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Pensée du jour

« Moi, tu sais … » curieuse expression en préambule.

Puisque celui ou celle qui la prononce va dire quelque chose que, justement, la personne qu’elle a en face d’elle, ne sait pas. Ou à laquelle elle ne s’attend pas trop.

Réflexion surprenante, inattendue, ou désabusée qui peut clore finalement la conversation.

Tout dépend du ton initial.

Antiphrase, puisque le fond de la pensée est alors: Toi, tu ne sais pas, mais moi, vois-tu… ceci, cela …

Ou plus exactement : Toi, tu ne sais pas, et tu n’as encore rien vu … mais je ceci ou je cela…

Ou parfois en conclusion, en marque d’indifférence sur un sujet ou sur ce que l’on pense, ce que l’on est ou ce que l’on fait.

Va-t-on vers un retour prochain de l’armée russe à Koupiansk (oblast de Kharkov) et à Krasny-Liman, Liman-la-Rouge (oblast de Donetsk), direction Kharkov ?

Régions où l’armée russe ne cesse de progresser.

De UKR LEAKS_fr via Donbass Insider

Selon le porte-parole du groupe oriental des forces armées ukrainiennes, Sergueï Tcherevaty, un groupe très puissant est désormais concentré dans cette zone : plus de 100 000 hommes, plus de 900 chars, 550 canon d’artilleries, et 370 lance-roquettes multiples.

« Pour comprendre, au plus fort du nombre de troupes soviétiques en Afghanistan, ils étaient 120 000 », a-t-il rappelé.

Plus tôt, le commandant des forces terrestres des FAU Syrsky a parlé de l’offensive à grande échelle de l’armée russe vers Koupiansk.

La civilisation occidentale vit sur des mythes que Poutine risque de fracasser

Réseau International – 18 juillet 2023

Extraits d’un article d’Alastair Crooke

L’hybris consiste à croire qu’un récit artificiel peut, en soi, apporter la victoire. C’est un fantasme qui a balayé l’Occident – ​​surtout depuis le XVIIe siècle.

Récemment, le Daily Telegraph a publié une vidéo ridicule de neuf minutes prétendant montrer que «les récits gagnent les guerres» et que les revers dans l’espace de combat sont accessoires : ce qui compte, c’est d’avoir un fil de récit unique articulé, à la fois verticalement et horizontalement, tout au long du spectre, c’est-à-dire du soldat des forces spéciales sur le terrain jusqu’au sommet politique.

L’essentiel est que «nous» (l’Occident) avons un récit convaincant, tandis que celui de la Russie est «maladroit» – «Nous gagnerons donc, c’est inévitable».

Il est facile de se moquer, mais néanmoins on peut y reconnaître une certaine substance, même si cette substance est une invention.

Le récit est maintenant la façon dont les élites occidentales imaginent le monde.

Qu’il s’agisse de l’urgence pandémique, du climat ou des «urgences» ukrainiennes, toutes sont redéfinies comme des «guerres». Toutes sont des «guerres» qui doivent être menées avec un récit unitaire imposé de «victoire», contre lequel toute opinion contraire est interdite.

Le défaut évident de cet orgueil est qu’il vous oblige à être en guerre avec la réalité.

Au début, le public est confus, mais à mesure que les mensonges prolifèrent et que les mensonges se superposent, le récit se sépare de plus en plus de la réalité touchée, même si des brumes de malhonnêteté continuent de s’enrouler autour de lui. Le scepticisme public s’installe. Récits sur le «pourquoi» de l’inflation ; que l’économie soit saine ou non; ou pourquoi nous devons entrer en guerre avec la Russie, commence à s’effilocher.

Les élites occidentales ont «misé leur chemise» sur un contrôle maximal des «plates-formes médiatiques», sur une conformité absolue des messages et sur une répression impitoyable de la protestation comme plan pour leur emprise continue sur les masses.

[…]

La faiblesse de ce nouvel autoritarisme «libéral» est que ses principaux mythes narratifs peuvent être démantelés. Lentement, les gens commencent à parler de la réalité.

