À propos de Meurice, voilà un autre Meurisse, Paul, dans un court extrait de « L’Oeil du monocle » 1962, en compagnie de Robert Dalban.
par Marcel D. source : Le Média en 4-4-2
Le président du CRIF, Yonathan Arfi, a demandé l’utilisation de la force publique pour déloger des étudiants qui manifestent contre les massacres des Palestiniens.
L’inversion accusatoire la plus grotesque : des étudiants manifestent pour la paix et se font traiter d’antisémites
C’est avec une stupéfaction non dissimulée que nous avons appris la demande du président du CRIF, Yonathan Arfi, d’utiliser la force publique pour déloger les étudiants à la Sorbonne qui manifestent contre les massacres des Palestiniens. Le CRIF, grand défenseur de l’État sioniste israélien en France, se permet ainsi de donner des directives aux autorités françaises. Une situation qui rappelle les propos d’Elisabeth Lévy :
«J’ai vu le président du CRIF donner des ordres aux ministres français et ils acceptaient de se faire engueuler…».
Des étudiants manifestent pour la paix et la justice [et en soutien aux sémites palestiniens exterminés par le sionisme] et se font traiter d’antisémites par ceux-là mêmes qui soutiennent un État qui bafoue les droits de l’Homme. Mais où va-t-on ?
Nous sommes bien dans l’inversion accusatoire la plus grotesque, dans le monde de la médiocrité et de l’injustice la plus palpable. Le CRIF, qui se targue de lutter contre l’antisémitisme, ferait mieux de balayer devant sa porte et de dénoncer les agissements de l’armée israélienne, qui se permet tout, y compris de tirer sur des enfants.
Le bilan de 34 049 personnes tuées n’interpelle pas Yonathan Arfi ? Le président du CRIF ne demande pas l’intervention de la force française afin de stopper le massacre à Gaza ? Non, il préfère demander aux autorités françaises de déloger des étudiants qui manifestent pour la paix. Quel courage !
Le CRIF, qui se croit tout permis, ferait mieux de se rappeler que la France est un État de droit, et que les citoyens ont [encore un peu] le droit de manifester leur désaccord.
En attendant, nous pouvons toujours compter sur le CRIF avec ses dîners où tout le gratin politique se voit convoqué pour se faire engueuler et recevoir des directives. Quel courage, quel panache ! Nous attendons avec impatience la prochaine saillie de cette organisation qui ne manque décidément pas d’air.
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(jpf) Le sionisme hors de France !
À ce propos, la patronne de France Inter, qui n’est autre si j’ai bien compris que la femme d’Enthoven (le sociopathe mondialo-sioniste bien connu) qui récemment encore appelait à l’irrévérence (elle avait oublié de préciser : la seule irrévérence estampillée kasher) vient de suspendre les activités du « comique » radiophonique Guillaume Meurice, pourtant jusqu’ici parfait gaucho-compatible, pouvant s’en donner à cœur joie et sans retenue aucune sur tous les non-conformes à l’idéologie dominante et sur tous les « fachos » ou décrétés tels.
Il est vrai que le goy qui paraît-il ne s’était jamais permis de faire quelque blague que ce soit sur ce qui ressemble de près ou de loin à un membre de la race élue de l’Innommable, s’est signalé ces derniers temps en traitant netanyaou de « nazi sans prépuce ».
J’ai cru comprendre que le propos serait « antisémite ». Je renonce à comprendre où se situe ici l’antisémitisme. Au niveau du nazisme ou au niveau du prépuce ?
Comme l’écrit E&R « Il n’y a plus que deux sortes d’humoristes, les putes et les pauvres. Mais les putes doivent faire doublement gaffe [ …] : au moindre dérapage, c’est le fouet, la fosse, la faillite. »
Mais cela dit : « La liberté d’expression s’est heureusement réfugiée sur le Net et dans les petites salles, où l’on peut presque dire ce qu’on veut : les associations procédurières n’ont pas les moyens de tout surveiller. L’effet de masse est important. On le voit avec le soulèvement anti-israélien actuel en France, par exemple : la parole s’est libérée, et soit le CRIF fait un procès à 90 % des Français, soit il rentre dans sa niche. »
Les conclusions d’E&R sont :
« Sur le service public audiovisuel, on peut déconner sur tout, sur tous, […] mais on ne doit pas toucher à Israël, qui est en quelque sorte la maison mère de la Maison de la radio. »
Et l’on peut constater que la censure « touche désormais une grande partie de la gauche, la mélenchoniste, laissant tranquille l’autre gauche, la soumise, disons la glucksmanniste. Il y a bien une gauche soumise et une gauche insoumise – au CRIF –, pour résumer. »
Ce qui est finalement une bonne nouvelle, car elle rend de plus en plus visible ce qu’est le sionisme et l’allégeance à cette barbarie coloniale la plus folle de l’impérialiste occidental.
