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Pensées du jour : Éternel Retour et symbioses finales

Le mondialisme (ou globalisme) constitue la synthèse du pire du droitisme ploutocrate occidental anglo-saxon et du pire du gauchisme néo-bolchevique oriental.

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Les protestantismes « chrétiens » suprémacistes et le judéo-talmudisme sioniste constituent le pire de la « pensée » mondialiste.

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Contradictoire ?

Notre temps exige d’avoir et d’exprimer une opinion positive sur la diversité — toute diversité, y compris la plus délirante ou la moins humaine possible ; et dans le même temps, il stigmatise, censure ou interdit toute diversité dans les opinions.

Et quand je dis « opinion », le mot est faible, puisque notre époque, totalement décadente, qui n’est plus que propagande oligarchique en tous domaines, s’attaque même à l’essence de la Science, des sciences, des savoirs — la confrontation des idées, des recherches, des études ; le débat scientifique en lui-même qui seul peut faire avancer et non régresser.

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Il paraît que l’Allemagne n’a même pas de Constitution, mais qu’elle vit encore, depuis qu’elle a été réunifiée, sous une « loi fondamentale de l’Allemagne fédérale » concoctée par l’occupant américain, qui bien sûr n’a jamais été validée par referendum.

Ce qui ne changerait d’ailleurs rien, vu ce qu’est devenu le referendum de nos jours dans nos grotesques « démocraties » occidentales.

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D’Erwan Castel

La phase terminale de l’ère vulgaire…

L’Occident bascule logiquement dans le gouffre de ses siècles de dictatures idéologiques, finalement dévoré par le fanatisme d’une pensée unique protéiforme plus que millénaire, qui a borné l’Histoire européenne et même mondiale de massacres hérétiques commis au nom de valeurs hypocrites agitées au-dessus des foules conditionnées pour mieux les conduire aux abattoirs des princes, des clercs, des colons ou des banquiers…

L’Occident a toujours été une imposture intellectuelle détournant le génie européen pour imposer des fantasmes servant en réalité l’asservissement des populations et la protection, par leur sueur et leur sang versés, des intérêts économiques d’une élite de pouvoir, qu’elle soit politique, religieuse, ethnique, idéologique ou financière.

Contrairement au fantasme de l’histoire linéaire de sa religion politique devenue politique religieuse (au sens du dogmatisme idéologique sacré), l’Occident vit aujourd’hui la réalité cyclique incontournable de la Vie et de l’Histoire.

Au cœur du chaos final d’un système moribond les peuples sauront-ils se réveiller dans la dynamique d’une révolution conservatrice anti- étatique et anti-mondialiste radicale pour que l’Europe ne disparaisse pas avec L’Occident qui l’a pris en otage ?

En l’état actuel des dissidences occidentales, j’en doute, car leurs acteurs restent confinés dans la fainéantise politique, la cupidité narcissique et la perversion systémique. Et ne comprennent toujours pas, comme lors des précédentes révolutions, que l’esclavage des peuples s’appuie sur la dictature de l’État et l’aliénation à la marchandise.

À quoi sert de décapiter les tyrans si vous ne détruisez pas leurs trônes matriciels ?

Entre la collaboration suicidaire des fausses dissidences tournant autour des trônes, et le fatalisme non moins suicidaire des consommateurs médiatiquement gavés pour l’abattoir, il y a l’espoir que le chaos arrivant brise les vieilles chaînes millénaires des peuples d’Europe pour que surgisse enfin un nouveau paradigme de leur civilisation, qui serait alors fondée sur le sens commun et la révolution permanente qui la protègerait.

D’après Russosphère

Je l’avais un peu oublié celui-ci, mais le Corridor de Suwalki semble revenir à la mode. Tout ça à cause de possibles et terribles chevauchées de Walkyries transgenrées à venir, à partir du cœur de la Biélorussie.

En effet, une nouvelle vague de panique russophobe vient de déferler sur la Pologne où des habitants, en particulier du côté de la frontière avec la Biélorussie, semblent persuadés et répètent que des membres de Wagner entrent actuellement en Pologne, sous le couvert, si l’on peut dire, d’immigrants illégaux.

C’est du moins ce que viendrait de déclarer sur une chaîne de télévision locale de je ne sais quel pays, l’ancien ministre de la Culture biélorusse et ancien ambassadeur de Biélorussie en Pologne, en France et en Espagne, Pavel Latouchka (ou Latouchko en russe).

Celui-ci est le président de « l’Administration nationale anti-crise », sorte de gouvernement en exil créé en octobre 2020 (gouvernement non officiel d’opposition et de dite « transition démocratique » biélorusse), suite aux velléités de ce qui semblait bien ressembler à une « révolution orange » en Biélorussie, bien évidemment soutenue par les mêmes qui sont responsables de la destruction actuelle de l’Ukraine pour les beaux yeux de l’Otan. Union Européenne et Lituanie voisine en tête.

