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LES MASQUES POURRAIENT GÉNÉRER DES CANCERS

21 février 2022

Que des masques « sanitaires » puissent générer des cancers à cause du graphène qu’ils pourraient contenir est une réflexion qui a déjà quelques mois, mais là un avocat vient de franchir le pas en déclenchant une procédure en France.

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Retour sur le graphène (voir mes précédents articles des 2 et 3 décembre dernier, celui du 3 étant consacré au chercheur autrichien Andreas Noack qui a été battu à mort peu de temps après évoqué ce sujet sur Internet.)

Ici, il est question non pas du graphène qui pourrait être présent dans la « potion magique » covidiste, mais plus simplement dans des masques.

Mais où l’on note aussi (parmi d’autres choses) les dons prévisionnels de Bill Gates. Alors échappée accidentelle ou volontaire du virus à Wuhan ? Dons prévisionnels qui me font penser à ceux des « milieux bien informés » qui avaient réalisé diverses actions juteuses de Bourse, la veille même du complot du Onze Septembre (oui, du complot d’une partie de l’État yankee aidé du Mossad, avec probablement le vice-président Dick Cheney à la tête de tout ça).

Si l’on a appris le rôle joué conjointement par des Chinois et des Nord-américains dans la fabrication de ce virus artificiel relevant du domaine, il faut le dire, de l’arme bactériologique (gain de nuisance par rapport à un virus naturel), il faut rappeler le rôle joué par l’Institut Pasteur dans la prise de brevets en relation avec ce type de virus bien avant 2019. Je renvoie ici, en particulier, à mes articles du 12 novembre, et des 9, 11, 16, 17, 18, 19 et 26 décembre 2020.

L’article qui suit est aussi un bon résumé de ce qui s’est passé.

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Article de France Soir – Tribune

Publié le 20/02/2022

Les masques pourraient générer des cancers : l’avocat Jean-Pierre Joseph lance une procédure

Pourquoi certains masques ne présentent pas leur composition ?

ENTRETIEN — Avec l’avocat au barreau de Grenoble et doyen de l’Ordre, Jean-Pierre Joseph, cette fois au sujet de la procédure qu’il a lancée contre le défaut de marquage de la composition sur les boîtes de masques commercialisées. Certains masques ne présenteraient pas leur composition et ceux contenant du graphène pourraient être extrêmement nocifs pour la santé.

Pourquoi lancez-vous cette procédure ?

Il y a quelques jours, des Grenoblois achetaient des boîtes de masques dans une grande surface de l’agglomération de Grenoble. Comme ils ont entendu dire que certains masques contenaient des nanoparticules d’un produit toxique, lorsqu’ils sont rentrés chez eux, ils examinaient les boites et leur contenu : à leur grande surprise, ils constataient qu’il n’existait aucune étiquette concernant la composition de ces masques. Il était donc impossible de savoir si ceux-ci contenaient un produit toxique ou non. Ils m’ont donc demandé d’intervenir en justice, afin de contraindre les vendeurs à indiquer la composition des produits sur les emballages.

Sur quel fondement juridique vous appuyez-vous ?

Il existe aujourd’hui une réglementation concernant l’étiquetage et le marquage des produits textiles : le règlement U.E. n° 1007/2011 du Parlement européen et du Conseil du 27 sept. 2011, ayant donné lieu à une communication de la Direction générale de la concurrence du 9 octobre 2020 : « […] L’étiquette de composition est obligatoire et doit être fixée sur le produit. Elle doit être lisible et rédigée en langue française. Elle donnera le pourcentage des différentes fibres textiles composant le vêtement, voire des différentes parties si elles sont de compositions différentes… »

Cette question n’est pas sans intérêt : les acheteurs m’ayant contacté ont appris qu’il y aurait des nanoparticules de graphène dans les masques.

