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SELON WIKILEAKS, SON ORGANISATION, « JULIAN ASSANGE EST LIBRE »

Pour une fois une bonne nouvelle, du moins si elle se confirme et sera close comme prévu.

Poursuivi pour avoir exposé au grand jour, c’est-à-dire rendu publics à partir de 2010 plus de 700.000 documents jugés confidentiels sur les activités militaires et diplomatiques américaines, en particulier en Irak et en Afghanistan (parmi ces documents figure une vidéo montrant des civils, dont deux journalistes de l’agence Reuters, tués par les tirs d’un hélicoptère de combat américain en Irak en juillet 2007),

Julian Assange a quitté lundi la prison de haute sécurité proche de Londres où il était incarcéré depuis 2019, pour embarquer dans un avion privé à l’aéroport de Stansted direction le Pacifique, après avoir négocié un accord de « plaider coupable » avec la justice américaine qui réclamait son extradition, a annoncé son organisation, WikiLeaks.

Il doit comparaître mercredi à 09H00 locales (mardi 23H00 GMT) devant un tribunal fédéral des îles Mariannes (!), territoire américain du Pacifique, selon des documents judiciaires rendus publics dans la nuit de lundi à mardi.

Désormais « uniquement » poursuivi pour «complot pour obtenir et divulguer des informations relevant de la défense nationale», Julian Assange plaidera coupable de ce seul chef d’accusation (rappelons qu’il était visé jusqu’à maintenant par 18 chefs d’accusation, et encourait en théorie jusqu’à 175 ans de prison en vertu de la loi sur l’espionnage).

D’après ces mêmes documents judiciaires, il est déjà prévu qu’il sera condamné à 62 mois de prison, soit un peu plus de cinq ans, déjà purgés en détention provisoire à Londres, ce qui lui permettrait de regagner libre son Australie natale, voisine.

Une action « diplomatie discrète », probablement entre l’Australie (Assange avait fini par obtenir le soutien du gouvernement australien) et les États-Unis, est donc intervenue alors que la justice britannique devait examiner, les 9 et 10 juillet, un recours de Julian Assange contre son extradition vers les États-Unis, approuvée par le gouvernement du Royaume-Uni en juin 2022.

En attendant, WikiLeaks, se félicite qu’il puisse retrouver sa femme, Stella Assange, et leurs enfants, comme « résultat d’une campagne mondiale » de soutien. On peut donc se féliciter de la publicité qui a été faite suite à ses déboires, et des soutiens publics qu’il a pu recevoir toutes ces années de certaines organisations ou personnes publiques, y compris en France.

France, où l’on a pu constater que de l’extrême-droite à l’extrême-gauche, en passant par l’extrême-centre, les politicards se sont fait absents, voire opposants au soutien d’Assange. Et lesdits media dominants, de la propagande mondialiste, très largement muets à le soutenir, ou même à en parler d’une manière décente.

L’ordure macronienne, tout autant auparavant que l’ordure flambienne, s’opposant à un accueil en France en tant que réfugié politique. Bien peu de partis politiques s’en sont préoccupés, parmi les exceptions on peut citer au moins une manifestation ces derniers mois des Patriotes.

Ce que l’on sait moins c’est que sa « complice », dont on ne parle pas souvent, la militaire américaine Chelsea Manning, à l’origine de cette fuite massive, a déjà purgé sa peine.

Elle avait été condamnée en août 2013 à 35 ans de prison par une cour martiale, mais avait été libérée au bout de sept ans après commutation de sa peine par Barbaque, pardon Barack Obama, l’hyper-belliciste (deux mandats, huit ans de guerres impérialistes ininterrompues) de ladite « gauche » amerloque.

Dans les faits, il n’y avait aucun document concernant l’armée étasunienne en soi, mais uniquement ses exactions et ses « débordements » à travers le monde.

Pas facile de conserver quelque vernis « démocratique » que ce soit de nos jours du côté de l’impérialisme. Ou de prétendre être partisan de la liberté d’expression et autres droits de l’homme. Comme on peut le voir par ailleurs, d’une manière éclatante, en et à propos de l’Ukraine ou de la Palestine.


L’éveil 2022

Etienne Chouard estime que l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023 en Israël était de la « légitime défense ».

Étienne Chouard, intellectuel, militant politique, professeur dans l’enseignement technique à propos du 7 octobre

« Je ne confond pas la violence de l’agresseur et celui qui se défend en l’occurrence, ce sont les Palestiniens qui se défendent, c’est de la légitime défense. »


https://t.me/leveil2022/32595


👉 C’est pareil que l’action de la Résistance lorsque la France était occupée…

Les livres d’histoire du futur retiendront cela comme des actions de résistance.

De Florian Philippot

Comparaison des législatives France/Royaume-Uni (la campagne a lieu pile en même temps)

– En France on parle :

De baisser la TVA (interdit par l’UE), arrêter les traités de libre-échange (impossible dans l’UE), arrêter l’immigration (impossible dans l’UE), augmenter les salaires (impossible dans l’euro), abroger la réforme des retraites (Bruxelles refusera), baisser le prix de l’électricité (impossible dans l’UE), etc.

Bref : 90% de théâtre !

– Au Royaume-Uni, qui a déjà quitté l’UE, on parle:

De quitter la Cour Européenne des Droits de l’Homme, l’Organisation Mondiale de la Santé, le Forum économique mondial de Davos, pour pouvoir stopper l’immigration, renvoyer qui on veut, refuser le diktat de Big Pharma, défendre les libertés,…

➡️ La différence entre un pays sous tutelle et un pays libre !