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Et juste en prime :
Florian Philippot démonte Éric Naulleau !
D’après donbassr
Le politologue Sergueï Chepik en est convaincu.
« Le nazisme ukrainien* a brûlé plusieurs dizaines de civils à la Maison des syndicats. Ce fut précisément le point de départ de la rebuffade contre le nazisme ukrainien*. Mémoire éternelle aux premiers héros morts à Odessa, Marioupol et Krasnoarmeysk », a-t-il déclaré.
*Le bandérisme ou néo-bandérisme, pour être plus exact.
Pour connaître ce que pensait le vulgaire feuilletoniste Zola, au style tirage à la ligne et au vocabulaire réduit, qui s’est fait une fortune sur la misère sociale et ouvrière en particulier, aux personnages caricaturaux pour ne pas dire grotesques, celui qui énonçait parfois des théories sanitaires fumeuses encore à la mode à son époque, ou qui trouva bon de prendre comme modèle de l’artiste raté son camarade d’école et de jeunesse méridionales Cézanne (voir le livre L’Oeuvre de 1886) qui alors n’eut plus qu’à lui tourner le dos, et qui de toute sa vie n’a jamais défendu qu’une baderne minable et falote dont le peuple n’avait que faire, du temps où la République de gauche comme de droite, déjà, se vautrait dans des guerres de conquêtes coloniales, il suffit de s’interroger sur ce que ce jeune d’alors trente ans environ (il est né en 1840), fit à la fin de l’Empire et plus encore pensa, dit de la Commune de Paris.
Au moment de la guerre franco-prussienne, il échappe à la mobilisation à cause de sa myopie, et du fait qu’il est déclaré soutien de famille (de sa mère). Il quitte Paris avant son siège, gagne Marseille puis Bordeaux où se trouve le gouvernement de la Défense nationale. Il essaye alors de se faire nommer sous-préfet du côté de Castelsarrasin ou d’Aix-en-Provence, mais obtient finalement un poste de secrétaire du ministre « d’extrême gauche » (l’extrême-gauche de la fin de la monarchie et de l’empire) Alexandre Glais-Bizoin.
Puis il retourne à Paris en mars 1871 vers le moment où se met en place la Commune. Il reprend sa place à La Cloche, un journal pamphlétaire créé en août 1868, qui est dès le départ hostile à l’insurrection de la Commune. Il est arrêté par cette dernière le 20 et relâché le 21. Début avril, il s’indigne que certains journaux soient interdits par la Commune et, le 10, il est menacé d’être pris comme otage. Il prend alors la fuite en compagnie de sa femme en passant par Saint-Denis qui est sous contrôle des Prussiens. Il revient à Paris fin mai, après l’écrasement de la Commune.
De la fin mai (le 23) au début juin (le 3) 1871, il publiera treize lettres ouvertes sur la Commune dans Le Sémaphore de Marseille, où il se montrera ouvertement, viscéralement, hystériquement anti-communard. Ce qui n’exclut pas une haine de classe plus générale d’un bourgeois déclassé d’origine provinciale, à l’encontre du menu peuple. Sans avoir besoin d’acheter un volume de ses œuvres complètes, on peut le mesurer en lisant de simples extraits de celles-ci dans le document suivant : http://jeanpaulachard.com/Commune1871/EmileZOLA-LettresSurLaCommune.pdf
Il faut savoir que de 1871 à 1877, il fut le correspondant de la feuille marseillaise. En tout, celui qui ne fut finalement qu’un journaliste-feuilletoniste fournit plus de 1 800 articles à cette gazette qui selon ses dires le nourrissait bien.
