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QUELQUES MOTS SUR L’UKRAINE ENCORE

27 février 2022

Je voudrais rappeler aujourd’hui que l’Ukraine (« Marche », « Frontière » en slaeve) a subi en 2014 une dite « révolution de couleur » (expression tirée de l’anglais), soulèvement pseudo-populaire (née de la terreur exercée par des francs tireurs qui ont tiré au hasard sur la foule en abattant un certain nombre) fomentée par « l’Occident » ou pour le dire plus précisément par Soros et sa clique, la CIA, des éléments de l’armée américaine et l’OTAN, où le peuple ukrainien a été totalement manipulé. Le but premier était de virer les derniers éléments pro-russes de toute velléité de gouverner l’Ukraine.

La conséquence immédiate est que les populations loyalistes et légitimistes russophiles et/ou russophones ont refusé le coup d’État. Il faut savoir que c’est tout le Sud et le Sud-est en particulier, mais aussi l’Est et même un peu le Nord aux frontières, qui est concerné par cette réalité, notons que le russe est la langue quotidienne, parlée à la maison, d’au moins quarante % de la population, dans les grandes villes en particulier, comme à Kharkov. D’où la sécession de la Crimée et les déclarations d’indépendance des deux républiques populaires du Donbass (de Lougansk en russe, Louhansk en ukrainien et de Donetsk).

Mais remontons un peu en arrière en 2006 quand s’est produit deux événements politiques :

1/ un renversement d’alliances, le Parti Socialiste quitte la Coalition Orange et crée une nouvelle majorité au sein du Parlement avec le Parti des Régions pro-russe. Il en sort, entre autre, un accord sur la nécessité de soumettre à référendum la question de l’entrée du pays dans l’Otan.

2/ un projet initié par le Conseil de l’Europe (instance de coopération européenne créée en 1949 à Londres, qui regroupe de nos jours tous les États d’Europe de l’Atlantique à l’Oural) : celui de créer (sans rien en demander aux populations comme toujours) une eurorégion dénommée Donbass incluant les oblasts (régions) de Rostov en Russie, de Lougansk en Ukraine puis, à compter de 2012, incluant Donetsk. Cette eurorégion enregistrée en 2012 est pour l’instant totalement fictive.

En 2014, les Accords de Minsk entre gouvernement ukrainien et séparatistes du Donbass (conférence où la Russie n’a qu’un rôle d’observateur, il faut le répéter) ont reconnu le droit à une large autonomie des régions du Donbass, à l’usage de la langue russe en particulier, et un arrêt du conflit armée.

Ces points n’ont jamais été mis en application par le gouvernement ukrainien qui au contraire tend à réduire tant qu’il peut l’usage du russe au niveau officiel et scolaire (mais le problème est que l’ukrainien est une langue encore largement dialectale, non unifiée et d’usage avant tout rural).

Et qui surtout a poursuivi sans relâche le pilonnage de cités du Donbass en bordure de la ligne de démarcation. À ce triste jeu, les milices qui se réclament d’un néo-nazisme parfaitement assumé (sur les bases de la Légion ukrainienne, anti-polonaise et anti-russe autrefois, créée par l’hyper-nationaliste Bandera, qui était sous commandement allemand) particulièrement agressif et hystériquement anti-russe se retrouvent au premier rang pour bombarder les civils mais aussi pour pratiquer diverses actions de type terroriste (assassinats en particulier) au sein même du Donbass ou en d’autres lieux jugés par eux « russes », donc à détruire.

Zelensky, sorte de fantoche, le présent président en date (depuis 2019) de l’Ukraine, qui s’est fait élire en tant que « candidat anti-système » (sorte de Zemmour local, mais en jeune, si l’on peut dire, pour son goût à entretenir les divisions nationales), au lieu d’agir dans le bon sens en a rajouté dans son désir de se soumettre aux États-Unis, et à l’armada économique qui va avec, et en premier lieu à l’Otan. Il faut savoir que foyer agricole de premier ordre autrefois, l’Ukraine est un pays totalement délabré, pillé économiquement. Le salaire moyen d’un ukrainien se situe vers 300 euros par mois selon certains, plus sûrement vers 200 euros pour d’autres.

