De multipolarra.com
16 mai 2024
Oleg Nesterenko
À la suite de l’adoption par le Parlement de la Géorgie (pays du Caucase), le 1er mai dernier, de la loi sur les « agents étrangers », toute une avalanche de critiques, d’avertissements et de menaces directes et voilées s’est écroulée sur le gouvernement géorgien de la part des «défenseurs de la liberté, de la démocratie, de la libre parole et des droits de l’homme» composés de l’intégralité des pays du camp occidental, les États-Unis d’Amérique en tête.
Le « monde libre » s’est unanimement levé, indigné face à l’obscurantisme et l’oppression de la liberté qui est en train d’être instaurée dans ce pays du Caucase, lequel, à l’instar de la Fédération de Russie, vient de mettre en place le contrôle légal des personnes morales et physiques financées/influencées par des sources étrangères dans le cadre de leur activité politique ou celle de la diffusion de l’information.
Le Département d’État américain, en la personne de son porte-parole Matthew Miller, a menacé la Géorgie en soulignant la qualité anti-démocratique de la loi nouvellement adoptée : « Les déclarations et les actions du gouvernement géorgien sont incompatibles avec les valeurs démocratiques qui sous-tendent l’adhésion à l’UE et à l’OTAN et compromettent ainsi la voie de la Géorgie vers l’intégration euro-atlantique ».
Auparavant, les représentants de la quasi-intégralité des pays occidentaux, l’un après l’autre, ont mis en garde le gouvernement géorgien contre son projet de loi sur les « agents étrangers », en le qualifiant d’être inspiré par le Kremlin et par la loi similaire existante en Russie et donc autoritaire et antidémocratique.
John Kirby, porte-parole du Conseil de sécurité nationale des États-Unis, tire le signal d’alarme : «Nous sommes profondément préoccupés par cette législation, par les conséquences qu’elle pourrait avoir en termes d’étouffement de la dissidence et de la liberté d’expression».
Par sa résolution du 25 avril 2024, le Parlement européen « condamne fermement la réintroduction du projet controversé de loi relative à la transparence des interférences étrangères, qui imposerait des restrictions à la société civile et aux médias indépendants et limiterait ainsi leur capacité à opérer librement…» et dénonce le fait que le gouvernement géorgien « s’inspire d’une loi russe similaire très controversée dite «loi sur les agents de l’étranger», qui stigmatise et discrimine délibérément les organisations et les militants de la société civile et qui est utilisée pour étouffer l’opposition à la guerre d’agression menée par la Russie contre l’Ukraine et réduire au silence toute voix dissidente subsistant dans le pays ».
Le ministère des Affaires Étrangères français a déclaré à son tour : « La France, à l’instar de l’Union européenne, réitère la vive inquiétude que soulève le projet de loi adopté […] par le Parlement géorgien sur les agents de l’étranger. Cette initiative contribue à discréditer les ONG et les médias et porte un coup sévère à la démocratie géorgienne ».
Les « agents étrangers » – de quoi s’agit-il ?
En parlant de la loi « russe » sur les « agents étrangers », l’Occident collectif incriminant aujourd’hui la Géorgie, de quoi s’agit-il exactement?
Il ne s’agit pas, en réalité, d’une seule loi, mais d’une série de mesures législatives introduites en Russie depuis le 20 juillet 2012 (loi n°121-FZ) et dont la dernière en date est celle du 14 juillet 2022 (loi n°255-FZ).
Comme mentionné plus haut, il s’agit de l’encadrement légal de l’activité des personnes morales et des personnes physiques financées/influencées par les personnes ou organismes étrangers dans le cadre de leur activité politique ou de diffusion de l’information sur le territoire de la Fédération de Russie.
Contrairement à des narratifs propagés par les représentants officiels des pays-adversaires de la Russie et des médias sous leur contrôle, ni la loi russe sur les « agents étrangers », ni celle de la Géorgie, adoptée à la majorité des députés du parlement du pays, ne limitent nullement les activités ou communications publiques de ceux qui tombent sous son coup, hormis les activités particulièrement sensibles, telles que, par exemple, l’accès au secret d’état ou la production de supports d’information adressés à des mineurs.
La loi ne fait que pointer et clairement afficher ceux qui sont considérés en tant qu’« agents étrangers » : les personnes menant une activité politique ; la collecte ciblée d’informations dans le domaine des activités militaires, militaro-techniques de la Fédération de Russie ; la diffusion de l’information destinée à un nombre illimité de personnes et/ou participant à la création de telle information (loi n°255-FZ, art.4., §1).
Par ailleurs, selon ladite loi, les activités politiques mentionnées dans le §1 de son art. 4 ne comprennent pas les activités dans les domaines de la science, de la culture, des arts, de la santé, de la prévention et de la protection de la santé des citoyens, des services sociaux, du soutien social et de la protection des citoyens, de la protection de la vie humaine, de la famille, de la maternité, de la paternité et de l’enfance, des valeurs familiales traditionnelles, du soutien social des personnes handicapées, de la promotion d’un mode de vie sain, de la culture physique et du sport, de la protection du monde végétal et animal et des activités caritatives, si ces activités ne sont pas contraires aux intérêts nationaux de la Fédération de Russie, aux fondements de l’ordre juridique public de la Fédération de Russie et aux valeurs protégées par la Constitution de la Fédération de Russie.
Les journalistes étrangers dûment accrédités dans la Fédération de Russie ne sont pas soumis non plus à l’obligation de s’enregistrer au sein du registre des « agents étrangers ».
L’objectif de l’existence de cette base légale est d’informer les citoyens de la Fédération de Russie sur le fait que certaines personnes morales ou physiques qui peuvent les viser dans l’espace informationnel public sont directement dépendantes, y compris financièrement, de l’influence étrangère, voir se situent directement sous les ordres d’organismes étrangers et effectuent le rôle de leurs « porte-paroles » sur le territoire de Russie.