Si les fabricants de masques révèlent la présence de graphène dans leurs produits, ce composant est-il vraiment dangereux pour la santé notamment celle des enfants ?

De nombreux scientifiques tentent depuis plus d’un an, d’alerter les médias et les autorités sur la présence de graphène dans les masques, et sa toxicité.

Ainsi, le chercheur Michael White écrit :

Les chercheurs ont étudié les impacts négatifs potentiels de l’inhalation de graphène microscopique sur les mammifères. Dans une expérience de 2016, des souris avec du graphène placé dans leurs poumons ont subi des lésions localisées du tissu pulmonaire, une inflammation, la formation de granulomes (où le corps essaie de murer le graphène) et des lésions pulmonaires persistantes, similaires à ce qui se produit lorsque les humains inhalent de l’amiante. Une étude différente de 2013 a révélé que lorsque des cellules humaines étaient liées au graphène, les cellules étaient endommagées.

Afin d’imiter les poumons humains, les scientifiques ont développé des modèles biologiques conçus pour simuler l’impact du graphène en aérosol à haute concentration-graphène sous forme de pulvérisation fine ou de suspension dans l’air à haute concentration- sur les travailleurs industriels. Une de ces études publiée en mars 2020 a révélé qu’une exposition industrielle à vie au graphène induisait une inflammation et affaiblissait la barrière protectrice des poumons simulés… »

Dans une expérience de 2016, des souris avec du graphène placé dans leurs poumons, ont subi des lésions localisées du tissu pulmonaire, une inflammation, la formation de granulomes et des lésions pulmonaires persistantes, similaires à ce qui se produit lorsque les humains inhalent de l’amiante.

Une autre étude de 2013 révèle que lorsque les cellules humaines étaient liées au graphène, les cellules étaient endommagées.

Le graphène est un matériau extrêmement fin, avec une épaisseur d’un atome, et il est également incroyablement résistant – environ 200 fois plus résistant que l’acier. Il s’agit d’un excellent conducteur de chaleur et d’électricité et possède des capacités d’absorption de la lumière. Il possède un potentiel d’intégration illimité dans presque toutes les industries.

Le graphène qui, au microscope, se présente sous la forme de nanoparticules coupantes, lacère les alvéoles pulmonaires.

Le graphène est un matériau extrêmement diversifié, qui peut être combiné avec d’autres éléments (notamment des gaz et des métaux) pour produire différents matériaux aux propriétés supérieures variées. Les chercheurs du monde entier poursuivent leurs recherches et déposent des brevets sur le graphène afin d’en connaître les diverses propriétés et les applications possibles, dont les suivantes : les batteries, transistors, les puces d’ordinateur, la production d’énergie, supercondensateurs, séquençage de l’ADN, filtres à eau, antennes, écrans tactiles (pour les écrans LCD ou OLED), les cellules solaires, produits liés à la spintronique, rendu du matériau graphène 2D.

Le graphène est un matériau qui suscite énormément d’attention depuis que le prix Nobel de physique 2010 a été attribué à André Geim et Konstantin Novosleov, lesquels ont isolé le graphène pour la première fois en 2004.

Même l’A.N.S.E.S. (Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail) dans un rapport d’octobre 2021, mentionne la présence de graphène dans certains masques et indique que ce graphène est toxique.

Ainsi, outre que le fait d’obliger un enfant à respirer incomplètement, et à ne pas voir l’expression du visage des adultes, est considéré par de nombreux psychologues, comme une véritable maltraitance, la présence du graphène dans certains masques, ajoute une atteinte grave à la santé, surtout celle des enfants dont on va lacérer les poumons.

Alors que l’on nous affirmait que les enfants contractaient rarement ou pas du tout la maladie, et qu’ils n’étaient pas contagieux, comment les parents ont-ils pu ne pas réagir à l’obligation du port du masque pour leurs enfants ? Cela parait ahurissant.

Serions-nous devenus un peuple de moutons peureux ?

