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Dernière nouvelle de Paris – « démocrassie » en danger – Millet prend du champ – pitoyable.

14 septembre 2012

À lire de Robert Pioche :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/09/13/14215/

Commentons :

La « démocrassie » étant en grand danger, « aux armes citoyens ! qu’un « sangue » impur … abreuve nos sillons » … de millet, ce dernier, le Millet, dont le chant se fait maintenant discret (chante beau merle !) est contraint de prendre du champ (du champ de millet bien entendu) comme une vulgaire nielle des blés ; nielle elle-même en voie de disparition grâce à l’action « progressiste » des désherbants. 

Oui, au cas où vous ne le sauriez pas, après avoir été disséminée sur tous les continents du globe par la connerie humaine, et la recherche du profit, la nielle (plante toxique) est devenue une plante rare en nos contrées, si ce n’est dans les jardins.

« La nielle » à ne pas confondre avec « le Niais » (ça c’est Millet en personne) et encore moins avec « l’agnel… pascal » (ça c’est l’animal chéri de cet ex milicien chrétien franco-libanais, de nos jours fervent sioniste, adulateur du terroriste anti-palestinien et antimusulman bien connu).  

Comme déjà dit je trouve aussi nuls que le Millet quand il se fait sioniste, les contempteurs de Millet, tous petits parvenus de la sous-littérature parigote, ma chère, et autres « antiracistes » et « antifascistes » à géométrie variable, adulateurs de ce que l’on nomme à droite et chez les moins hypocrites « mondialisme », de ce que l’on nomme à gauche (kif-kif bourricot, mais en plus pervers et imbécile) « métissage ».  Autres noms pour désigner, d’un bord et de l’autre, le « bon vieux capitalisme » impérialiste et colonialiste (dans les deux sens : des riches vers les pauvres et des pauvres vers les riches), Capital pour qui tous les humains sont gris et interchangeables chairs à canon, esclaves salariés, consommateurs amorphes et déculturés, dépossédés, béats benêts.

Je suis ennemi de la censure quelle qu’elle soit et bien évidemment en premier lieu de la plus bien intentionnée, qui est généralement celle de la censure commune, celle du plus grand nombre, celle de la dictature de la masse, celle qui ne se discute pas disent certains totalitaristes de tous bords.  Cette censure dont ses formes, ses manifestations de gauche comme de droite d’idéologie dominante, sont toutes en adéquation avec les dogmes de la croissance et des grands et incommensurables malheurs des palesti… euh, non pardon ! là, je reprends : des grands et éternels (on pourrait se poser cette simple question : pourquoi « éternels » ?) et incommensurables malheurs des gentils juifs (gentils, pas Gentils, attention, on ne mélange pas les torchons avec les serviettes au lavoir des racistes tribaux).  En particulier de ces juifs sionistes bellicistes et maffieux qui tuent, tous les jours que leur dieu de haine fait, les palestiniens et même d’autres juifs (des mauvais, des « maux pensants ») pour le bien de l’humanité, plus exactement pour leur bien de gens qui, eux, n’ont bien évidemment (pauvres naïfs de goyim !!!) aucunement envie de se métisser avec qui que ce soit (surtout pas), mais de dominer (c’est écrit en toutes lettres dans la Bible et dans le Talmud, lisez, si vous savez lire !!!) ; comprenez-vous, voulez-vous entendre petits hommes de gauche sionistes et « anti antisémites ».

Je répète encore une fois, travail pédagogique de base la répétition jusqu’à plus soif : des juifs sionistes (surtout des plus hystériques ashkénazes européens, milieu dont sont également sortis les concepteurs en chef fous des ignobles premières bombes atomiques) et des palestiniens, les plus sémites en leur ensemble ne sont pas les premiers mais les seconds ; et les vrais descendants des juifs de l’antiquité sont plus à chercher chez les palestiniens autochtones (musulmans, chrétiens, druzes,…) que chez les juifs colons exogènes (seules d’infimes minorités juives « orthodoxes » et samaritaines, qui sont sans doute allogènes, se déclarent ouvertement et franchement palestiniennes, comme il y a aussi – pour qui, pourquoi, je l’ignore – une infime minorité d’israéliens de langue arabe). C’est une évidence, deux axiomes de toute ethnographie « philisto-cananéenne ».   

J’ajoute que ce qui arrive à cette mauvaise graine de Millet – du fond du marigot du terrorisme sioniste dont la mélasse sorgho éclabousse la bien-pensance des « indignés patentés » et autres « bonnes âmes émues » – sa mise à l’ombre chez la vénérable institution Gallimard est tout simplement grotesque et relève uniquement du rôle premier accordé en tout à notre époque au pognon.  Monde de misères, de misérables et de miséreux ! Ah, ces indignations et ces émotions très sélectives ! Ô, le haut niveau de la liberté de pensée et d’expression en notre pays européen et démocratique !

Je termine par mon prêche habituel sur le sort finalement enviable de Millet.  Il a eu son moment d’expression publique.  Mais qu’en est-il du sort des vrais artistes et vrais écrivains, si rares vrais poètes.  Comment s’étonner que les meilleurs ou les plus originaux, les plus dérangeants, les non conformes et les poètes réels soient totalement exclus de l’univers lui aussi décadent de l’édition et ne soient jamais publiés par les dites « grandes maisons d’édition » vaste panier de  crabes.  

Moi je pense au monde souterrain (« underground » disait-on dans les années soixante avant que l’ « underground » ne sombre rapidement dans le néant lui aussi), celui des gens qui font avancer et demeurer les vraies valeurs humaines sur terre, ils sont muets et invisibles sur les écrans de la société du spectacle, mais bien présents au fond de leurs nouveaux monastères (si l’on peut dire ; de leurs retraites si l’on préfère) ou dans la vie courante de gens ordinaires mais encore normaux. Eux seuls, les talentueux et les désintéressés, sont encore l’avenir du monde.

Qu’ils émergent de tous les recoins de la Terre, fraternels et se fédèrent (Mais quand et où ? Utopie ? Espoir naïf ?), qu’ils soient païens, chrétiens, musulmans, juifs qui sait, bouddhistes, agnostiques, athées, rien du tout ou tout ce qu’ils voudront se dire ; mais pas trop nombreux non plus, car le grand nombre est toujours ennemi de la qualité et des vraies lumières : celles du grand jour, pas celles des fonds de tabernacles et autres chapelles ou loges réservées à des élus en voie d’être déchus, pourris, totalement, intégralement décatis… ces salopards.

From → divers

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