for sure : pour sûr, à coup sûr, absolument…
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À l’instant sur France Info, le ministre macroniste Jean-Noël Barrot vient de cracher le morceau : « Il faut METTRE AU PAS les réseaux sociaux ! » Quelle folie ! Démocrate ça ?! Non évidemment ! Refus de la liberté d’expression car elle dérange leur propagande !

LA GUEULE DE L’EMPLOI
Un simple et cours résumé de la nouvelle affaire Epstétine, affaire post-mortem des deux principaux protagonistes défuntés en prison, l’un amerloque, l’autre franchouillard comme par hasard.
Notons tout d’abord que les éléments se raccordent peu à peu et que le réseau, très vaste réseau d’oligarques, supplétifs – et bien évidemment victimes anonymes, même si ces dernières sont ignorées ou se cachent de peur – se dessine avec ses nombreuses ramifications en notre pays…
Contrée qui comme chacun le sait, ou fin de l’ignorer, est à la fois au deuxième rang mondial des saloperies epsteiniennes, et l’un des pays qui rassemblent le plus de sionistes de souche très généralement bi-nationaux. Bi-nationaux, ce qui semble étrange finalement pour des communautaristes intégraux. Mais pas si étonnant lorsque l’on constate qu’il existe aussi tout un tas de goyim à se dire sionistes ou amis des génocidaires.
On a ainsi appris que les délateurs sionistes Reichstadt de Conspiracy Watch et Mendès-France de Complorama sur France-Info (je ne sais pas si l’on peut faire pire dans le domaine de la radio), émission grotesque qui se vomit également avec le premier nommé, avaient comme marraine ou hébergeuse Ariane de Rothschild.
Arrêtons-nous un peu sur cette dernière. Ou plutôt contentons-nous de rappeler que celle-ci, née Ariane Langner en 1965 au Salvador, est directrice générale du groupe Edmond de Rothschild depuis mars 2023. Qu’elle est la veuve depuis 2021, du baron Benjamin de Rothschild et propriétaire avec ses quatre filles, de cette banque familiale à plus de 80 %. Selon le magazine Challenges, sa fortune était estimée en 2024, à 5 milliards d’euros.
Dans un premier temps, en 2023, suite à une enquête du Wall Street Journal, la banque Edmond de Rothschild a nié qu’elle a eut quelque rapport que ce soit avec Epstein, puis a fini par reconnaître des contacts uniquement bancaires, entre 2013 et 2019.
Et l’année dernière, le Wall Street Journala rapporté qu’en 2015, Benjamin de Rothschild a négocié un contrat de conseil (comme on dit) de 25 millions de dollars avec Epstein. Soit bien après la première condamnation de celui-ci (juin 2008, 18 mois de prison pour une affaire de mœurs, relâché au bout de 13 pour « bonne conduite »).
Mais depuis que le Département de la Justice américaine a décidé de diffuser une partie des documents de l’Affaire, les Epstein Files, certains media ont commencé à évoquer des rapports plus proches entre le groupe Edmond de Rothschild et Epstein.
Le journal luxembourgeois L’essentiel a diffusé des échanges de courriels personnels notamment au sujet de Luc Frieden, plusieurs fois ministres et actuel président du Parti Populaire Chrétien Social du Luxembourg (qui a fait une bonne partie de ses études à Cambridge, Harvard et à la John F. Kennedy School of Government). Échanges j’ignore dans quel but.
On a par ailleurs appris, qu’en 2016, la famille Benjamin de Rothschild avait demandé à Epstein d’intervenir en faveur de leur fille Alice afin qu’elle soit admise à l’université de Columbia. Faisant jouer le fait qu’Epstein finançait des bourses d’études dans cette université et d’autres américaines, pour un total d’environ 200 000 dollars. Et en faisant même intervenir le prix Nobel Richard Axel pour faire pression. Mais cela n’a pas abouti.
Notons encore, pour bien voir à qui l’on a à faire, qu’Ariane de Rothschild a poursuivi sa belle-mère Nadine de Rothschild devant les tribunaux suisses. Elle entendait empêcher sa belle-mère de nommer une fondation : la Fondation Edmond et Nadine de Rothschild, Edmond étant le défunt mari de Nadine mort en 1997, au motif d’un « risque de confusion » avec le Groupe Edmond de Rothschild.
