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LA FEMME DANS L’ŒUVRE DE CHARLES CHAPLIN.

4 janvier 2013

  LA FEMME DANS L’ŒUVRE DE CHARLES CHAPLIN.

Ce texte a été composé à partir de trois sources principales : le blog.charles-chaplin, le blog theaujasmin et wikipédia, ainsi qu’avec diverses sources secondaires, ou encore le livre de Jules Martin, Nos Peintres et Sculpteurs, Graveurs, Dessinateurs (Flammarion, Paris, 1897).

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Madeleine Lemaire, Portrait de Charles Chaplin, 1885, eau-forte.

Charles Joshua Chaplin, né en 1825 aux Andelys et mort en 1891 à Paris,  est un artiste-peintre et graveur d’origine anglaise naturalisé français en 1886 (ou 87). Il eut un fils, Arthur (1869-1935), également peintre, mais essentiellement de natures-mortes dans le style des hollandais du XVIIe siècle. Le père fréquenta l’École des Beaux-Arts de Paris.  Il y fut l’élève de Michel Drolling (1789-1851) peintre néoclassique d’histoire et portraitiste. Son style, du moins son style de portraitiste et de décorateur, doit beaucoup au XVIIIe siècle rococo et à Boucher en particulier.

Il fut formé également, à compter de 1848, par le peintre réaliste autodidacte Adolphe Leleux (1812-1891), frère aîné d’Armand Leleux, peintre lui aussi. Adolphe Leleux fut un peintre de scènes de genre inspirées de la campagne bretonne (qui lui vaudront le surnom de « Leleux le Breton ») mais aussi du Morvan et des Pyrénées, ou encore d’Algérie et d’Espagne.  Leleux était l’ami de Gérard de Nerval et de Théophile Gautier.

Rangé parmi les académiques voire par certains dans les pompiers – pourtant il y a de l’émotion et de la beauté – artiste officiel du Second Empire, Charles Chaplin fut chargé d’un certain nombre de décoration de bâtiments officiels (palais de l’Élysée, opéra Garnier, Tuileries…). Il commença sa vie d’artiste dans le style naturaliste d’un Millet, produisant des scènes de genre populaire, des paysages principalement d’Auvergne et de Lozère, jusqu’en 1851 date à laquelle il se consacra presque exclusivement au portrait mondain et à la décoration des intérieurs cossus et bourgeois. En tant que peintre-décorateur, il maîtrisait toutes les techniques (pastel, aquarelle, sanguine, huile, eau-forte…) et de nombreux supports depuis la toile jusqu’au miroir et la céramique.

Bien qu’on lui connaisse aussi des portraits masculins, Chaplin est surtout connu pour avoir été le peintre de la femme, en toute distinction, retenue de la bienséance, ou en plus coquin ou « éternel ». Il est aussi celui qui a ouvert en 1866 à Paris, l’un des premiers ateliers de formation artistique réservés aux femmes. Parmi ses élèves qui eurent parfois aussi d’autres maîtres, on citera les noms de Louise Abbéma, Fanny Caillé, Mary Cassatt et Madeleine Lemaire (voir plus bas).

Il participera au Salon de 1845 à 1868. Notons qu’en 1859, le jury du Salon ayant censuré son tableau de Vénus, il ouvrit une exposition privée dans son atelier, de la même manière que Courbet ouvrit un pavillon du Réalisme en 1855. Cela dit, cela n’empêcha pas Charles Chaplin d’entamer le chantier « d’État » du Salon des Fleurs aux Tuileries. 