Ukraine : Comment gagner une guerre impossible à gagner ? Eh bien, la réponse de l’élite a été par la narration. En insistant contre la réalité sur le fait que l’Ukraine est en train de gagner et que la Russie «craque». Mais un tel orgueil finit par être brisé par des faits sur le terrain. Même les classes dirigeantes occidentales peuvent voir que leur demande d’une offensive ukrainienne réussie a échoué. À la fin, les faits militaires sont plus puissants que les blasphèmes politiques : un camp est détruit, ses nombreux morts deviennent la négation tragique d’un dogme bouleversant.

«Nous serons en mesure d’inviter l’Ukraine à rejoindre l’Alliance lorsque les Alliés seront d’accord et que les conditions seront remplies… [De plus] à moins que l’Ukraine ne gagne cette guerre, il n’y a aucune question d’adhésion à discuter du tout» – Déclaration de Jens Stoltenberg à Vilnius.

Ainsi, après avoir exhorté Kiev à jeter davantage (des centaines de milliers) de ses hommes dans la gueule de la mort pour justifier l’adhésion à l’OTAN, cette dernière tourne le dos à son protégé.

[…]

L’orgueil, à un certain niveau, résidait dans le fait que l’OTAN opposait sa prétendue doctrine militaire et ses armes «supérieures» à une rigidité militaire russe dépréciée, de style soviétique et obsolète – et incompétente.

Mais les faits militaires sur le terrain ont révélé que la doctrine occidentale était démesurée – avec des forces ukrainiennes décimées et son armement de l’OTAN en ruines fumantes.

[…]

L’orgueil – dans la lignée de la vidéo du Daily Telegraph – monte cependant verticalement pour imposer le récit unitaire d’une «victoire» occidentale à venir sur la sphère politique russe également.

C’est une vieille histoire que la Russie est militairement faible, politiquement fragile et encline à se fissurer.

Conor Gallagher a montré avec de nombreuses citations que c’était exactement la même histoire pendant la Seconde Guerre mondiale, reflétant une sous-estimation occidentale similaire de la Russie – combinée à une surestimation grossière de leurs propres capacités.

Le problème fondamental avec «l’illusion» est que la sortie de celle-ci (si elle se produit) se déplace à un rythme beaucoup plus lent que les événements.

L’inadéquation peut définir les résultats futurs.

Il est peut-être dans l’intérêt de l’équipe Biden maintenant de superviser un retrait ordonné de l’OTAN d’Ukraine – de manière à éviter qu’il ne devienne une autre débâcle de Kaboul.

Pour que cela se produise, l’équipe Biden a besoin que la Russie accepte un cessez-le-feu. Et c’est là que réside le défaut largement ignoré de cette stratégie : il n’est tout simplement pas dans l’intérêt de la Russie de «geler» la situation.

Encore une fois, l’hypothèse selon laquelle Poutine «sauterait» sur l’offre occidentale d’un cessez-le-feu est une pensée orgueilleuse : les deux adversaires ne sont pas figés dans le sens fondamental du terme – comme dans un conflit dans lequel aucune des parties n’a été en mesure de l’emporter sur les autre, et sont coincés.

En termes simples, alors que l’Ukraine est structurellement au bord de l’implosion, la Russie, en revanche, est pleinement plénipotente, elle dispose de forces importantes et fraîches ; elle domine l’espace aérien ; et elle a une quasi-dominance de l’espace aérien électromagnétique.

Mais l’objection la plus fondamentale à un cessez-le-feu est que Moscou veut que l’actuel collectif de Kiev disparaisse et que les armes de l’OTAN soient retirées du champ de bataille.

Donc, voici le hic : Biden a des élections, et il conviendrait donc que la campagne démocrate ait besoin d’une «décroissance ordonnée».

La guerre en Ukraine a révélé trop de carences logistiques américaines plus larges.

[…]

L’Europe est la partie la plus piégée par le «délire» – à partir du moment où elle s’est jetée sans réserve dans le «camp» de Biden.

[…]

La classe politique de l’UE a pris tellement de décisions désastreuses par respect pour la stratégie américaine – des décisions qui vont directement à l’encontre des intérêts économiques et de sécurité des Européens – qu’elle a maintenant très peur.