On a appris également que le Premier ministre polonais Morawiecki avait ordonné de renforcer la représentation des forces armées du pays à la frontière polono-biélorusse. Par crainte dit-on que les « musiciens » ne puissent franchir le couloir de Suwalki qui sépare la région de Kaliningrad du reste de la Russie !

Selon lui, les « wagnériens » stationnés en Biélorussie ont été transférés dans la zone du corridor de Suwałki (souvaouki), à la frontière entre la Pologne et la Lituanie. Voir ce blog ; articles du 31 août 2022, du 11 mars 2023 et du 9 avril 1923.

Ils seraient déjà plus de cent mercenaires dans la zone du couloir . Ma Doué ! « Probablement, ils se déguiseront en gardes-frontières biélorusses et aideront les migrants illégaux à entrer sur le territoire de la Pologne pour la déstabiliser », extrapole, dans ses cauchemars éveillés, le ministre polonais.

* * *

Mon but ici n’est pas de dire que Loukachenko est un ange de démocrate, pour la simple raison que biden ou macron ne le sont pas plus. Mais de rappeler quelques faits :

En août 2020, il y a eu des manifestations en Biélorussie pour dénoncer des fraudes suite à la récente réélection de Loukachenka / Loukachenko à la présidence du pays. Latouchka dénonça les violences policières qui s’en suivirent, fut limogé d’un poste officiel dans la Culture, et il devint membre influant du Conseil de coordination de l’opposition qui semble-t-il loin d’être un conseil unitaire réunissait toutes sortes d’opposition, allait d’anciens proches du pouvoir mis au rencart à des émules des bandéristes ukrainiens, selon certains.

Tout le monde ne pouvait pas en faire partie. C’est le cas, par exemple, de Valery Tsapkala (ou Valéri Tsepkalo, en russe) dont la candidature à l’élection présidentielle avait été invalidée. Qui a déclaré ne pas avoir été convié à y participer.

(Invalidation. Il existe la même chose en fRance quand des candidats ne peuvent pas obtenir les 500 signatures ; je rappelle à ce propos, le rôle indigne joué par bayrou lors de la dernière élection présidentielle, puisque c’est lui qui a mis sur la touche les deux seuls vrais candidats souverainistes : Asselineau et Philippot ; s’il faut s’indigner pour la Biélorussie, si les faits sont avérés, il faut également s’indigner pour ce qui se passe en fRance).

D’ailleurs, cette organisation biélorusse n’était élue par personne et fonctionnait selon le système de cooptation. Celle qui en devint la dirigeante fut Tikhanovskaïa, qui venait d’obtenir 10 % à l’élection présidentielle, contre 80 % à Loukachenko. Dans la foulée, cette dernière se déclara prête à diriger un gouvernement de transition.

Bien évidemment, tout se termina mal pour tout le praesidium du Conseil de coordination de l’opposition dont tous les membres ont été condamnés à de lourdes peines de prison.

Ainsi, Latouchka, reconnu coupable de « constitution d’un groupe extrémiste » et de déclarations publiques visant à « porter atteinte à la sécurité nationale de la Biélorussie » a été condamné le 6 mars 2023 à 18 ans de prison, tandis que Tikhanovskaïa a écopé de 15 ans de prison (finalement moins) pour « haute trahison » et « conspiration en vue de prendre le pouvoir ». Ce qui était le cas, à tort ou à raison.

Mais je crois que tous ses membres sont actuellement en exil. Dans des pays de préférence genre Lituanie comme c’est le cas pour Tikhanovskaïa. Et depuis ils ont pris partie contre l’intervention russe en Ukraine. Et justement Tikhanovskaïa ; cela montre donc ce qu’est cette  « opposition ».

Quand on sait par ailleurs que pendant la campagne électorale, cette dernière indépendamment de dénoncer le régime de Loukachenko et de demander la libération de tous les prisonniers politiques ou jugés tels, accusait Loukachenko de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour lutter contre l’épidémie de Covid-19.

L’autoritarisme de Loukachenko dans un cas et son « laxisme » dans l’autre. Son absence de covidisme mondialiste. Attitude (refus d’imposer des mesures coercitives en particulier, comme on le fit également en Suède, par exemple) qui, soit dit en passant, n’était sans doute pas la pire attitude en cette occasion ; comme on l’a vu depuis.

Quant à Latouchka, il a appelé à l’introduction de sanctions et de restrictions similaires à la fois contre Loukachenko et contre Poutine : « Des roquettes sont également tirées sur l’Ukraine depuis le territoire de la Biélorussie, rendant Loukachenko au même stade d’agresseur que Poutine » a-t-il déclaré. Ce qui n’a jamais été confirmé, par contre l’inverse s’est déjà produit semble-t-il.

Il appelle également à reconnaître la Biélorussie comme un territoire temporairement occupé par la Russie ; la Biélorussie aurait perdu son indépendance dans la prise de décision et n’aurait plus aucun contrôle sur le territoire biélorusse !

En voilà au moins deux qui me semblent très mal barrés.