Un petit « oubli » dans les indignations occidentales
En mettant en lumière les « dérives anti-démocratiques » prétendument commises par la Russie et, ensuite, par la Géorgie via l’adaptation des lois sur les « agents étrangers », l’appareil de propagande occidentale a « oublié » de préciser qu’il ne parle que de l’arbre qui cache la forêt.
L’air de rien, les « défenseurs de la liberté » oublient de mentionner un détail : la loi russe et la loi géorgienne sur les « agents étrangers » n’est rien d’autre que l’adoption de la même loi déjà existante aux États-Unis. Et non seulement déjà existante, mais existante depuis 1938 (Foreign Agents Registration Act- FARA – loi pour l’enregistrement des Agents étrangers), aujourd’hui en vigueur sous sa rédaction de 1995.
Les actes normatifs régissant ce domaine des relations publiques ont été adoptés et appliqués dans plusieurs pays du monde, dont en Russie que très tardivement par rapport aux pionniers dans le domaine que sont les Américains. En dehors des États-Unis, les lois sur les « agents étrangers » et leurs équivalents existent belle et bien dans d’autres pays, notamment en Australie (Australia Foreign Influence Transparency Scheme Act Nr. 63 de 2018 – FITSA) et en Israël.
La position de certains prétendus experts stipulant qu’il y a une grande différence au niveau des contraintes entre la version russe et la version américaine ou, par exemple, australienne au niveau de la législation sur les «agents étrangers» est parfaitement mensongère. Une étude de près des textes des bases légales respectives le confirme. Les normes de la législation américaine et australienne sont les plus similaires en termes de contenu avec les normes russes.
Par ailleurs, la rigueur de la loi américaine est bien plus prononcée par rapport à la version russe. Notamment, en ce qui concerne l’activité politique, cette notion est très vague dans le cadre de FARA [Foreign Influence Transparency Scheme Act], soit, l’appréciation de l’activité d’une personne morale/physique est tout à fait arbitraire. De son côté, la législation russe décrit très en détail et délimite clairement l’application de cette notion.
Côté répressif, la sanction maximale prévue aux Etats-Unis pour une activité irrégulière d’un «agent étranger» est de 10.000$ et de 10 ans de prison ferme. Du côté de la Russie, la sanction maximale est de 500.000 roubles (dans les 5.500$) et aucune (!) peine de prison n’est encourue (art. 19.34. de la loi N 195-FZ du Code sur les infractions administratives). L’activité des « agents étrangers » en Russie est régie exclusivement par le droit administratif ; celle menée aux États-Unis est également régie par le droit pénal.
En ce qui concerne le nombre de personnes physiques et morales soumis au statut d’« agent étranger » aux États-Unis – il est incomparablement plus élevé qu’en Russie. Au mois de mai 2023, le nombre d’«agents étrangers» sur le sol américain était supérieur à 3.500 contre près de 400 en Russie. La surveillance et le contrôle par l’État américain s’est considérablement accru durant les dernières années : sur plus de 3.500 « agents », 1/3 n’a reçu ce statut qu’entre l’année 2016 et 2023.
Il est à souligner que jusqu’en 2017, en Russie, les médias financés par les sources étrangères ne tombaient guère sous la loi russe sur les « agents étrangers », même si leur activité était de nature foncièrement anti-gouvernementale. Ce n’est que le 25 novembre 2017 et qu’en réponse à l’exigence du ministère de la justice des États-Unis d’enregistrer les médias financés par la source russe « Russia Today » et « Sputnik » en tant qu’«agents étrangers» sur le sol américain que la loi introduisant le concept de « médias – agent étranger » a été adoptée, à son tour, en Russie (loi n°327-FZ).
Contrairement aux « oppresseurs de la liberté de parole » que sont les gouvernements russes et géorgiens respectivement, les gouvernements de l’UE – « défenseurs des droits démocratiques » ne faisaient pas dans la dentelle en perdant leur temps dans la classification des médias « pro-russes » parmi les « agents étrangers » – il les ont faits, tout simplement, interdire sur l’ensemble de leur territoire.
Une mesure aussi démocratiquement expéditive est tout à fait compréhensible : dans le cadre de la guerre en Ukraine, il était nécessaire de couper net et en urgence la possibilité de l’accès par le grand public européen formaté à des informations alternatives à celles propagées par les médias mainstream contrôlés par le pouvoir « atlantiste », aux risques de voir des soulèvements populaires révoltés par la vérité qu’ils pourraient y découvrir.
Il est également à souligner que depuis le début de l’année 2023, l’Union européenne elle-même est bien en train d’élaborer sa propre loi sur les «agents étrangers». La loi obligerait les organisations non gouvernementales à divulguer des informations sur tout financement provenant de l’extérieur de l’UE. Les nouvelles règles seront très similaires à celles déjà en vigueur aux États-Unis, en Australie, en Russie et en Géorgie.
En ce qui concerne la France, la proposition de loi répressive (n° 269) « visant à prévenir les ingérences étrangères en France » a déjà été adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale, le 27 mars dernier. Nul doute sur le résultat positif de son examen qui aura lieu au Sénat, le 22 mai prochain. Le texte de la loi française prévoit la création d’un registre des représentants d’intérêts étrangers – personnes physiques/morales agissant pour le compte d’un «mandant étranger» dans le but, notamment, d’influencer la décision publique ou de mener des activités de communication. Les sanctions prévues en France pour une activité irrégulière d’un «agent étranger» sont bien plus répressives que celles connues en Russie : 45.000 euros d’amende et 3 ans de prison. Les peines prévues pour les personnes morales vont aller jusqu’à 225.000 euros.
De même, une loi similaire est en préparation en Estonie depuis le mois de mars 2018.
En mai 2019, le ministre britannique de l’intérieur, Sajid Javid, a déclaré qu’il était nécessaire d’introduire une pratique consistant à « enregistrer les agents étrangers », afin de réduire les «activités hostiles» menées contre le Royaume-Uni par un certain nombre d’États, dont la Russie, et ceci est en plus de la loi sur la sécurité nationale instaurant un registre relatif aux influences étrangères (Foreign Influence Registration Scheme – FIRS) déjà en vigueur depuis 2023.
