POURQUOI JE NE SIGNE PAS LA PÉTITION DEMANDANT LA DISSOLUTION DE LA LICRA
Mbala Mbala Dieudonné fait circuler sur Internet depuis cet été une pétition demandant la dissolution de la LICRA. Elle aurait dépassé ces jours derniers les 100.000 signatures ; plus que 400.000 pour qu’elle soit examinée par le Conseil économique, social et environnemental.
Je m’apprêtais à la signer, ne la connaissant encore que par ouï-dire, je me disais « but louable », jusqu’au moment où j’en ai lu le contenu. Le voici in extenso :
La LICRA, Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme, au contraire de lutter contre ces idéologies fascistes qui portent atteinte à la notion même de la Nation, comme à celle d’Humanité, la LICRA, par ses actes est un trouble à l’ordre public perpétuel, perfide, et nocif au possible aux valeurs fondamentales garanties par les lois de la République, le venin despotique que ses dirigeants et membres veulent insuffler dans la veine démocratique, au profit de l’hégémonie esclavagiste américano-sioniste, imposée au peuple au niveau planétaire sous l’intitulé revendiqué « du nouvel ordre mondial », comme jadis Joseph Goebbels et Adolf Hitler, qui après avoir dans un premier temps privé les écrivains et artistes juifs de leur droit à exprimer leurs pensées, les ont privés ensuite, carrément et tout simplement de leur droit de vie.
Et pour ce faire, la LICRA invoque toujours un trouble à l’ordre public qu’en fait, à chaque fois, méthodiquement et à cette fin pernicieuse, elle a elle-même généré.
Pour toutes ces raisons, trouble à l’ordre public incessant et systématique, incitations répétées à la haine, entraves revendiquées au droit constitutionnel des comédiens et artistes d’exercer leur travail, atteintes à la liberté d’expression, et même, dernièrement, incitations à commettre des délits, voire des crimes, nous, citoyens de France de tous horizons, origines, confessions et courants politiques réunis en la présente pétition, nous demandons aux pouvoirs publics d’ordonner la dissolution de la LICRA, association loi 1901, Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme.
Certes, je suis totalement en accord avec la présentation de ce qu’est concrètement, réellement et de plus en plus la LICRA :
« … trouble à l’ordre public incessant et systématique, incitations répétées à la haine, entraves revendiquées au droit constitutionnel des comédiens et artistes d’exercer leur travail, atteintes à la liberté d’expression, et même, dernièrement, incitations à commettre des délits, voire des crimes… »
Mais où je ne suis pas d’accord, c’est avec le reste du texte de la pétition, tout son fatras mal enrobé, voire mal écrit, de considérations hors sujet.
Mbala Mbala est et restera toute sa vie un militant de la (mauvaise) cause antiraciste et antifasciste (sic). Je veux dire : de ceux qui s’imaginent faire œuvre révolutionnaire en se disant et en agissant, en s’agitant en tant qu’« antiracistes » ou « antifascistes » alors qu’il n’y a pas plus conformiste et plus antirévolutionnaire que cette idéologie à double face. L’« antiracisme » et l’« antifascisme » sont le liant de tous ceux qui entendent maintenir la société capitaliste en l’état. De la démocratie des bourgeois. Même de ceux, souvent jeunes et naïfs qui prétendent le contraire. Et de tant et plus de commissaires politiques et médiateux de ladite démocratie. Antiracisme, antifascisme, ces deux mots recouvrent même l’idéologie suprémaciste de racistes et néo-fascistes avérés tels les sionistes comme on le voit en premier avec la LICRA, officine sioniste reconnue.
L’antiracisme et l’antifascisme ne mènent à rien de révolutionnaire et sont même un élément de la contre-révolution bourgeoise. Un amuse-gueule anesthésiant qui évite de réfléchir et de s’attaquer aux vrais problèmes de société : à la décadence orchestrée par la finance internationale, à la dictature du pognon, à l’esclavage salarié, à l’uniformisation (sous-)culturelle et à l’atomisation des individus…
C’est bien son malheur, Dieudonné n’est jamais sorti de l’antiracisme et de l’antifascisme. Et n’en sortira jamais. Pas plus face à la LICRA qu’à Dreux. Il est un peu comme ces staliniens qui sont devenus du jour au lendemain les meilleurs zélateurs de ce qu’ils haïssaient la veille mais tout en gardant leur esprit stalinien. Dieudonné n’est pas un contempteur de ses idées d’hier, c’est maintenant un ennemi du racisme sioniste. Certes, mais c’est aussi celui qui par conviction ou par provocation (mais ça ne change rien au fond) a fait baptiser ses gamins par quelque prêtre intégriste et donné comme parrain à l’un d’eux Le Pen père. Or, c’est peine perdue s’il croyait montrer là quelque antisionisme. Depuis le retour au bercail des Pieds Noirs judéo-chrétiens, l’extrême-droite franchouillarde et/ou juive est farcie de colonialistes anti-arabes en général et de sionistes en particulier. Le Pen fille et la direction du Front National ont même fait allégeance officielle ces dernières années au sionisme, et Marion jusque dans son lit.
