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Les mystères entourant la mort de David Hamilton – et de si curieux changements de nom

21 novembre 2019

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Calendrier David Hamilton, 1981, février (Mona)

Photo d’époque, entretien radiophonique sur Europe 1.
Sur la photo, on voit Mona, puis David Hamilton, Gery Cichowlas, et Lucien Clergue (photo prise au Salon de la Photo, tenu à Paris)

Mona

I

Quand Mona Østergaard devenait Mona Kristensen.

J’ai déjà parlé, sur ce blog, de Mona, l’une des anciennes modèles et actrices de David Hamilton (film Bilitis). J’ai ainsi fait noter que, de notoriété publique, dans les années où elle avait rencontré David Hamilton, « Mona Kristensen » se faisait tout d’abord appeler « Mona Østergaard ».

Les bateaux, 1977, photo de David Hamilton. On reconnaît Mona.

Nul ne contestera, je pense, que cette dame ait été rendue célèbre par David Hamilton. Elle a longtemps été la modèle, presque la modèle unique dans certains albums – à tel point que cela en devenait très lassant – de David Hamilton. Elle a illustré des dizaines de couvertures des plus grands magazines français et internationaux, toujours photographiée par David Hamilton.

Septembre 1978 (Mona)

Mona Kristensen est un personnage public, et le public a le droit de s’interroger: était-ce un pseudonyme? Ou encore, s’appelait-elle Mona Østergaard Kristensen ? Ou Mona Kristensen Østergaard ?

David Hamilton, fille au coquillage (Mona)

Une certitude, et un exemple: dans Les jeunes filles en fleurs, un film de David Hamilton  présenté au Festival de Cannes en 1972), elle s’appelait – ou se faisait appeler – Mona Østergaard.

Mona, photo de David Hamilton, reportage de mode, 1973

Vous voudrez bien lire à ce sujet, entre autres, sur ce blog, ces deux articles qui s’y trouvent déjà depuis de longs mois :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2019/01/29/ou-il-est-question-de-roman-polanski-de-samanta-geimer-de-david-hamilton-et-des-jeunes-filles-en-fleurs-festival-de-cannes-1972/

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/05/09/young-girls-in-blossom-enclave-de-liberte-erotique-quand-a-cannes-le-seul-vrai-festival-etait-celui-du-film-erotique-les-jeunes-filles-en-fleurs-de-david-hamilton-1972/

Mona, David Hamilton (1972-1974)

Cette dame a été, grâce à David Hamilton, la vedette de couvertures de la presse internationale, de cartes postales, de posters, de calendriers, d’albums…

Mona, David Hamilton (1972-1974)

Sans David Hamilton, elle aurait été une jeune fille comme tant d’autres et aurait peut-être même risqué, dans la rue, qu’on la confonde avec l’une des compagnes finlandaises du chanteur Claude François.

Couverture de VOGUE – Juillet 1971 – par David Hamilton

II

Une histoire de location d’un appartement new-yorkais.

Parlons d’autre chose. J’ai trouvé sur Internet une histoire assez compliquée, et d’ailleurs inintéressante en soi, puisqu’il s’agit simplement d’une banale dispute pour des questions de location d’un appartement new-yorkais. Une histoire qui a duré, devant les tribunaux américains, pendant quelques années, mais s’est conclue le 22 juin 2005. Voir: Civil Court of the City of New York, New York County. Arlin LLC, Petitioner, against Gregory Arnold and Christopher Arnold, Respondents.

Tout ça se trouve ici: https://law.justia.com/cases/new-york/other-courts/2005/2005-51541.html

