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NOTULE EN INTERMÈDE

14 décembre 2012

La poussière se joue de nos amours et nos amours s’en vont en poussière. Il s’agit de Verlaine. Un journaliste nommé, dit-on, Nyon l’appela « peu », un autre l’appela « honte », un autre l’appela «sans-chemise », et M. Zola, enfin, l’appela « raté ». A ce propos, cet homme de lettres bien connu énuméra quelques ratés célèbres, Barbey d’Aurevilly, Villiers de l’Isle-Adam, Jules Laforgue, et d’autres dont il ne dévoilera le nom qu’au jour de leurs misérables funérailles.

(« Copeaux. La mort de Verlaine », Promenades littéraires, 7e série, Mercure de France, 1927)

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