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LAC À DÉMIS

25 mars 2019

Ce n’est pas d’hier que l’Académie française se goure sur la qualité littéraire, éthique, esthétique, humaine de ses « récipients d’air ». C’est même une constante chez elle. D’ailleurs, se goure-t-elle ? Car ce n’est pas d’hier non plus, je dirais même que c’est depuis le début qu’elle « fait de la politique » ou sa cour aux puissants.

Sur tant et plus d’Immortels embaumés combien sont morts au Monde le jour même de leur consécration académique, et même bien avant. Et pire encore : combien d’oublis illustres, douloureux, imbéciles ! mais qui finalement n’avaient pas, et n’ont toujours pas besoin de ça pour demeurer pérennes au sein de l’Histoire littéraire internationale ou nationale.

Combien d’erreurs de distribution (de « casting » en franglish). De consécrations naphtalines, grotesques ou saugrenues ? Extravagantes. De nos jours, je pourrais citer par exemple, Giscard et feue Veil dont les « œuvres » tiennent pour l’une, dans quelques textes de lois ou rapports ministériels, et pour l’autre, dans de vagues plaquettes indigentes écrites par d’obscurs nègres littéraires.

Mais, il faut avouer que présentement la démission académique est patente quant à ses devoirs mêmes de légiférer et sermonner les ennemis conscients ou inconscients de notre langue qui finalement part à vau-l’eau, comme tout le reste.

Il ne peut rien sortir de beau, de bien, de bon, de vrai d’une somme d’Éternels crétins médiocres et arrivistes. Car, il faut le dire, le niveau académique est au plus bas, à part de rares exceptions qui généralement sont les plus discrètes. Qui se ressemblent, s’assemblent. En ses cocktails affligeants comme en ses fauteuils académiques.

À ce propos j’invite à écouter cette chronique de Christian Combaz (qui s’affirme comme étant « de droite ») qui commet une seule erreur tout à la fin de son propos en prétendant que l’Académie serait « de gauche » (Finkie de gauche ? gauchiste oui, mais autrefois). Non, elle n’est pas « de droite » ou « de gauche », pas plus que le monde des bobos, mais du côté du manche, en l’occurrence du macronisme ambiant de la décadence française. Et quel manche, ce Macron !

L’Académie est proprement moribonde, comme je l’ai suggéré dans des articles précédents. C’est bien pourquoi elle doit accueillir, de plus en plus, bien forcée, les candidatures d’écrivains, de gens lucides ou de facétieux qui font dans la dérision. Quand elle-même fait dans la déraison et le déshonneur ! Car la Vieille Dame, collabo du mondialisme, aréopage réunissant si peu de vrais talents (à la différence de certains Collabos du passé ou « mal-pensants » qui, eux au moins, étaient de vrais écrivains, quoi qu’on puisse en passer par ailleurs) n’est plus guère respectable.

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Commentaire de l’un de mes lecteurs :

Un certain Christian Combaz pond sa petite vidéo sur l’Académie française…

Il y exprime deux ou trois lieux communs qui tiennent à peu près la route.

Ensuite, il s’en prend à Abel Bonnard (« académicien de circonstance », dit-il, sans se rendre compte qu’il parle de l’un des plus grands écrivains – avec Proust et Céline – du XXe siècle).

Enfin, Combaz, idiot d’extrême droite, et « défenseur de la langue française » (et qui le parle très mal, « i » à la pmlace de « ils », etc.), reproche à François Hollande d’être un analphabète (ça se peut) puis emploie le mot…. « conjugation » (sic). Raté, en français c’est conjugaison…

Pauvre France…

Résumé: la France, pays de tarés, avec une Académie française de tarés, et puis des tarés d’extrême droite, « défenseurs de la langue française » et parfaits illettrés.

Joli tableau…

From → divers

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