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MARS ET DAVID HAMILTON

28 mars 2019

Ce mois de Mars n’étant pas achevé, il n’est pas trop tard pour exposer la feuille du bon mois du calendrier.

Certes, c’est l’année 1992 que je mets en exergue, mais il n’y a rien à changer, à part l’année. Macron n’a pas encore touché à ça : le premier du mois est toujours au 1 et le dernier jour au 31, du moins en mars. Alors même que les Gilets Jaunes aimeraient bien que tous les mois ne durent que quinze, vingt jours maximum.

Enfin, c’est pareil qu’en 92, sauf qu’il y a du David Hamilton là-dessous, ou plutôt là-dessus, je veux dire derrière l’objectif qui a pris cette photographie. Or, cela deviendrait presque anachronique.

D’autant que quelques crétines et crétins sont passés par là entre temps, pour mettre l’artiste plus bas que terre, et pousser quelque imbécile justicier ou justicière à le trucider dans son appartement.

Et d’autant plus encore qu’un certain féminisme hystérique (très généralement athée ou plus précisément de religion laïcarde) joue maintenant le Mystère de la Vierge Outrée devant la moindre photo un peu dénudée d’une jeune fille. Ce qui est bien pire qu’aux plus belles heures d’un catholicisme, que l’on disait pourtant si compassé, mais qui n’a jamais rejeté le nu en Art, ni la beauté, bien au contraire.

D’ailleurs, qu’est-ce que je m’aperçois-je ? Sur la photo voilà-t-i’ pas la « violée » d’opérette, la future (ou déjà ?) psychopathe, la pauvresse mémoro-traumatisée par des escrocs de la psychiatrie : la petite Poupette Lecanu alors printanière et déjà martienne. Future Flavie Flament en personne.

Tiens ! au fait, en 1992, elle aurait pu protester de se voir « exhibée » et son corps vendu en papier glacé et « sans vergogne » par « l’affreux satyre »? Ah ! mais non je suis bête, elle ne savait pas encore (pas plus que d’autres) qu’elle avait été « violée » lors de la séance photo (très probablement de 1986) d’où est tiré ce cliché, mais aussi celui qui, à l’automne 2016, a fait la couverture d’une « littérature » de La Consolation hargneuse, vulgaire, de bas-étage. Et plus encore: irresponsable !

Roman délirant présenté, finalement, comme document quasiment plus vrai que vrai, plus vrai que nature. Œuvre d’une mythomane mortifère, à la « gloire » pipole déclinante, et vergeturée du ciboulot.

Dans cinquante ans, quand elle mourra, quand je ne serai plus là depuis longtemps, on dira d’elle, au coin d’une note de bas de page, et en tout petit, dans les pages de l’Histoire de l’Art consacrées à David Hamilton : Flavie Flament est celle qui fut responsable de l’assassinat de David Hamilton, en un temps d’obscurantisme psychiatrique et de décadence généralisée. Rien de plus.

From → divers

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