Bien évidemment, si dans le cas de la Fédération de Russie et de la Géorgie l’adoption des lois du contrôle sur les « agents étrangers » n’est que l’outil de l’oppression de la liberté et le reflet de l’obscurantisme – dans le cas des Etats-Unis et de leurs vassaux il ne s’agira que du perfectionnement de la «défense de la démocratie».
Les dessous des cartes
La loi nouvellement adoptée par le parlement géorgien ne met guère en danger imminent les projets d’une grave déstabilisation politique de la région du Caucase que les « atlantistes » sont en train de réaliser depuis plusieurs décennies et, surtout, dans les dernières années – il en faut bien davantage pour contrer les initiatives du « monde libre » entreprises dans le « tiers monde ». Néanmoins, elle est considérée en tant qu’un bâton assez sérieux dans les roues des processus engagés par ce dernier. La pression sur le gouvernement géorgien ne va donc que s’accentuer et le pays doit s’attendre à de mauvaises surprises dans un avenir proche.
Pour le camp politico-militaire occidental, l’intérêt primaire de la région du Caucase et des pays tels que la Géorgie ou l’Arménie ne réside que dans leurs situations géographiques frontalières vis-à-vis de la Russie. L’instauration dans cette zone de « l’anti-Russie », des régimes politiques, dont le principal vecteur serait la russophobie, à l’instar de leur réalisation sur le territoire de l’Ukraine, est l’objectif primaire des initiatives occidentales menées à la frontière sud de la Russie depuis la chute de l’URSS en 1991.
Les petits peuples du Caucase, quant à eux, n’intéressent pas davantage les pays «démocratiques» en action dans la région que ceux de l’Irak, de la Libye ou de l’Ukraine dont ils ont déjà détruit l’avenir des générations à venir.
Avec la vive contestation face à l’adoption souveraine par la Géorgie de la loi sur les « agents étrangers », une fois de plus, les États-Unis d’Amérique, à la tête de leur armée de satellites, n’ont fait que revendiquer leurs droits. Les droits appliqués selon la bonne vieille expression romaine : « Quod licet Iovi, non licet bovi » – ce qui est permis à Jupiter ne l’est pas aux vaches.
Liselotte Dutreuil, journaliste pour Ligne Droite.
Témoignages trouvés tous deux sur Le Média en 4-4-2
Où une personne nous dit que la France ça peut être autre chose que la potée, les binious et les bérets …
Et une autre personne nous dit que la France c’est aussi le biniou et le chouchen …
1 – Une réponse de Véronique Jeanne Lévy à Jacques Attali (qui se trouve ici https://youtu.be/5ejFbPoU_rI) et qui date, semble-t-il, du 13/11/23) :
Bonsoir monsieur Attali…il paraît que vous avez parlé de moi dans une revue… vous avez évoqué ma route comme un chemin perdu, celui d’une femme fragile manipulée par l’extrême droite identitaire antisioniste… la sœur de BHL ,comme vous m’appelez, s’est radicalisée avec les intouchables… oui je suis devenue une stigmatisée, non pas hélas des saints stigmates du Christ mais de ceux des innommables… les surnuméraires, les furieux, les extrêmes, les édentés, les réfractaires, les vandales, et pourquoi pas les black blocs bientôt…Ou déjà, qui sait ?
Je suis au Christ Jacquot, au Roi des juifs , de la terre et des Cieux; au Seigneur désarmé et nu , je suis dingue du très Haut qui se fit très bas… et se cacha dans la chair douce comme du lait d’une vierge de Nazareth. Je suis de Sa famille Jacques, j’ai retrouvé les miens: je suis chrétienne comme l’étaient déjà les prophètes, les poètes et les rois de l’Alliance native… gravée dans la pierre de la loi avant qu’elle ne se fit chair dans le Cœur de sa miséricorde… aux entrailles maternelles d’un Dieu d’Amour.
Il faut que je vous confie un secret… oui je vous l’offre comme le cadeau d’un départ, un présent pour la route, une chanson pour la vie, une berceuse pour traverser la mort : J’attends mon amour, je l’attends, je L’attends… je guette Ses pas… je L’attends. Mon corps est déchiré de la blessure de Sa Lumière et Sa lumière est une épée, la Vérité. Je L’ai épié dans le fin murmure d’un silence pénétrant comme le prophète Elie… je me languis de sa présence et je respire à la brise du soir le parfum de son souffle… au fil tranchant de son verbe… Mais il se cache… Et se dévoile soudain dans le visage défiguré de ceux qu’on assassine sur un cri silencieux, les non nés ou non conçus encore et dont la voix se perd aux coulisses d’une vie exterminée in utero, ou bien labellisée aux laboratoires privés du triage génétique. Cri silencieux des germes d’hommes congelés aux chambres fortes du planning familial. Mon Bien-Aimé m’appelle au secours aussi, dans le sourire dépouillé des vieillards endormis de mort lente, de la « bonne mort » dites-vous, assistés médicalement dans les couloirs de la santé publique… Hélas il n’y a pas assez de lits… et toutes les croix sont arrachées. Une mort sans croix c’est une mort sans pourquoi, sans fenêtre ouverte, sans les bras du Ressuscité étreignant la solitude et la douleur pour les coloniser de Son éternité et de Sa Paix. Une mort à la sauvette, une mort honteuse, une mort qui se veut propre mais qui pue le chien crevé et les viscères ouvertes comme ces pauvres macchabées de l’université Paris Descartes qu’on a laissé pourrir et qu’on a profanés dans une haine de l’Homme qui ne croit plus au Ciel, qui n’espère plus… programmant l’immortalité car il a peur de Son éternité. Elle le regarde pourtant de Ses eaux infinies.
