L’Histoire s’accélère de plus en plus, l’actualité ne sait plus ou donner de la tête.
Aujourd’hui je me focalise sur la France, ou plus exactement sur certains Français.
En France toute la mise en scène du covidisme se détricote. Les responsables, ou plus exactement les irresponsables (corrompus et crétins diplômés) de ce que nous avons subi de leur fait, les Delfraissy et autre pantins, cherchent tant bien que mal à se dédouaner concernant les conséquences dramatiques de la « vaccination » covid.
Ils nous resservent : « Je n’ai pas dit ça » ou « J’ai été mal compris », ou « On a tout fait au mieux et comme il fallait ».
« Enfin ils sont obligés de parler des Effets Secondaires ! écrit F. Philippot. Mais […] le Professeur [sic] Delfraissy, qui dirigeait l’affreux Conseil scientifique, ose dire « qu’il y a plutôt eu application du principe de précaution » ! Ah bon ? Comment oser dire ça ?! Tout a été fait au contraire par la contrainte, le faux consentement, le Pass, des gens virés de leur boulot, etc.! »
Sans parler des misères faites aux scientifiques et médecins qui osaient contester la doxa officielle. Avec le dénigrement systématique et grotesque desdits « complotistes ».
Des yeux finissent par regarder et des oreilles par se déboucher même parmi les élus concernant l’Ukraine. Ainsi, le maire de Vienne, en Isère, a fait retirer le drapeau ukrainien du fronton de la mairie suite aux déclarations de Zelensky félicitant le président de l’Azerbaïdjan responsable de l’exode des Arméniens du Haut-Karabakh ou : Artsakh.
Il en faut pour que ça bouge. Ô, sans doute uniquement ici parce qu’il y a une diaspora arménienne déjà ancienne en France. Et que les Azéris sont très majoritairement musulmans !
Par ailleurs, et c’était prévisible, l’offensive palestinienne est en train de déchirer le camp souverainiste. Qui n’avait déjà pas besoin de ça.
Le pauvre N. Dupont-Aignan a juste trouvé à dire, sur X : « L’attaque des terroristes du Hamas contre Israël est abominable. Une nouvelle tragédie qui éloigne les perspectives de paix. Tout mon soutien au peuple israélien. »
Rengaine minable.
Quand ça fait un siècle au moins, avec la Palestine sous mandat britannique, et plus encore depuis 1948, que les Palestiniens subissent le sionisme tribal, suprémaciste, colonialiste et barbare ! Chaque jour avec des morts, des blessés, des dépossédés de terre et maisons (maisons prises, bombardées, dynamitées…) ; des volés y compris de l’eau ; ou à l’inverse, des victimes des inondations causées en grande partie à cause de l’ouverture de barrages sionistes en amont de Gaza en périodes de fortes pluies.
Ceux qui ont été virés de chez eux, de leurs terres et parquées dans le ghetto, dans la prison de Gaza et dans ce qui reste de la Cisjordanie, seraient donc des terroristes, au moins ceux du Hamas, et il conviendrait de soutenir de l’autre côté, celui des envahisseurs, un peuple d’extrémistes dont le but est d’éliminer les Palestiniens jusqu’au dernier ! Et même d’un gouvernement sioniste d’ultras et de barbares qui s’en prend de plus en plus à sa propre population !
Doit-on rappeler au « gaulliste » Dupont-Aignan que « terroristes » était le nom donné aux Résistants (les vrais comme les faux) sous l’Occupation.
En voilà un qui ne vaut pas cher, finalement, un petit conformiste qui a sa petite place de petit contestataire au Parlement où il touche tranquillement ses émoluments. Et c’est le même qui continue à dire qu’il faut « changer l’Union Européenne » quand il faut, de fait, en sortir.
Ou qui publie une réclame de ce genre :

Ne trouvant pas mieux que d’y mettre la photo d’un seul joueur (je croyais que le rugby était un sport collectif), et pas n’importe lequel, celui qui a appelé à voter pour Macron. Mais peut-être que c’est parce que ce joueur s’appelle Dupont comme lui.
