Quelques toutes petites questions – encore – au sujet du 25 novembre 2016 et de la mort de David Hamilton.
Tout au début de la soirée, la première voiture de police qui arrive sur les lieux est, à notre connaissance, immatriculée CA 364 DT 75, comme on le voit par exemple sur la photo qui suit, publiée dans une infinité de journaux et de sites Internet, et visible dans une infinité de reportages télévisés.
Bien. Le trottoir est vide. Pas de journalistes. Pas encore de policiers en faction devant la porte de David Hamilton.
Le blog « En défense de David Hamilton » serait certes ravi de s’entretenir avec les occupants, ce soir-là, de cette voiture immatriculée CA 364 DT 75.
Mais encore davantage, s’il se peut, avec le photographe de presse qui prend la photo de cette voiture. Je m’explique, s’il en est besoin.
Quand cette voiture de police fait halte sur la chaussée (et allume les feux clignotants), il n’y a aucune raison pour qu’un photographe immortalise ce véhicule.
Le photographe est donc forcément au courant que ceci est en relation avec David Hamilton. Le photographe est là. Qui sait depuis combien de temps il est là? Qui sait par quel miracle? Qui a dit au photographe d’aller attendre la voiture de police? Combien de photographes, combien de journalistes savaient qu’il allait se passer quelque chose?
La voiture est toujours là. Mais quelqu’un continue à la photographier (et à la filmer). Qui sont donc ces prodigieux journalistes arrivés sur les lieux AVANT LA POLICE? Comment des journalistes pouvaient-ils savoir, avant la police, qu’il leur fallait se trouver ce soir-là devant le domicile de David Hamilton?
La voiture va rester à cet endroit pendant un temps certain. Mais elle est toujours photographiée ou filmée par un nombre indéterminé de photographes ou journalistes.
Le blog « En défense de David Hamilton » serait curieux de savoir la datation horaire de chaque photo. Il est en effet possible de savoir l’heure précise où des photographies digitales ont été prises.
Cela pourrait aider à comprendre à quelle heure précise la première voiture est arrivée.
Qui avait appelé la police et combien de temps a-t-il fallu attendre pour que les ambulances arrivent? Elles aussi, appelées par qui et à quelle heure?
Car les voici, les ambulances (photo suivante). A quelle heure arrivent-elles devant le domicile de David Hamilton? Cela aussi, il faut et il faudrait l’établir à la minute près. La voiture de police (photos précédentes) est toujours là. S’y ajoutent désormais deux autres véhicules, dont une ambulance du SAMU DE PARIS, gyrophares allumés.
Le blog « En défense de David Hamilton » serait évidemment ravi de s’entretenir avec les occupants de ces véhicules, en particulier cette ambulance du SAMU de Paris, à bord duquel devaient se trouver un médecin, des infirmiers, et un chauffeur.
On notera évidemment que, tandis que la première voiture de police n’a pas bougé de place, et que se sont ajoutés deux autres véhicules (dont une ambulance), quelqu’un – mais qui donc? – depuis le trottoir d’en face continue à immortaliser cette scène.
A moins de supposer qu’il se soit agi d’un maniaque fasciné par les voitures de police et par les ambulances, cette personne faisait partie de ceux qui devaient savoir (depuis combien de temps?) qu’il allait se passer quelque chose le 25 novembre 2016 au soir chez David Hamilton.
A moins de supposer que l’auteur de cette photographie ait été guidé par le Saint Esprit, quelqu’un a dû lui conseiller de se trouver sur les lieux.
Un peu plus tard, la première voiture de police arrivée sur les lieux est toujours là, mais du temps s’est écoulé: les trottoirs sont maintenant pleins de journalistes, leurs appareils photographiques sont en place (voir photo suivante).
Ce qui est primordial est et sera de comprendre par quel prodige des journalistes se trouvaient là avant l’arrivée des voitures de police ou des ambulances, ou en tout cas concomitamment.
On pourrait et l’on devrait se renseigner, me semble-t-il, auprès du policier qui est aussi le mari de la gardienne de l’immeuble de David Hamilton. La porte de ce couple de témoins capitaux est en effet distante de moins d’un mètre de la porte de David Hamilton.
C’est ce policier, comme on le sait par bonheur grâce à la grande presse, qui aurait touvé la porte de David Hamilton ouverte, et le photographe avec un sac de plastique sur la tête. Est-ce que la gardienne de l’immeuble, son épouse, n’avait pas les clés de David Hamilton?
Mais surtout, puisque c’est lui qui a appelé les secours, qui a appelé la presse? Ne faudrait-il pas analyser les téléphones des uns et des autres? Les appels à la police sont systématiquement enregistrés. On peut retrouver, quelque part, l’horaire exact et la conversation intégrale de ce policier mari de gardienne d’immeuble, avec les services de police.
Et la presse, qui l’a appelée? Le photographe qui est déjà sur les lieux pour photographier la voiture de police qui vient d’arriver, qui donc l’a appelé?…
Revoici la photo (plan plus large de l’image précédente). Pas de badauds. Mais des journalistes et des photographes.
Le moins que l’on puisse dire est que, si David Hamilton n’avait plus de succès depuis des dizaines d’années, le nombre de policiers dépêchés sur les lieux était conséquent.
Des photographes quant à eux mitraillaient littéralement la scène, sans parler des journalistes qui parlementaient (comme on le voit sur de nombreuses images: nous en possédons environ 300) avec les policiers en faction devant la porte de l’immeuble.
Sur les photos qui suivent, on voit les policiers en faction, une journaliste qui essaye d’obtenir des renseignements (des policiers ne sont pourtant pas habilités à informer qui que ce soit pendant une opération en cours), l’arrivée de la police judiciaire.
On peut aisément reconstituer, au moyen de dizaines de photos, ces minutes pas à pas, presque geste à geste.
Le blog « En défense de David Hamilton » serait ravi de s’entretenir avec ces policiers, avec ces journalistes, mais aussi avec la dame vêtue de rouge qui, toute la soirée, se promène (voir photo suivante) devant l’immeuble de David Hamilton. Visible sur des dizaines de photographies et aussi dans des reportages télévisés, il est clair qu’elle était arrivée fort tôt, ce soir-là, et sans doute bien avant la plupart de ses collègues. Nous ne doutons pas un instant que cette journaliste, certainement admiratrice tout comme nous de l’oeuvre de David Hamilton, et attristée comme nous par cette mort dramatique, n’accepte de parler avec nous au sujet de cette soirée. Ce serait certainement instructif: merci, d’avance,M’dame!
Que de photos… Quel trottoir de Paris a-t-il été davantage photographié que le trottoir devant chez David Hamilton, ce soir-là? Photographié non seulement par la presse, mais aussi par une policière (munie d’un masque, voir plus bas la troisième photo).
Les appareils de la presse
Au centre, une photographe de la police judiciaire chargée de photographier la scène du suicide (?) de David Hamilton, mais aussi les extérieurs

















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