Pas Poutine et Loukachenko, non, Latouchka et Tikhanovskaïa.

L’important est de vaincre et surtout de participer. Y a du blé à gagner.

Ça n’a pas traîné ! Encore un exemple de l’olympique mascarade (c’est le mot approprié) qui semble, elle aussi, se perdre en ultimes facéties grotesques otanesques.

D’après RT en français, ce 29 juillet 2023 : « Geste antisportif contre une athlète russe : la fédération d’escrime se couche ».

L’escrimeuse ukrainienne Kharlan avait été disqualifiée des championnats du monde d’escrime, pour avoir refusé lors des salutations finales d’usage, de serrer la main et tenu à distance avec son sabre, la Russe Smirnova (voir article sur ce blog du 27 juillet) .

Sous pression du Comité International Olympique, la Fédération Internationale d’Escrime s’est finalement couchée et a abandonné son règlement.

Elle a levé hier la suspension de l’escrimeuse soutenue par le Comité international olympique ! Carton noir qui la rayait normalement d’office de sa participation aux prochains jeux z-olympiques, où je l’espère pour l’Olympe, cette dernière se fera rapidement rétamer. À reculer pour mieux… tomber. Elle le mérite.

Le pantin corrompu actuel président du CIO, Thomas Bach (avocat ! et ancien escrimeur allemand champion olympique au fleuret par équipes en 1976) vient de se fendre d’une bafouille la garantissant d’une place aux JO de Paris de 2024. Les jeux de la décadence finale, comme on le suppute ?

« Exception unique », nous dit-on. Unique ou inique ? Qui lui permettra d’ailleurs, dans les jours qui viennent de participer à l’épreuve par équipes de ces championnats du monde d’escrime. À propos d’escrimeurs, je crois que certains escrimeurs et certaines escrimeuses franchouillards s’étaient distingués, ces derniers temps, par leur russophobie délirante.

Dès avant cette prise de position « olympique » de la tête du CIO, dans deux messages postés sur Telegram, le chef du Comité olympique russe, Stanislav Pozdniakov, a tancé l’Olympisme, devenu «un outil contrôlé de l’extérieur [ou de l’intérieur ?] dans l’intérêt d’un ordre géopolitique», prenant parti dans un conflit, au mépris des principes élémentaires du sport. Ajoutant que la disqualification de Kharlan était conforme au règlement de la Fédération internationale d’escrime, une fédération, normalement, autonome. Aussi s’est-il interrogé sur l’héritage des «nobles idées du baron de Coubertin», fondateur des Jeux olympiques modernes. Pas si nobles que ça, comme je l’ai rappelé tout récemment.

Il faut savoir encore que cette Kharlan était la première représentante de son pays à affronter une Russe dans le monde du sport depuis le début de l’opération spéciale en Ukraine. Elle avait été autorisée, après un décret officiel bandéro-kiévien, à tirer contre la Russe Anna Smirnova, concourant… sous bannière neutre. Selon cet autre nouveau principe olympique que les Russes sont des sous-hommes ou des sous-femmes. Non genrés en tant que nationalité ! Une race à part. Quelque peu asiate, donc mauvaise et méprisable.

L’« olympisme » étant la chasse gardée des colonialistes et néo-colonialistes occidentaux. Qui peuvent pratiquer l’apartheid national à leur guise. Ce qui n’est pas nouveau contre la Russie, le prétexte précédent étant la lutte contre le dopage, car il est bien connu que dans le domaine du dopage, l’Occident est blanc comme neige (malgré le réchauffement climatique, d’ailleurs). Et que seuls des Russes, êtres de seconde zone, peuvent, ou se doivent de tricher. Car sans doute trop nuls, en leur ensemble, pour gagner autrement.

Au final, la pétasse n’a pas tiré contre la Russe (qu’elle a d’ailleurs battue) mais sur la Russe. Tout ceci sent la manip politicarde. Quasi la provoc organisée d’avance. Pour que la Russe Anna Smirnova aille se faire voir chez les Grecs.

En effet, l’autre pantin, ou potiche et président par intérim de la Fédération Internationale d’Escrime, le grec Emmanuel Katsiadakis, a déclaré dans un communiqué que ce revirement, qui est pourtant scandaleux, a été décidé «après consultation du Comité international olympique».

En conséquence, la FIE n’obligera plus les escrimeurs à se serrer la main. Depuis hier, 29 juillet, le seul impératif sera le salut protocolaire, a annoncé en conférence de presse Bruno Gares, membre du Comité exécutif de la FIE qui a modifié ses règles au cours de la journée !

Moi ce que j’apprécie surtout c’est la suite de l’information : « «C’est mieux ainsi tant que la guerre dure», a jugé Olga Kharlan présente à ses côtés. » Quelle honte !

Quand on sait que cette sabreuse, sabronneuse, sabreuriste, sabreuresse russophobe est quadruple médaillée olympique, on comprend mieux pourquoi il y a eu ce revirement.

