Aller au contenu principal

LADY D’A. L’A DIT

10 novembre 2017

Tout ça est fort laid et gluant ; tout cela est d’une véracité douteuse, très douteuse.

Moi, lorsque j’ai lu ce que Patti D’Arbanville a dit de David Hamilton (voir le blog En Défense de David Hamilton du 2 novembre 2017, c’est là : https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/02/apres-trente-ans-de-memoire-traumatique-olivier-mathieu-a-son-tour-revele-il-y-a-trente-ans-un-fameux-animateur-de-teloche-voulait-me-faire-une-fellation/) la co-vedette du film Bilitis avec Mona Kristensen (dont ce fut à ma connaissance, la seule apparition au cinéma), je me suis dit, attristé : tiens, encore une, c’est une véritable épidémie mondiale médiatisée, une pandémie gigantesque et uniforme, une manipulation de grande ampleur, le retour des possédées de Loudun !

David Hamilton « le satyre sournois », tenant sur ses genoux Patricia (dite : Patti) D’Arbanville, « l’indignée posthume »

Une femme qui crache sur un homme, sur un mort, et je dirais même une femme qui crache dans la soupe. La voilà Patti, bullaire comme un pape. Et voici David Hamilton avec toutes les tares des hommes (les non-femelles) :

– Dragueur, paraît-il (somme toute, comme tous les animaux mâles de la Terre, non ? ; je crois que ça se nomme « instinct naturel », c’est dans les gènes et les hormones, en vue de faciliter la reproduction des espèces ; pas bête la Nature, Dieu, les dieux, ou tout ce que vous voudrez !) ;

– Exploiteur, paraît-il (voulant se faire du blé avec des photos dénudées de celle, Patti, qui s’était fait alors une spécialité des films érotiques) ;

– Et amateur, paraît-il, de photos d’enfants dénudés (photos dont il aurait été l’auteur). Parfaitement douteux, improuvable !

Je ne sais pas ce qui manque au tableau. Mais, ne pousse-t-elle pas, vraiment un peu loin, le bouchon, la Patti sans sympathie ni empathie, en affirmant que ces enfants auraient eu entre deux et sept ans ; quelle précision ! Ou lorsqu’elle prétend que David Hamilton « avait des livres et des livres de ces images », j’imagine qu’elle veut dire « des albums ». Et plus encore quand elle affirme qu' »il pensait que c’était son oeuvre majeure. » Sic et rien de moins. Affirmation gratuite, non ?

Remarque en passant : David Hamilton s’est toujours refusé à avoir des enfants, cause de sa rupture avec Mona Kristensen avec qui il est resté en très bons termes toute sa vie, comme avec Gertrude sa seconde compagne et la seule avec qui il se maria. David Hamilton et les jeunes enfants : beau sujet de thèse. Non ? Et on peut continuer avec : David Hamilton et les jeunes filles ; puis enfin avec : David Hamilton et les femmes. En attendant, il a assez dit et répété que seules les jeunes filles l’intéressaient esthétiquement, artistiquement parlant. Alors David Hamilton perfide et menteur en plus du reste ?

« Maintenant que j’y pense, pourquoi n’ai-je pas été voir la police ? » conclut la Patricia. Moi, je réponds (si les faits eussent été avérés) : parce que ça l’aurait empêchée de poursuivre le tournage et d’encaisser son cacheton. Et puis qu’aurait-elle pu dire, exactement à la police, en ces temps moins tordus que de nos jours ? David Hamilton collectionne des photos d’enfants dénudés ? Oui, et alors ? Ces photographies, si elles ont existé (et elles n’ont probablement pas existé), étaient du domaine du privé et ne mettaient en scène aucun acte sexuel ou répréhensible, apparemment. Ce n’est plus trop au goût du jour, mais autrefois toutes les familles possédaient des photos de leurs enfants nus, bébés mis en scène sur des coussins, photographies sortant généralement de l’atelier de professionnels de la photo. Et puis, bis repetita placent, l’Histoire de l’art connaît tant et plus de peintures ou de sculptures d’enfants nus. Certains montrent même leur zizi. Ô grand malheur !

En notre époque d’extrême confusion, de décadence, de déclin de l’intelligence moyenne (qui n’était déjà pas si élevée) il est des crétins (juristes entre autres) pour assimiler ce genre de photos dénudées (de bon ou de mauvais goût ? c’est un autre sujet) ou même les photos de jeunes filles d’Hamilton à de ladite pédophilie que personnellement je nomme d’un terme plus juste : pédérastie. Le jouisseur ou la jouisseuse charnels d’enfants.

Pédérastie active (qui passe à l’acte), si l’on peut dire, allant jusqu’à la barbarie et le crime à la Dutroux… Pédérastie active populaire. Pédérastie active avec prostitution de mineurs souvent liée à l’homosexualité masculine de certains milieux huppés et bobos, comme celle qui est encore pratiquée par de grands moralistes « progressistes » et donneurs de leçon « au menu peuple ». Il est un mort récent de cet acabit, très connu des media, qui fut ainsi favorable à l’adoption et à l’achat d’enfants finalement. Pour en faire quoi ? La réponse me semble évidente. Tout ça serait dans l’ordre logique des choses, nous inculquent les media de masse. Mais par contre, cela semble normal d’incriminer – ante et post mortem (?!) – David Hamilton de « mauvaises photos » et encore plus de pédophilie, pour certains. Le monde à l’envers et désaxé comme toujours.

Je ne sais pas ce que pense Patricia D’Arbanville (ancienne actrice donc de films érotiques en son jeune âge), je m’en doute, à l’aune du puritanisme protestant intégriste anglo-saxon qui gagne hystériquement les contrées autrefois « libérées » d’Europe occidentale (mais dans ce domaine, pas libérées par l’oncle Sam), des photographies suivantes (nombreuses sur Internet) qui sont de Sally Mann (celle au contraire qui ne salit pas l’homme)photographe nord-américainelongtemps décriée et même pourchassée par l’hypocrisie ambiante de son triste pays :

The Good Father (1990) —

Le Bon Père. Pour l’anecdote : il s’agit très probablement du mari de Sally Mann et de ses deux filles. Pour comparaison, voici La Vierge à l’Enfant entourée des Saints Innocents de Rubens…

… et La Sainte Famille à l’escalier de Poussin…

 

*

Photo : Sally Mann

Photo : Sally Mann

*

… et La Sainte Famille de Michel Ange :

Ou encore… La Sainte Famille (c’est moi qui lui donne ce titre), photo de 1996 de Andreas H. Bitesnich que je ne mets pas ici pour son « esthétique » mais pour son contenu :

***

From → divers

Commentaires fermés