’abord dans la forme. Trump décrit dans son message «one of the most powerful bombing raids in the History of the Middle East». [l’un des bombardements les plus puissants de l’histoire du Moyen-Orient] Toujours cette emphase absurde. La perte principale semble être la piste d’atterrissage.
En outre, le bluff est évident quand on fait le lien avec l’annonce des 5000 marines.
Le plan américain se révèle comme un enfant ouvrant ses cadeaux devant un sapin de noël : ils veulent SAISIR l’île. On tout cas le faire croire.
Tout le monde comprend qu’une force de 5000 marines ce n’est pas pour rejouer le 6 juin 1944 en Iran. Mais sur l’île (20 km2), pourquoi pas ?
Quant à détruire les infrastructures pétrolières… le monde aurait du mal à se passer de 1,5 à 2 millions de barils par jour.
L’Iran pourrait en outre détruire ses propres installations (en cas de débarquement) et celles du Qatar ou de l’Arabie saoudite (pour se venger).
On reformule : si Kharg saute alors le monde saute (grosso modo).
Le cliquet est donc dangereux. La balle est désormais dans le camp iranien.
– l’Iran DOIT répliquer à l’attaque américaine contre son île car ses INTÉRÊTS VITAUX sont en jeu. Trump cherche-t-il pousser l’Iran à commettre le pas de trop ? Ou une fois de plus, croit-il en son propre hubris ?
– ensuite, si les Marines tentent réellement de débarquer sur l’île, alors l’Iran pourrait massacrer le contingent en détruisant ses propres installations, ou des installations similaires dans le golfe persique. Double prix… bien trop élevé pour Trump.
– Il est peu probable que Téhéran accepte les termes de l’ultimatum et lâche sa main mise sur le détroit d’Ormuz.
Le piège est donc tendu :
– ne pas réagir : défaite psychologique importante (intérêts vitaux foulés aux pieds). Cette non réaction pouvant mener à une autre défaite, stratégique et économique cette fois : la perte de l’île (via débarquement/occupation ou destruction).
– réagir : le saut dans le vide, dans l’inconnu
Alors coup de bluff ou escalade fatale ?
de Réseau International du 13 mars 2026

par The Axis of Truth, via Pravda EN
Les services de renseignement russes ont publié un rapport explosif confirmant qu’Israël a subi des pertes catastrophiques et irréversibles au cours des 72 premières heures de la riposte iranienne à grande échelle, et que les dégâts sont bien pires que ce que Netanyahou a admis publiquement.
Selon une évaluation russe divulguée (vérifiée par de multiples sources de renseignement) :
-️ Le réacteur nucléaire de Dimona : Israël a totalement perdu l’accès opérationnel à son site nucléaire le plus critique, le cœur de son arsenal nucléaire non déclaré.
– 11 scientifiques nucléaires de haut niveau tués lors de frappes iraniennes de précision sur Dimona et ses installations connexes ;
– 6 généraux supérieurs de Tsahal éliminés lors de frappes ciblées et de tirs de missiles.
– 198 officiers de l’armée de l’air ont été tués, dont des pilotes et des membres du commandement.
-️ 462 soldats tués lors d’opérations terrestres et d’attaques de bases.
– 32 agents du Mossad tués lors d’opérations secrètes qui ont mal tourné.
-️ Pertes totales parmi les forces d’élite en seulement trois jours : plus de 700 personnes de grande valeur, un coup qui pourrait paralyser les capacités militaires et nucléaires d’Israël pendant des années.
Les images sont bouleversantes : des soldats transportant des cercueils recouverts du drapeau, Netanyahou et le ministre de la Défense Gallant, figés dans un silence stupéfait, tandis que les chiffres tombent. Les réseaux sociaux sont en ébullition.
Dimona a disparu ? Israël vient de perdre sa garantie nucléaire en trois jours
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700 morts parmi l’élite, c’est la fin de la suprématie militaire israélienne.
La Russie confirme ce que Netanyahou cache, le bain de sang est insensé.
L’Iran est en train de gagner la guerre, Israël s’effondre plus vite que prévu.
«L’invincible» Israël est anéanti en 72 heures, les livres d’histoire retiendront ce jour comme celui où Israël a craqué.
Netanyahou est resté silencieux sur la défaite de Dimona, mais des sources indiquent que des réunions d’urgence du cabinet de guerre se tiennent à huis clos et que le pays se prépare au pire.
L’Iran célèbre ouvertement. Les Gardiens de la révolution iraniens ont dénoncé une «justice divine». Le monde entier assiste avec effroi à l’effondrement en direct de l’épine dorsale militaire d’Israël.
Ce n’est plus une simple escarmouche. C’est le moment où l’équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient a basculé à jamais.
d’après Réseau International
Trump a déclaré il y a quelques jours que la marine américaine avait choisi de couler une frégate iranienne, tuant plus de 100 marins la semaine dernière, car c’était «plus amusant» que de capturer le navire, même si celui-ci ne représentait aucune menace.
Bien que les bilans des victimes varient, l’agence de presse officielle iranienne, a rapporté dimanche dernier que 104 membres d’équipage avaient été tués et 32 autres blessés lors de l’attaque, le 4 mars, lorsqu’un sous-marin américain a torpillé la frégate iranienne IRIS Dena dans l’océan Indien, alors qu’elle quittait les manœuvres navales Milan Peace 2026 organisées en Inde.
L’IRIS Dena se trouvait à plus de 3200 kilomètres du golfe Persique au moment de l’attaque, loin des hostilités déclenchées le 28 février par les États-Unis et Israël lors de l’entrée en guerre du pays contre l’Iran.
Contrairement aux affirmations américaines, des responsables iraniens et indiens ont déclaré que le navire n’était pas armé.
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Après avoir affirmé avec exagération que la marine iranienne avait «disparu» suite aux bombardements américains, Trump a déclaré avoir d’abord été «un peu agacé» par les hauts gradés qui avaient ordonné le sabordage du Dena, qu’ils avaient décrit comme un navire «de pointe».
Et a relaté lundi dernier avec désinvolture la décision de la marine américaine d’attaquer le navire, devant un parterre de républicains, lors d’un événement du Congressional Institute, un organisateur de retraites à but non lucratif aligné sur le GOP (Grand Old Party, les Républicains).
Trump a raconté : «J’ai dit : Pourquoi ne pas simplement capturer le navire ? Nous pourrions l’utiliser. Pourquoi l’avons-nous coulé ?» Il a ajouté qu’un responsable (non identifié) lui avait répondu: «C’est plus amusant de le couler».
Il a donc suggéré que la Marine avait fait sauter le navire non pas pour neutraliser une menace, mais par pur plaisir.
Sous les rires de l’assistance, Trump a poursuivi, riant lui-même : «Ils préfèrent les couler. Ils disent que c’est plus sûr. Je suppose que c’est probablement vrai».
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Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, a décrit le navire coulé comme ayant eu un rôle purement «cérémoniel» et a affirmé qu’il était «déchargé» et «désarmé» au moment de l’attaque la semaine dernière.
Rahul Bedi, analyste de défense indépendant basé en Inde, a déclaré à l’Associated Press que, même si le navire avait pu utiliser une quantité limitée de munitions non offensives lors d’exercices navals, le protocole d’exercice exigeait que «les plateformes participantes soient désarmées».
Le commentateur politique Adam Schwarz a décrit l’attitude de trump comme «l’aveu le plus désinvolte d’un crime de guerre par un président américain de toute l’histoire». Et il y en a eu pourtant beaucoup depuis les débuts de l’entité suprémaciste étatsunienne.