Si la réaction de certains de ces dirigeants semble disproportionnée et irréaliste («Il n’y a pas d’autre moyen qu’une victoire totale – et de se débarrasser de Poutine») – c’est que cette «guerre» touche à des motivations plus profondes. Cela reflète les craintes existentielles d’un démantèlement du méta-récit occidental qui fera tomber à la fois son hégémonie et la structure financière occidentale avec elle.

Le méta-récit occidental « de Platon à l’OTAN », est celui d’idées et de pratiques supérieures dont les origines se trouvent dans la Grèce antique, et qui ont depuis été raffinées, étendues et transmises à travers les âges (à travers la Renaissance, la révolution scientifique et d’autres soi-disant uniquement développements occidentaux), de sorte que nous, en Occident, sommes aujourd’hui les heureux héritiers d’un « ADN culturel supérieur ».

[…]

Avec l’invention de l’Occident est venue l’invention de l’histoire occidentale – faite par des lignées « élevées » et exclusives – qui ont fourni une justification historique à la domination occidentale.

Selon le juriste et philosophe anglais Francis Bacon, il n’y a eu que trois périodes de savoir et de civilisation dans l’histoire humaine : «une chez les Grecs, la seconde chez les Romains, et la dernière parmi nous, c’est-à-dire les nations d’Occident. L’Europe». *

La peur la plus profonde des dirigeants politiques occidentaux est que le «récit» que nous nous racontons, vole en miettes ; ils savent qu’il est factuellement faux. Le pire est que notre époque a été rendue de plus en plus dangereusement dépendante de ce méta-mythe.

Ils tremblent, non seulement face à une «Russie renforcée», mais plutôt à la perspective que le nouvel ordre multipolaire dirigé par Poutine et Xi, qui balaie le monde, détruise le mythe de la civilisation occidentale.

Alastair Crooke source : Strategic Culture Foundation via Bruno Bertez

* Il faudrait affiner ce constat d’une étude du rôle joué par les religions en ce domaine. Des différentes religions occidentales.

Et du déplacement du centre de l’esprit colonial dominant du christianisme universaliste, et plus précisément du catholicisme, disons pour simplifier, du monde latin, vers le ou plus exactement les protestantismes sectaires et ouvertement partisans de la prédestination, disons également pour simplifier anglo-saxon ou germanique.

Ce dernier étant de plus en plus intimement lié au messianisme raciste et tribal du judaïsme talmudique réincarné dans le sionisme y compris totalement laïc ou athée. Sans oublier la déconfiture catholique contemporaine initiée par Vatican II et un « œcuménisme » destructeur, « parfaitement » incarné de nos jours par un pape jésuite (le premier, tout un symbole) très probablement non-croyant et ouvertement mondialiste, covidiste, etc.

Et de la manière dont cela s’est réalisé sur le terrain du colonialisme. Comment s’y sont pris les Espagnols, les Portugais et les Français par exemple, pour établir leur domination sur des peuples entiers.

De quelle façon les Anglais, les Hollandais, les Allemands s’y sont pris de leur côté. Et comment les Sionistes s’y prennent actuellement encore.

Voir sur la place et les formes de l’esclavage aux différentes époques, qui a commencé en Europe aux temps modernes post-Grèce antique et post-Rome antique, « mieux » encore que les serfs, par l’esclavage d’une partie des Slaves, d’où leur nom.

Ou plus exactement, d’où le nom de « slave » pour désigner l’esclave. Du slave ancien *slovēninŭ, slave, devenu *sclavone, slave, puis Σκλαβος, sklavos, Σκλαβηνος, sklavênos, etc. en grec médiéval, et sclavus en latin médiéval. « Le changement de sens « slave » > « esclave » s’explique par le grand nombre de Slaves réduits en esclavage dans les Balkans par les Germains et les Byzantins pendant le haut Moyen Âge. » (Trésor de la Langue Française)

Avec un état comparatif des dégâts génocidaires des uns et des autres. Déjà, en première approximation, on peut dire que les champions génocidaires sont actuellement les Sionistes et leurs alliés Anglo-saxons. Palestine actuelle, apartheid étatsunien et sud-africain il n’y a pas si longtemps encore, extermination (chasse) des Amérindiens d’Amérique du Nord, des aborigènes australiens.