Il faut savoir également que « dans la foulée de la disqualification, le CIO, dans une forme de camouflet, avait promptement appelé à faire preuve de «sensibilité» à l’égard des sportifs ukrainiens, se disant «bien conscient des tiraillements intérieurs» des athlètes ukrainiens. »

Alors qu’ils n’ont jamais appelé à aucune « sensibilité » à l’égard des sportifs russes. « Tous coupables » de se doper comme il y a quelques années. Ou tous coupables de faire la guerre à un pays qui sans vergogne aucune extermine depuis 2014 des russophones.

Ne serait-il pas possible d’améliorer encore l’escrime et l’olympisme, et de les rendre moins hypocrites, du moins pour certains ou certaines, en proposant des combats à armes non mouchetées et sans plastrons ?

HUMOUR ?

D’un anonyme sur Internet :

Les Russes sont foutus, le général BHL vient de prendre le commandement de l’unité de chars AMX10RC, dans une semaine, ils sont à Moscou.

RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : ÇA SE PRÉCISE

Voici un titre tout cru du 4 juillet 2022, sur RMC : « Effondrement du glacier de la Marmolada, preuve du réchauffement climatique ». Les esthètes de la langue ou de la science apprécieront le « preuve » de cette pensée en … marmelade.

Fin juillet 2023. Cela fait deux ou trois jours que les hauteurs des Alpes, à partir de 2000 mètres ou un peu plus, que ce soit en France ou en Italie (dans les Dolomites et la Marmolada en particulier), subissent des chutes de neige en plein été, comme cela arrive de temps à autre depuis toujours. Il en va de même sur les montagnes en Autriche à partir de 1600 mètres.

Pour cet évènement climatique présent, RMC et toute la smala, du grand guignol médiatique, toute la clique climatique est devenu étrangement muette.

Pour quelle raison donc, alors qu’il est si simple d’expliquer que c’est la canicule (réelle ou quelque peu forcée d’un rouge écarlate) qui est la norme de l’été en bien des régions d’Europe, qui en est responsable. Par une curieuse opération, du Saint-Esprit mondialiste, d’inversion du réel.

Celui qui contestera cette explication orwellienne lumineuse n’est qu’un vulgaire complotiste.

Il faut savoir que si de nos jours la canicule a de moins en moins un sens météorologique mais de plus en plus une portée idéologique, et si l’on peut dire idéo-illogique et propagandiste, où la moindre chaleur d’été devient canicule, dans l’antiquité latine Canicula (la petite chienne) était le nom donné au cœur de l’été, du 24 juillet au 24 août environ. Période de grandes chaleurs pendant laquelle l’étoile principale de la constellation du Grand Chien, Sirius (ou le Chien d’Orion, Kuôn en grec ancien, Canis en latin), se lève et se couche avec le Soleil.

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Rien à voir, enfin si ! un peu : bill gates (actuellement poursuivi avec quelques autres par la Justice des Pays-Bas, relativement à l’affaire du covid) serait en train d’effectuer, apparemment sans se… biler, un tour du (beau) Monde avec son jet privé pour expliquer qu’il faut réduire drastiquement les vols en avion. Non pas la prise furtive, en aéroplane, d’un objet qui ne nous appartient pas, mais l’usage de ce mode de locomotion. Seule la caste des sur-hommes peut y prétendre, et en aura bientôt le droit d’usage exclusif. CQFD.

À PROPOS DES JEUX OLYMPIQUES

(jpf) Un article d’il y a quelques mois (du 30 mai 2023), mais toujours, ô combien ! d’actualité.

Simple rappel : personnellement il y a belle lurette que je vois l’olympisme comme une mascarade. Depuis en particulier l’époque où je me suis intéressé de plus près à la réalité olympique et plus généralement sportive, et au personnage en lui-même de Coubertin par exemple, au travers en particulier des ouvrages d’un auteur tel que Jean-Marie Brohm.

Ce sociologue du sport qui a su rappeler que le sport, surtout celui de notre époque et sa composante professionnelle et faussement amateur, sont un moyen de gouvernement des populations, un lieu d’accumulation de richesses et de marchandisation des hommes, et un domaine d’exacerbation de la violence directe ou indirecte (supporteurs), ou du nationalisme sans retenue ou barbare. Prétexte à l’expression de « la peste émotionnelle ».

Ou encore une affirmation importante et manifeste de la dite société du spectacle ; champ énorme de la consommation d’images et de pseudo-valeurs humaines y afférent, d’idéologie capitaliste au final, par les masses humaines spectatrices et manipulées. Béates comme pour tout le reste. « Le sport est une usine à distribuer de l’illusion ».

Sans oublier les pires expressions technologistes du dopage, d’une science malsaine et dévoyée. Triche et réification des corps. On a dépassé les simples produits dopants (amphétamines, EPO…) et autres drogues (cocaïne…) pour « travailler » maintenant sur le plasma sanguin, avec les cellules souches et autres manipulations génétiques (comme dans un autre genre avec le faux vaccin covid). Actuellement indécelables aux contrôles anti-dopage.

