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SOURIONS

25 octobre 2014

– I –

Pourquoi écrit-on « Agrippine » avec deux « p » ?

Parce qu’avec un seul, elle n’agripperait rien.

– II –

Certes, je suis le premier à dire qu’il n’existe pas de différence, surtout de nos jours entre ladite gauche et ladite droite des politicards. Extrêmes inclus.

Mais je dois reconnaître qu’il en existe quand même une petite, une toute petite… et discrète. Que j’explique en quelques mots :

La différence entre la gauche et la droite, au fond, n’a jamais variée depuis plus de deux siècles. Que ça soit au parlement ou au sénat, en tenue de toute obédience ou à la synagogue, qu’elle soit elle-même ashkénaze ou séfarade, ou encore parmi les consistoires occultes et discrets des maffieux mondialistes, la notion de gauche et de droite a toujours été appréciée par rapport au président de séance ou autre suprême officiant du temple.

La gauche est toute la mouvance qui se tient à sa gauche en regardant l’assemblée, la droite à sa droite. Et les rois des faux-culs, les plus roublards et meilleurs transfuges potentiels du centre, juste en face de lui, ce qui leur permet plus aisément de masquer leurs deux profils.

Bien sûr, pour vraiment apprécier à sa juste mesure la nuance il faut être présent en ces lieux… d’aisance. Par contre à la cantine, je veux dire aux banquets, je vous jure bien que tout ça se mélange et communie au bourbon et au champagne. Sur le dos de Populo, le gros lourdaud. Bien évidemment !

Et ça chante : « Liberté, Égalité, Fraternité… » Ah, cette fraternité de templiers ! Ce qui en clair se traduit par : comment allons-nous encore faire, nous les Élus, pour bien les baiser, les entretenir dans l’esclavage « démocratique », les exploiter et détruire la planète advienne que pourra car, après nous, le Déluge* ?!

Ce n’est pas plus compliqué.

– III –

Quelle est la différence entre un set gagnant au tennis et un sonnet réussi en poésie ?

Il n’y en a pas ; il n’y a aucune différence, du moins lorsque de Lisle ou du court, Leconte a la main chaude et n’est pas trop court.

C’est ce qui fait dire à certains : Leconte est bon !

Rit-on, Charles ?

* Cette expression à la base, est ambiguë car on pourrait y voir une sorte de cri désespéré même d’un athée loin d’une piété inquiète (que va-t-il nous arriver, à nous humains, à la fin des temps, quand le Soleil mourra et même serons-nous encore là pour le voir ?). Bien évidemment, ce n’est pas son sens courant. « Après nous, le Déluge » expression soufflée par La Pompadour après quelque défaite militaire à Louis XV  » roi très chrétien », est devenu dans sa bouche : « Après moi, le Déluge ». Cette maxime serait devenue l’expression favorite de ce bourbon qui ne fut pas même un whisky, ni une île (qui n’est d’ailleurs pas Lisle du britto-réunionnais cité au point III). De fait, Louis XV “Le Bien-Aimé” (au début) était un pauvre type qui s’ennuyait comme un rat mort et ne s’intéressait au fond à rien si ce n’est, une partie de sa vie, aux bonnes chère et chair en se contrefichant bien de la bonne marche de la France et du bien-être de ses sujets.

From → divers

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