J’en cite un passage : « Gregory Arnold testified that his mother moved into the subject apartment in 1973, that he moved into the apartment permanently in 1980 (although he lived elsewhere for a year), and that Mona Arnold, his wife (who never testified), moved into the apartment shortly before 1993. In his deposition, he claimed that Christopher Arnold moved in with him and Mona Arnold in 1993. (See Gregory Arnold’s Deposition of Nov. 8, 2004, at 12.) At trial, he claimed that Christopher Arnold did not live in the apartment during most of the 1980s but that Christopher Arnold lived with him and Mona Arnold between 1995 and 1998. In his deposition, he stated that he « never moved out » of the subject apartment. (Id. at 8-9.) At trial, he admitted that he moved into his cooperative apartment at 812 Park Avenue, New York, New York, with his wife in February 1998. He also stated at trial that he moved to Park Avenue because the East 37th Street apartment was too small for them. He stated that while he lived in that apartment, he would often go on trips with his wife to her villa in the south of France. He denied telling Lindenmeyr that he attempted to trick Rubinstein into creating a tenancy for Christopher Arnold. He claimed he told Lindenmeyr only that he had heat and hot water problems.
Christopher Arnold testified that he lived in the apartment for a short time in 1988 and moved back in permanently with Gregory Arnold and Mona Arnold in the early 1990s ».

Ce procès avait eu lieu parce que Mr Gregory Arnold était suspecté d’avoir permis à son frère Christopher Arnold de vivre illégalement dans un appartement. L’opinion de la Arlin LLC était qu’il y avait là-dedans quelque chose d’illégal, parce que quelqu’un qui loue un appartement ne peut pas le laisser à quelqu’un d’autre de façon permanente, ou même pour une longue période.  Mais la requête de la Arlin LLC contre Gregory Arnold avait été rejetée. Le tribunal avait statué que le frère de Gregory Arnold, Christopher Arnold, n’y avait pas assez longtemps séjourné pour en être déclaré occupant abusif.  En définitive, il ne s’était rien passé. Beaucoup de paragraphes et un langage juridique compliqué mais, en définitive, la justice avait donné raison à Gregory Arnold. Il semble – si j’ai bien compris cette sentence – que quelqu’un doit vivre plus de deux ans dans un appartement pour pouvoir être considéré comme un résident permanent. Dans ce cas-là, et seulement dans ce cas-là, Mr Gregory Arnold aurait pu être puni pour avoir illégalement laissé son frère y vivre. Dont acte.

III.

Arnold and company

Nancy Arnold, décédée sauf erreur de ma part le 3 janvier 2011 à l’âge de 96 ans, était présidente de Fashion Insights International, une société de conseil en recherches sur la mode basée à Chicago et à New York, et par ailleurs éditrice du RAM Reports, célèbre magazine de mode. Son époux, Rome Arnold, était président de « Rome Arnold and Company », une entreprise d’études de marché établie à Chicago. Ils avaient eu trois enfants:

  • Rome George Arnold III, né en 1955, vice-président en finance d’entreprise chez Goldman Sachs à New York, s’était marié (alors qu’il avait 36 ans, le 14 septembre 1991) à Lisa Mary Ochs. Celle-ci était alors âgée de 33 ans. Elle est fille de Mr. Henry Karl Ochs (né en 1931, de Southampton, responsable des comptes internationaux pour International Business Machines, à New York) et de sa femme Mrs. Arlene Frances Galeski, présidente de Gale Greetings, une entreprise de papeterie de Southampton (3 mai 1932 – 20 août 2015, épousée en 1955).
  • Christopher Colver Arnold, le cadet,  était né le 14 avril 1963. Il est décédé le 30 octobre 2015, à l’âge de 52 ans, à Southampton, NY.
  • Gregory H. Arnold, dont il a été question plus haut: le locataire de l’appartement new-yorkais, dont la justice avait définitivement établi qu’il ne s’était rendu coupable absolument de rien en laissant la jouissance d’un appartement à son frère Christopher Colver Arnold.

C’est ce monsieur Gregory Arnold qui laissait donc de temps à autre son appartement new-yorkais à son frère, parce qu’il allait passer quant à lui du bon temps dans la maison du sud de la France dont son épouse était propriétaire (texte de la sentence, déjà cité plus haut: « he would often go on trips with his wife to her villa in the south of France »). Ainsi, ce document officiel daté du 23 septembre 2005 permet-il de savoir que Madame Arnold est propriétaire d’une villa dans le sud de la France, au moins depuis 1998. Le document ne dit pas que  Mr Gregory Arnold serait propriétaire de cette villa. Non. Le document dit bien que la propriétaire est son épouse, Madame Arnold.