L’antiracisme pollue tout, que ce soit l’approche de ce que fut l’esclavage ou l’analyse de ce qu’est le mariage homosexuel. Le racisme, je veux dire l’injure bateau « raciste » semble sortir de toutes les couleurs, toutes les communautés, toutes les déviances et autres minorités ; et un certain racisme anti-blanc, anti-français et anti-européen – ou anti « gens normaux » – est même très mode, alors même que la France, que l’Europe sont des contrées parmi les plus, les trop ouvertes à l’immigration.
La LICRA… au contraire [à l’inverse, au lieu] de lutter contre ces idéologies fascistes qui portent atteinte à la notion même de la Nation, comme à celle d’Humanité…
Dieudo, petite leçon de sociologie, où as-tu pris que ledit racisme était une idéologie fasciste ? Ou alors le mot « fasciste » ne veut plus rien dire, et c’est bien ce que je pense. « Facho », c’est un fourre-tout qui n’a plus grand sens comme « antisémite ». C’est marrant : tu l’as constaté, c’est vrai à tes dépens, pour « antisémite », mais pas pour « fasciste ». D’ailleurs le fascisme et le nazisme sont morts en 1945, on peut tout juste parler de nos jours de néofascisme qui n’a pas grand-chose à voir avec le fascisme originel. Fascisme d’opérette, la seconde fois l’Histoire nous sert toujours une bouffonnerie. Napoléon Ier, Napoléon III dit Le Petit. Le franquisme et le salazarisme sont morts un peu plus tard. Le stalinisme et le maoïsme également. Liste non limitative, ni dans l’espace ni dans le temps, ni dans les nuances totalitaires.
Le racisme est tout ce qu’il y a de plus ancré dans l’homme depuis la nuit des temps, malheureusement. Chez les hommes de toutes couleurs, de toutes contrées, de toutes civilisations et cultures, de tous milieux, de toutes idéologies politiques, y compris… parmi ceux qui font profession de foi antiraciste. Tu le reconnais toi-même : pas plus haineux qu’un licrasseux. C’est même l’objet de ta pétition. Réflexe de l’envahi, peur du voisin, de la différence ou du métissage (de peau, de culture etc.). Réflexe de l’envahisseur dominateur ou prétendument plus civilisé. Réflexe de caste ou de classe aussi. Réflexe religieux même chez tous les fondamentalistes juifs, chrétiens catholiques, orthodoxes ou protestants, islamiques, bouddhistes ou tout ce que tu voudras. Etc. Le racisme est multiforme.
Que tu me dises « barbarie », « inhumanité », oui, mais « fascisme » !!! En soi, il n’a rien à voir là-dedans. Idem pour « antisémitisme ». Ce qui aurait été déjà plus sensé aurait été de signaler que l’intitulé même de cette officine de la haine et de l’antiracisme sélectif était 1/ du racisme pur et 2/ un mensonge. Tiens, au fait, fascisme et antisémitisme, les deux mamelles de la Bête Immonde comme disent certains : sais-tu que pendant des années il exista une brigade sioniste, avec drapeau israélien en tête, dans les Chemises Noires mussoliniennes ? Toujours ce refus maladif du mélange impur.
Racisme. En effet que révèle de ses adhérents l’intitulé d’une association qui se dit « contre le raciste et l’antisémitisme ». Il est vrai qu’il y a eu quelque progrès : autrefois on avait affaire à la LICA, mais après guerre, il fut de bon ton, souci d’ouverture, d’y intégrer des goyim enjuivés, endoctrinés dans l’idéologie raciste et tribale sioniste. Y aurait-il deux sortes de racisme ? Le racisme à l’encontre des juifs serait-il incommensurablement différent ou plus grave, ou je ne sais quoi, que le racisme entre goyim ?