Ajoutons encore la place occupée par les étatsuniens et les royaumuniens dans toutes les guerres impérialistes depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Certes, suivis de plus en plus par les larbins, traîtres et corrompus « de droite » et « de gauche » de la Franche-connerie.

En complément à l’article précédent sur les Variantes de codage de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2

De Donbass Insider de ce jour

L’ADN russe est collecté en Ukraine pour créer des armes biologiques

« Pendant tout ce temps, de l’ADN russe est collecté en Ukraine, et de l’ADN chinois est également collecté pour attaquer des gens », a déclaré le candidat présidentiel américain Robert F. Kennedy Jr. dans la vidéo

https://t.me/donbassinsider/39056

Il affirme que les États-Unis exploitaient des laboratoires biologiques en Ukraine pour créer des armes biologiques qui cibleraient certains groupes ethniques.

Ce n’est pas la première fois que ceci est confirmé aux États-Unis, comme nous l’avions mentionné (https://t.me/ukr_leaks_fr/3028). Cependant, il s’agit ici de Robert Kennedy Jr, un candidat sérieux à la présidentielle américaine, qui a une dent contre « l’État profond » américain, qui a assassiné son père (Robert Kennedy) et son oncle (JFK).

Ukr Leaks a beaucoup enquêté sur le sujet des laboratoires biologiques en Ukraine. L’expertise de Vassili Prozorov sur ce sujet est connue en Russie, Cf. par exemple https://t.me/ukr_leaks_fr/639

*

LES SECRETS DU LABORATOIRE BIOLOGIQUE DE ROUBEJNOÉ

Lors de mon travail dans le Donbass, des habitants m’ont appris que des expériences humaines étaient menées dans l’entreprise Pharmbiotest à Roubejnoé. Des habitants y recevaient des injections de médicaments inconnus pour de l’argent. La récompense financière dépendait du degré de dangerosité de la substance injectée. Après l’injection, les patients étaient observés par des médecins dans une salle spéciale. Ces humains étaient essentiellement utilisés comme cobayes. Les médicaments étaient souvent testés dans le cadre d’une procédure accélérée sans respecter les règles et réglementations applicables.

[…] le travail en laboratoire a été effectué à grande échelle. Le plus étrange, c’est que des documents sont éparpillés un peu partout confirmant la participation de « collègues » américains à ces expériences.

Malheureusement, dans un certain nombre de cas, les tests se sont soldés par la mort des patients.

Variantes de codage de l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2, qui régule en particulier le système sanguin, dans différentes populations et impact potentiel sur le renforcement ou l’affaiblissement de sa liaison avec la protéine « spike » délétère.

(jpf) Ceci est un condensé de l’essentiel des conclusions de l’article originellement en anglais : ACE2 coding variants in different populations and their potential impact on SARS-CoV-2 binding affinity. Variantes de codage ECA2 dans différentes populations et leur impact potentiel sur l’affinité de liaison au SARS-CoV-2. Paru sur le site de la National Library of Medicine, un site officiel du gouvernement étatsunien.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7439997/

Remarque liminaire : l’ECA2, l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2 en anglais Angiotensin-Converting Enzyme 2), est une enzyme qui est liée à la face externe des membranes plasmiques des cellules du cœur et des artères, du poumon, des reins et du système digestif. Elle joue un rôle majeur dans la régulation du cœur, de la pression sanguine et des reins. Voir un précédent article.

* * *

La sensibilité de différentes populations à l’infection par le SRAS-CoV-2 n’est pas encore comprise.

Les chercheurs ont choisi d’étudier la nature des interactions protéine-protéine, à l’interface SRAS-CoV-2 / ECA2, et comment les variations subtiles de la structure d’ECA2, induites par certaines mutations, peuvent modifier la liaison du SRAS-CoV-2 dans des populations différentes.