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Charles Chaplin, Vénus aux putti.
Peut-être le tableau refusé au Salon officiel.
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Charles Chaplin, qui ne fut pas un charlot, fut apprécié aussi bien d’un Théophile Gautier que d’un Arsène Houssaye – à qui il dira en 1859 : «Ma route est maintenant bien tracée, et c’est la décoration qui a pour moi le plus d’attraits », un Charles Baudelaire et un Gustave Courbet qui tous deux lui rendirent visite en 1849, plus tard même d’un Zola, ou plus tard encore d’un Van Gogh. Manet disait de lui, à Pierre Jeanniot (peintre, dessinateur, caricaturiste, graveur, directeur du Journal Amusant, etc.) : «Il sait le sourire d’une femme et c’est très rare ».

Pendant la guerre de soixante-dix, la maison de campagne que Chaplin avait acquis peu d’années auparavant à Jouy-en-Josas est détruite. Si bien qu’en 1876, il en acquiert une autre dans la cale de Tracy, sur la plage d’Arromanches, la même année où naît Robert, le cinquième enfant de la famille Chaplin.

Avec le temps et les sujets, la palette terreuse (terrienne) de Chaplin, ses ocres et ses noirs aussi, laissèrent la place à des tonalités plus gaies, plus gracieuse. Ses couleurs de prédilection deviendront le blanc, les gris et les roses.

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PETITE GALERIE CHAPLINO-CARLIENNE  

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SALLE UNE – RÉALISME ET RURALITÉ.

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Femmes et enfants dans une cour (vers 1847)

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 Village d’Auvergne, juillet 1880, lithographie de E. Beauchamp,
d’après une huile sur toile datée de 1847 (Salon de 1848 ?)
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 05

Fileuse d’Auvergne, 1847 (?), eau-forte.

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 06

L’Appel dans la bruyère, Salon de 1849,
huile sur toile (achat de l’État, 1849).
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   07        

 Sur la Route, 1860, eau-forte.

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 08

 Barque, 1862, eau-forte.

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 09

Femme à la coiffe, aquarelle ou huile sur toile.

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SALLE DEUX – « LE BEAU MONDE » – PORTRAITS FÉMININS.

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Portrait de femme, 1854.

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  11

détail

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Portrait des enfants M.A.G., Salon de 1860.

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 13

Portrait de Jeannie Martell, mère du Vicomte de Vaufreland, 1876.

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 Portrait de Mme G., 1876, Salon de 1877, huile sur toile.

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 La Fille du peintre, 1881.


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Melle R. van Broek d’Onbrenan,
Aimery de la Rochefoucauld d’après Charles Chaplin, 1879, eau-forte.
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17

Portrait de Mme…, 1890, huile sur toile.

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SALLE TROIS – SCÈNES D’INTÉRIEUR FÉMININ.

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 Jeune Fille au livre, vers 1857, huile sur toile.

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19 

Coquetterie, ou Avant le bal, 1857, huile sur toile.

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Le Jeu du loto, 1865.

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 21

La Grande Sœur, 2nde moitié des années 1860, huile sur toile.

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 Son chien favori.

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Après le bal.

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Les Bulles de savon.

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24BISdétail

 détail

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  25    

Fille du peintre en robe rose d’intérieur, en compagnie d’un chien.

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 26

Le Petit chéri.

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 27

 Rêverie.

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SALLE QUATRE – SCÈNES D’EXTÉRIEUR FÉMININ.

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Le Nid d’oiseau, 1860.

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 29

La Jeune fille aux colombes, 1874.

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   30  

L’Oiseau perdu.

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 31

Fillette au nid d’oiseau.

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SALLE CINQ – PORTRAITS  FÉMININS COQUINS.

 

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Jeune Fille au nid, 1869, huile sur toile.

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 33

Jeune Fille aux fleurs, 2nde moitié des années 1870.

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34

Haïdée.

La fille du corsaire qui aime Don Juan, personnage de Byron, où l’une des amantes du comte de Monte-Cristo de Dumas père ? 

35

Un chant silencieux.

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   Une beauté au bouquet.

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37

Jeune femme au panier de fleurs.

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Portrait d’une jeune fille.

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SALLE SIX – LA FEMME ALLÉGORIQUE.