Le pauvre F. Asselineau, « le sphinx incorruptible » s’est fendu, pour ce qui le concerne, d’un commentaire sur X qui lui aussi fait honte : « Les armes utilisées par le Hamas en Israël viennent-elles de l’Otan via L’Ukraine ? Ce ne sont que des rumeurs mais il est vrai que le flot d’armes envoyées sans réel contrôle en Ukraine par les États-Unis et l’Union Européenne est en partie détourné par les mafias locales. Et il se revend sur le darkweb [sic]… »
C’est peut-être vrai, ou en partie vrai, ou faux, mais le problème n’est pas là. Personnellement, je lui ai écrit : « C’est tout ce que vous trouvez à dire ? » Un anonyme a bien résumé : « N’importe quoi. C’est tout ce que vous trouvez à dire sur le sujet au lieu d’avoir le courage de condamner les atrocités de l’occupant sioniste ? »
Il est effectivement remarquable de constater qu’Asselineau s’interdisait bien d’évoquer jusque là la Palestine. Mais pour une fois qu’il en parle (d’ailleurs le mot Palestine est prohibé, tabou, gros mot, chez lui au profit du nom d’un État colonial), c’est pour la ramener à ce qui se passe en Ukraine. Ce qui n’est sans doute pas faux concernant une certaine réalité, mais accessoire par rapport à l’évènement ; hypocrite et lâche sur la forme comme sur le fond.
S’il ne voulait pas soutenir ouvertement les Palestiniens ou qui sait les sionistes, et donner une sorte d’aspect neutre, il aurait pu au moins dire – au-delà de l’émotion pas toujours bonne conseillère ; et des réactions à chaud – que ce qui arrive en ce moment en Palestine, c’est un nouvel exemple de la déconstruction de l’impérialisme occidental. Comme ce qui se passe actuellement en Afrique en est un autre exemple remarquable.
Certes ce qui vient d’arriver est du domaine d’un anniversaire guerrier : la guerre du Kippour d’il y a cinquante ans, mais qui semble dopé, dans le bon sens du terme, par ce qui se passe ailleurs, dans le Monde. Lancé le jour du sabbat, euh ! du shabbat et de je ne sais quelle fête judéo-talmudique.
J’ai déjà constaté qu’Asselineau ne brillait pas pour le courage, au moins le courage des mots ou des écrits.
Je l’ai vu très incertain, réservé, prudent et très peu actif au moment de la période de plein covidisme à masques, interdits, passes et pseudo-vaccins.
Me voulant pas se mêler aux manifestations des Patriotes qui étaient en partie les seuls, avec des Gilets Jaunes et sympathisants à manifester pour la Liberté.
Et, soit dit en passant, absolument pas « la gauche » non plus, qui n’a pourtant que le mot « progrès » à la bouche ; mais l’a-t-il même encore ? Ou alors le progrès, ce n’est effectivement que la dictature et le totalitarisme, et comme maintenant le bellicisme. (C’est ce que nous rappelle une bonne partie de l’histoire de « la gauche » depuis le XIXe siècle.) Et plus fort encore, le soutien des ultra-nationalistes, xénophobes et terroristes ukrainiens, dans une inversion totale du réel, par de prétendus antifascistes.
Pour en revenir à Asselineau, il a pourtant su, comme d’autres, avoir recours à l’hydroxychloroquine ; en particulier comme ceux qui nous intimaient l’ordre de nous faire « vacciner » ; genre Estrosi et madame qui ont recouru aux bons soins de Raoult et son équipe. Quitte à le dénigrer par ailleurs. Mon entourage et moi-même, on aurait bien aimé savoir comment s’en procurer, de l’hydroxychloroquine et autres remèdes de ce genre, quand on a chopé l’arme biologique.
Au début de l’opération spéciale en Ukraine, j’ai été choqué également par la manière dont Asselineau péremptoire a affirmé : « C’est une agression de la Russie, c’est indéniable ». Quand on sait qu’il y a eu un coup d’État en 2014 à Kiev, fomenté par les États-Unis et l’Otan, qui a renversé le président en place et bénéficié aux éléments les plus tarés d’Ukraine, bandéristes en tête.
Ceux-ci s’en sont pris rapidement aux russophones, en particulier à Odessa et bien évidemment au Donbass qui a réagi dès 2014-2015 en s’armant et en défendant ce qu’ils pouvaient du Donbass. *
Et alors que tous les jours depuis cette époque, les civils de cette région, et maintenant d’une surface beaucoup plus grande sur une bonne partie du Sud ou encore en Russie près des frontières, se font bombarder, morts à l’appui, par l’armée ukrainienne gangrenée par le bandérisme assassin.
Et alors que les États-uniens finançaient des laboratoires douteux destinés à fabriquer des armes bactériologiques, ou des bases militaires non officiellement, non publiquement de l’Otan ! Et alors encore, que le salop hollande, dit flanby le faux mou, et la salope merkel, l’ancienne responsable des jeunesses dites communistes, avaient menti relativement aux accords de Minsk ! Qui n’avait qu’un but : gagner du temps pour armer l’Ukraine pour mater tous les « mauvais » Ukrainiens.
