Comment les Macron payent-ils leur cabinet d’avocats ?
Tiré de Pressibus (le 29 octobre)
Puisque le procès Macron-Owens se déroule désormais en plusieurs étapes, le coût financier supporté par les plaignants s’en trouve accru. Jusqu’à présent, il était évalué de cinq à dix millions d’euros, et on ne sait toujours pas qui paiera la facture ! Ce 29 octobre, Florian Philippot vient d’ouvrir une pétition nationale : « Les Macron doivent payer ce procès extravagant jusqu’au dernier centime sur LEURS DENIERS PERSONNELS et donner les preuves que c’est bien le cas ! (tweet).
Un tweet signé Barthausen (lien) présente une hypothèse sérieuse sur le mode de financement :
Comment la fille de l’ex-ministre du pétrole des Emirats va payer les frais de justice du couple Macron
La récente visite d’Emmanuel Macron à Abu Dhabi a-t-elle finalisé le deal ? C’est courant juillet 2025 que Brigitte et Emmanuel Macron choisissent trois entités distinctes pour accompagner leur croisade contre Owens dans le Delaware.
Tout d’abord le cabinet d’avocats « Clare Locke » à 1800$ de l’heure avec Tom Clare pour conseil principal, cela signifie 5 à 10 millions $ de frais globaux. Le couple Macron avec un patrimoine déclaré de moins de 3M € doit faire appel à une seconde entité pour ne pas perdre toute sa fortune en frais d’avocats. C’est donc à la société de « litigation funding » (financement de litiges par un tiers) « Burford Capital Dubaï » que le couple Macron fait appel sur le conseil d’une troisième entité qui est une société de conseil stratégique et de gestion de réputation nommée « Blenheim Martlet » dont le board est codirigé par Hend al-Otaiba, fille du ministre du pétrole des Emirats et ex-ambassadrice des Emirats à Paris, proche d’Alexandre Benalla, qui avait audité et organisé une partie de la sécurité de l’ambassade en 2021, avant que Hend al-Otaiba n’entre en 2024 au board de « Blenheim », société de gestion de réputation basée à Londres.
C’est la dirigeante belge de « Blenheim » à Abu Dhabi Nadine Ottenbros qui a géré les négociations entre le cabinet d’avocats « Clare Locke » et le « litigation funding Burford Capital Dubaï » susceptible de régler la note finale entre 5 et 10M $. Les liens personnels entre Macron et Mohammed bin Zayed, président des Emirats Arabes Unis, ont joué un rôle majeur. Son ambassadrice en France devenue papesse du « litigation funding » et de la gestion de réputation était toute trouvée pour régler l’addition trop salée d’un procès au long cours.
C’est ainsi selon toute vraisemblance que « Burford Capital Dubaï » sera le tiers payant de Monsieur et Madame Macron devant la Cour du Delaware, nul n’étant tenu de le divulguer expressément. La bonne fée Hend al-Otaiba, Alexandre Benalla, l’émir bin Zayed et tout un écosystème émirien hostile à l’Iran (et donc hostile à Candace Owens qui apparaît pro-iranienne) se sont mis en marche courant juillet 2025 pour tiers-payer les frais incalculables de Monsieur et Madame Macron. Notons que le mari de Hend al-Otaiba est lui-même en poste permanent à Paris comme ambassadeur des Emirats à l’UNESCO et donc a probablement joué un rôle clé d’intermédiaire avec le couple élyséen. Qu’est désormais prêt à faire Emmanuel Macron pour remercier ses fidèles sponsors émiratis ?
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