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La Muse de l’Artiste.

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Angélique (d’après l’Arioste), vers 1861, eau-forte.

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41

Nu de dos, années 1860, huile sur toile.

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Junon, 1861-1862, huile sur toile.

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L’Architecture, vers 1862, huile sur toile.

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Deux jeunes filles au bain, 1864. 

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45      

 Le Printemps, vers 1864 (?), lithographie d’après un panneau décoratif.

 *46

                        Allégorie de la Nuit, 1874,  dédicacé « A mon ami L. Bonnat ».

Léon Bonnat, futur maître de son fils Arthur.

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Baigneuse.

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48

Rêverie.

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49

Vénus et Cupidon.

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Dans les Rêves, ou Après le bal masqué, vers 1886, huile sur toile.

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PORTRAITS DE (peints par des) FEMMES.

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SALLE SEPT – LOUISE ABBÉMA.

(1853-1927)

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Louise Abbéma, vers 1896.

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Sarah Bernhardt à la même époque.

Informations contradictoires : celle qui fut connue sous le nom de Sarah Bernhardt serait née (en 1844, à Paris) « Henriette, Marie, Sarah Bernhardt » ou « Rosine Bernhardt » d’après Jules Martin opus cité.  Mais une autre source nous dit qu’elle fut enregistrée sous le nom de « Rosine dite Sarah » au Conservatoire. Une autre encore que Rosine fut le nom de l’une de ses sœurs également comédienne. Elle eut trois sœurs, sa mère était une poule de luxe, une « entretenue » comme on disait alors, d’origine néerlandaise, son père est semble-t-il inconnu, elle-même à ses débuts fut inscrite dans le « fichier des courtisanes » établi par la Préfecture de police de Paris, et c’est d’ailleurs de cette manière qu’elle s’est ouvert diverses portes, donc celle du talent. Elle fut élevée en sa jeunesse à Quimperlé, en pleine Bretagne bretonnante et chrétienne et sa première langue fut le breton. Puis, elle fut l’élève du couvent de « Grandchamps près Versailles » où cette juive fut baptisée en 1857 et sombra dit-on dans le mysticisme chrétien, et où son premier rôle fut celui d’un ange androgyne.  Donc tous ces ceci explique fort logiquement ces futurs cela.  En ses jeunes années, elle tâta de la peinture puis de la sculpture et fut surtout sociétaire de la Comédie Française avant d’en claquer la porte pour fonder sa propre troupe et de finir amputée comme on sait.  Elle se spécialisa au fil du temps dans les rôles de travestis.  Hommasse sulfureuse dans le genre de Louise Abbéma, le grand amour de sa vie, très mœurs Dix-Neuf-Cent comme Colette ou Vivien par exemple, elle créait son petit scandale dans le milieu de la Haute parisienne de l’époque, en toute tradition du monde des planches ou de la littérature d’alors dont le pendant masculin se retrouve chez Lorrain, Gide, Proust… Enfin, bien que son nom fût francisé officiellement en Bernard, elle continua de porter son nom d’origine Bernhardt.

La fille unique, quant à elle, du vicomte normand Abbéma, chef de gare, fut donc l’amie saphique de Sarah Bernhardt. Le dandy mais mâle Robert de Montesquiou l’a dépeinte ainsi sous le nom d’Abîme (= Abbéma) dans un poème de son recueil Les Quarante Bergères :

 Abîme

Non rien n’est absolu, disait un jour Catulle;
Le vice, qui chez nous, Saphique s’intitule
Et consiste à mettre elle à la place de lui,
A des soirs de relâche et des matins d’ennui
Qui souhaitent parfois de connaître autre chose
Que l’effort sans effet et que l’effet sans cause.
Sapho fut infidèle et Phaon le passeur
Dont l’étreinte n’était pas celle d’une sœur,
La reprit à la douce Attys, à ses compagnes
Qui s’en allaient à deux dans les campagnes.
Abîme, qui depuis des ans a le renom
D’avoir une compagne au lieu d’un compagnon,
Abîme, je vous jure, amis, m’a pris la… main
Et ce geste m’a fait, j’avoue, une peur bleue.