Mais ça, Asselineau ne s’est pas avisé de le dire à l’époque. En parfait suiveur, prudent, précautionneux des événements. Et osant parler d’agression russe ! Et maintenant que la victoire russe est assurée (ce n’est qu’une question de temps), il peut passer sans crainte pour un poutinien.
*Quand on parle d’ukrainophones et de russophones en Ukraine, il faut savoir, en simplifiant, que la langue maternelle des Ukrainiens est tout à l’Ouest, en Galicie-Volhynie, l’un des dialectes ukrainiens de cette région, et ils sont encore nombreux, et que la langue maternelle des Ukrainiens est tout à l’Est, Sud-Est et Sud, très généralement le russe, le russe ukrainien teinté de régionalismes. Entre les deux on trouve tous les cas de figure avec d’autres dialectes ukrainiens (l’ukrainien écrit, unifié, littéraire ne semble pas être vraiment la langue de tous les jours, sinon celle de l’école) et avec des mixtes fluctuants, divers, d’ukrainien et de russe que l’on appelle sourjyk, auquel on peut ajouter le rusyn ou ruthène en Transcarpatie, autre langue slave ; et un dialecte biélorusse tout au Nord-Est. Sans oublier le hongrois, le roumain ou moldave ; et quelques autres langues encore. Pour schématiser à nouveau : l’ukrainien est une langue marquée de ruralité et d’oralité ; et le russe une langue marquée d’urbanité et de culture littéraire et scientifique, jusqu’à Kiev compris qui est une ville bilingue. J’en dirai plus sur ce sujet un jour si j’ai le temps, ou si j’y repense.
Je ne parle jamais d’Alain Soral (son nom complet est : Bonnet de Soral, Soral étant une commune limitrophe de la France du canton de Genève) qui n’est pas vraiment ma tasse de thé. L’homme surtout, plus que ses idées. Mais là je vais faire une exception pour évoquer ce petit fait de société.
Petit fait de société lui aussi très illustrateur de notre époque.
Pour se défendre d’accusations mensongères, ou jugées mensongères, de la part d’une journaliste suisse, Cathy Macherel, journaliste à la Tribune de Genève, Alain Soral l’avait, il y a deux ans de ça, dans une vidéo sur Internet, qualifiée de « grosse lesbienne ».
Il vient de prendre deux mois de prison ferme, plus amende, plus dépens, aux motifs que cette expression, que ces deux mots sont constitutifs de « discrimination » et « d’incitation à la haine ».
Il faut donc en conclure que « grosse » et « lesbienne » sont deux gros mots, et plus encore que mots grossiers se seraient des mots prohibés du langage courant. Pire que des insultes ou des injures. Du genre « sale Juif » ou « sale Arabe ».
Que n’eut-il remplacé « grosse » par « graisseuse » ou « sirupeuse » et «lesbienne » par « gouine », tout en ajoutant « suissesse » !
Là, il prenait six mois ferme. Ou plus encore.
Donc, en Suisse, qui fut autrefois, « dans le temps », un pays de tolérance (mais c’était déjà limite à l’époque de Jean-Jacques, comme on le sait), dire de quelqu’une qu’elle est grosse et lesbienne est discriminatoire ! Et une incitation à la haine … je suppose donc des grosses et des lesbiennes, ou seulement des lesbiennes à embonpoint, ou des femmes en surpoids lesbiennes.
Et si la lesbienne avait été élégante et mince ? Ou maigre ? Ou belle ? Ou bleue ou verte ? Ou charmante ? Était-ce encore discriminatoire ? Ou si la grosse avait été hétérosexuelle ?
« Grosse hétérosexuelle ! », je ne dis même pas « grosse hétéro ! » voilà sans doute quelque chose qui n’a pas encore été dit (« proféré », dira peut-être la justice répressive), du moins souvent, à l’encontre de quelqu’une ou de quelqu’un.
Est-ce que « grosse hétéro » serait pire à l’encontre d’un homme qu’à l’encontre d’une femme ? D’un trans ou d’une transgenre ? Et « plus » pire ou moins pire que « grosse vache » par exemple ?
Ou que « grosse margouille », une expression pas très gentille lancée dans les cours de récré de ma jeunesse. Il faut dire que par chez moi, une margouille est le nom donné à la méduse, généralement la grosse. Ce qui fait de « grosse margouille » une expression redondante, une tautologie.
Et en quoi tout ceci est-ce une incitation à la haine ? Dire une simple vérité serait-il un délit ?
Cette journaleuse est-elle ou non grosse et lesbienne ? Si elle ne l’assume pas, c’est son problème pas celui de Soral. Étant entendu que « grosse » et « lesbienne » ne sont pas des insultes, ou plus grave des injures ou plus grave encore des outrages.