Certes, on est bien d’accord la (puissante) LICRA est tordue, sélective, biaiseuse, intolérante. Tu la sous-entends caractérielle, haineuse. Mais pourquoi ne pas la dire tout simplement raciste. Raciste et mensongère. Les éléments patents sont là.
Ne vois-tu pas que la LICRA, ouvertement, cyniquement et sans vergogne prône le racisme dans l’intitulé même de cette officine triomphante dirigée en très grande partie par des juifs ? Rien que le fait de dissocier « racisme » (l’ensemble des peuples non élus) et « antisémitisme » (uniquement le peuple élu) est une forme évidente, criante de racisme. Ô c’est vrai, parfois ils semblent s’intéresser au « racisme » de leur intitulé et semblent oublier quelques instants l’ « antisémitisme », mais c’est quand même un minimum. Autrement, ça se verrait trop.
Discrimination publique inscrite dans l’intitulé même de cette association, différence entre les citoyens sur une base raciale. Donc en contradiction avec l’article 48-1 de la loi du 1er juillet 1972 « relative à la lutte contre le racisme » dite « Loi Pléven » l’autorisant à ester en jugement en tant que partie civile. Les associations qui déclarent dans leurs statuts « combattre le racisme », le racisme en général, ont ce droit exorbitant. Loi Pléven modifiant la loi « sur la liberté de la presse » (sic) du 29 juillet 1881. Remplaçons « antisémitisme » par « anticatholicisme » ou « antiblanc », le beau tollé, ce serait chez les bien-pensants amis du progrès (sic) et de l’antiracisme (resic) et autres fonctionnaires de la pensée dominante et collabos du sionisme.
Mensonge. Du jour où est apparu ce mot « sémite » (de la part de juifs européens au XIXe siècle, je crois) – avec celui de « sioniste » aussi – il y a eu une grosse falsification de l’histoire, une forme de mythe là aussi. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard que toute cette histoire de sémite et de Terre Promise ait pris de la vigueur chez les juifs ashkénazes qui pour la plupart n’ont pas pour deux sous de sang juif des origines, rien de sémite. Il en va différemment des juifs séfarades du Maghreb (du moins ceux de vieille souche). D’ailleurs seul compte la mère, non ? C’est comme si je disais que Dieudo est breton cent pourcent et pur jus. Car on pourrait douter. Ou alors il a vraiment un gros grain de beauté sur tout le corps. Les juifs, vieux fond accaparateur et emprunteur (ils se sont déjà accaparés les mythes sumériens, akkadiens et égyptiens — et même la religion d’Aton — pour en faire la Bible) se sont tranquillement appropriés le sémitisme. Tandis que la plupart des sémites sont arabes et ces derniers eux-mêmes mâtinés de méditerranéens du côté du Maghreb. Et combien de judéo-arabes, de judéo-kabyles ? Alors le sémitisme juif ashkénaze… et la pureté… la race… les liens sémitiques (en un ou plusieurs mots) du sang… C’est un peu comme le sémitisme des Beta Israel et autres Falash Mura d’Éthiopie, les pauvres mis au rencart en Palestine occupée.
… le venin despotique que ses dirigeants et membres veulent insuffler dans la veine démocratique, au profit de l’hégémonie esclavagiste américano-sioniste…
Bah, il y en aurait à dire sur ce membre de phrase. Je ne sais pas si c’était l’endroit pour évoquer l’hégémonie américano-sioniste. Je ne la conteste pas, bien évidemment, mais, il ne faut pas tout mélanger. L’association en cause, c’est la LICRA et ses agissements. Pas l’Amérique du Nord et Israël. Ou alors il faut apporter des éléments montrant la collusion entre la LICRA et Israël et les yankees.
Enfin, encore une fois il y a un mot qui n’est pas à sa place : esclavagiste. Ou bien, je me répète, les mots ne veulent plus rien dire. Ou alors explique, développe ; et en plus mets-le en rapport avec ta volonté de voir interdire la LICRA. Comme tu dis à ton vieux pote Semhoun (ô le pauvre « petit juif », il n’a pas l’air fini ce mec-là, avec sa tête de cocker triste, de chien battu il me fait réellement pitié), je vais te dire : « c’est tes gènes qui remontent ». On n’est pas dans l’esclavagisme ; l’impérialisme, le militarisme, le colonialisme, oui, la répression féroce et l’apartheid de fait en Palestine, oui. Tu vois, encore une fois, les bons termes ne sont pas ceux de l’antiracisme, idée creuse, baudruche politique, mais avant tout ceux de l’anticapitalisme.