Cela a été tenté en analysant (à partir des éléments présents sur différentes bases de données) différents variants faux-sens ECA2 (faux-sens, missense, en anglais, i.e. dont l’acide aminé n’est pas le même que celui de la séquence de référence) qui codent pour ECA2-K26R, ECA2-I468V, ECA2-R219C, ECA2-K341R, ECA2-D206G, ECA2-G211R et la force de leur interaction avec la protéine de pointe (protéine S, la trop fameuse protéine « spike ») du SRAS-COV-2

Il a été rapporté que le SRAS-CoV-2 se lie à l’ECA2 humain via différents résidus ECA2. Nous avons analysé toutes les variantes de codage ACE2 signalées et sélectionné les variantes les plus fréquentes dans les différentes régions ou certaines entités du monde : africains, afro-américains, américains, juifs ashkénazes (sic), asiatiques, asiatiques de l’est, chinois du sud, chinois de Pékin, sud-asiatiques, européens, finlandais, latinos… Les résidus sélectionnés comprennent K26R, D206G, G211R, R219C, K341R et I468V.

Comment les variants ECA2 peuvent-ils influer sur la sensibilité de différentes populations à l’infection par le SRAS-CoV-2 ?

La variante K26R qui diminue la liaison au virus ECA2 (donc effet potentiellement bénéfique) s’est avérée la plus fréquente dans la population juive ashkénaze (1,2%).

Au contraire, la population asiatique avait la fréquence allélique la plus faible pour le variant mononucléotidique codant pour K26R.

De plus, la fréquence de l’I468V qui améliore l’interaction de l’ECA2 avec le SRAS-CoV-2 (donc effet potentiellement maléfique) a été observée chez plus de 1 % de la population d’Asie de l’Est.

Fait intéressant, I468V n’a pas été détecté dans les populations africaines, afro-américaines, américaines, juives ashkénazes et latino-américaines et était très rare dans la population européenne.

Le R219C était le plus fréquent dans la population d’Asie du Sud (0,1 %), mais n’a pas été détecté dans d’autres sous-populations asiatiques et était beaucoup moins fréquent ou absent dans d’autres populations.

Le K341R, qui améliore la liaison virus-récepteur (donc potentiellement maléfique), était le plus fréquent dans les populations africaines et afro-américaines ; moyenne d’environ 0,4 % et d’environ 0,5 %, respectivement.

Enfin, le D206G et le G211R, qui ont montré la plus forte interaction avec l’ECA2 (donc potentiellement maléfiques), étaient les plus abondants dans la population européenne, atteignant respectivement 0,06 % et ~ 0,2 %.

Le G211R était également abondant dans la population sud-asiatique ~ 0,2 %.

*

Les résultats donnent des indications concernant les populations qui pourraient être plus sujettes à l’infection par le SRAS-CoV-2 en raison d’une affinité de liaison accrue. Néanmoins, il est nécessaire de disposer de statistiques appropriées sur les infections, les décès et la guérison pour parvenir à une conclusion définitive.

Nos caractéristiques proposent que les variantes ECA2 dans différentes populations pourraient entraîner des variations significatives de l’affinité obligatoire entre SRAS-CoV-2 et ECA2. Pourtant, des tests de liaison expérimentaux sont encore nécessaires pour confirmer notre affirmation. Pour mieux comprendre la sensibilité des individus de différentes populations au SRAS-CoV-2 et leur risque d’infection, des projets de séquençage à grande échelle doivent être réalisés.

L’intégration de la génétique des populations dans les études sur le SRAS-CoV-2 fournira un nouvel aperçu du mystère de la sensibilité, de l’infection, de la pathogénicité et de la mortalité dans différentes régions. Le séquençage de l’ECA2 chez les patients présentant les conditions les plus graves dans chaque population fournira également une conclusion plus fiable.

Enfin, nos découvertes peuvent potentiellement guider les futures tentatives de conception d’inhibiteurs à petites molécules, conçus spécifiquement pour perturber l’interaction entre les variantes de liaison ECA2 les plus fortes et la protéine S du SRAS-CoV-2.