Quelques morceaux de ces lettres, vraiment pris au hasard, de cet homme qui n’a jamais vibré que pour la ruine et un naturalisme anti-populaire, vulgaire, grossier, provocateur et argentifère, de réclame, de très mauvais aloi ; toujours à sombrer dans le bas et le médiocre et l’infect comme ici :
« Maintenant la farce est finie. Les bouffons vont être arrêtés. »
« Que l’œuvre de purification s’accomplisse ! »
« Il paraît que certains établissements privés ont aussi été détruits. Les insurgés se sont acharnés sur tout ce qui était riche et beau. Toujours la convoitise ardente du misérable qui ne possède pas. C’est ainsi que les magasins du Louvre, du Petit-Saint-Thomas, du Bon-Marché, de Pygmalion auraient été la proie des flammes. Il y a peut-être là une vengeance féminine. Tous ces grands magasins de nouveautés, badigeonnés de pétrole, me font rêver au complot de quelque bande de mégères, qui n’ont jamais pu porter une robe de soie. »
« J’ai réussi à faire une promenade dans Paris. C’est atroce. Je ne reviendrai pas sur les spectacles lamentables dont vous trouverez la description dans tous les journaux. Je veux seulement vous parler des tas de cadavres qu’on a empilés sur les ponts. Non, jamais je n’oublierai l’affreux serrement de cœur que j’ai éprouvé en face de cet amas de chair humaine sanglant, jeté au hasard sur le chemin de halage. Les têtes et les membres sont mêlés dans d’horribles dislocations. Du tas émergent des faces convulsées, absolument grotesques, ricanant par leur bouche noire et ouverte.
Les pieds traînent, il y a des morts qui semblent coupés en deux, tandis que d’autres paraissent avoir quatre jambes et quatre bras. Oh ! Le lugubre charnier, et quelle leçon pour les peuples vantards et chercheurs de batailles ! »
« Justice [sic] a déjà été faite d’un grand nombre de ces misérables. Millière [qui n’occupa aucune fonction dans la Commune, mais qui fut pourtant fusillé devant le Panthéon], Martin, Vidal, Vallès [non], Amouroux [si c’est Charles, non], Vaillant [si c’est Édouard, non], Lefrançais [si c’est Gustave, non], Jourde [si c’est François, non], d’autres encore dont j’oublie les noms, ont été pris et fusillés hier. On annonce aussi la mort [sic] du peintre Courbet, qui se serait empoisonné dans sa prison, selon les uns, et qui suivant d’autres, y serait mort d’un coup de sang. Je ne crois pas au poison. Courbet était un gros homme, vaniteux et bête, que la croyance dans le succès de la Commune a pu griser, et qui s’est compromis avec l’espoir, depuis longtemps caressé, d’être ministre des Beaux-arts ; mais il n’était pas de la pâte dont on fait les grands courages et les fanatiques révolutionnaires.
Ah ! le pauvre homme ! ce sont ses amis, avec leur prétendu art social, qui l’ont jeté dans cette épouvantable catastrophe. Grand buveur, épaissi par la bière, d’une douceur d’enfant avec ses larges épaules, il n’était qu’un paysan matois, qu’un citadin déclassé, qu’un grand peintre très épris de sa peinture. Celui-là, je l’aurais remis en liberté, en lui infligeant, comme punition, de faire tous les ans une neuvaine devant la Colonne [Vendôme] remise debout. »
« Mais quel épouvantable contraste aujourd’hui ! Les tombes sont brisées, les fleurs meurtries sous les talons des combattants. Il semble qu’un ouragan ait passé dans ce champ de repos et soit parvenu à tuer une seconde fois les morts. Sur ce désastre sacrilège, le ciel gris mettait comme un crêpe de deuil.
Toute cette partie de cimetière [du Père Lachaise] est piétinée, comme si une lutte sauvage s’y était engagée corps à corps. Çà et là des marres de sang, des cadavres qu’on n’a pas même pris la peine de relever. J’ai vu un enfant de dix-sept ans, allongé sur une pierre blanche, les bras croisés, pareil à une de ces roides statues que le moyen âge couchait sur les mausolées. Plus loin, un garde national était tombé sur les pointes aiguës d’une grille et s’y trouvait encore accroché, plié en deux, horrible, comme un bœuf pendu à l’état d’un boucher. Du sang avait jailli sur des couronnes d’immortelles, et il y avait, le long des marbres, des empreintes de doigts sanglants, comme si quelque misérable, frappé à mort, s’était retenu aux encoignures avant de tomber.