Jacques, je ne suis d’aucun parti, d’aucun clan, d’aucune tribu, je m’arracherai la peau avec le matricule anti-viral que vous voulez, vous, les marchands du temple de nos corps, graver dans notre chair… à son image et à sa ressemblance nous furent créés et Son Visage est notre liberté… je suis à mon Amour tout simplement et il m’appelle toujours plus loin, en eaux profondes dans le silence des vies d’enfants jetées à la poubelle ou bien brûlées comme combustible dans les fours crématoires des hôpitaux anglo-saxons. Et puis je suis de France, car la France voyez vous… ce n’est pas la potée, les binious, les bérets… la France c’est le cœur d’une vierge aussi… une vierge qui dit oui à l’Archange Saint Michel… dans les clairières de sa Lorraine natale… La France c’est une Annonciation qui se déploie, du Calvaire à Chinon… de Chinon à toujours… car sa mission à la France c’est de chanter sur la plus haute branche avec Saint Irénée et pour le monde entier : « la gloire de Dieu c’est l’Homme vivant ! »
2 – Un compte-rendu, daté du 27 avril 2024, d’émission concernant une personne née en France comme la précédente, sa profession est dessinateur, et il a quarante-cinq ans, mais qui a dû changer son prénom arabe pour qu’on lui fiche la paix :
Dans l’émission « Apolline Matin » diffusée sur RMC ce vendredi 26 avril 2024, Apolline de Malherbe a recueilli le témoignage poignant de Grégoire, un homme ayant choisi de changer de prénom pour échapper aux préjugés et aux discriminations.
« Je suis las de voir mon identité réduite à mes origines ou à ma religion » : Grégoire se confie sur son parcours
Grégoire, anciennement porteur d’un prénom à consonance arabique, a expliqué avoir opté pour un prénom d’usage plus courant afin de faciliter ses relations sociales. « Mon prénom initial évoquait mes origines arabiques, ce qui rendait mes interactions avec les autres particulièrement pénibles », a-t-il confié.
« Je suis né en France. J’aime le biniou, j’aime le chouchen (boisson bretonne traditionnelle). Je passe mes vacances en Bretagne. »
Exaspéré par les stéréotypes liés à ses origines et à sa religion, Grégoire a exprimé son ras-le-bol : « Je suis las de voir mon identité réduite à mes origines ou à ma religion. Je suis blanc comme un c.. et pourtant, mon prénom suffit à éveiller les préjugés ».
Apolline de Malherbe a ensuite interrogé Grégoire sur les souffrances engendrées par son prénom d’origine. Ce dernier a révélé que cette situation était toujours douloureuse pour lui :
« Je souffre encore aujourd’hui de mon véritable prénom. En me présentant comme Grégoire, je peux éviter les questions indiscrètes sur mes origines, ma religion ou mes convictions ».
Grégoire a également témoigné des discriminations dont il est encore victime lors de ses entretiens d’embauche. Malgré un CV impressionnant, il est régulièrement confronté à des questions déplacées sur ses origines et ses croyances :
« Après une heure et demie d’entretien, on me questionne encore sur mes origines et ma pratique religieuse. On en arrive même à me demander si je suis susceptible d’être blessé par des insultes racistes au travail ! ».
Face à cette situation, Grégoire a exprimé son désir de passer inaperçu :
« Aujourd’hui, en France, les musulmans ont l’impression de vivre avec un fardeau, comme si nous étions porteurs d’une maladie honteuse. Pour réussir professionnellement, il semblerait que nous devions cacher notre appartenance religieuse ».
*
Je ne ferai pas d’autres commentaires. Bien qu’il y aurait pas mal à dire concernant les préjugés liés à la patronymie ou l’apparence physique (ethnique) des gens.
Petit rappel.
Dans les Jeux Olympiques hellènes antiques, puis dans leurs prolongements au temps de la Rome impériale décadente, il semble bien qu’il n’y ait jamais existé quelque flamme olympique que ce soit.
Cette dite « flamme olympique » serait apparue aux Jeux Olympiques des temps modernes, pour la première fois à Amsterdam, lors des Jeux d’été de 1928. Mais elle était sans relais, pas portée de main en main.
Et toujours est-il que la première fois que ladite flamme ou torche olympique a été portée en relais, c’est en 1936 lors des Jeux Olympiques qui se sont déroulés à Berlin.
On attribue cette initiative à Carl Diem (1882 – 1962) un universitaire allemand, « théoricien » du sport, très lié à l’olympisme. Dont on dit qu’après guerre il fut un personnage controversé, je laisse deviner pourquoi. C’est même écrit sur Wikipedia, l’encyclopédie du globalisme dégénérateur heureux, qui n’est pas vraiment connue pour être « complotiste » (sic).
Ce port de la flamme olympique serait inspiré des lampadédromies ou lampadéphories grecques antiques. Les lampadédromies (λαμπαδη δρομία), courses aux lampes, ou lampadéphories (λαμπαδη φορία), ports de lampes.
Du temps où des courses en relais d’une torche, flamme, flambeau allumé se déroulaient entre groupes (tribus, clubs, équipes … comme on voudra les appeler) d’athlètes mâles courant dans le plus simple appareil au long d’un parcours à signification religieuse.
De tel lieu de culte à tel autre lieu de culte, probablement. Car ces lampadédromies ou lampadéphories grecques intervenaient, de ce que l’on en sait, lors de festivités liées à divers cultes plus ou moins en rapport avec la sacralisation du feu.
À qui, à quelle équipe de lampadophores (porteurs de lumières), à quel dernier concurrent de quelle équipe arriverait au bout muni d’une torche vive et allumerait en premier un bûcher à l’issue de cette course collective ?!
Cette flamme qui en toute logique devrait être allumée au soleil dardant sur le Mont Olympe, bien que cela semble bien être un anachronisme, mais qui n’est pas non plus la flamme d’un quelconque Soldat inconnu, se trouve portée en 2024, en une France décatie (honte mondiale !) par, au moins en partie, de vulgaires exemplaires de la dégénérescence sportive et/ou culturelle (rappeurs par exemple ou illusionnistes du sexe malades ; pour ne parler que de ceux-là) données en exemple. À l’image de cette autre manifestation grotesque et pitoyable de propagande du déclin et de ruine de l’art dénommée « Concours eurovision de la chanson ». La mise en spectacle européenne à visée planétaire de la décadence.
