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Convois de la liberté et sida : les délires de Philippe Val contre les routiers

6 février 2022

Val de Neuilly (mais par la boucherie, métier paternel certes respectable) en compagnie de feu Font, le pédophile libidineux, quand il commençait (Val) à se raccourcir les cheveux et faisait de moins en moins de chansons larmoyantes, se prenant pour un second Ferré.

Peut-on dire que tous les deux ont largement atteint le fond du val ?

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« Ceux qui ont pris la troisième dose devraient aller au laboratoire faire un test pour le

SIDA. Le résultat pourrait vous surprendre. » Luc Montagnier, prix Nobel 2008)

Décidément, le covidisme est en train d’achever l’entendement de nos élites culturelles, politiques et médiatiques impliquées dans cette opération. On peut y rajouter les médecins collabos qu’on voit passer tous les jours sur les chaînes de désinfo continue pour nous vendre la soupe mondialiste du Big Pharma. Aujourd’hui, c’est au tour de Philippe Val de sombrer dans le delirium, même si le logiciel gauchiste prédispose à l’effondrement mental.

Philippe Val, malgré l’épisode dramatique de son ancien journal) – il n’a pas l’air hyper traumatisé (Fourest non plus d’ailleurs) –, revient dans la boucle médiatique pour entretenir et appuyer la répression covidiste. Pour freiner les convois de la liberté, il assène : « Les routiers sont des vecteurs de virus » !

À ce degré de dinguerie, quasi pure, il n’y a plus rien à dire. Il faut écouter, religieusement. « Au début, le sida s’est propagé précisément par les routiers, pourquoi ? Parce qu’ils traversent les frontières, c’est pas de leur faute évidemment hein, mais ils traversent les frontières, ils vont de pays en pays et ils transportent, ils font partie des vecteurs de virus. S’il y en a qui doivent se faire vacciner et avoir un pass vaccinal, c’est les routiers ! »

Le pire, c’est que personne de sensé ne réagit à ce chapelet d’insanités en plateau [de télévision]. Et vous savez pourquoi ? Ils pensent tous que Val est intelligent. Et surtout qu’il est devenu intouchable suite à la disparition tragique de son ancienne équipe [de Charlie]. S’ils savaient…

Et pour ce qui concerne le sida, il s’agit évidemment d’un leurre. Le sida, 40 ans avant le covid, a servi à terroriser la population qui n’avait pas encore de peur collective exploitable. Depuis, les méthodes des ingénieurs sociaux mondialistes se sont améliorées : le sida, puis la grippe H1N1, et enfin le covid, qui a eu raison de la raison de la majorité des gens.

Avec son passé sulfureux, pour lequel il n’a miraculeusement pas été condamné, contrairement à son complice Patrick Font, Philippe Val ne devrait pas trop l’ouvrir, un MeToo consacré aux victimes pouvant le rattraper. Mais on est en France, et la prescription a sauvé bien des personnalités…

Philippe Val fait bien de parler du sida, cette fausse maladie [personnellement, j’ai une opinion moins tranchée sur le sujet mais je me pose, avec le recul des années, des question sur l’origine de ce virus et de l’immuno-dépression ou déficience acquise propre au sida] qui permet à l’hyperclasse mondialiste de brancher la fin du covid sur une renaissance du sida. Plus grand-monde n’a peur du covid, il faut donc le transformer en quelque chose de moins doux, pour conserver ce pouvoir hypnotique sur le troupeau. Ce sera le suicide cellulaire, comme le décrit le très complaisant L’Indépendant : Une étude conjointement menée par l’INSERM, l’Université de Paris, le CHU de Nîmes, l’Université de Laval (Canada) et l’Université Minho au Portugal, et publiée sur la revue en ligne Cell Death & Differentiation le 22 janvier dernier, met en évidence un processus de suicide cellulaire chez les patients atteints de formes graves du Covid. Selon l’étude, près de 2 patients sur 3 (63 %) des patients atteints de formes graves du Covid présentent une lymphopénie.* À savoir, « une diminution considérable des lymphocytes T, des cellules immunitaires chargées de détruire les cellules infectées par le virus », relèvent nos confrères de Sciences & Avenir. Le coronavirus entraîne ainsi la mort des cellules infectées, mais aussi des cellules voisines : un processus appelé suicide cellulaire, déjà rencontré chez les patients atteints du VIH, responsable du SIDA.

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Val présentement alors qu’il semble atteint de sida mental.

* une lymphopénie — une carence en lymphocytes, autrement dit en ces variétés de globules blancs dans le sang ; si elle est ou devient chronique et inférieure à 500/mm³ (au lieu de 1500 en moyenne) elle expose au risque d’infections opportunistes. Qu’en pensent les apprentis sorciers de Big Pharma ?

From → divers

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