C’est la reconnaissance d’un fait objectif. J’ai vu une photographie de la journaleuse : elle est effectivement grosse. Et elle ne cache pas sa pratique de rites sapphiques (personnellement, je préfère mettre deux « p » à ce mot car il y en a deux en grec à Σαπφω (et sapphikos), et deux en latin à Sappho et sapphicus).
En première instance, Soral a été condamné pour « diffamation » à une amende, ce qui était tout aussi grotesque. La diffamation est le fait de tenir des propos portant atteinte à l’honneur d’une personne.
Or, en quoi dire d’une personne qu’elle est grosse et lesbienne porte atteinte à son honneur ? La grosseur est un fait patent (quoi qu’une notion en partie subjective) ; et le lesbianisme n’est plus de nos jours une maladie honteuse, puisque régulièrement, il y a des gens dans les rues qui défilent au nom des LGBTXYZ pour le revendiquer. Le revendiquer publiquement, pour ne pas dire très çonnement, je n’ai jamais compris au nom de quoi.
Si, finalement, au nom des déviations les plus folles du bon-sens des « transgenres » qui entendent se jouer de la nature, au profit d’une mode « culturelle », pour ne pas dire d’une perversion technologiste délirante et inhumaine.
Je me demande d’ailleurs, autre exemple manifeste de la décadence en tout, comment l’Ordre des Médecins ne sanctionne pas les chirurgiens déviants et assoiffés de pognon qui se livrent à des mutilations. Mais je me demande d’ailleurs, si ça n’est pas remboursé par la Sécu comme pour des corrections de malformations sexuelles (ce qui est dans ce dernier cas seulement normal). Dévoiement de tout. Satisfactions accordées aux pathologies mentales.
Et il y a belle lurette maintenant que « la fierté homosexuelle » ne se cache plus dans les alcôves. Mais se revendique au grand jour, d’une manière militante, très bruyamment, par pure provocation, sur la place publique, en tout sexisme et exhibitionnisme qui, s’ils étaient le fait des hétérosexuels, seraient décriés, voire interdits pour atteinte aux bonnes mœurs. Autre preuve de décadence sociale.
Et pour le cas qui nous occupe, et d’une, la plaignante n’a pas dit que Soral avait affirmé une contre-vérité. Et de deux, elle n’a pas contesté son appartenance à ce milieu militant. Je veux parler du milieu militant de la femmosexualité, ou si vous préférez de l’homosexualité féminine.
Car les associations idoines ont su se féliciter de cette décision de justice, pour politiser toute cette affaire.
En particulier, mais pas que, l’Organisation suisse des lesbiennes (il paraît que ça fait : LOS ; je suppose que son intitulé originel est allemand). Que ne dirait-on pas s’il existait une Organisation suisse des hétérosexuels ! Réacs, salauds, fachos, nazis !
D’ailleurs, personnellement je n’ai encore jamais vu de manifestations de gens affirmant leur hétérosexualité (mais ça va peut-être finir par venir). Et défilant à demi dénudés ou en « strings » comme ça se rencontre pas si rarement que ça chez les invertis (j’ai le droit d’employer ce mot ?) et polyvalents. Je me demande même si ça serait autorisé en ces temps d’inversion (justement) sidérale et sidérante des valeurs.
Je ne sais pas si la Suisse connaît, comme la France, l’exception de vérité, mais c’est ce qu’aurait dû plaider Soral. L’exception de vérité, c’est-à-dire que : je n’ai pas diffamé, ni discriminé, ni incité à la haine, mais j’ai simplement dit une vérité, un fait patent : la plaignante est grosse et lesbienne de notoriété publique. Pour le lesbianisme, et plus précisément le lesbianisme militant, elle ne s’en cache pas, vu tous ses soutiens en ce milieu.
Cela aurait eu au moins l’avantage de reporter le débat à son vrai niveau. Celui de la perversion de la pensée saine et non malade par tout un tas de ligues de déconstruction de la société ayant pignon sur rue et bonnes places dans les milieux de pouvoir.
En toute symbiose. Pour définir les idées autorisées ou interdites, puisque tel est le but de la censure sur Internet par exemple. Car pas besoin de censure sur les media subventionnés, puisque tout ce qui « départ » y est invisibilisé ou décrié sans retenue et en toute inintelligence par des médiocres et/ou des corrompus.
Et pire encore, comme on le voit ici, qui en viennent même à s’attaquer au langage courant. Ou entendent définir, derrière les mots, l’intention non exprimée ou supposée de celui qui parle. Qui parle ? A-t-il une bonne ou une mauvaise étiquette selon les pouvoirs en place, politiques, médiatiques, judiciaires ?