Ce que l’on peut noter, est qu’en un siècle et demi environ on est déjà passé de la renaissance, puis de la féminisation de ces jeux, au déclin final.
D’une volonté de mettre en avant un esprit sain dans un corps sain, de partage gratuit dans l’effort et d’humilité (participer plus important que gagner); en passant entre les deux guerres par une sacralisation de l’athlète stakhanoviste pouvant être le plus fort, le plus rapide, le plus haut, le plus loin (si l’on peut dire) voire dans une forme généralement tordue d’esthétisme (du plus beau ou jugé tel) ; à une volonté criante d’ajouter à la dégénérescence du sport par l’argent et le dopage, celle de sur-médiatiser des déchets humains « woke » ou LGBTXYZ et autres scories de notre société dite « démocratique », avatars manifestes d’une fin de civilisation. De la négation de toute éthique.
« On ne sait trop si le couple Hidalgo-Macron, qui s’entend bien sur la stupidité sociétale, fait ça pour nous faire honte, mais le relais de la flamme a quelque chose de profondément humiliant pour la France éternelle », lis-je sur E&R.
Mais laissons cette conclusion (en français dans le texte) à Piotr Olegovitch Tolstoï, journaliste et producteur, vice-président de la Douma d’État russe, arrière-petit-fils de Léon Tolstoï :
Dans l’ombre de la société déclinante,
La propagande LGBT s’érige, pensant être triomphante,
Où le vrai devient faux, une fausse vérité,
Dans ce chaos, la véritable identité est égarée,
Mais la lumière de l’acceptation vraie peut toujours être trouvée.
De Spoutnik Afrique :
Les liens de l’Occident avec « l’État ukrainien mafieux » ont fait passer les dirigeants occidentaux pour des « clowns », a déploré Dominic Cummings, conseiller de l’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson dans un entretien à iNews.
L’Occident n’aurait jamais dû s’impliquer en Ukraine en lançant des discussions autour de l’adhésion de Kiev à l’Otan et imposant des sanctions à la Russie, a indiqué à iNews Dominic Cummings, conseiller de l’ancien Premier ministre britannique Boris Johnson.
« Nous n’aurions jamais dû nous retrouver dans cette situation. Cet État ukrainien mafieux nous a tous arnaqués et nous allons tous nous faire b**ser. On est en train de se faire b**ser. La seule leçon que nous avons donnée à Poutine, c’est que nous sommes une p*tain de bande de clowns. Je veux dire que Poutine le savait déjà avant la guerre. Mais cela a souligné et montré au monde entier à quel point nous sommes une bande de clowns », a-t-il lancé.
La Russie a plusieurs fois déclaré que l’entrée de l’Ukraine dans l’Otan était une ligne rouge, rappelle l’ancien conseiller, mais les Occidentaux n’en ont pas tenu compte. Une attitude « complètement insensée », selon lui.
Les sanctions adoptées contre la Russie ont surtout frappé l’Europe, a poursuivi M.Cummings.
« Le coût de la vie a été un choc énorme, le régime de sanctions a été bien plus un désastre pour la politique européenne que pour la politique russe », a-t-il admis.
En plus, en soutenant Kiev, l’Occident a aidé Moscou à resserrer ses liens avec la Chine, a-t-il ajouté.
Le résultat a été « de nous lancer dans une guerre d’usure avec la Russie, que nous avons poussée à conclure une alliance avec la plus grande puissance manufacturière du monde ».
Ben Johnson se rêvait en Churchill.
Dominic Cummings pointe particulièrement du doigt Boris Johnson, qui s’est servi du conflit en Ukraine comme diversion, alors qu’il était dans une mauvaise passe politique.
« Le conflit était un cadeau du ciel, une bouée de sauvetage pour détourner l’attention de sa propre implosion… tout en réalisant ses fantasmes churchilliens. Ironiquement, le Parlement a avalé tout ça, même s’ils détestaient Boris et le considéraient comme un charlatan. Ils ont avalé toutes ses conneries sur l’Ukraine et l’ont pris au sérieux », explique-t-il.
Plusieurs responsables russes et ukrainiens avaient déjà rapporté que Boris Johnson portait une responsabilité dans l’échec des négociations russo-ukrainiennes d’avril 2022. L’ancien Premier ministre aurait conseillé à Kiev de ne rien signer et de poursuivre les hostilités.
*
(jpf)
Regrets quelques peu tardifs pour des dirigeants d’un pays qui ont toujours eu une haine non dissimulée pour la Russie. Qu’elle fût impériale, bolchevique ou de nos jours « poutinienne ».
Par contre il serait bon de rappeler à ce Dominic Cummings que cela n’empêche aucunement les États-Unis de tirer profit de la guerre en Ukraine, puisque l’empire vient d’affaiblir tous les pays européens sous domination de l’Otan et de l’Union européenne (l’assurance d’être un facteur de paix en Europe comme l’assure encore les plus euro-gagas !).
La question que je me pose maintenant est de savoir si la sortie des royaumuniens de l’U. E., quelque temps avant le début des ultimes provocations otanesque anti-Russes en Ukraine, relève du hasard ou d’une action concertée anglo-saxonne.
Et j’aimerais savoir ce que ce Cummings pense de la destruction des gazoducs de Nord Stream qui sont une catastrophe pour l’Europe de l’Ouest et en premier lieu pour l’Allemagne.
Personnellement je ne crois pas au hasard dans le domaine géo-politique, pas plus que je ne crois au Père Noël.
Pas plus que les Russes ne croient aux fadaises occidentales et n’oublient pas, n’oublierons jamais les saloperies séculaires anti-Russes perpétrées par les insulaires qui se situent tout à l’Ouest de l’Europe au Royaume Uni.