Donc on ne connaît pas la composition des masques, ni celle des injections de substances génétiques soi-disant anti-Covid, que nous cache-t-on d’autre ?

Je serais tenté de dire qu’aujourd’hui, les choses sont tellement évidentes qu’on ne nous cache plus rien : plus c’est gros, moins on le voit !

Contrats signés en 2018 et 2019, notamment concernant des nanoparticules injectables,
Achat d’actions Pfizer pour 65 millions de dollars par Bill Gates en automne 2019 (ce Monsieur, principal organisateur des campagnes de vaccinations dans le monde, aurait-il des dons de voyance extralucide ?)
Simulation de pandémie « due à un coronavirus », organisée aux U.S.A. par Bill Gates en automne 2019 (M. Gates a réellement des dons de voyance !)
Interdiction aux médecins de prescrire les traitements connus efficaces, déclenchée avant même le 1er confinement. Donc officiellement « il n’y a pas de traitement« .
Gonflement énorme des chiffres officiels, alors que, d’après l’A.T.I.H. (l’agence technique de l’information sur l’hospitalisation), organisme officiel, les hospitalisations COVID auraient représenté seulement 2% des hospitalisations en France en 2020 !)
Trucage des chiffres : Un accidenté grave de la route qui décède de ses blessures à l’hôpital, mais qui a été testé positif, sera déclaré « mort du covid ». Tout comme une personne hospitalisée après une dose de « vaccin » qui, vraisemblablement souffre d’une réaction à celui-ci, sera déclarée « Covid, non vaccinée », car elle n’a pas le schéma complet. Ceci diminue donc les chiffres pourtant énormes, des effets indésirables graves.
Entretien de la peur en égrenant tous les jours le nombre de « cas » (en les additionnant tous les jours, il semblerait qu’il y ait eu plus de « cas » que d’habitants en France !) et en inventant un nouveau vocabulaire : les porteurs sains qui ne seront ni malades ni contagieux sont appelés « malades asymptomatiques ». Donc, des malades qui ne sont pas malades…
Contrats signés entre la Commission européenne et les laboratoires contenant une clause d’exclusion de responsabilité de ceux-ci, et précisant que les parties « ignorent l’efficacité et la non-toxicité des vaccins« .
Déclarations dès 2020, indiquant que seul le vaccin nous « sauvera », avec un matraquage publicitaire inédit.
Masques imposés aux enfants dont on nous disait qu’ils ne risquaient pas de formes graves de la maladie, et qu’ils n’étaient pas contagieux. Ces masques n’avaient donc pas d’autre fonction que d’entretenir la peur,
« Vaccin qui, pour la première fois dans l’Histoire de la vaccination :
– est appelé « vaccin », alors qu’il ne s’agit que d’un médicament génique en période d’essai. (nous sommes tous des cobayes)
– ne protège que pendant quelques mois. Donc, rappels plusieurs fois par an et à vie !
– rend le « vacciné » potentiellement contagieux,
– n’empêche pas de contracter la maladie.

Officiellement, on ne connaît pas la composition des injections. Mais des scientifiques dans plusieurs pays ont découvert qu’ils contenaient de l’oxyde de graphène, produit hautement toxique, mais qui a la grande qualité d’être un des meilleurs conducteurs connus des ondes électromagnétiques. Que fait donc ce métal dans un « vaccin » ?

Vu le nombre impressionnant d’effets indésirables graves, rapportés par l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) ou EudraVigilance, vu le nombre d’hospitalisés Covid « vaccinés », faudra-t-il remplacer le slogan « tous vaccinés, tous protégés » par « Tous vaccinés, tous contaminés » ?

À moins que le véritable but de tout ce cirque, soit : « Tous vaccinés, tous identifiés »…

Voir aussi : « Comment agir en cas de refus de soin ? Entretien avec Me Jean-Pierre Joseph« 

From → divers

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