*

Si elle eut une vie amoureuse fort peu académique, il n’en fut pas de même de sa peinture qui est la plus académique, et portraitiste du seul « beau monde », de ces quatre femmes qui furent des élèves de Charles Chaplin.

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La Dame avec les fleurs, 1883.

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Femme au médaillon fleuri.

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Matin d’avril, Place de la Concorde, 1894.

Cette peinture a également servi à l’époque d’image publicitaire pour le Chocolat Poulain.  

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Femme nue allongée, huile sur panneau.

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 Flore, huile sur toile, 1913.

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SALLE HUIT – FANNY CAILLÉ.

(circa 1850 – circa 1900 ?)

Très peu d’informations sur ce peintre dont Internet ne livre quasiment aucun tableau, aquarelle, dessin ou miniature (elle toucha à tout cela). 

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Ce tableau, une huile sur toile, a été exécuté plusieurs fois, en plusieurs formats, et sous divers titres : Portrait d’une jeune dame lisant un livre, Portrait d’une jeune femme assise à une table avec un livre dans son giron ou simplement Femme lisant ou encore Rêverie.

 *59

Tableau de Fanny Caillé « d’après |Jacqueline] Comerre-Paton », huile sur bois.  

Il y a (si l’on peut dire) un rendu « douanier Rousseau » avant la lettre, dans ce tableau.

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Tableau originel de Jacqueline Comerre-Paton (1859-1955).

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J. Comerre-Paton, née en 1859 – épouse du peintre Léon Comerre, né en 1850 – vers 1896. 

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SALLE NEUF – MARY CASSATT.

                                                            (1844 ou 43 – 1926)

Mary Stevenson Cassat est un peintre originaire de Pennsylvanie, elle fut l’amie de Degas, des impressionnistes et des postimpressionnistes et subit l’influence du japonisme. Triste fin de vie pour un peintre : à cause de diabète et de la cataracte, elle devra cesser de peindre en 1914 et deviendra aveugle en 1921.

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La Loge ou Lydia dans une loge, portant un collier de perles, 1878-79.

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63 

Jeune femme lisant dans un jardin, 1880.

Il s’agit de sa sœur Lydia morte très jeune en 1882.

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 L’Automne ou Portrait de Mademoiselle C., peint à Marly en 1880. 

Ici il y a du symbolisme et du style Klimt et Art Nouveau avant l’heure.

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65

Petite fille au chien.

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Jeune Femme en vert, 1914.

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SALLE DIX ET DERNIÈRE – MADELEINE LEMAIRE

(1845-1928)

 

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Madeleine Lemaire, vers 1896.

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Cette femme peintre (huiles et aquarelles) qui – selon les auteurs – est prénommée « Jeanne, Madeleine », ou « Madeleine, Jeanne », dont le prénom d’usage est « Jeanne » ou « Madeleine », et dont le nom de jeune fille est « Coll » ou « Colle », se maria vers 1870 avec Casimir Lemaire né en 1837, probablement d’un milieu fort bourgeois vu leur train de vie, mari dont elle eut une fille, Suzanne née vers 1870 également. Elle était la petite-fille du côté maternel du baron Pierre Habert, général d’Empire et la nièce de Jeanne Herbelin, la sœur de sa mère (1818 ou 20 – 1904) artiste-peintre qui fut son premier maître (Cf. Vicomte Henri Du Mesnil, [Histoire morale de] Jeanne Herbelin ; Delhomme et Briguet, Paris, 1884).

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 Jeanne Herbelin, Vue de la ville d’Angers, huile sur toile, 1842.

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Portrait présumé de Delacroix, miniature.

