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La grande question au sujet de David Hamilton, l’indéfendable

26 novembre 2017

Publié le 25 novembre 2017 par defensededavidhamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/25/la-grande-question-au-sujet-de-david-hamilton-lindefendable/

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Il y a une évidence, pour moi, depuis longtemps.

Cette évidence, c’est qu’en France, tu peux défendre qui tu veux – tu peux défendre Polanski, tu peux défendre Weinstein, tu peux en défendre encore un ou deux autres, inutile de les citer tous, la liste est connue – mais tu ne peux pas défendre David Hamilton. Je le disais, il y a quelques mois, dans mon livre C’est David Hamilton qu’on assassine (édité par Jean-Pierre Fleury et préfacé par Roland Jaccard).

J’ai été journaliste à Paris, je connais les milieux, j’y ai encore beaucoup d’amis ou de connaissances. Aujourd’hui encore, Roland Jaccard, donc une personne qui est très bien insérée dans le milieu intellectuel et journalistique parisien me l’a confirmé, parce que c’est ce que lui ont confié ses amis à lui: en France, tu peux défendre qui tu veux – tu peux défendre Polanski, tu peux défendre Weinstein, tu peux en défendre encore un ou deux autres, inutile de les citer tous, la liste est connue – mais « tu ne peux pas défendre David Hamilton ».

La question est : pourquoi? Pourquoi peut-on défendre Weinstein et Polanski (qui ont tous deux fait des admissions de culpabilité, ou de responsabilité) mais ne peut-on pas défendre David Hamilton, lequel a repoussé de son vivant les accusations portées contre lui?

Ses adversaires sont-ils trop puissants?… Ou faut-il qu’il soit coupable?… Fallait-il, dès le début, qu’il soit coupable?… Etait-il le coupable, l’indéfendable idéal, le « mauvais » désigné d’avance?… Etait-il trop poète, trop artiste, trop doué de sens esthétique pour que le monde moderne puisse supporter son existence et son oeuvre?

Ou quoi d’autre encore? Pourquoi, pour quelle obscure raison David Hamilton est-il (comme le savent tous les journalistes parisiens) « indéfendable » ? Et si telle était la grande – la seule – question?

La réponse expliquerait qu’aucun journaliste n’ait eu l’élémentaire courage de reprendre nos informations au sujet de son acte de décès (en effet cet acte de décès, document officiel, indique que la date de sa mort n’a pas été établie), ou de son absence (officielle) de sépulture ou de funérailles…

From → divers

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