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Référendum d’initiative partagée en vue de maintenir le caractère de service public national de l’exploitation des aérodromes de Paris

20 juin 2019

Proposition de loi visant à affirmer le caractère de service public national de l’exploitation des aérodromes de Paris

Peu de publicité gouvernementale est actuellement faite concernant le référendum d’initiative partagée initié par le corps législatif (un certain nombre de députés et de sénateurs de tous bords politiques) en vue de non privatiser les aéroports de Paris.

Au-delà même de cette question qui concerne le patrimoine national et la place des entreprises nationalisées dans la société française, voici une occasion de rendre indirectement la parole aux Gilets Jaunes qui réclamaient fort justement le RIC.

Certes, ici, il s’agit de quelque chose d’assez tordu, pondu en son temps par Sarközy, qui nécessite de passer plusieurs étapes difficiles, mais voici enfin une occasion de réviser ce que pourrait être la mise en place d’un RIC.

Certes encore, il y aurait à dire sur le kérosène et la pollution des airs, mais c’est un autre sujet…

Certes enfin, comme plus d’un, j’ai le souvenir douloureux d’un certain référendum de 2005 où le Non l’avait emporté nettement contre la volonté de la plupart des partis, puis fut bafoué par ce même Sarközy et la clique des élus parlementaires (au parler menteur).

Bien évidemment, par incompétence ou volonté de faire tordu, le site gouvernemental qui recueille les soutiens à cette initiative de RIP, a une ergonomie assez archaïque, non sans beugues, ou subtilités d’enregistrement (personnellement je m’y suis repris à deux ou trois fois avant de comprendre que les tableaux d’enregistrement n’aimaient ni tirets, ni virgules ; et qu’il faut aussi ne pas hésiter à insister, faire et refaire).

Et puis, ne voilà-t-il pas une excellente occasion de clouer un peu le bec aux deux éborgneurs : Macron et Castaner ?

Autres remarques : il faut se munir d’une pièce d’identité qui est à scanner, et recopier ses prénoms comme ils sont inscrits sur la carte d’électeur. Il ne faut pas modifier les numéros qui suivent l’intitulé des communes : il s’agit des numéros INSEE (que l’on retrouve dans les numéros de Sécu) et non pas les codes postaux des communes.

Enfin, on peut toujours faire les démarches auprès des mairies accréditées (les plus peuplées de chaque canton normalement).

https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1

From → divers

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