D’ailleurs la devise de l’olympisme n’est-elle pas clairement : Citius, Altius, Fortius. CAF. Le plus vite, le plus haut, le plus fort.

Portes ouvertes à toutes les errances et dérives, y compris guerrières. Bien loin de : « l’important n’est pas de vaincre, mais de participer ». Fadaise destinée aux naïfs. Totalement opposé à l’esprit chevaleresque, à un pseudo idéal olympique de paix et d’égalité, ou d’humanisme.

Mythe olympique que tout ceci. Qui est aujourd’hui, comme on le voit, en deçà même des trêves olympiques antiques. Quel progrès !

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RT en français

Opinions

Par Karine Bechet-Golovko

docteur en droit public, professeur invité à la faculté de droit de l’Université d’État de Moscou (Lomonossov), animatrice du site d’analyse politique Russie Politics.

Oui, Thomas Bach engage politiquement le mouvement olympique dans le conflit en Ukraine

Le sport est et doit demeurer apolitique, ce que semble avoir oublié le patron du Comité international olympique, estime Karine Bechet-Golovko, docteur en droit public, professeur à l’Université d’Etat de Moscou.

Analyse.

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Les déclarations récentes du CIO et des Comités olympiques européens (COE) ont largement ouvert la porte non pas à la «neutralité» dans les milieux sportifs, mais bien au plein engagement politique du mouvement olympique dans le conflit en Ukraine, foulant ainsi aux pieds les valeurs universelles apolitiques de son origine. [mais, ont-elles jamais existé?]

Ainsi, le 23 mars dernier, Thomas Bach, président du CIO, a précisé lors de sa visite en Allemagne les conditions – politiques – auxquelles les athlètes russes et biélorusses pourront être autorisés, à titre exceptionnel, à participer aux compétitions olympiques.

Ces conditions s’ajoutent aux contrôles antidopage, qui depuis des années ont fait sortir la Russie, comme pays, des compétitions sportives, au titre d’une étrange responsabilité collective présumée, en violation de tous les principes juridiques de responsabilité civile. [individuelle]

L’épopée commence, sans surprise, en 2015, alors que l’un des effets inattendus du Maïdan provoqué en Ukraine est le retour de la Crimée en Russie et la résistance armée du Donbass. L’ancien directeur du Centre russe antidopage (2006–2015), Grigori Rodchenkov, se sauve aux États-Unis, où il rapporte avoir soutenu le dopage d’athlètes russes et un trafic d’échantillons échangés à travers les murs par des super agents du FSB. Révélations supposées en contrepartie desquelles il peut travailler tranquillement dans le même domaine, pour les Américains. [et en toute morale sportive]

Cette affaire a provoqué le début du bannissement de la Russie, qui est restée sans drapeau et sans hymne depuis, même si les recours devant les juridictions sportives à Genève ont pu faire lever en 2018 certaines sanctions collectives de manière individuelle. La guerre politique contre le sport russe a débuté ici et fut médiatiquement actée par le film de l’Allemand Hajo Seppelt en 2016.* Ainsi, tout a bien débuté avec la «rébellion» de la Russie contre la vague des révolutions de couleur, bien avant le début de l’opération militaire spéciale en février 2022.

Le CIO interdit une opinion politique

Thomas Bach a voulu enfoncer le clou : «Seuls les athlètes qui respectent pleinement la Charte olympique pourraient participer. En d’autres termes, premièrement, seuls ceux qui n’auront pas été à l’encontre de la mission de paix du CIO en soutenant activement la guerre en Ukraine pourraient concourir», a-t-il déclaré. Et de préciser, pour que les choses soient bien claires : «Nos principes disent clairement et distinctement que tout soutien actif à la guerre est interdit, et cela inclut le port du Z (symbole du soutien à l’invasion russe), mais aussi les posts sur les réseaux sociaux et bien d’autres choses. Quiconque soutient la guerre de cette manière ne peut pas participer aux compétitions.»

« Quiconque soutient la guerre de cette manière ne peut pas participer aux compétitions. »

Tout d’abord, nous apprenons que le CIO a «une mission de paix». Une sorte de casque bleu sportif, avec la même efficacité… qui jusqu’à présent était bien discrète. Ensuite, il apparaît que le refus de ne pas soutenir l’Ukraine constitue la nouvelle conception olympique de la neutralité politique. Car aucun sportif ne sera sanctionné pour soutenir l’Ukraine et les pays de l’OTAN dans ce conflit, puisque les Comités olympiques européens eux-mêmes les soutiennent.