Zelensky, oui, est une sorte de fantoche. Comme peut l’être à sa manière Biden, être totalement manipulé (sans parler du gâtisme du second). Un irresponsable. Son métier, si l’on peut appeler ça un métier, est acteur de série B et autres feuilletons audio-visuels. Il a aussi la spécificité religieuse (si l’on peut appeler cette idéologie une simple religion) d’être de confession judaïque. Ce qui apparemment ne semble pas du tout le gêner par rapport aux nationalistes et ultra-nationalistes ukrainiens qui sont non seulement anti-russes (et autrefois anti-soviétiques, ce qui pour eux, comme pour nombre d’atlantistes actuels, semble être la même chose) mais viscéralement anti-juifs (ce qui ne les empêche pas de voir d’un bon œil l’aide militaire discrète d’Israël).

Mais sans doute qu’un néo-nazi anti-juif vaut toujours mieux (pour casser la gueule aux russophones) qu’un russe anti-nazi. D’ailleurs cet individu a déjà été chercher sinon ses ordres du moins des conseils en Israël. Puisqu’on a appris par les gazettes que du temps où Nétanyahou dirigeait encore la Palestine occupée, ce dernier lui avait dit qu’il pouvait l’aider dans le domaine de la sécurité et pour le dire plus crûment – je suppose – sur les méthodes à employer pour maintenir sous son joug les populations rebelles. Plus de 70 ans d’expérience sioniste pour réduire à néant les Palestiniens, ça n’est pas rien. Alors, mon gars, si tu veux mater ces salauds de Russes, je vais t’expliquer comment faire.

Zelensky, oui, est une sorte de fantoche qui a plu à un électorat aussi naïf et/ou lobotomisé et fatigué (et pris en otage), que celui de la France. Zelensky n’était jusque là qu’un pitre, qu’un clown de seconde zone. Pour montrer le niveau de l’individu : il existe une vidéo sur Internet, où on le voit debout derrière un piano, et il est alors censé, l’insensé, en jouer avec sa « bite ». Véridique.

Constatons qu’au niveau délabrement des mentalités, l’Ukraine vaut bien la France.

Mais je voudrais clore ces quelques réflexions avec la copie d’un excellent article qui explique la raison sans doute encore plus essentielle, ET TOUT À FAIT JUSTIFIÉE, de « l’opération spéciale » russe.

En posant juste une question préalable : est-ce que les États-Unis toléreraient que le gouvernement de la Russie installât à sa frontière, au Mexique par exemple, une base militaire lui permettant d’un coup de quelques missiles à tête nucléaire de rayer de la carte le pays, ou même simplement d’installer des bases militaires dans chaque pays de l’Amérique centrale ?

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Pourquoi Poutine a-t-il envahi L’Ukraine ?

Par politzer, sur AgoraVox du 26 février

Parce que les faucons américains ont remplacé la doctrine de la dissuasion par celle de la première frappe gagnante !

La dissuasion nucléaire servait à empêcher l’utilisation de l’arme atomique, afin de préserver plus que la paix, beaucoup plus important : l’existence de l’humanité qu’une guerre nucléaire aurait anéantie.

La nouvelle doctrine américaine de la première frappe gagnante, est conçue au contraire pour être utilisée contre la Russie, obsession d’un groupe de militaires aventuristes anti Russes frustrés de détenir des arsenaux inutiles de missiles, non utilisables par principe.

Pour parvenir à leur fin et dépasser cette impuissance, ils ont conçu des bombes nucléaires à faible charge, destinées à être utilisées en première frappe gagnante avec un minimum de dégâts collatéraux.

Différence avec la dissuasion : un bombardement de missiles atomiques « miniatures » depuis la frontière côté ukrainien atteint Moscou en 5mn et annihile totalement les capacités de riposte russes en détruisant le centre de commandement, le cœur de la défense, et c’en est fini de la Russie comme état indépendant. Et cela de façon limitée sans risque que les radiations n’atteignent la région du lanceur.

Avec l’abandon de la dissuasion la donne a changé et démontre la volonté US de détruire par la force son opposant militaire principal.