Dire une simple vérité serait-elle un délit ? Ai-je écrit plus haut. Il semble que oui, et ceci de plus en plus, alors que le bon sens et la raison se perdent et que la folie, le délire totalitaire et mensonger du monde inversé dans la pathologie de l’irréel atteint des sommets ; avant sa chute finale que nous espérons rapide. Un peu comme dans les dernières années précédents la chute de l’URSS.
Un qui se trouve dans le même cas c’est Dieudonné Mbala Mbala dans un procès contre lui pour injure raciste. Il vient d’être relaxé en appel, mais il reste la cassation.
Voilà quelqu’un qui se serait adressé, sur YouTube je suppose, à une certaine Rachel Khan, une femme de couleur comme on dit. Quand on parle de femme ou d’homme de couleur, il s’agit toujours de quelqu’une ou de quelqu’un de basané ; le bronzage pouvant courir du brun léger jusqu’au noir le plus profond, et de préférence, car il y en a ailleurs aussi, du domaine africain ; mais jamais des Jaunes ou des Rouges, autre mystère des expressions ; le blanc étant une non-couleur, virginale à tout prendre.
Il avait donc interpellé cette femme dans une vidéo-réponse, et il lui avait dit : « tu resteras une pauvre négresse à la fin de l’histoire ». Petite précision, lui-même se « traite » assez souvent de nègre. Comme chacun sait, il est métis : breton par sa mère mâtiné camerounais par son père. Ou l’inverse camerounais mâtiné breton, au goût de chacun.
Elle-même, cette Rachel Khan, est une métisse noir/blanc d’ascendance juive.
Sur le mot « nègre » je renvoie ici à mon article du 25 décembre 2022 titré « Riquiqui et Roudoudou ».
Notons en passant que le conseil de Mbala Mbala est un certain Karim Laouafi et le conseil de Khan un certain Malka. Je dis ça, je n’ai rien dit.
Quant à l’avocat (ou l’avocate, je ne sais) de la LICRA (que vient-elle faire ici « dans une histoire entre nègres » (sic) ? ah ! j’oubliais la confession de la femme), il a déclaré que les propos tenus sont « une injure à caractère racial extrêmement outrageante ». « De quoi se faire retourner dans leurs tombes Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor… » commente E&R. Les deux « théoriciens » de la négritude ! Et de la fierté noire ; tiens, encore une ! « Négritude » mot inventé par le poète Césaire dans les années trente, puis repris par Senghor, de l’Académie française.
Mais cela va bien avec le reste quand de nos jours, pour prendre cet autre exemple, prononcer en public le mot tabou « Juif » – dans une forme d’interdit de caste, comme il est interdit de prononcer le nom de l’innommable (je parle ici d’YHWH) – est considéré comme une injure « antisémite ».
Dire la vérité ou montrer la vérité est devenu, en plus d’un domaine, un délit. En voici un autre exemple.
Une personne dont j’ignore le nom vient d’être condamnée à 6 mois de prison avec sursis et 105 heures de Travaux d’Intérêt Général pour avoir diffusé, montré ! une vidéo des émeutes d’il y a quelques mois, sur TikTok. Comme quelques autres d’ailleurs, sur TikTok ou ailleurs.
On peut m’expliquer le délit ?!
TikTok est une application qui a été mise en place par des Chinois, pour un usage externe ; on comprend mieux ! Il faut cacher nos émeutes aux méchants Chinois, les poteaux des méchants Russes. Ou du moins ne pas en faire de la publicité. Ne pas les offrir aux Chinois et aux autres. Mais c’est de plus en plus dur avec Internet.
« On notera, écrit F. Philippot, que ce ne sont pas les émeutiers qui sont visés mais les réseaux sociaux, évidemment ! Prendre prétexte de tout, des épidémies, des émeutes, de la guerre,… pour accroître la censure, le contrôle, car Internet les gêne profondément ! »
Eh bien… Voilà, c’est fait.
Habituellement, je ne suis pas un fan’ du Point, mais là je trouve que c’est un bon résumé concernant ce Haïm Jean-Pierre El Kabbach, dit Jean-Pierre Elkabbach, type agressif, au ton volontiers cassant, insupportable provocateur.
À la mentalité de colon (il a débuté à Radio Alger), sûr de lui, parfaitement intolérant, mal élevé, sans gêne, hargneux à l’occasion, interrompant les gens qu’il questionne.
Ne cachant pas ses antipathies au nez même de ceux qu’il n’aimait pas. Et prétendant faire du journalisme, tout en voulant donner des leçons. Pas objectif pour deux sous et n’ayant pas souvent le nez fin.