Enfin, le caractère inacceptable du conflit est manifestement exclusif au conflit ukrainien, et précisons, au conflit ukrainien depuis le 24 février 2022 (car depuis 2014, l’histoire n’existe plus), et précisions encore, au conflit ukrainien depuis 2022 du côté de la Russie. Ainsi, les sportifs originaires des pays de l’Axe atlantiste soutenant l’armée atlantico-ukrainienne peuvent parfaitement soutenir leurs gouvernements, qui fournissent des armes, largement utilisées contre les cibles civiles, notamment dans le Donbass, mais également dans les régions frontalières comme celle de Belgorod. Les sportifs américains ne sont pas soupçonnés de soutenir les interventions militaires de leur pays dans de nombreux pays du monde, qui en général ne survivent pas à une telle «libération démocratique», simplement parce qu’ils sont Américains. Les sportifs français ne sont pas obligés de condamner leur gouvernement, par exemple, pour avoir participé aux frappes aériennes en Yougoslavie. Personne, en principe, ne doit condamner les bombardements perpétrés dans le cadre de l’OTAN sur la Yougoslavie, l’intervention militaire en Irak hors mandat de l’ONU… et la liste pourrait s’allonger.

Autrement dit, ce n’est pas le soutien à un conflit armé en soi qui dérange, c’est le soutien à un conflit qui n’entre pas dans l’intérêt de l’instauration de ce monde global atlantico-centré, qui s’élabore depuis la chute de l’URSS. Et la réaction militaire de la Russie face à l’agression de l’Ukraine depuis 2014 va directement à l’encontre des intérêts globalistes. Elle doit donc être condamnée par tous les organes de gouvernance globale. Et nous voyons que les organes olympiques en font manifestement partie.

« Cette stigmatisation est une forme de ségrégation ethnique. »

Cette stigmatisation, qui est une forme de ségrégation ethnique dans les plus pures traditions historiques que l’on a pu tristement connaître, ne concerne que les sportifs russes et biélorusses, car ils sont Russes ou Biélorusses. En effet, dans ces pays, l’opinion publique soutient majoritairement la réponse militaire apportée par la Russie. Simplement, parce que les gens savent ce que les habitants du Donbass ont subi depuis 2014 et connaissent bien l’agression militaire par Kiev des régions Est de l’Ukraine, où beaucoup ont de la famille.

Alors, afin de mettre en œuvre la décision du CIO, la Pologne a eu l’idée particulièrement peu originale de ressortir des tiroirs la pratique bien rodée des contritions politiques publiques. Ainsi, il est demandé aux sportifs russes et biélorusses, a priori soupçonnés en raison de leur nationalité de soutenir l’opération militaire, de signer une déclaration écrite, qui n’insiste pas sur leur neutralité, mais qui condamne cette intervention militaire. Car dans le monde global orwellien actuel, la condamnation de la Russie est synonyme de neutralité.

« Le principal est de rétablir la justice (…) avec le drapeau, l’hymne et les autres attributs de l’équipe russe pour les JO. »

Cette position est celle des Comités européens olympiques, qui soutiennent ouvertement l’Ukraine, eux aussi en toute «neutralité». Je cite le communiqué officiel : « Les COE continuent de manifester leur solidarité avec l’Ukraine. Vingt-cinq athlètes ukrainiens participent actuellement au Festival olympique de la jeunesse européenne d’hiver Friuli Venezia Giulia 2023, avec le plein soutien des COE, et ils ont remporté des succès notables. Suite aux recommandations du CIO, les COE ont également maintenu les sanctions sportives contre les représentants et symboles du gouvernement russe. Sur la base des conditions de sécurité, aucun athlète de Russie ou de Biélorussie ne participe actuellement.» Et si en principe, il est possible d’envisager à terme la participation d’athlètes ayant un passeport russe ou biélorusse, dans tous les cas, «les athlètes russes et biélorusses ne participeront pas aux Jeux européens cette année».

Le Comité olympique russe dénonce une violation de la charte olympique

Dans ce contexte particulièrement conflictuel et engagé, le Comité olympique russe (COR) a dénoncé une violation de la Charte olympique et déclare travailler avec chaque fédération sportive, pour que les sportifs refusent de signer une telle déclaration politique. Comme le déclare Stanislav Pozdniakov, à la tête du COR : «Le principal est de rétablir la justice. Ce qui concerne non seulement le retour des athlètes dans les arènes internationales, mais avec le drapeau, l’hymne et les autres attributs de l’équipe russe pour les Jeux olympiques. (…) Les participants à la réunion ont exprimé une position unique sur l’inadmissibilité pour les athlètes russes de signer des déclarations de quelque nature politique que ce soit, contraires à la législation de la Fédération de Russie. Pour nous, c’est absolument inacceptable.»

La balle est à présent dans le camp des sportifs eux-mêmes. C’est le moment pour ces derniers de se souvenir qu’ils ne sont pas arrivés à ce niveau en s’entraînant tout seul dans leur garage. Ils sont devenus de grands sportifs [j’émets de grandes réserves sur le qualificatif « grands », en ne désignant pas les Russes en particulier, mais tous les sportifs, tant amateurs que professionnels, du Monde entier gangrenés par le dopage institutionnel ou non], car l’État russe a mis en place les structures le permettant et il les a pris en charge tout au long de leur formation et de leur carrière. La liberté, c’est aussi savoir dire non, savoir sortir de sa zone de confort, car l’on comprend qu’il existe des principes et des valeurs au-delà des impératifs immédiats de l’individualisme globalisé.