Mais où tu fais le plus fort, c’est ici :
… comme jadis Joseph Goebbels et Adolf Hitler, qui après avoir dans un premier temps privé les écrivains et artistes juifs de leur droit à exprimer leurs pensées, les ont privés ensuite, carrément et tout simplement de leur droit de vie.
D’abord, Goebbels et Hitler n’étaient pas tous seuls, ensuite c’est faux. Les artistes, écrivains, universitaires, savants, etc. du moins les plus en vue, les plus riches, comment ils s’étaient barrés bien avant les camps. Angleterre, Amérique, ou dans un premier temps France. Non ceux qui sont restés, c’était plutôt la basse classe juive, le chemisier du coin de la rue. C’est toujours les masses qui prennent, jamais les élites ou prétendues telles, ni les plus riches ou ceux qui ont du pouvoir. Pour les juifs français idem en grande partie. Blum a été emprisonné en Allemagne mais avec tous les (relatifs) égards dû à son rang, ce qui ne fut pas le cas par exemple pour Max Jacob, pourtant converti au catholicisme de longue date et fréquentant les monastères – manque de chance, le régime nazi était athée ou païen – mais ce n’était qu’un poète obscur qui ne mit pas quinze jours à mourir.
Ces physiciens et chimistes juifs étaient en Amérique. C’est même l’ordure Oppenheimer (accessoirement stalinien) qui a coordonné la construction des bombes atomiques qui sont tombées sur Hiroshima et Nagasaki, exterminant dans l’instant ou dans les années suivantes des centaines de milliers de « sous hommes » jaunes, qui plus est des civils sans aucune défense. Barbarie intégrale. Barbarie démocratique. « Avec cette bombe, on est des vrais fils de pute » déclara à l’occasion un général américain, je ne sais plus lequel. Peu importe. Là tu pourrais parler de racisme. Quelques années plus tard, le pilote des avions de grande criminalité, fond d’humanité bourré de remords, s’est suicidé sans bruit. As-tu jamais entendu dire que l’on devait abaisser au rang de déchet de l’humanité, de grand criminel de guerre, l’Oppenheimer, le « savant » déchaîné, le docteur Folamour chef des salopards ?
Tu écris : les ont privés ensuite… de leur droit de vie. De quoi parles-tu ici ? Ne pouvais-tu pas écrire un peu plus objectivement qu’ils ont été mis en masse en camp, comme beaucoup de non-juifs d’ailleurs. Comme les jaunes ont été mis en camp à la même époque aux États-Unis, comme Franco a mis des opposants en camp, Salazar idem, comme furent mis en camp des républicains espagnols dans le sud de la France après 36-37. Comme le goulag, autrement développé, ne désemplissait pas (peu de juifs au goulag jusqu’à la guerre pour la simple raison que les organes répressifs staliniens furent pendant des années en grande partie tenus par des juifs), comme plus récemment il en fut de même dans le laogai chinois (réduc’ trav’). Là, tu restes dans l’idéologie commune de ladite Solution Finale à la sauce Hollywood. Voire des chambres à gaz.