Le type même du comédien (il a suivi des cours de théâtre en sa jeunesse), homme de tous les pouvoirs bien établis, il se disait d’ailleurs fasciné par le pouvoir, questionneur des « grands de ce monde », il fut élu en 1993, soit à la fin du second septennat de Mitterrand, président de France Télévisions, qu’il dut quitter dès 1996 suite à des magouilles financières, un scandale concernant les contrats de certains animateurs-producteurs et le coût réel des programmes.
Si le lien ne fonctionne pas, voir: youtube.com/watch?v=j_UoQXgsrbU
(le 6/10) NB L’entretien avec Poutine date de 2014, au début du coup d’État bandériste. La guerre est venue, mais seulement huit ans plus tard quand il est devenu patent que le but de la junte hystériquement russophobe au pouvoir était de faire du Donbass et alentours une sorte de Palestine ukrainienne. Extrême patience russe. Mais qui a su dégainer le premier au moment où tout se mettait en place pour un bain de sang exterminateur final dans le Donbass, aussi bien sur les civils que sur les milices donbassiennes. Tous les jours encore, sans exception, les bandéristes bombardent ou fusillent sciemment des civils. Y compris quand ils mettent ça sur le dos des Russes, ce que répètent comme des salopards les agents de la propagande mondialiste des media occidentaux.
Après des essais « délicats » à Londres, la mairie d’Oxford tenue par les travaillistes (parti où l’on ne voit pas l’ombre d’un seul travailleur, étiquette totalement vide de sens de nos jours) et des écologistes (du même genre que nos escrologistes à nous) a décidé d’interdire (mot récurrent dans la bouche de la bourgeoisie dite « de gauche ») à certains la circulation automobile dans plusieurs quartiers de la ville.
Seuls les gens qui y habitent (ben oui, quand même) pourront y entrer ; mais aussi mansuétude suprême, les personnes qui s’y rendent régulièrement. Sur justificatif je suppose, du genre : la personne y travaille, ou livre régulièrement, ou rend visite à des membres de sa famille. On accordera à ces derniers un permis d’y circuler, limité à deux cents jours par an.
Pour les deux roues à moteur polluant, ou les motos à quatre roues, j’ignore ce qu’il en sera.
Comment se fera la répression (tendance également prisée par « la gauche » bourgeoise) ?
Grâce à l’indéniable progrès (répressif) technologique, des caméras savamment disposées à l’entrée de ces ghettos (c’est le meilleur mot que j’ai trouvé) collecteront (les habitants de ces lieux devront fournir leurs numéros d’immatriculation à la mairie), sans relâche aucune, les numéros d’immatriculation des contrevenants.
Avec une bonne amende à l’appui. Mais dois-je rappeler comment ont fini les caméras de surveillance installées à Londres, du moins en partie ? Ou comment ont fini les caméras de surveillance installées sur les grandes routes de Bretagne pour taxer les camions, il y a peu d’années ?
C’est le principe unique de la politique « écologique » bourgeoise : réprimander au portefeuille et taxer sur tout et sur rien. Tu pollues, tu payes. En quoi cela arrête la pollution réelle ou supposée ? Cela ne fait que la pérenniser au contraire, du moins pour ceux qui ont les moyens financiers de polluer.
Donc en clair, « la gauche » d’Oxford instaure un système de discrimination entre les habitants. J’ignore également de quels quartiers il s’agit. Quartiers riches ou quartiers pauvres, quartiers résidentiels ou quartiers marchands ? Si ce sont des quartiers marchands, ils ne le seront plus ; ou si quelques malheureux commerçants sont installés là, ils devront fermer boutique.
Par contre, il existe déjà un autre système pour améliorer le sort des grandes villes : de grands parkings aux différentes entrées de la ville et un vrai service de transports publics. Je ne dis pas qu’il est parfait. Mais il est peut-être moins crétin.
Au fait, qu’en sera-t-il des habitants même d’Oxford, mais des autres quartiers : la marche à pied, les trottinettes ou les vélos pour se rendre au ghetto ? Les transports en commun, s’il y en a ? Or ceux-ci ne permettent que de se transporter soi-même, mais empêche de transporter quoi que ce soit d’encombrant ou de lourd. Il ne fera pas bon à des familles ou à des amis de vivre à Oxford s’ils relèvent à la fois des ghettos et des non-ghettos.
Le Moyen-Âge a inventé les murailles et le pont-levis, puis on a eu l’octroi ou encore les passeports à l’intérieur même des pays (c’était le cas encore au XIXe siècle en France, c’est Nerval qui a narré ses déboires à ce sujet), puis les États-Uniens ont réinventé il y a déjà quelque temps, les villes closes, les « lotissements de luxe », les cités résidentielles aux entrées surveillées, réservées à la caste supérieure.