Ainsi, il y a quelques jours, Maria Zakharova, la porte-parole de la diplomatie russe, une vraie Russe, c’est-à-dire une personne qui parle clairement, sans beaucoup de ronds de jambe ni d’atermoiements, dans un entretien qu’elle a accordé à l’agence TASS, a déclaré que la Russie aurait le droit de frapper les installations britanniques en Ukraine et au-delà [sic] si Londres mettait à exécution ses menaces de laisser Kiev frapper le territoire russe avec des armes britanniques. « Ils ont ce qu’ils méritent » a-t-elle conclu.
Comme d’autres dirigeants russes ont rappelé que les troupes françaises qui se risquent ou se risqueront en Ukraine seront une cible privilégiée pour l’armée russe. Ce qui devrait amener, avec de véritables oppositions politiques au Parlement, la destitution, voire l’inculpation de cramon.
Tous ces tarés qui, en compagnie de l’Otan, mènent l’Union Européenne à notre ruine, n’en ont strictement rien à faire, au niveau humain, de ce qui se passe en Ukraine, c’est-à-dire à terme de sa quasi disparition en tant qu’État. C’est de la haine imbécile pas même capable de se rendre compte qu’elle joue contre eux, et pour les bienfaits des Amerloques (démocrates et républicains qui pour la plupart sont anti-Russes et également anti-Palestiniens, pour ne pas dire favorables au bandérisme et au sionisme, deux formes de barbarie tellement similaires à toutes les barbaries anglo-saxonnes courantes passées et encore présentes de par le monde).
Quant aux « fantasmes churchilliens », je suppose qu’il faut comprendre les velléités de mettre à feu et à sang l’Europe de l’Est, selon les techniques éprouvées de la Seconde guerre mondiale qui a consisté à bombarder des villes (ce qui normalement s’appelle : crimes de guerre) en Allemagne, en Italie ou encore en France. Churchill n’a jamais été qu’un pauvre type (je reste poli) alcoolique qui n’en avait rien à faire des Allemands, des Italiens ou des Français. Et même des Anglais.
Et depuis dix ans la lie de la société ukrainienne bombarde des civils, ce qui veut dire des destructions et des morts presque tous les jours du côté des cités russophones et/ou russophiles du Donbass en particulier. Mais depuis quelque temps de Russie hors Ukraine telle que Belgorod. Sans retenue et avec quasi sadisme d’exterminer des civils russes. C’est de cette région en particulier dont Maria Zakharova parlait. Belgorod, la Ville Blanche de moins en moins blanche… Ce qui a amené les Russes à lancer une récente offensive, l’offensive N, comme Nord, qui semble être une offensive d’ampleur, dans la zone située entre Belgorod et Kharkov en particulier.
Churchill fut à l’image des dirigeants yankees qui mériteraient depuis longtemps qu’une « bonne guerre », de préférence interne, se déroule chez eux pour qu’ils commencent à se poser quelques questions à propos de leur complexe de supériorité ; pour ne pas dire de leur prédestination à diriger le monde, en symbiose avec l’autre race élue des sionistes.
Enfin, il reste quelques Grands-Bretons qui ont un fond de lucidité, ou au moins d’habileté et d’intelligence. Par exemple Nigel Farage, encore lui, qui a été déjà à l’origine du Brexit, et qui aujourd’hui lance une campagne pour que le Royaume-Uni quitte l’Organisation Mondiale de la Santé suite à la volonté de mettre en place un traité sur la pandémie, seconde arnaque totalitaire après les injections covidistes. Organisation qui est, dit-il « opaque, corrompue, tyrannique, qui a dépassé les bornes » !
Vous voulez savoir quel est l’autre nom de l’État profond en France, du moins d’une bonne partie de celui-ci ? Et en ce moment il apparaît vraiment au grand jour.
C’est le sionisme, instance suprémaciste, raciste et colonialiste, totalement intégrée à l’impérialisme dont elle est une des formes extrêmes les plus inhumaines, les plus barbares, qui en France occupée et en voie de palestinisation a pour nom : le CRIF.
Maffia qui a le culot de s’appeler : Conseil Représentatif des Institutions juives en France. Qui n’est représentatif que de lui-même, c’est-à-dire du sionisme, et qui entend diriger et régenter non seulement les Juifs (que ces derniers le veuillent ou non ; et qu’ils soient sionistes ou pas) mais toute la caste politico-médiatico-cultureuse du pays. Ce n’est pas pour rien d’ailleurs que le J de Juif a disparu de son sigle qui était autrefois le CRIJF. Et c’est un signe que le pouvoir de cette instance sataniste se fissure.
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Quelques-uns ont fait remarquer fort justement que la colonisation de la Palestine a été continue quelque soit le régime politique de Tel-Aviv, même sous szymon perski, dit shimon peres, né à Wiszniew alors ville polonaise, aujourd’hui ville biélorusse. Il fut pendant des années membre du Parti travailliste israélien, parti social-démocrate et sioniste (!) affilié à l’Internationale socialiste dont il fut un temps le vice-président ; puis il est passé à kadima (en avant), un parti « centriste » membre de l’Alliance mondiale des démocrates. Plusieurs fois ministre et président de l’entité israélienne de 2007 à 2014, avec même comme Premier ministre netanyahou (fils de bension netanayou, né mileikowsky, à Varsovie, membre actif de l’aile la plus à droite du sionisme, c’est dire !)
Cet individu (peres) a même reçu le prix Dynamite, pardon Nobel, de la paix en 1994, en compagnie d’Yitzhak Rabin (assassiné en 1995 par un ultra sioniste fanatique) et de Yasser Arafat (dont la mort « naturelle » a été controversée) pour les fameux accords d’Oslo, coquille vide dont le sionisme n’a que faire.