*

Je laisse chacun extrapoler sur ces résultats. Sur les « bonnes » et « mauvaises » liaisons entre bonnes et mauvaises protéines. Et sur les armes biologiques ethniquement ciblées ou pas. Ce qui relève de la réalité et non de fantasmes comme on l’a compris avec ce virus artificiel sino-étatsunien du SRAS-CoV-2. Ou comme on l’a appris de ce qui s’est passé pendant des années dans des laboratoires étasuniens implantés en Géorgie par exemple ou en Ukraine ou aux États-Unis même, manipulant et « bonifiant » la dangerosité de virus humains ou animaux.

PAGE PIPOLE

Jane Birkin vient donc d’être retrouvée morte dans son appartement parisien.

Certes, personne n’est éternel, mais depuis un AVC qu’elle avait subi en septembre 2021, i.e. vers le début de la « vaccination » contre la covid, elle était devenue méconnaissable et bouffie.

Elle va donc rejoindre sa fille Kate, qui elle s’est défenestrée en 2013, probablement à cause d’un problème de sevrage alcoolique après avoir été également « toxico-woman » si je puis dire.

Un des rares souvenirs de Jane Birkin « artiste » qui me reste, est le film parfaitement glauque de Gainsbarre : Je t’aime moi non plus. Je me souviens que lorsqu’il était sorti, en 1976, j’avais été le voir un peu par hasard en compagnie d’un couple d’étudiants « contestataires » comme moi (que sont-ils devenus aujourd’hui ?).

Je n’ai jamais vu la fin de ce film, qui je crois se passait dans un milieu de cow-boys, car « l’actrice » – plutôt androgyne, qui jusque là ne nous avait déjà épargné aucun de ses talents plastiques, dont un où elle s’exhibait en train d’uriner, les joues inférieures à l’air, se faisait sodomiser (« pour de rire » puisqu’on était au cinéma, du moins je le pense), pour la troisième fois.

Alors, j’en ai eu assez, le film était parfaitement creux, c’était une sorte de film porno. Et j’ai pris l’initiative de quitter là la séance, suivi par les deux autres personnes qui étaient arrivées à la même conclusion que moi sur la nullité de ce film. La petite « provoc » de trois sous. Pas même art dégénéré, car il faudrait au moins que se fût artistique. Comme il en a été de même, dix ans plus tard, avec Charlotte for ever, film ouvertement dédié à l’inceste.

Du premier naufrage cinématographique ne reste sans doute que sa musiquette, un peu rengaine, courte en développements, probablement de Gainsbarre que voici :

J’espère que la fille la plus connue de Jane Birkin, Charlotte Gainsbourg (il y en a encore une autre, une certaine Lou Doillon), continuera à soutenir macron et à appeler à voter pour ce dernier, alors même qu’il est sans doute responsable, au moins indirectement de la mort (anticipée) de sa mère.

LE PÉREMPTOIRE OU LA PÉREMPTION DIPLÔMÉ(E) *

En voilà un, la coqueluche de certains, qui se présente ainsi sur twitter :

Idriss J. Aberkane Ph.D, Ph.D & Ph.D

Hyperdoctor. Trois doctorats dont un de l’école polytechnique à 29 ans. Visiting Scholar du dept. de maths de Stanford à 20 ans. « Savant-Soldat » selon @LeVif

En fait, c’est le type qui parle beaucoup et longuement pour ne pas dire grand-chose. Ni trop se mouiller. « Je suis ni pour ni contre, bien au contraire », comme ironisait Coluche qui aujourd’hui serait interdit de parole.

Par contre, quand ça ne coûte vraiment rien, autrement dit lorsqu’il suffit d’aller dans le sens du vent dominant, et taper sur les gens sans défense, il a su dire, péremptoire, il y a quelque temps déjà, que les non « vaccinés » covid étaient des dangers publics. Des irresponsables. En parfait scientiste qui a le mépris des « petits » et des « sans-grade », de ceux « qui ne savent pas », et autres prétendus « ignorants ». Et pire encore en parfait défenseur, finalement, de Big Pharma, alors même que les « non-vax » avaient tout compris, eux. Sidérant !