IV

Quand Mona Østergaard Kristensen devint Mrs Arnold.

Le 7 août 1983, à Ramatuelle, en France, Gregory H. Arnold avait épousé Mona Ostergaard Kristensen, laquelle n’avait strictement jamais été mariée à David Hamilton (contrairement à ce qu’on lit encore très souvent sur Internet).

Le mariage avait eu lieu en présence de Gunter Sachs, sous les objectifs des photographes de presse, et aussi sous les yeux d’un David Hamilton particulièrement hilare, qui photographiait joyeusement les époux.

Le photographe David Hamilton lors du mariage de Mona (qui n’avait jamais été son épouse) avec Gregory Arnold le 7 août 1983 à Ramatuelle

Et quoi d’étonnant à ce que le mariage ait eu lieu à Ramatuelle? Jusqu’en 2016 – date de la mort de David Hamilton – on notera que des dizaines voire des centaines de journaux ont continué à le présenter comme une espèce de richard, propriétaire d’une maison de Ramatuelle. Même en octobre et novembre 2016, lors de la campagne de presse déchaînée contre lui, il est facile – il est élémentaire –  de trouver sur Internet des articles de presse le présentant encore comme un riche propriétaire de cette villa de Ramatuelle.

Or, voilà, comme je l’ai déjà dit sur ce blog et comme je le confirme ici, David Hamilton n’était plus depuis très longtemps riche. Il était le contraire de riche. David Hamilton était PAUVRE en argent. Ses  amis riches, ou qui se prétendaient tels, ne lui apportaient pas beaucoup d’aide, semble-t-il. A mon avis, aucune.

Et depuis très longtemps, David Hamilton n’était plus propriétaire de la maison de Ramatuelle.

La propriétaire en était Madame Arnold, chose que les gens bien informés savent et que confirme le précieux document, cité plus haut, de la justice américaine – document public qui se trouve sur Internet: « he would often go on trips with his wife to her villa in the south of France« .

Madame Arnold est devenue une figure de la jet set new-yorkaise. Elle connaît ce que l’on appelle, de nos jours, « du beau monde ». Vous en jugerez par exemple en cliquant sur une infinité de sites où Madame Arnold pose si volontiers pour les photographes et les agences de presse:

https://www.patrickmcmullan.com/search/?q=Mona%20Arnold

Son époux, Gregory Arnold, n’est pas en reste :

https://www.patrickmcmullan.com/search/?q=Greg%20Arnold

Abondance de photos chez Getty: https://www.gettyimages.de/fotos/mona-arnold

Ou encore: https://bfa.com/people/mona-arnold

C’est du gratin, des « gens de la haute »: https://www.broadwayworld.com/people/gallery-person/Greg-Arnold/

Si Nietzsche avait raison de dire que l’on devient qui on est, alors vous verrez facilement – tout ceci est public – à quel résultat les ambitions de Mona Ostergaard puis Kristensen puis Arnold l’ont conduite.

V

Novembre et décembre 2016, Paris

Madame Mona, comme nous l’appellerons par son petit nom – « Mona Ostergaard » pour tourner dans Les jeunes filles en fleurs de David Hamilton en 1972, « Mona Kristensen » en 1977 à l’affiche de Bilitis -, cette dame rendue célèbre par David Hamilton, cette dame photographiée par David Hamilton dans une multitude d’albums, dans une multitude de calendriers, sur une multitude de « posters », dans une multitude de revues, cette dame photographiée en couverture de magazines internationaux (parfois tirés à des dizaines ou des centaines de milliers d’exemplaires), cette dame s’est soigneusement et strictement abstenue, lors de la mort de David Hamilton, du moindre commentaire public en sa faveur. Ou d’exprimer de la tristesse. Mieux encore: elle n’était pas même présente lors de la cérémonie funèbre organisée, exactement au milieu du mois de décembre 2016, à Paris (avec aussi une réunion dans un hôtel au nom anglais), afin de dire adieu à la dépouille mortelle de David Hamilton.