Voilà maintenant que l’on réinvente les ghettos par l’intermédiaire de l’automobile. Il est vrai que les ghettos existent déjà dans les banlieues, comme les faits divers nous le rappellent quasi quotidiennement ; mais là, on n’y poursuit aucun but écologique. Misère de la dite « politique de la ville ».
Moi je trouve que ces « de gauche » font « petits bricolos », besogneux pour des gens qui se réclament du travail. Les mesures ne sont pas assez franches. Pourtant Schwab et Pfizer ont ouvert la voie sur du grandiose et du plus radical.
Un petit « vaccin » délétère et mortifère pour les automobilistes en surnombre plutôt que des caméras ?
On a tout pour ça, maintenant !
D’après russosphere
La publication américaine The People’s Voice aurait obtenu la copie d’une lettre des services de renseignement ukrainiens adressée au gouvernement irakien visant à remettre 2 à 3.000 terroristes condamnés, pour participer aux hostilités en Ukraine. La lettre indiquerait que le gouvernement étatsunien serait prêt à superviser la livraison des combattants de l’État Islamique en Ukraine.
Ce qui n’est peut-être pas une mauvaise nouvelle si ces terroristes sont envoyés en première ligne dans les chaudrons ukrainiens, ou plus précisément à l’abattoir. comme à Rabotino. Cela ferait d’une pierre deux coups.
*
D’après russosphere encore
Autrefois, on a eu les Horaces et les Curiaces. Aujourd’hui on a les Volhyniens et les Kharkovites.
Il y a peu, le commandant « occidentaliste » de la 14e brigade mécanisée ukrainienne a ordonné la division des combattants de sa brigade en unités de « Kharkovites », les habitants de la région de Kharkov, russophones, d’une part, et de «Volhyniens», habitants de la région de Galicie-Volhynie, ukrainophones, d’autre part.
Car il existe entre eux des différences radicales. Et ce n’est pas vraiment l‘harmonie idéologique, ni la pureté raciale. Si les premiers, pour le dire crûment : les plus développés, connaissent l’histoire de l’URSS et savent que l’Armée Rouge a combattu l’Allemagne nazie, les seconds, pour le dire également crûment : les plus arriérés, vénèrent le bandérisme et la 14e division SS «Galicie».
Donc, maintenant en clair, les groupes d’assaut de la 14e brigade mécanisée sont constitués uniquement d’unités «de l’Est», « kharkovites », qui sont jetés aux Russes dans les abattoirs les plus sanglants. Et en arrière, pour les « soutenir », se tiennent les « Volhyniens », « de l’Ouest » .
On sait déjà que dès le premier jour de cette « purge d’assaut », les «Kharkovites» ont perdu 18 personnes, tuées, et ont eu 11 personnes blessées.
*
D’après F. Philippot et F. Asselineau
Qui écoute encore marcon ?
Il est passé le 2/10 à 19h15 sur FR3.
Les stats. d’audience nous disent qu’un entretien qu’il a eu avec des potiches, agents de la propagande, a recueilli 2,36 millions de téléspectateurs et 2 points d’audience de moins que d’habitude pour cette chaîne à cette heure. 14 % d’audience environ. Soit environ 3,5 % de la population, tous âges confondus, de notre malheureux pays.
Soit moins que le feuilleton « Demain nous appartient » sur TF1 (16%) et que Nagui sur FR2 (17,5%).
Si l’on fait une suite de deux règles de trois, on apprend que vers 19 heures du soir, 16 millions environ de spectateurs, de consommateurs de petit-écran étaient branchés sur la téloche. Soit un quart environ de la population fRançaise, jeunes et vieux confondus. Mais on peut penser surtout de vieux.
Donc, même là, chez les vieux (les plus de 60 ans représentent le quart environ de la population), marcon ne fait pas, ne fait plus vraiment recette.
Et pourtant il était sur la chaîne régionale. Un peu comme Drucker, 81 ans, pratiquement 60 ans de télé, qui de FR2 a récemment été remisé sur FR3, la chaîne première des EHPAD.
Depuis des mois, le front de la guerre en Ukraine demeure statique. Comme à Avdeevka par exemple, à proximité immédiate de Donetsk. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne se passe rien (y compris des bombardements bandéristes mortels quotidiens sur les civils).
Et ce n’est pas l’offensive otano-ukrainienne engagée vers l’été, qui y change quelque chose de significatif. Qui plus est, l’armée composite ukrainienne y subit des pertes colossales par rapport à l’armée russe. Avec le gain ou la perte, ici ou là, de ruines de petits villages, voire de simples hameaux. Et l’acharnement suicidaire sur certains secteurs comme à Rabotino, endroit dégagé et en contre-bas, véritable sac à feu depuis des semaines. La ligne de défense russe est infranchissable.
