Le quotidien du capitalisme triomphant.
L’Afrique comme tant d’autres contrées du monde connait une exploitation comme jamais de ses richesses naturelles (qui ne sont pas inépuisables) ; exploitation légale, c’est-à-dire autorisée par les « autorités locales » sur des terres volées aux autochtones comme en Afrique du Sud ; exploitation illégale comme elle fait florès au Zimbabwe voisin, ex Rhodésie, pays totalement décadent (ou comme en Guyane comme on l’a vu récemment, ou en Amazonie, où le problème est strictement le même). Pour le compte généralement des multinationales occidentales, et maintenant chinoises, voire indiennes ou brésiliennes par exemple… et pour la finance internationale bien connue.
Le capitalisme est, dans son essence, une barbarie. Il suffit de penser aux deux dernières guerres mondiales (avant la troisième qui sera initiée par le sionisme). Pas plus bestiale que ces deux guerres, pas plus bestiaux que les moyens de destruction massive « pensés » par les cerveaux pervers et malades de savants fous ayant la prétention de dominer jusqu’aux forces naturelles. Ces grotesques.
Le capitalisme est une barbarie qui détruit la nature pour la société de consommation et plus encore de gaspillage et de pacotille volontaires des pays nantis. Elle détruit les hommes si cela lui est nécessaire, c’est-à-dire si cela lui rapporte du pognon, ce vent. À petit feu dans les mines ou à long feu quand elle le juge utile. La bourgeoisie d’affaire marche main dans la main avec la bourgeoisie politicarde.
La dernière en date de ces infamies que l’on croyait reléguées dans notre XIXe européen, a eu lieu il y a peu de jours quand 34 mineurs grévistes (apparemment tous noirs) dont certains étaient armés d’armes blanches (nous disent les media) ont été abattus, par balles de guerre, par la police (apparemment également toute noire) de la « démocratie » sud-africaine. Car, ce n’est pas assez des catastrophes minières. Ou de l’exploitation à un dollar par jour et je ne sais combien d’heures de travail, des enfants dans des mines à ciel ouvert comme en Inde. Ajoutons « pour l’anecdote » sud-africaine que « l’incident » a fait également 78 blessés et 259 arrestations.
Les capitalos du coin, dont on ne peut attendre rien d’autres, que d’être d’ignobles personnages, des sous-humains, des hommes de seconde zone, ont sommé les grévistes de reprendre le travail ce jour sous peine d’être licenciés…
Les grévistes attendaient une augmentation de salaire et vivent dans des sortes de camps de travail « libre » où tout est collectif, y compris les robinets d’eau.
Qu’a à dire la tribu des antiracistes et antifascistes patentées sur le sujet ? Rien évidemment : on ne va pas accuser des policiers noirs d’un État dirigé par des noirs de tuer de sang-froid des prolétaires, des déracinés noirs, des esclaves salariés noirs. Pour des intérêts sans couleur. Car tous les salauds de la chaîne en tirent profit.
On ne va surtout pas dénoncer le capitalisme comme la forme suprême du fascisme courant et réel (pas celui des fantasmagories anti extrême-droite et autres fadaises de repentance, ou de contrition mythique).
« Le fascisme, c’est la barbarie techniquement équipée ». Cette expression qui me semble être de Debord, si j’ai bon souvenir (et que j’aime – façon de parler – répéter à satiété car il faut que ça rentre dans la tête de tout un chacun, pour qui ne l’aurait pas encore compris) correspond exactement à la société capitaliste présente.
Elle me fait toujours penser aux criminels de guerre qui ont conçu les premiers la bombe atomique. Renseignez-vous sur leurs origines ethniques, sociales, politiques. Et vous comprendrez mieux certains faits contemporains.
Barbarie et technologisme ne font qu’un. Armes répressives meurtrières, machines exploiteuses mortifères. Ainsi qu’ersatz de produits volontairement de mauvaise qualité et non durables.
Alors, quand j’entends des crétins de gauche réclamer encore plus de techniques et encore plus de développement et de croissance quand on croule sous la surabondance pillée, gaspillée, délabrée, je dis : pauvres crétins ; on en crève tous les jours de la technique et du développement.
Je ne parle pas de la droite, elle n’a jamais prétendu, en général et sauf exception, vouloir assurer le bonheur de qui que ce soit.
Le capitalisme ne s’humanise que sous la contrainte des masses et toujours très transitoirement, très marginalement. Ou en des périodes d’expansion. Par exemple, suite à des guerres que le Capital a lui-même organisées, entretenues financièrement et industriellement. Exemple les dites « Trente Glorieuses ». Mais pour l’intérêt de qui, in fine ?
Le capitalisme est à abattre comme la forme la plus barbare qui soit d’exploiter les hommes à grande échelle. Les capitalistes sont des maffieux, des escrocs, des voleurs, des tueurs, des pilleurs.
Petit homme, petit électeur de nos démocraties totalitaires, et de gauche en particulier, que tu as l’esprit étroit, que tu es con, plus con qu’une bite !… Crois-tu encore que ton vote serve à quelque chose et surtout serve le progrès de l’humanité (réel, celui des âmes, des mentalités et des corps)… au sein de la Nature terrestre (elle-même respectée) ?
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