Loin de nous, sur ce blog, l’idée de juger moralement qui que ce soit. Personne n’est obligé de faire des déclarations publiques, quand meurt quelqu’un. Personne n’est obligé d’assister à une cérémonie d’obsèques. Madame Arnold n’est même pas obligée d’avoir de la reconnaissance envers David Hamilton. Elle est propriétaire d’une villa dont la valeur immobilière doit être selon nos estimations,  au bas mot, en cette année 2019, de 2 ou 3 millions d’euros. Voilà tout.

Le corps de David Hamilton a été retrouvé, un mois après qu’il eut déclaré craindre pour sa vie, mort « suicidé » (selon certaines sources journalistiques « avec un sac de plastique sur la tête », et selon d’autres sources journalistiques « avec des médicaments près de lui »), et en tout cas avec la porte du studio parisien « ouverte ». Son corps a été retrouvé à une heure que l’on ignore (les versions médiatiques se contredisent; il n’y a eu aucune déclaration officielle des autorités), son acte de décès a été rédigé hors délais légaux et comporte maintes erreurs ou irrégularités, et, enfin, son corps est resté à la morgue à Paris pendant près de trois semaines (on ignore pourquoi, puisqu’on n’a pas été informé de l’existence, encore moins du résultat d’éventuelles autopsies ultérieures).

Pourquoi donc son corps est-il resté à la morgue pendant trois semaines?… Ne voilà-t-il pas quelque chose de curieux? Un homme « riche » (selon la presse), « propriétaire d’une maison à Ramatuelle » (selon la presse), mais qui n’avait pourtant pas les moyens de payer son propre enterrement et dont les amis n’ont pas réussi à se cotiser pour lui payer des obsèques? Même Madame Mona ne semble avoir rien fait, strictement rien, afin que le cadavre de David Hamilton reste moins de trois semaines à la morgue.

J’espère que les autorités françaises, lors de la mort de David Hamilton, se sont posé des questions élémentaires: à qui appartenait la villa du sud de la France ? David Hamilton l’avait-il vendue à Madame Ostergaard Kristensen épouse Arnold? Quand cela?

A ma connaissance, et selon les personnes les mieux informées qui soient, c’est dans les années 1990 que les problèmes financiers de David Hamilton furent les plus graves.  Quand est-ce que Mona est devenue propriétaire de la maison de Ramatuelle? Avant son mariage avec Gregory Arnold? Après?

 

Qu’est-ce que la mort de David Hamilton changeait, d’un point de vue légal et effectif, à la propriété de son ancienne villa (tout comme celle de son ancien studio parisien)?

Question 1.

L’usufruit est, comme chacun sait, le droit de jouir d’un bien sans en être propriétaire et à condition d’en assurer la conservation. Etait-ce le cas? Madame Mona Arnold avait-elle l’usufruit de la maison qui avait été, autrefois, celle de David Hamilton?

Question 2.

Qui donc, depuis des dizaines d’années, payait la taxe foncière et la taxe d’habitation du bien immobilier en question?

Question 3.

Y avait-il eu, entre David Hamilton et Mrs Arnold / ou Mr Arnold:

  • Vente de la maison? A quelle date?
  • Donation du  vivant de David Hamilton? A quelle date?
  • Transmission par testament? A quelle date?

 

Est-ce que David Hamilton a donné sa maison à Mona dès les années 1970, par amour? Ou encore, parce qu’il désirait que la maison soit épargnée s’il faisait faillite un jour?

Ou encore, est-ce que Mr Arnold ou Mrs Ostergaard Kristensen épouse Arnold devaient devenir propriétaire de la villa du sud de la France seulement lors de la mort de David Hamilton?

En d’autres termes, quelqu’un s’est-il posé la question de savoir si la maison de Ramatuelle (ou le studio de Paris) étaient liés à des rentes viagères?…

Voilà certainement, comme chacun pourra l’imaginer, des questions auxquelles il serait vraiment captivant d’obtenir des réponses. Afin de mieux comprendre pourquoi David Hamilton est mort.