Si bien que les refus de se battre et autres rebellions, les désertions et les redditions se multiplient du côté kiévien.
Par ailleurs, depuis plusieurs semaines, on évoque en particulier, de légères avancées russes tout au Nord, du côté de Lyman ou plus encore du côté de Koupiansk, avec pour premier objectif de franchir la rivière Oskil, en ukrainien, Oskol en russe.
Mais ce qui est peut-être le plus notable, c’est qu’une avancée russe intéressante se dessine actuellement sur l’oblast de Donetsk, en un endroit que l’on n’attendait pas en premier.
Elle se situe à Orikhovo-Vasylivka, soit à 20 kilomètres à vol d’oiseau (ou de drones) au Sud-Est de Kramatorsk qui avec Slaviansk, un peu plus au Nord, constituent le bastion principal des forces ukro-otaniennes, ou plus exactement comme leur base arrière principale pour toute la partie Nord du front. Secteur défensif et offensif qui a été mis en place dès 2014-2015. Xavier Moreau en fait état dans son dernier bulletin hebdomadaire (N° 153, cf. Stratpol sur odysee, rumble…).


Si l’avancée se confirme à partir de Orikhovo, elle fera mentir tous ceux qui pensaient en toute logique (mais la logique et la guerre !) que c’est à partir de Bakhmout/ Artiomovsk, ou de Severodonetsk/Lyssytchansk, que l’avancée vers Slaviansk/Kramatorsk se serait opérée.

Mais le secteur de Bakhmout et alentours semble être un autre sac à feu qu’affectionne les Kiéviens. Les Russes avancent peu dans ce secteur, mais passent leur temps à détruire tant et plus d’hommes et de matériel kiéviens qu’on leur fournit en masse.
Quand au secteur de Severodonetsk/Lyssytchansk, cela fait des mois que certains voyaient une avancée rapide, après la prise de ces deux villes par les Russes, en direction de Seversk, puis de Seversk à Slaviansk/Sloviansk et Kramatorsk.
Mais il se fait que Seversk est un bastion difficilement prenable : complètement « tranchéisé », « emblockhausé », « bunkerisé » qui se situe sur une hauteur entourée de tous côtés par la steppe basse. Or, comme dit un adage militaire de base : qui tient les hauts, tient les bas !
De Florian Philippot
Voici à l’instant les deux nouveaux lauréats du #PrixNobel de médecine !
« Récompensés pour leurs travaux sur l’ARN messager »… Quelle surprise !
C’est du même niveau que le prix Nobel de la paix à Obama !
Remarquons que ces deux lauréats ont bien le look [la tronche, l’aspect] parfait du covidiste de base !

(jpf) Les deux grotesques tenant chacun à la main une mire à viser juste, pour être dans l’air du temps dominant.
Extrait d’un livre qui n’existe pas :
C’était un homme tout empli de prévoyance, qui préparait sa mort depuis si longtemps que cela faisait une éternité qu’il n’avait plus d’amis.
Quatrain à vapeurs
J’ai tout raté dans ma vie,
Sauf les trains et les déconvenues,
Les coups de vent et les actions menues,
Pour d’autant d’idées ravies. *
*Je laisse à chacun le soin de comprendre « ravies » comme il l’entend, sachant que plusieurs sens sont attachés à ce mot : idées béates, naïves ou niaises (cf. : Lou Ravi), idées qui rendent bienheureux ou joyeux, subjugué, ou encore idées volées, dérobées, mortes …
Information importantissime
Extraite du « journal fort sérieux » (si, si) le Daily Mail, avec photographie à la pluie, pardon : à l’appui.
Putin appears in public with unexplained dark mark on his forehead.
Poutine est apparu en public avec une marque sombre inexpliquée sur le front.

Les spécialistes confirmés, de plateau-télé et autres, se penchent à nouveau sur son cas et s’interrogent, hésitant entre une Alzheimer dermique, ou une dermatose parkinsonienne.
Un empirique, un rebouteux vient de me dire : « Mais ce n’est qu’une tache de vieux naissante ! À moins qu’il ne se soit cogné le front, tout simplement. »
Enfin, ce qui est sûr c’est que son crâne est beaucoup moins marqué que celui de feu Gorbatchev (mort en août 2022) qui avait sur la tête des grandes taches de vin, ou taches de naissance comme on dit, des angiomes plans, ce qui ne l’a pas empêché de vivre jusqu’à quatre-vingt-onze ans.