Je ne puis tout vous dire, car l’horreur me monte à la gorge. Que les fossoyeurs fassent vite leur besogne, et que le cimetière reprenne son rêve silencieux et navré ! Vous ne sauriez croire quel effet produit une telle boucherie dans un cimetière. On n’y trouve d’ordinaire que le souvenir désolé de ceux qui ne sont plus, et ce brutal étalage de cadavres défigurés y blesse toutes nos délicates religions de la mort. C’est un charnier, bouleversé par la mitraille, taché de sang, ce n’est plus un refuge verdoyant et soigné où les veuves et les orphelins peuvent venir promener les douleurs de leurs souvenirs. »
« Dieu nous protège de la peste !
Paris, à peine sauvé des fureurs de la guerre civile, est pris d’une panique nouvelle. Après la prise de Belleville et l’agonie suprême des derniers fédérés, il faut que nous soyons menacés d’un autre fléau.
Les bandits, qui, pendant leur vie, ont pillé et incendié la grande cité, vont l’empester par leurs cadavres. On craint que le choléra ne naisse de l’horrible massacre. Jusque dans leur pourriture, ces misérables nous feront du mal.
La tuerie a été atroce. Nos soldats, exaspérés par les incendies, empoisonnés par de fausses cantinières, tués à bout portant par des femmes, ont promené dans les rues une implacable justice.
Tout homme pris les armes à la main a été fusillé. Les cadavres sont restés semés de la sorte un peu partout, jetés dans les coins, se décomposant avec une rapidité étonnante, due sans doute à l’état d’ivresse dans lequel ces hommes ont été frappés. Paris, depuis six jours, n’est qu’un vaste cimetière, où les bras manquent pour ensevelir les corps. J’en ai vu dans toutes les rues, on en compte à l’heure qu’il est une dizaine de mille.
Et ce chiffre ne comprend que les insurgés […] »
« Aujourd’hui Paris respire, et notre armée a retrouvé sa gloire militaire. » [mais pas contre les Prussiens!]
« Le bain de sang qu’il [le peuple de Paris] vient de prendre était peut-être d’une horrible nécessité pour calmer certaines de ses fièvres. Vous le verrez maintenant grandir en sagesse et en splendeur ».
Voilà qui était crûment ce petit journaleux.
Sans autres commentaires ! Si ce n’est que Zola ne fut jamais qu’un triste individu. Qui semble bien avoir eu le peuple en haine, sans jamais aucune compassion, mais du mépris, en digne (ou indigne) chef de file d’un naturalisme tout ce qu’il y a de plus bourgeois et inhumain. Naturalisme qui, du moins chez lui, fut toujours du côté du manche. Mais bien évidemment pas du côté de l’Art social.
Depuis un certain temps des bruits courent comme quoi la Russie ouvrirait un second front tout à l’Est de l’Ukraine, à partir de son territoire actuel qui subit des attaques récurrentes, de drones en particulier, sur n’importe quel objectif, civil de préférence. Dans le but de repousser l’Ukraine plus à l’Ouest, avec le but final de conquérir Kharkov, ville russe avant tout et son oblast, à partir aussi de Koupiansk ou Krasny Lyman (Lyman la Rouge) et Izioum (Raisins secs) à reconquérir, etc. Il faut savoir également que les bombes russes détruisent tant et plus les capacités de défense et plus encore les réserves énergétiques (carburants et électricité) et à l’occasion les regroupements de mercenaires ou autres attachés militaires otanesques à Kharkov et dans sa région.
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D’International Reporters
Pourquoi la Russie construit-elle une nouvelle base aérienne dans la région de Belgorod ?
De plus, il n’y a que 70 km de là à la frontière actuelle.
Comme l’écrit « Belarusian Silovik » en se référant aux médias occidentaux, cette construction a commencé à l’automne dernier. Et en été, il sera probablement prêt à accueillir des avions.
La piste mesure 1 800 mètres de long et peut accueillir tous les types d’avions de combat de première ligne, y compris les bombardiers Su-34.
Si quelqu’un ne comprend pas le sens de cette nouvelle, je vais l’expliquer : cela indique que les dirigeants politiques et, par conséquent, militaires russes ont l’intention de repousser la ligne de front vers l’ouest. Minimum pour la ligne du Dniepr…
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Emplacement du Dniepr en Ukraine.