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Portrait d’une « dame de qualité » inconnue, en robe de satin noir bordé de dentelle (veuve ?) et coiffée d’un bonnet attaché par un ruban bleu turquoise, miniature sur ivoire, vers 1845.

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Bouquet de fleurs au panier, 1861

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 Portrait présumé de la duchesse d’Albe, miniature.

Œuvres de Jeanne Herbelin.

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Madeleine Lemaire était de cousinage, à deux ou trois générations, avec Louise Belloc (1822-1881) peintre miniaturiste dont les parents Jean Belloc (Nantes, 1786 – Paris, 1866) et Louise Swanton – ou Louise Swanton Belloc – (1796-1881) d’origine anglaise, était pour le père, artiste peintre, et pour la mère traductrice de poètes, romanciers, écrivains pour enfants de langue anglaise ; elle écrivit également des histoires et contes pour enfants, des  biographies comme son Lord Byron. Jeanne Lemaire eut également pour maître le graveur Jules Chaplain (1839-1909), avant d’avoir… Charles Chaplin comme dit précédemment. Les bons chapelains, les maîtres de chapelle, enfin, plutôt les aumôniers sacrés et prêtres consacrés des chapelles de l’Art.  Et ne venez pas me dire qu’ils pourraient être aussi des « gravats, du sable, des détritus dont on se sert pour réparer les routes, crépir les murailles ; ou encore des coupes et copeaux de bois » (autre « chaplin », mot d’ancien-français, du verbe « chapler », tailler). Connaissez-vous donc, des chaplains ou chaplins qui aient été des détritus ?  

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Louise Swanton peint par Jean (?) Belloc.

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Madeleine Lemaire fut surtout le peintre des natures mortes et des fleurs. Elle fut également illustratrice de ses amis : de poèmes de Montesquiou, par exemple ou d’un livre de Proust (peut-on dire pour cela qu’elle fut la Madeleine de Proust ?). Elle recevait le Tout Paris, politique, littéraire et artistique dans son atelier-salon parisien, sa résidence dieppoise ou son château de la Marne. « C’est elle qui a créé le plus de roses après Dieu » dit d’elle Alexandre Dumas fils, qui fut un temps son amant. De Montesquiou la surnommait quant à lui « l’impératrice des roses. » Mais elle ne faisait pas l’unanimité, ainsi André Germain qui fréquenta ses soirées la nommait « la massacreuse de roses » et la trouvait « laide, disgracieuse et autoritaire. » Il ajoute : « On étouffait chez elle, dans des soirées pénibles, avec de longs intermèdes musicaux. » Elle aimait beaucoup la musique était l’ami de Reynaldo Hahn. Le silence absolu était de rigueur durant les récitals (cf. André Germain, Les Clés de Proust, Paris, éditions Sun, 1953). En 1924, elle écrivait : « Je suis hélas la doyenne des femmes peintres… je suis sur la brèche depuis 50 ans… j’ouvre ma 50e exposition… je n’ai jamais rien demandé, l’État ne m’a jamais acheté un tableau, j’ai bien travaillé toute ma vie. »

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Ophélie, années 1880.

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75

Bacchante, huile sur toile, 1885.

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76

L’attente.

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77

La volupté.

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 Les Fées, 1908.

Complément (succinct) de biographie :

– Cécile Ritzenthaler, L’École des Beaux-arts du XIXe siècle, les Pompiers (Mayer, Paris, 1987).

Denise Gellini, Louise Abbéma, peintre dans la Belle-Époque (Le Jardin d’essai, 2006).

– Achille Segard, Mary Cassatt : un peintre des enfants et des mères (P. Ollendorff, Paris, 1913).

– Nancy Hale, Mary Cassatt (Garden City, Doubleday, 1975).

– Thomas Streissguth, Mary Cassatt : Portrait of an American Impressionist (Twenty-First Century Books, 1998).

 

* FIN *

 

From → divers

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