Il paraît que l’Internationale socialiste, qui regrouperait trente-six partis, pour un total de dix-huit millions d’adhérents sur les cinq continents, c’est-à-dire en fait pas grand-chose en nombre de Terriens, vivrait actuellement une grave crise interne, qui serait morale (mais j’ai des doutes sur la moralité) à cause de ce que fait subir l’entité barbare sioniste aux Palestiniens, Libanais, Syriens, Iraniens, etc.
D’où l’intérêt pour eux de mettre un individu comme le sioniste hystérique « le chanceux » ou « le bienheureux » (glück) ou « la poule gloussante » (glucke), enfin glucksmann junior, à la tête de l’officine socialiste française en état de putréfaction avancée.
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Je ne sais pas ce que ça vaut, mais il est amusant d’apprendre que l’ancien conseiller du Pentagone Douglas McGregor aurait déclaré (sur le site Judging Freedom) que l’OTAN est désormais faible et qu’après le conflit ukrainien, le sort de l’alliance pourrait être peu enviable. Que l’alliance est plus faible que jamais et tente de le cacher en brandissant des sabres. Et que la Russie le comprend très bien. Il aurait même déclaré : «L’OTAN ne survivra pas au conflit et s’effondrera».
Ce dont doute un commentateur et moi-même, puisque l’Otan demeure encore l’outil principal du contrôle de l’impérialisme américano-sioniste, ou dit autrement du protestanto-talmudisme, sur ses colonies européennes et autres.
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Après qu’une aide étatsunienne a finalement été votée pour les deux entités barbares ukrainienne et israélienne, suite au retournement du président (speaker) républicain du Congrès, on voit que les deux principaux partis étatusiens se fissurent également sur la question palestinienne.
On ne compte plus les manifestations de soutien d’étudiants à la cause palestinienne, qui se terminent par des arrestations, des interdictions de campus, des actions musclées de la police pour débloquer des occupations d’universités, y compris des plus prestigieuses, quand se ne sont pas des attaques rangées de sionistes à l’encontre des manifestants pacifiques.
Le plus intéressant à constater ici est que la cause palestinienne intéresse tout autant voire plus une jeunesse démocrate disons « anti-raciste » ou « anti-fasciste » que républicaine.
Au niveau des élus, on a appris qu’une certaine Rachida Tlaib, élue démocrate à la Chambre des représentants, a demandé à la Cour pénale internationale (CPI) d’émettre des mandats d’arrêt à l’encontre de hauts fonctionnaires israéliens, dont netanyahou (information rapportée par la chaîne Fox News). Rachida Tlaib, qui est d’origine palestinienne (et dont on peut se demander ce qu’elle fout chez les yankees et chez les démocrates qui sont tous plus ou moins sionistes), a accusé les génocidaires sionistes de violer la « Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide » après « l’invasion terrestre de Rafah ».
Dans le même temps, on a appris qu’un groupe de sénateurs républicains (républicains tous plus ou moins sionistes également) avait envoyé une menace écrite de sanctions contre la CPI si elle émettait un mandat d’arrêt à l’encontre de hauts fonctionnaires israéliens. Cour Pénale Internationale dont il faut bien dire qu’elle est devenue un organisme « international » grotesque depuis qu’elle a lancé un mandat d’arrêt contre Poutine.
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France Inter est en grève. Quel bonheur car c’est le seul moment où elle ne diffuse que de la musique ou de la chanson. Bonnes ou mauvaises, c’est encore un autre sujet. Donc pas de propagande. Étant entendu que personnellement, il y a belle lurette que je n’écoute plus la radio. Mais que parfois je la subis, bien malgré moi, quand je croise un transistor.
On peut même se demander ce qui a pris à cette officine « de gauche », pour ne pas dire « gauchiste » du conformisme dominant covido-bandéro-sioniste de se mettre en grève ? Et qui plus est, en défense d’un « humoriste de gauche » qui a osé une blagounette contre les intouchables. Plus précisément contre un élu de l’Ineffable ! Je veux dire d’un talmudo-sioniste de la pire espèce génocidaire.
« Nétanyaou est un nazi sans prépuce ».
Voir un précédent article où je rappelle que celle qui tient France Inter, et en bonne part Radio France, a partie liée avec un clone du glucksmann précédemment cité : enthoven, autre catastrophe médiatique sioniste.
J’ai cru comprendre que ce qui reste du dit « Parti socialiste » serait maintenant directement cornaqué par Glucksmann Raphaël, fils d’André le « fameux » philosophe de plateau télé. C’est-à-dire par un euro-mondialiste de la pire espèce.
Un suprémaciste impérialiste inféodé aux « démocrates » étatsuniens. Ami du bandérisme terroriste ukrainien (qui lors de la Seconde guerre mondiale a éliminé tout un tas de populations, dont des Juifs ; Glucksmann est Juif parait-il). Et « en même temps » (comme dirait cramon) ami hystérique du sionisme terroriste israélien grand dispensateur depuis un siècle au moins en Palestine de la barbarie exterminassioniste (sic).
Mais je dis que finalement, il reste assez en adéquation avec les options politiques du « socialisme à la française ». Il y a de quoi écrire un livre (une très gros livre) sur le sujet. Par exemple, sur ses côtés anti-peuple, belliciste, colonialiste et impérialiste récurrents. Je m’en tiendrai aujourd’hui juste à un petit exemple.
En commençant par citer un passage (bien connu, ou plus exactement : pas assez connu) du tome 2, « Discussion du 15 septembre 1965 », de l’ouvrage d’Alain Peyrefitte : C’était de Gaulle :
Au nom de Mitterrand, le Général éclate franchement de rire :
— Le Rastignac de la Nièvre ? Léon Noël, qui était mon délégué pour le RPF [Rassemblement du Peuple Français] dans ce département, m’a raconté que Mitterrand, lors de sa première campagne, en 46, se mettait au premier rang de la cathédrale de Nevers, à genoux sur un prie-Dieu, la tête dans les mains. L’évêque disait à Léon Noël, en joignant ses doigts avec extase : «Comme il est bien, ce Mitterrand, c’est tout à fait ce qu’il nous faut.» (Rire.)