En fait, pendant des années Hitler et son entourage ne surent comment se débarrasser des juifs, personne n’en voulait, la Grande-Bretagne par exemple refusa de les recevoir, la solution Madagascar fut abandonnée pour je ne sais plus quelle raison. Qu’ils aient subi, je ne dis pas le contraire, mais comme d’autres : par exemple les homosexuels, les communistes, les anarchistes, les tziganes. Y eut-il un holocauste homosexuel ? Tzigane ? La Souffrance serait-elle sélective ? Certains auraient-ils le monopole du Malheur Indicible ? Certes certains cumulaient : comme Oppenheimer était juif, stalinien et salaud, d’autres, plus obscurs, étaient homosexuels, communistes et juifs. Est-ce que les camps, ce fut pire que de prendre une bombe alliée, en France ou ailleurs, sur la tronche ? Sais-tu que des camps de concentration ont été bombardés par les anglo-américains ? C’est toute la guerre qui était une boucherie, un holocauste si tu veux. Et ladite « démocratie de progrès » a sa part largement, plus encore que le nazisme dans cette dégueulasserie. Sans oublier le stalinisme qui s’allia dans un premier temps au nazisme pour se partager la Pologne, Pologne où comme par hasard la propagande russe trouva des chambres à gaz homicides. Et en bricola même à la fin des années quarante. Chambres qui de nos jours n’ont plus beaucoup de crédit. (Prêts à tout pour la propagande, comme à propos de Katyn, mais aussi Mednoye, Piatykhatky, Bykivnia, Tver, etc. : l’extermination des policiers et gardes-frontières, des officiers et de civils polonais mis sur le dos du nazisme.) Jusqu’au jour où le sionisme d’Israël naissant par la force ne plaisant pas à Staline, il fit fusiller les poètes yiddish qui étaient en taule depuis la guerre et s’en prit aux dits médecins juifs. De nos jours le stalinisme, allié des bons pour finir, semble blanchi de tout. Comme les assassins atomiques. Curieux, autant qu’étrange, non ?
En conclusion, je dirai : il ne faut pas entrer dans ce jeu imbécile, mensonger, partiel, partial des vainqueurs. De vainqueur, donc de Tout Blanc et de Tout Bon. La Morale et la Vérité n’ont rien à foutre de tout ça.
Personnellement :
Je n’aime pas les dominateurs sournois ou arrogants, je n’aime pas les donneurs de leçon généralement véreux, les moralisateurs presque toujours baveux. En particulier, les pleureuses éternelles et pathologiques juives (du judaïsme archaïque, talmudique contemporain et raciste) et les faux-jetons de catholiques de gauche et autres petits inquisiteurs sionistes et francs-maçons. Je n’aime pas les ennemis – surtout les mieux intentionnés – de la liberté de conscience, d’opinion, d’expression, de publication, de diffusion, de libre recherche historique, en premier lieu tout ceux qui ont de la fiente toute fraîche au derrière et qui contrôlent très largement l’opinion dite publique (comme il y a encore des filles publiques) et les media de masse.
Je hais les monopolisateurs du Malheur et de la Misère, surtout quand ils ne sont ni malheureux, ni miséreux, ni pauvres. Mais à proprement parler l’inverse – car on est rendu en plein 1984. Et qui plus est menteurs, sans vergogne et « sans taches ». Colonialistes, tribaux, exploiteurs, écraseurs, répresseurs, pressureurs, bellicistes dans leur ghetto ; gérants et garants du Bien et du Mal, et du métissage pour tous obligatoire, en nos contrées.
Et summum de la dérision … « antiracistes » (chez nous ! mais ai-je encore le droit de dire « chez nous », n’est-ce pas raciste ?).
Je n’aime pas les élus du Bien, du Beau et du Bon. Du Bonheur pour la populace. On sait ce que ça donne in fine. Bourgeoisie pitoyable, grotesque, vile, médiocre et décadente qui nous entraîne dans un déclin humain incommensurable. Une régression au nom des Lumières et du Progrès, ça ne s’invente pas. Triste gag.
Je n’aime pas les Tutsis de quelque société que ce soit, les élus de toutes sortes.
Je n’aime pas ce monde « tête en bas », « cul par-dessus tête » où les mots en novlangue veulent dire exactement l’inverse de ce qu’ils prétendent énoncer. Un monde où l’on ne peut plus se dire « antiraciste » puisque ce mot est monopolisé par les plus racistes qui soient et totalement dévoyé, sélectif. Pauvres antiracistes sincères de la rue, débonnaires ou haineux, savez-vous pour qui vous marchez et vers où vous marchez ? Savez-vous ce que vous défendez ?
Je me refuse à être antiraciste, ou du moins antiraciste tel que l’entend le discours dominant, non par racisme mais comme je le dis plus haut : les vrais problèmes de société sont autres, et autrement préoccupants. Une des racines du racisme contemporain, ou dudit racisme se trouve dans la déliquescence criminelle et le cynisme capitalistes, cette volonté mondialiste d’uniformiser le salariat pour le rendre interchangeable, sans saveur, sans culture (déculturé, acculturé), amorphe consommateur et encore plus docile.
Si j’étais prêt à signer cette pétition, c’était au nom des libertés individuelles et au nom d’un anti « antiracisme raciste et haineux».
Certainement pas au nom des dits « malheurs juifs » ou de l’antifascisme (sic).
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