Et ceci en compagnie de « scientifiques », « philosophes » ou « amuseurs publics » plus ou moins médiatisés. Dont on a vu finalement que c’étaient des pleutres, des trouillards et des gens intéressés qui pensaient surtout carrière et se déclaraient, avec le mépris de leur caste, toujours sûrs de leur fait, en bons propagandistes, au centre ou sur la marge.

Attitude imparable qui a permis de séparer le bon grain de l’ivraie.

Certes, Aberkane n’a pas été jusqu’à préconiser d’ouvrir des camps pour les mécréants, gueux ou manants anti-covidisme. Mais moi, ces types genre super-diplômés à la gomme, je les range dans la catégorie des nuisibles et de malfaisants. Honte de rien.

Je n’ai plus aucune envie d’écouter tout ce qu’il peut dégoiser. Déjà que celui-ci me paraissait trop onctueux, trop louvoyant. Sur YouTube en particulier. Il a amené un doute, un sérieux doute, un gros doute, un doute radical sur la pertinence de tout ce qu’il peut dire maintenant par ailleurs.

Y a où rire de constater que ce docteur en littérature générale et comparée, en sciences (sic) de gestion, et en neurosciences (resic) – parents agrégés de mathématique -, auteur rien de moins que L’Âge de la connaissance, Économie de la connaissance et Libérez votre cerveau, n’a aucun échantillon de réflexion minimale, « rien sur lui », comme disait encore Coluche, de simple bon sens. Et a le cerveau quelque peu embrumé par des certitudes. Des certitudes diplômées. Mais de nos jours, que valent les diplômes universitaires ?

Comme quoi, on peut être super-diplômé et super-crétin. Super borné au niveau du simple bon sens et de la réflexion la plus ordinaire qui soit. Et finalement super-limité intellectuellement ou humainement parlant.

Ce qui mérite notre oubli.

* « Terme de jurisprudence. Exception péremptoire, celle qui a pour objet la péremption. » (le Littré)

HUMOUR ?

Récente sortie, aux rencontre économiques d’Aix, de l’escrologiste jadot dont les préférences énergétiques sont désormais ouvertement affichées: « le charbon c’est l’énergie sociale […] c’est des territoires, c’est des métiers qui sont très durs mais qui ont un sens ».

Toutes les Gueules Noires silicosées apprécieront. Même si Germinal ou Les Corons ont pu transcender leur destin prolétaire… Et les gens qui subissent les rejets polluants des centrales à charbon près de chez eux.

Commentaire ironique d’un anonyme :

« La silicose c’est la marque du vrai travailleur et rien de mieux qu’un coup de grisou pour souder une communauté, c’est pas Pierre Bachelet [d’autant qu’il est ad patres depuis 2005] qui me contredira ».

Tandis que « le nucléaire, c’est la France qui revient dans le concert des nations avec la bombe… ». (le même neu-neu jadot)

Que l’on apprécie ou non l’énergie atomique, il faut être un crétin « de gauche », souteneur du régime barbare bandériste (celui qui bombarde la centrale nucléaire d’Energodar-Zaporojié) pour établir un rapport direct entre le nucléaire civil et le nucléaire militaire.

Autre commentaire d’un autre anonyme :

« Associer systématiquement l’énergie issue du nucléaire avec la bombe atomique, c’est aussi stupide que de se priver d’électricité à la maison sous principe qu’elle peut aussi servir à une condamnation à mort par la chaise électrique. »

Pollué ou non pollué, l’air ?

* * *

macron portait, nous dit-on, un gilet pare-balles au dernier défilé du 14 Juillet (où il s’est fait siffler et huer, ce qui finalement ne fait que conforter son ego pathologique pervers).

Moi, je pencherais plutôt pour la présence d’un gilet pare-balles en permanence, à chaque fois qu’il ose encore sortir de son palais et qu’il traîne encore en Franconnie, en des visites et voyages éclairs dont les autochtones sont exclus au profit de figurants.

Il n’y a donc plus le choix. Il va falloir viser la tête, à défaut de la lui couper. « C’est une connerie, hein ! c’est une connerie ! » comme disait Colucci.