En clair elle entendait interdire à la veuve d’Edmond de Rothschild d’utiliser le nom de son propre mari, alors même que ça ne la gênait pas d’utiliser le nom d’Edmond de Rothschild pour une banque qu’elle a hérité pour les deux-tiers de son mari Benjamin. La Cour suprême fédérale de Suisse a réglé le différent en 2025 : il n’y a aucun risque de confusion. J’ignore pourquoi la banque française le Groupe Edmond de Rothschild porte le nom du père de Benjamin de Rothschild : la suite d’un héritage et d’un rachat de parts familiales ? Par contre, j’ai cru comprendre qu’une banque suisse avait dû changer de nom antérieurement pour ne pas se nommer, elle aussi, Edmond de Rothschild.
Mais ceci cache un second différent Ariane de Rothschild, poursuit également Nadine de Rothschild pour l’héritage laissé par son beau-père Edmond, en contestant à sa belle-mère un droit de propriété sur lui. Il consiste en meubles, bijoux, bibelots de luxe, tableaux de maîtres… qui se trouvent dans les murs du Pavillon de Pregny, ou Château Rothschild, imposant château du canton de Genève où demeure la famille d’Ariane de Rothschild. Château qui a été cédé à l’État de Genève, ce qui prendra sans doute effet à la mort d’ Ariane de Rothschild.
Or, la baronne Nadine de Rothschild a créé sa fondation en vue de créer un musée rassemblant sa part d’héritage (meubles et tableaux… ) qui se trouve dans ce château. Mais Ariane, la belle-fille, s’y oppose. Et les deux parties sont encore en procès actuellement.
Ajoutons encore qu’Ariane de Rothschild a eu aussi un rôle dans le lancement de StreetPress, l’un des sites de la manipulation gauchiste sur Internet. En 2010, le fondateur du site a achevé sa formation « journalistique » (rions!) comme « boursier » au sein de « l’Ariane de Rothschild Fellowship » créé en 2009. Ce fellowship (communauté / stage / bourse), je reprends sa définition est « un réseau philanthropique international d’entrepreneurs et acteurs sociaux engagés dans le dialogue interculturel ». Bien évidemment ces « stages » ces « formations » se font outre-mer aux Universités de Cambridge, Cornell, Montréal et à la London School of Economics (cf. Observatoire du journalisme – Ojim).
Ce fondateur de StreetPress est un certain Jonathan Myara né dans le 16e, en 1983, dans une famille de la bourgeoisie de gauche : père prof. et mère cadre sup. à la mairie de Paris ; et a entamé sa carrière de « journaliste » sur la radio Judaïques FM puis sur le site Proche-orient.info dont on devine l’orientation. Ce Myara a été condamné en 2005 pour diffamation envers une association pro-palestinienne.
Passons maintenant à une certaine Cynthia Tobiano-Rozenblum, directeur général adjoint et directeur financier de Edmond de Rothschild (Suisse) qui en 2016 envoie à Epstein un article intitulé : « le Quai d’Orsay étouffe un scandale de pédophilie ».
Epstein le transfère à Fabrice Aidan, ce diplomate du ministère des Affaires étrangères qui a été visé par une enquête du FBI et de l’ONU pour consultations de sites pédopornographiques et qui avait dû quitter les États-Unis où il avait été affecté, en passant discrètement et par ses propres moyens par le Canada. Personnage dont on a reparlé ces temps derniers et qui est à nouveau visé par une enquête, mais en France.
Les faits ont donc été bien connus de la presse d’alors elle-même, mais rien n’a filtré vers la Justice du ministère des Affaires étrangères de l’époque qui était celle de la présidence Hollande, et du ministre concerné : Fabius ou Ayrault suivant la date précise des faits incriminés.
(à suivre)
Salon de l’agriculture avec des participants triés sur le volet du mondialisme. Première fois depuis le début des années soixante que les vaches y sont exclues. À cause d’une maladie de la vache bénigne mais exploitée à mort (c’est le mot juste) par les maffias qui nous gouvernent (politicarde, sanitaire …) en prônant l’abattage systématique de troupeaux entiers ! Salopards ! Afin de satisfaire aux consignes du totalitarisme bolchevo-européiste délétère, qui ont pour but de réduire à rien une partie de notre agriculture nationale.