Mais pour que cette intervention réussisse il faut que les missiles miniaturisés soient proches des centres de commandements de l’ennemi pour ne pas être interceptés, ici la Russie ( Moscou à 5 mn) et prévenir toute riposte. Les énormes missiles balistiques intercontinentaux pouvait partir de tout point du globe mais les destructions et les radiations engendrées obligeaient à protéger le centre de lancement et les régions proches de l’explosion par la distance. C’est pourquoi même attaquer Moscou loin des USA, menaçait de causer des dégâts incommensurables en Europe et dans le monde entier à cause de la mobilité des radiations.
Pour l’usage de missiles miniatures rien de mieux que l’Ukraine ( à quelques encablures de Moscou) dirigée par un aréopage de dirigeants corrompus et influencés par des individus désignés par Vladimir Poutine comme des extrémistes néo nazis. Ces derniers ont joué un rôle éminent dans le putsch de la place Maiden et permis d’imposer ultérieurement un homme favorable aux intérêts américains et à l’intégration de l’Ukraine dans l’OTAN, organisation guerrière créée pour combattre la Russie.

Zelensky le Président ukainien actuel, (en délicatesse avec le fisc dans son pays et riche comme Crésus, dont on ignore l’origine de l’étonnante fortune pour un simple comédien de séries B) est l’homme des faucons Américains qui cherchent depuis toujours les armes qui détruiront la Russie.
Alors on comprend pourquoi Poutine, après des années de recherche d’un accord de sécurité collective (les accords de Minsk) s’est rendu compte que les Américains n’en voulaient pas, afin de poursuivre leur mouvement militaire commencé en 91 après la chute de l’URSS, vers les frontières de la Russie par OTAN interposé, malgré la promesse faite à Gorbatchev de respecter le statu quo.
Poutine a bien insisté dans son allocution : « nous avons été forcé d’intervenir ».

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Commentaire d’un anonyme.

Pourquoi Poutine a envahi l’Ukraine ? Pourquoi les USA depuis plus de 100 ans, veulent s’incruster en Ukraine ? Réponse : «  Le Grand Échiquier « de Brezinski.

https://www.les-crises.fr/le-grand-echiquier-de-zbigniew-brzezinski/

« (..) Mackinder au début du siècle (20e) avait tracé déjà ce que nous avions vu plus haut développé par Brzezinski, à savoir que « qui gouverne l’Europe de l’Est domine le heartland, qui gouverne le heartland domine l’île-monde, et qui gouverne l’île-monde domine le monde » (le heartland étant le cœur continental). L’Amérique suit donc cette voie pour parvenir au maintien de son rang. » Etc.

C’est ce qui explique l’extension de l’Otan vers l’Est de l’Europe. L’Otan a été créé en 1949 contre l’URSS.
Logiquement, l’Otan aurait dû disparaître dans les années 90. [comme a disparu le Pacte de Varsovie].
Au lieu de disparaître, l’Otan s’est incrustée et étendue à l’Est.

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Et d’un autre qui cite Poutine (voir un article précédent) :

« (…) les Etats-Unis et l’OTAN ont déjà commencé à exploiter sans vergogne le territoire ukrainien comme théâtre de potentielles opérations militaires (…) Sous des prétextes divers, des contingents de pays membres de l’OTAN ont été constamment présents sur le territoire ukrainien ces dernières années.

Après le retrait américain du Traité sur les missiles de courte et moyenne portée, le Pentagone ne cache pas son activité dans ce domaine, avec des missiles balistiques capables de toucher leur cible à plus de 5 500 km. Si de tels systèmes sont déployés en Ukraine, ils seront capables de toucher toute la Russie européenne. Des missiles balistiques lancés de Kharkov atteindront Moscou en 7 ou 8 minutes et ça ne prendra que 4 ou 5 minutes pour des missiles hypersoniques. C’est comme un couteau sous la gorge. »

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Et d’un autre encore :

En majorité les peuples du monde appellent les USA « le cancer du monde », il n’y a pas de fumée sans feu.

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(JPF) Au fait, pourquoi le siège de l’ONU est-il aux États-Unis et non dans un pays neutre ? Comme autrefois la Société des Nations qui était en Suisse.

From → divers

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