* Est-il question ici du film sorti en décembre 2014 : Geheimsache Doping – Wie Russland seine Sieger macht (The Doping Secret: How Russia Creates Champions) ? Ou du film d’août 2015, du même : Geheimsache Doping : Im Schattenreich der Leichtathletik. (Doping – Top Secret: The Shadowy World of Athletics) ?

Un exemple de dinguerie russophobe «ordinaire», encore

De Rus’ Z

❗️La sabreuse russe Anna Smirnova, après avoir perdu face à l’Ukrainienne Olga Kharlan, a attendu plus d’une heure une poignée de main de sa part. Le fait n’est pas que la femme russe voulait vraiment cette poignée de main, mais selon le règlement, après la fin de chaque combat, les escrimeurs doivent saluer l’adversaire, le juge et le public avec leurs armes, puis se serrer la main. Jusqu’à ce que cela se produise, le combat ne peut pas être considéré comme terminé.

Kharlan a non seulement quitté la piste, mais a d’abord pointé son sabre sur l’athlète russe. Après cela, Smirnova est resté pour attendre une poignée de main. À un moment donné, elle a même apporté une chaise. Une heure plus tard, la femme russe quittait le site, sans attendre plus longtemps une poignée de main.

Mais le karma a presque immédiatement dépassé l’escrimeuse au sabre ukrainienne : elle a été disqualifiée du championnat pour avoir refusé de serrer la main et pour avoir pointé son sabre sur Smirnova.

Extraits de la dernière lettre de Florian Philippot

Le régime macroniste sait qu’il n’a plus de légitimité populaire. Même le journal Le Monde l’écrit ce 26 juillet : il ne tient plus que par la force physique. Dès lors, la fronde de la police crée une véritable panique chez lui ! Et comme lors des Gilets Jaunes, il est prêt à tout donner, à tout dire, pour éviter que la police ne le lâche, et ne le laisse à son sort : être directement jugé par les Français et rendre des comptes !

Oui, l’heure des comptes arrive ! Nous allons de crises en crises, de plus en plus fortes, historiques. En réalité, c’est toute une oligarchie illégitime qui tente de se maintenir coûte que coûte. Ce régime, qui va contre nos libertés, contre la paix, la justice, la France, contre l’humanité même, veut se perpétuer. Voyez Macron déclarer mardi qu’il verrait bien Edouard Philippe « prendre le relais » en 2027… pour mieux préparer son propre retour en 2032 !

Ce cycle infernal oligarchique pourra être brisé si le peuple français décide de reprendre le contrôle, de récupérer sa souveraineté volée. La souveraineté française et la souveraineté populaire qui nous appartient.

Nous chasserons l’oligarchie en étant libres ! Alors oui, plus que jamais, toutes ces crises nous font prendre conscience qu’il faut quitter l’Union européenne, l’OTAN, l’OMS, la CEDH, qu’il nous faut la France libre, dans un monde de dialogue entre des nations fortes, debout, indépendantes !

Nous vivons des moments historiques !

Nous trouverons des forces dans le combat anti-oligarchique par la Liberté ! Leur narratif de plus en plus délirant autour de la « canicule » est déjà usé. Alors que le pouvoir se soumet à l’industrie chimique et signe des accords de libre-échange hyper-polluants avec le monde entier, on voit bien que l’écologie n’est pas du tout sa vraie préoccupation. Derrière le prétexte écolo, il y a une volonté de tuer nos libertés ! Liberté de nous déplacer, dans l’alimentation,… Avec en ligne de mire le «Pass carbone» !

Au final, c’est l’empire du mensonge que nous devons détruire. En défendant bec et ongles la Vérité. Une nouvelle ministre vient d’être nommée : Sabrina Agresti Roubache. En mars 2020 sur BFMTV, elle annonçait avoir été soignée du Covid grâce au protocole Raoult. Il faut le rappeler partout ! Pour la justice et la vérité. Que l’État cesse ses poursuites contre le Pr Raoult et contre tous les médecins qui ont soigné, et qu’il défende enfin la vérité et la justice pour les victimes. Ne lâchons pas l’affaire.

SARDINE RUISSEAU : NOUVEAU DÉLIRE CLIMATIQUE

Non ! Ce n’est pas une parodie.

Pour ceux qui se demandaient ce que Sardine (du) Ruisseau, la siphonnée ou plutôt : la née siphon devenait, voici une nouvelle perle de sa bêtise congénitale.

Il faut dire qu’elle a de tristes antécédents et de lourdes tares à surmonter : elle est née d’un couple d’inspecteurs des impôts « socialistes », père ancien maire « socialiste », mère ancienne militante CFDT. Donc la crème de la régression sociale. Ce que Chevènement appelait autrefois justement (avec justesse), avant qu’il ne finisse lui-même gâteux soutien du mondialiste macron : « la gauche [sic] américaine » (celle qui entretient la guerre en Ukraine actuellement, pour prendre un seul exemple).