Fort justement, un anonyme précise cependant : « Qui a dit que les vaches n’étaient pas présentes 😱 Brigitte était là. Mais c’est un organisme génétiquement modifié.🤔 »
Un extrait du dernier « en direct » du vendredi.
Rendre la honte encore plus honteuse,
en la livrant à la publicité
Jusqu’à ce matin j’ignorais l’existence de Marie (mère de Dieu) Coquille (vide) – Chambel(ant)
Puis je suis tombé là-dessus :
Voilà encore le genre d’individu qu’elle cautionne.

Puis j’ai trouvé quelques informations concernant cette Marie Coquille « militante féministe et doctorante » :


Donc en clair Coquille est doctorante et chargée de cours, soit apprentie universitaire, si l’on peut encore appeler Université l’enseignement supérieur de France totalement délabré.
Je note tout d’abord qu’elle se montre masquée, est-ce que je peux ajouter : comme tous les terroristes, en compagnie probablement de son mec Chambel (à moins que ce ne soit lui Coquille et elle Chant-bêle). Tiens les anti-fachos se marient ? Trop conventionnel tout ça ! Mais passons…
Je note ensuite qu’elle s’est fait photographier devant une inscription murale, un tag comme on dit en nov-langue mondialiste, amusante si je puis dire : FEMMINISMOANTIFA. Où le O (qui fait penser aux mâles) a été plus ou moins barbouillé, mais pas les A (qui font penser aux femelles).
C’est là que je vois que j’ai bien (je veux dire : beaucoup) vieilli, car en mon jeune temps on disait plutôt facho et faf, avec un second « f » et jamais « fa ». C’est sans doute l’accélération du temps qui fait ça. Et puis lorsqu’un chargé de cours s’exprimait par écrit, ce dernier ou cette dernière évitait de cautionner une faute orthographique à un mot aussi courant que « féminisme », surtout à notre époque où il est devenu un slogan récurrent inscrit partout, à bon ou mauvais escient.
Je pense même qu’il évitait de cautionner, mais allez savoir déjà, le laid en grand, et qui plus est un slogan qui ne veut rien dire.
Et c’est ici qu’il y a là où rire lorsque l’on s’interroge sur le genre de doctorat que prépare la Coquille. Apparemment, il s’agit d’un doctorat auprès de l’EDESTA, officine très probablement mise en place par les clowns dudit « art conceptuel ».
En effet je vois que ce sigle signifie : École Doctorale Esthétique (j’ignorais que l’on puisse être docteur en esthétique, qui plus est au sein d’une école officielle) et s’achève par : Sciences et Technologies des Arts.
Étant très probablement un vieil attardé, je ne vois pas ce que les sciences et les technologies ont à voir avec l’« Art », si ce n’est avec l’art dévoyé, la mort de l’Art, le laid, le trivial de l’« art » mondialiste dégénéré de la décadence friquée, dit « conceptuel ».
Par exemple celui qui exhibe une bite énorme (sic) en je ne sais quel matériau au milieu d’une place publique à Paris, qui a nécessité d’y employer des millions d’euros pour sa confection, financée par nos impôts. Ou bien celui qui « réalise » à Nantes une exposition consacrée à une exhibition de photographies d’étrons (sic). Je n’invente rien. Tout pendant, bien évidemment, que le Louvre se fait dévaliser. À moins que les bites et les étrons ne soient anti-fascistes ! Et que le Louvre soit réactionnaire.
Mais revenons au sujet premier. J’ai également appris ceci qui vaut son pesant de dégueulasserie :
Personnellement, je n’attends rien de bon de la caste des politicards, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, en passant par l’extrême-centre actuellement incarné par le macronisme.
Ce sont tous les mêmes sur le fond. Des gens auto-investis d’un anti-humanisme intrinsèque, et autres chambellans ou charlatans sinistres. Et plus encore des larbins et des corrompus de l’euro-mondialisme. La place est bonne. Et le peuple peut (doit) crever et se taire. « On » ne lui en demande pas plus.