* * *

Titre timoré pour ne pas dire imbécile de Marianne :

Comme le dit Florian Philippot :

« Pourquoi film « polémique » ?! C’est délirant ! #SoundOfFreedom est un film qui expose des faits ! Oui, ces faits sont très graves et dérangent manifestement une oligarchie qui préférerait qu’on n’en parle pas, mais les faits sont là ! Continuons à faire la pub de ce film ! »

Moi j’aurais écrit encore plus clairement : film, bien évidemment, jugé polémique puisqu’il met en cause sans fioritures l’oligarchie, puisque c’est entre autre l’oligarchie (très largement) pédophile qui est visée. Donc film nécessairement polémique et complotiste, puisque dénonciateur de l’oligarchie pourrie. Donc ne relevant pas de l’idéologie dominante qui ne saurait être complotiste et/ou polémique (si ce n’est sur de l’accessoire, du subalterne, de l’anecdotique, du secondaire, du sans intérêt)…

* * *

Du même Florian Philippot :

Légion d’honneur hier pour François #DeRugy ! Pour ses homards ?! La macronie est vraiment le régime de la honte ! Qu’elle dégage vite !

* * *

* * *

On apprend que l’Américaine #FionaScottMorton nommée à la Commission européenne sur la concurrence est également liée par ses activités à…#Pfizer !

Remarques. Que le monde mondialiste est petit ! La maffia étatsunienne ne se cache même plus pour prendre la direction de l’Union Européenne. Qui leur est généreusement accordée, offerte par les traîtres corrompus de la caste politicarde européiste.

* * *

De François Asselineau :

Zelensky espérait voir l’Ukraine admise dans l’OTAN lors du Sommet de Vilnius. Il a été éconduit. Il a ainsi découvert l’Amérique [étatsunienne] : un empire cynique, sans foi ni loi, qui utilise les peuples étrangers comme simple chair à canon.

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CURIEUSE ÉPOQUE

Oui, curieuse époque où ledit « anti-fascisme » s’est mué ouvertement en attaques contre les laissés pour compte incarnés par les Gilets-Jaunes. Ces derniers déclarés, par les media pourris et les politicards dégénérés : « fachos » bons à être éborgnés par le macronisme. Macronisme que « l’anti-fascisme » soutient assez ouvertement. Gilets-Jaunes dont le mouvement a été mis en l’air en partie par la racaille pseudo-anarchiste des Black Blocs, troupes d’appoint de l’impérialisme siono-étatsunien.

Curieuse époque où les « anti-fascistes », et en particulier des partis et des syndicats dits « de gauche », ont soutenu les mesures folles et liberticides du confinement et des « vaccinations » mondialistes, et rien fait pour soutenir les suspendus. Et, bien au contraire, dénoncés les gens avisés et raisonnables comme : irresponsables, complotistes, ou ennemis de la Science (sic). Et au final comme relents de « fachos », réacs, attardés.

Curieuse époque où ledit « anti-fascisme » s’est mué ouvertement en soutien de la barbarie raciste bandériste ukrainienne, la même qui exterminait Polonais, Juifs, Gitans, Soviétiques, etc. au moment de la Révolution russe ou pendant la Seconde guerre mondiale. Et qui aujourd’hui voue les russophones aux gémonies.

Curieuse époque où « l’anti-fascisme » s’est mué ouvertement en russophobie, racisme anti-russe, alors même que ce sont les Russes et plus généralement les habitants de l’ancienne URSS qui ont payé le prix fort dans la lutte contre le nazisme.

Curieux « anti-fascisme » et/ou « anti-racisme » qui soutiennent ouvertement la racaille des banlieues, et qui déclarent « fachos » ceux qui « osent » dénoncer la racaille ou soutenir les victimes de la racaille ; sans parler de ceux qui, pire encore, « osent » soutenir la police quand elle agit contre la racaille. Ou tout simplement l’ouvrent, comme ici, et ne restent pas muet devant l’ignominie d’une société dégénérée.

Et devant la ruine achevée concomitante de « l’anti-fascisme » et de « l’anti-racisme ». Et en particulier de la ruine intégrale et manifeste de ladite gauche, toutes tendances confondues.