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CONCOURS GRATUIT. Premier avril 2018. Au nom de la sacrosainte égalité du poisson et du flamant, qui sera MISTER FLAMANT / ou MISS FLAMANTE D’AVRIL « au croupion posé sur le sommet du cône de vase », et qu’avec plaisir nous tirerons (au sort) ?

29 mars 2018

Publié le par

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C’est avec une profonde émotion que le blog « En défense de David Hamilton », aujourd’hui, a l’immense honneur d’annoncer la naissance d’un secrétariat à l’égalité entre le poisson et le flamant.

Ce secrétariat, bien conscient de ses considérables responsabilités, entend naturellement par poissons aussi bien les poissons que (poil à l’écriture inclusive) les poissonnes, les flamants que  (poil à l’écriture inclusive) les flamantes. De même, dans son souci de lutter constamment contre toutes les formes de discrimination, les flamants et « flamantes », poissons et « poissonnes » d’avril  peuvent également compter sur l’effort incessant de notre secrétariat. Jamais notre soutien ne leur manquera. C’est là un engagement irréversible que nous prenons.

Gustave FLAUBERT écrivait en 1858: « Un de mes compagnons a tiré trois grands flamants sur le lac de Tunis. Ce sont des oiseaux semblables à des cygnes et qui ont les ailes roses et noires. Il y en a ici par « milliers », et rien n’est plus joli que de les voir s’envoler au soleil » (Flaubert, Correspondance,1858, p. 262).

Non, nous ne voulons tirer nul flamant (poil à l’écriture inclusive : nulle flamante).

Au blog « En défense de David Hamilton », nous sommes animalistes et contre la pratique barbare de la chasse. Nous ne songeons donc nullement à tirer quelque flamant ou (poil à l’écriture inclusive ) flamante que ce soit.

Contrairement aux amis de Flaubert, nous, nous songeons seulement à le tirer au sort, ce bel oiseau.

Et nous proposons à nos abonnés et à nos lecteurs, en cette année 2018, de tirer au sort avec nous la flamante d’avril.

Cette récompense, bien que purement honorifique, ira à qui nous proposera par un texte, par une photo, par un dessin le nom d’un vrai expert (poil à l’écriture inclusive: d’une vraie experte) du baratin, du flafla ou du poisson (poil à l’écriture inclusive: de la poissonne) d’avril.

Voilà. Le secrétariat à l’égalité entre les poissons d’avril et les flamants pense que ces animaux bien dignes d’entrer dans une fable ou dans un bestiaire  forment un intéressant contraste – terme que nous empruntons à une autorité en la matière comme Bernardin de Saint-Pierre –  mais que ce contraste doit être désormais  réduit à zéro, après des années de suprématie masculiniste du poisson d’avril,  dans le creuset de l’égalité et de l’amitié entre les animaux, que ce soit les animaux de la mer, de la terre ou du ciel.

Bernardin DE SAINT-PIERRE écrivait en 1814: « Ils forment entre eux les plus intéressants contrastes, depuis le veau marin (…) jusqu’au flamant au long cou et aux longues jambes, qui reste debout, les pieds dans l’eau, le croupion posé sur le sommet du cône de vase où il couve ses œufs. L’un, marbré et d’une couleur tannée, ressemble à un rocher; l’autre, de couleur de feu, apparaît comme une flamme qui sort du sein des eaux »

(Bernardin de Saint-Pierre, Harmonie naturelle, 1814, p. 244, voir http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9604324z.texteImage )

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Qui mériterait de devenir

Miss Flamante d’avril 2018 ?

 

Creusez vos cervelles!

Nous avons pensé qu’un hommage immédiat et d’actualité (le premier avril arrive!) s’imposait à  ce « flamant au long cou et aux longues jambes, qui reste debout, les pieds dans l’eau, le croupion posé sur le sommet du cône de vase où il couve »!

From → divers

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