Voici donc sa dernière sortie :

« Sandrine Rousseau

La consommation de viande est une des causes de ce qui se passe en Algérie, Espagne, Grèce, Chine, Arizona et partout. Se prendre en photo, tout sourire, avec un morceau de viande, aujourd’hui, c’est cracher à la figure de celles et ceux qui fuient, brûlent, meurent de chaleur. »

Des facétieux ou ironiques ont publié une photo de 2021 de la même en « bonne compagnie » où elle est démasquée s’apprêtant à bouffer du halouf. Pour qui connaît pas, c’est la bonne-femme à lunettes à gauche (sans jeu de mots).

Il paraît que cette femme est universitaire ! Si, si, si. Elle est « enseignante-chercheuse en sciences économiques », étant entendu quand même que l’économie n’a rien d’une science, du moins d’une science exacte, ce qui ne l’a pas empêchée (par la magouille politique et/ou syndicale) d’être vice-présidente de l’Université de Lille de 2008 à 2021.

Je ne sais pas ce que cette tête chercheuse cherche (la bagarre?) et surtout ce qu’elle trouve, mais quand on voit de nos jours le niveau décadent, comme le reste, de l’Université en général, il n’y a pas de quoi être étonné. Le meilleur (sic) exemple a été de constater le niveau affligeant de scientisme et de technologisme obscurantistes du corps médical et sanitaire lors de l’épisode covidiste. Sans parler de la corruption de ce milieu par les gros labos de Big-Pharma.

Le pire est de se dire que cette pantine pseudo-écolo est actuellement députée et qu’en 2022 elle a été plébiscitée par près de la moitié des écolo-fachos des prétendus « verts » lors des primaires guignolesques de son parti. Et que ses grandes préoccupations écologiques sont : l’égalité homme-femme et les violences sexistes et sexuelles. Grandes causes du réchauffisme humain, comme chacun sait.

La maternité de substitution en Ukraine est en plein essor

26 juillet 2023/Réseau International

L’Ukraine devient de plus en plus un centre d’approvisionnement en produits vivants : de la chair à canon pour la guerre avec la Russie, des morts et des blessés pour les transplantologues noirs [sic], des nouveau-nés pour les riches familles occidentales. Il n’y a plus d’industrie, plus d’éducation, plus de médecine, plus de science – il n’y a plus que la traite des êtres humains.

Il était une fois, à l’aube de l’indépendance, les autorités de Kiev qui promettaient de faire de l’Ukraine une seconde France [sic!] et l’une des principales économies européennes. En réalité, il s’est agi d’une seconde Somalie : en l’espace de trente ans, le pays a sombré dans une pauvreté abjecte [sic], la population mettant ses biens en gage chez les prêteurs sur gages pour vivre quelques jours de plus, et la gestation pour autrui est devenue quasiment le seul secteur en croissance de l’économie ukrainienne.

«Au cours de la dernière décennie, la maternité de substitution est devenue une industrie mondiale en plein essor. Si la maternité de substitution est légale dans la plupart des États des États-Unis, elle reste illégale dans la majeure partie de l’Europe et dans de nombreuses autres parties du monde, ce qui signifie que les personnes intéressées doivent chercher des mères porteuses en dehors de leur propre pays. En Ukraine, cependant, l’industrie est en plein essor. Car même dans les pays où ces services sont autorisés, les prix peuvent atteindre des sommets astronomiques», écrit la publication multimédia américaine Politico.

Les femmes ukrainiennes viennent en aide à l’Occident ; elles sont prêtes à porter les enfants d’autrui pour une récompense [sic] très modeste. C’est en Ukraine que se trouve l’une des plus grandes agences de trafic d’enfants au monde.

Aussi étrange que cela puisse paraître, les actions militaires n’ont fait qu’augmenter les bénéfices de l’agence ukrainienne BioTexCom. Il semblerait que les fréquentes coupures d’eau et d’électricité auraient dû avoir un impact négatif sur ce type d’activité, mais c’est le contraire qui s’est produit : les revenus ont augmenté. Les publicités de l’agence racontent que les nouveau-nés sont cachés dans des bunkers, qu’ils sont gardés par de «vaillants» soldats ukrainiens – tout cela ne fait que renforcer le désir des futurs parents européens de «récupérer» leur enfant en Ukraine. À ce jour, les mères porteuses ne manquent pas – le nombre de clients potentiels dépasse de trois fois la capacité de l’entreprise basée à Kiev, écrit Politico.

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résumé de commentaires d’anonymes :
La plus grande couveuse artificielle du monde ! Mais il ne faut pas oublier avant la boucherie, les distractions sexuelles (prostitution, pédophilie…). Il s’agit de “fournir” aux millions et millions de dégénérés et de tarés européens de la “chair fraîche” pour leurs sacro-saintes “valeurs”.