Mort pauvre, en tout cas; mort insulté publiquement à la télévision; mort victime d’allégations tardives et improuvables; mort au bout de deux mois d’une campagne de presse savamment orchestrée; mort sans enquête sérieuse, voire sans enquête du tout au sujet de sa disparition; mort sans amis ou sans beaucoup d’amis (mais dont l’entourage cherchait quand même à vendre les archives artistiques); mort sans avocats, mort sans personne pour le défendre sérieusement; puis cadavre abandonné à la morgue sans obsèques pendant trois semaines après son décès, David Hamilton qui était PAUVRE, David Hamilton qui n’était plus propriétaire de RIEN, David Hamilton dont les propriétaires des endroits qui lui avaient jadis appartenu ne se sont pas déplacées à ses obsèques…

On n’a pas connaissance de déclarations de Madame Mona Arnold lors de la mort de David Hamilton. Mona Arnold, après son mariage de 1983, est entrée dans la famille Arnold, une famille entièrement vouée à la mode (Nancy Arnold) ou à la haute finance internationale (Goldman Sachs). Mais, et quel dommage, on n’a point connaissance que Madame Arnold ait fait jouer en faveur de David Hamilton ses éminentes relations au sein de la jet set new-yorkaise.

VI

Quand Gregory Arnold se transforme en Arnauld Gregory

Gregory Arnold, selon le document cité plus haut, vivait à une certaine époque dans un appartement avec son frère. On comprend qu’il ait été heureux d’aller vivre à Ramatuelle.

Mais, à propos… Je ne suis pas un spécialiste de la question: si je me trompe, qu’on me le dise. Il me semble pourtant que des pièces justificatives d’identité doivent être demandées, en France, pour ouvrir une ligne téléphonique. Ce n’est là que bon sens. Que demande-t-on aux gens? Je suppose, une carte nationale d’identité; ou encore, un passeport étranger (à condition qu’il soit valide, écrit en caractères latins ou accompagné d’une traduction française d’un traducteur assermenté de la Préfecture de police). Pour les étrangers,  une carte de résident ou une carte de séjour. Donc, que Gregory Arnold soit Français ou Américain, voire qu’il ait les deux nationalités, ne pose nullement problème. En revanche, ce que je comprends moins est comment il fait pour s’appeler Gregory Arnold aux Etats-Unis, et Arnauld Grégory en France.

Est-ce que ce sont les annuaires en ligne, par exemple celui des « Pages jaunes »,  qui se trompent? Voir, plus loin, deux illustrations (novembre 2019).

Comment peut-on passer de Gregory H. Arnold à Arnauld Grégory?

Dans ce changement d’identité, qu’il soit volontaire ou pas, on a :

  • inversion du prénom et du nom de famille;
  • disparition du H. intermédiaire;
  • ajout d’un accent aigu sur le E de Grégory.

Tout ceci est-il le résultat d’une erreur? Ou Mr Gregory Arnold a-t-il obtenu officiellement une francisation de son nom? Et quand?

En tout cas, M. « Arnauld Grégory » (????) apparaît sur les annuaires comme titulaire d’une  ligne téléphonique de la villa (estimée 2 ou 3 millions de francs) qui appartient à son épouse, villa qui était jadis celle de David Hamilton…

Mais pour quel motif Mr Gregory Arnold se fait-il appeler M. Arnauld Grégory?…

 

Post scriptum

La thèse du « suicide » de David Hamilton…

Quelqu’un de bien informé m’a rapporté ceci:

  • « On m’a dit croire à la thèse du suicide. A dire vrai, on me l’a dit sans conviction. Cela ressemblait plutôt à un avertissement ».

Le fourgon funéraire (25 novembre 2016) qui emporte le corps de David Hamilton. Le cadavre est resté à la morgue trois semaines. Parce qu’il fallait l’autopsier? On n’a plus eu aucune nouvelle d’autopsies… Ou alors, simplement, parce que l’argent manquait pour des obsèques?… Les « amis » millionnaires et les anciennes « muses » ne se bousculaient certes pas au portillon…

Sujet d’un prochain article.

Il ne reste qu’à espérer qu’au lendemain de la mort de David Hamilton, son oeuvre ait été protégée et n’ait pas fini, tout au contraire, rageusement et haineusement déversée dans des décharges publiques…

From → divers

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