Quand on évoque l’idée que les Russes voudrait repousser l’Ukraine jusqu’au Dniepr, c’est avant tout de sa partie Nord ukrainienne dont il est question, portion comprise entre Tchernobyl à la frontière de la Biélorussie jusqu’à Dnipro ou Dniepropetrovsk (l’ancienne Iekaterinoslav, la cité de Catherine, Catherine étant Catherine II de Russie), en passant par Kiev. Dnipro troisième agglomération ukrainienne en nombre d’habitants, la seconde étant Kharkov. Car il semble plus ou moins entendu que, dans les mois à venir, son ambition pourrait être d’aller, de ce que l’on peut en lire à droite et à gauche, y compris dans ladite presse occidentale, jusqu’aux portes de la Moldavie en englobant l’oblast d’Odessa et fermer la Mer Noire à l’Ukraine.
Mais nous verrons bien.
Au plus large, la Russie reprendrait des régions qui ont été russes pendant plusieurs siècles correspondant à l’ancienne Nouvelle Russie (Novorossia, новороссия prononcé : nὸvrèsiya) et à l’ancienne Petite Russie.

Carte schématique de la Nouvelle-Russie, telle qu’elle est revendiquée par nombre de Russes, qui inclurait également la Transnistrie et la Gagaouzie moldaves. Transnistrie en limite Est de la Moldavie, russophone ; et Gagaouzie vers le Sud de la Moldavie, qui parle une langue turque et qui est russophile et favorable également à la langue russe.
Quant à la portion de l’ancienne Petite Russie (Malorossiya, малороссия prononcé : mὸrèsiya) qui pourrait intéresser les Russes (et une bonne partie des habitants de ces régions), elle se situe au Nord-Est de l’Ukraine actuelle, avec pour limite occidentale le Dniepr.
Il faut quand même savoir que l’Ukraine a été faite de bric et de broc par des bolcheviques irresponsables et niveleurs, englobant des régions très différentes, et pour certaines n’ayant eu aucun, ou pratiquement aucun passé en commun. Si ce n’est il y a très longtemps.
Ce ne peut être du sable du Sahara, ou du moins il ne pourrait s’agir que d’un sable très modifié, très particulier, dont la composition chimique est inattendue et ne correspond pas du tout à la composition chimique habituelle et connue du sable du Sahara.
cf.https://odysee.com/@cielvoile:4/bosnie-non,-ce-n’est-pas-du-sable-du:6
Sur d’autres vidéos comme celle-ci,
cf.https://odysee.com/@ethiopiakama:7/SABLES-DU-SAHARA-%E2%9D%93%E2%9D%97%F0%9F%A4%94:c
on peut voir que les fins grains de sable peuvent être attirés par un aimant. Les aimants attirent les matières ferromagnétiques : c’est-à-dire des éléments comme le fer et quelques autres métaux simples comme le nickel, ou composés (alliages) comme l’acier.
NB il se peut que vous ayez du mal à entrer directement dans la vidéo, dans ce cas il faut recopier son lien à l’en-tête de votre navigateur.
Mais, ça ne sera peut-être pas suffisant. « Odysee: la plateforme des complotistes français » comme l’écrivait la Voix de son Maître Franceinfo, la Pravda d’État du mondio-impérialisme en fRance, le 28/06/2021, va peut-être nécessiter pour vous de posséder un VPN, un réseau privé virtuel. Je ne sais plus si nous Français devons en posséder un ou pas pour contourner la censure d’Odysee, par la démon-crassie franchouillarde. Pour Rumble c’est sûr, mais pour Odysee, j’ai oublié. Personnellement j’en utilise un ! Pour Rumble et quelques autres.
D’International Reporters
–Blinken s’essuie ouvertement les pieds sur l’Europe en la félicitant de s’être «affranchie de l’énergie russe de manière spectaculaire»
«Cela représente je pense, un énorme revers stratégique pour la Russie», s’est-il réjoui lors d’une discussion au WEF [le forum économique mondial, de moins en moins mondial, de schwab] à Riyadh [en Arabie saoudite, pays qui joue le double jeu].
Pour l’UE en premier lieu aurait-il du préciser, mais le chef de la diplomatie américaine a du juger que l’humiliation du Vieux continent était suffisante…
…puisqu’il s’est gardé d’évoquer le petit coup de pouce qu’a représenté le sabotage de Nord Stream dans cette entreprise.
L’Europe est «complètement tombée sous la domination des États-Unis», constatait encore récemment la diplomatie russe.
Et Sergueï Lavrov de rappeler qu’«affaiblir l’Europe et ne pas lui donner la possibilité de redresser économiquement la tête et devenir indépendante» était un des objectifs de la campagne américaine en Ukraine.
Objectif atteint.