A.P. — Vous l’avez rencontré vous-même ?
GdG. — Il est venu me voir à Alger dans l’hiver 43-44. Il a mis du temps à me parvenir. Il avait travaillé pour Vichy avec tant de zèle que ça lui avait valu la francisque. Il était entré dans ce corps d’élite. Voyant que ça allait tourner mal, il a voulu se dédouaner en entrant dans un réseau.
Il est arrivé à Londres. Il est allé trouver d’abord les Anglais et les Américains, qui n’ont pas été très chauds pour l’accueillir, puisqu’ils voyaient qu’il mangeait à tous les râteliers. À la fin des fins, Passy [André Dewavrin, dit le colonel Passy, chef des services secrets de la France Libre gaulliste] l’a vu, l’a cuisiné, l’a expédié sur Alger, me l’a fait recevoir avec une fiche le présentant comme un personnage douteux.
Mitterrand m’a demandé de lui confier la direction d’un réseau Charette, qui marchait très bien sans lui. Je n’avais pas envie de risquer de mettre un agent double dans un mouvement de résistance. Je lui ai donc proposé de se battre, soit dans le corps expéditionnaire en Italie, soit comme parachutiste dans le corps qui serait le premier à prendre pied en France.
Il a refusé les deux propositions. Je l’ai congédié : «Nous n’avons plus rien à nous dire.» Eh bien si, nous avions encore à nous dire ! Il s’était arrangé pour prendre la tête d’un «mouvement national des prisonniers» et pour se faire nommer secrétaire général du ministère des Anciens combattants et Prisonniers.
AP. — Il dit qu’il a été ministre dans le gouvernement de la Libération.
GdG. — C’est faux ! Un mensonge de plus ! C’est un imposteur ! Il a été nommé secrétaire général à titre intérimaire. Le ministre [des Prisonniers, des Déportés et des Réfugiés], c’était Henri Frénay. Mitterrand a essayé de le faire sauter en lançant son mouvement contre lui. Vous imaginez! Le plus haut gradé du ministère prenant la tête d’une rébellion contre son propre ministre !
Il a organisé des manifestations, qui se massaient devant le ministère en hurlant : « Frénay au poteau! » (Rire. Le Général avale sa salive avec un petit sifflement.) Je l’ai convoqué au ministère de la Guerre. Il est arrivé avec deux acolytes. Il m’a prétendu que les prisonniers avaient bien raison d’être en colère.
Je lui ai dit : « De deux choses l’une. Ou bien, vous ne pouvez rien pour empêcher ces désordres bien que votre mouvement les ait provoqués, et vous me remettez votre démission. Ou bien, vous êtes le chef et vous me signez l’engagement de faire cesser tout ça aujourd’hui même. Sinon, je vous fais mettre en état d’arrestation à la sortie de ce bureau. » Il a demandé à se concerter avec ses deux acolytes dans l’encoignure de la fenêtre. Je lui ai donné trois minutes pour se décider. Je lui ai dicté la formule. Il a obtempéré.
AP. — Si vous avez gardé ce document dans vos archives, vous devriez le publier !
GdG. — J’y avais pensé dans le temps, mais ce n’était pas possible de le publier, il y avait deux fautes d’orthographe. (Gros rire. Il met quelques secondes avant de se reprendre.)
Eh bien, Mitterrand, il aurait des voix. Il aura les voix socialistes s’il n’y a pas de candidat socialiste. Il aura les voix communistes. Il aura quelques voix radicales, mais c’est pas grand-chose. Ce sera comme le cartel des non en 62.
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Mitterrand c’est le même qui, en tant que ministre de l’Intérieur dans les années cinquante, en parfait accord avec lesdits socialistes de la SFIO (Section Française de l’Internationale Ouvrière, il est interdit de rire sur cet intitulé qui date je crois de la scission entre « socialistes » et « communistes » juste après la fin de la Première guerre mondiale) se déclarait intraitable à l’encontre des terroristes (sic) du FLN, en farouche défenseur de l’« Algérie française ».
C’est le même qui juste après guerre, lors d’élections se présentait comme républicain sur une liste dénonçant les (sic) « socialo-communistes » ! J’ai eu ce document, un tract, sous les yeux en des Archives départementales à une époque ancienne où je les fréquentais beaucoup.
Ou encore celui qui n’était pas opposé à une intervention militaire avec les royaumuniens, en alliés du sionisme, lors de l’affaire en 1956 du Canal de Suez (sa nationalisation par Nasser, le dirigeant de l’Égypte).
C’est le même qui, avant guerre, manifesta en soutien des cagoulards. La Cagoule surnom donné à l’Organisation secrète d’action révolutionnaire nationale (OSARN), organisation de type terroriste, qui a eu à son actif plusieurs attentats, assassinats, sabotages entre 1935 et 1939. Organisation genre OAS après guerre, située, si je puis dire, à la droite de l’extrême-droite.
Ou encore le même qui très probablement organisa un faux attentat contre lui-même, dit « attentat de l’Observatoire », en 1959, après l’arrivée au pouvoir de de Gaulle qui allait le remiser dans les oubliettes jusqu’en 1969 qui a vu la démission de de Gaulle de la présidence de la République, et l’accession finale du Mythe Errant au poste de Premier secrétaire du Parti … lequel donc ? … Socialiste !
CQFD.
La première conférence mondiale contre l’apartheid en Palestine s’est ouverte en Afrique du Sud. L’événement se tiendra à Johannesburg du 10 au 12 mai. Les préparatifs de l’événement étaient en cours depuis début 2022.
Les participants ont pour objectif de créer un mouvement mondial de soutien aux Palestiniens.
Des militants d’Afrique, du Moyen-Orient, d’Europe et d’Amérique du Nord sont arrivés pour participer à la conférence dont l’organisateur est le Comité anti-apartheid sud-africain qui a pour objectif de créer un mouvement mondial de soutien aux Palestiniens.