Sans beaucoup de commentaires :

https://t.me/eurasianform/5890

tandis que les hommes non encore envoyés au hachoir à barbaque se terrent chez eux tant qu’ils le peuvent, non sans le risque de voir débarquer chez eux des « recruteurs », ne fréquentent plus les lieux publics et les transports en commun.

Ou arrivent à passer la frontière quand ils ne se font pas tirer dessus, ou meurent noyés par exemple dans le Nistru entre l’Ukraine et la Moldavie, ou la Tisza entre l’Ukraine et la Roumanie, la Hongrie ou la Slovaquie.

Quelle misère…

PENSÉE DU JOUR : SENS UNIQUE OU SENS INTERDIT …

Ce matin, en me levant, je me suis dit : « Ma vie n’a pas de sens » ; ce qui, convenons-le, n’est pas la meilleure manière d’entamer le jour nouveau. La sortie de la phase couchée est le pire moment de la journée pour moi depuis toujours ou presque. Et ce qui est quand même un peu tragique, ou plutôt tragi-comique arrivé à mon âge.

Puis, après quelques secondes de semi-réflexion : « … Non, c’est le sens qui n’a pas de vie … mon sens qui n’a pas de vie ». Et j’ajoute maintenant : « … qui n’a pas de vie en moi, ni dans la société ».

Car il est finalement dur (vain?) de passer sa vie confronté à la masse, à la nasse. En étant toujours minoritaire, inattendu, non-conforme, en marge volontairement ou dans les marges même malgré soi ; jamais dans les clous de quelque majorité (démocratique ?) que ce soit. Mais (grand malheur finalement!) parfaitement lucide sur la société des petits êtres humains dont je fais partie malgré tout, en parfait désabusé.

Cela dit avec la volonté d’y croire juste encore un peu. Fond de naïveté ou d’illusion doucettement utopique. Bien qu’il n’y ait aucun Paradis sur Terre, même pour ceux qui prétendent ou nous imposent le contraire. Même, et encore plus, si c’est l’Enfer ou quelque chose d’au moins un peu approchant.

Et c’est là que l’on se rend compte que la pensée ironique, provocatrice ou noire, elle-même, peut atteindre ses limites devant le vide sidéral. Ce vide sidéral « sociétal », comme dirait l’autre. Quand bien même, et plus encore, il serait cette mélasse bercée par les pensées insidieuses dudit progrès technique, technologique ; du moule commun des bernés ; au sein de bouilloires mentales heureuses en leurs jeux gamins d’atrophie de la Pensée et de petits plaisirs solitaires qui batifolent bornés…

HUMOUR ?


On en rigole jusqu’en Russie :


Si je comprends bien, mais peut-être que je comprends mal, à voir les couleurs assemblées au bas de l’affiche, Flamby – Flambé serait le candidat LGBTQIA+ (en français dans le texte).

Petit billet d’humeur.

Ne pouvant plus savoir ce qu’écrit Asselineau sur X puisqu’il n’a pas apprécié que je dise que l’UPR était sectaire à refuser toute union avec les autres souverainistes favorables au Frexit et que c’était une attitude irresponsable (on en a vu le résultat), et donc viré, je ne sais trop pourquoi j’ai été voir une vidéo du même. Plus exactement j’ai été rechercher ce qui m’intéressait de connaître sur une de ses vidéos récentes.

Par chance (car je n’ai plus du tout l’intention d’écouter ses discours interminables où il s’écoute beaucoup parler, pontifiant, étalant sa science, dans des propos et digressions réservés aux intellos les plus patients) très rapidement, en avançant totalement au hasard, je suis tombé sur un passage où il devait sans doute répondre à une question concernant l’union des Frexiteurs. Lui-même ne peut échapper à cette question.

Et là j’ai entendu un homme indécrottable dire sans rire que Philippot des Patriotes donc, Kuzmanovic (celui qui a quitté LFI pour fonder la République souveraine) ou encore Lalanne (il aurait pu ajouter Dieudonné, de France Libre), et peut-être d’autres encore, ne voulaient pas se rallier à l’UPR. Il aurait pu ajouter ainsi lesdits « communistes révolutionnaires » et lesdits « communistes » tout court, mais pas dudit PCF, tous anti-UE et anti-Otan, qui se sont présentés aux élections européennes. Et j’en oublie peut-être encore.

« Je ne peux pas les forcer à venir » a-t-il dit ou quelque chose comme ça. Cet homme est vraiment borné et contre productif. Il ne peut même pas envisager la moindre alliance électorale ou au moins ponctuelle sur le terrain de l’action. Il se prend réellement pour Monsieur Frexit ! Seul et unique. Et il compte changer quoi que ce soit en agissant ainsi ?!

Comme le faisait justement remarquer un anonyme dans un commentaire je ne sais plus où : il se plaît à dire que cela fait 17 ans que l’UPR existe, donc implicitement qu’il a mis 17 ans pour atteindre 1 % d’électeurs ; et qu’il faudra donc encore 17 ans pour qu’il atteigne les 2 %. Plus d’un ont rappelé qu’il savait faire des conférences ; certains précisant qu’il n’avait pas la science infuse et donc avait comme tout le monde des sources, contrairement aux apparences ; enfin, qu’en 17 ans il n’avait même pas été capable d’écrire un livre de synthèse sur le Frexit.

Dans le domaine des actions et d’au moins un peu de visibilité dans la rue, il a refusé toutes les avances en ce sens formulées par Philippot, puisque « Philippot est un extrême-droitiste, un fasciste » (il l’a dit un jour, et reprend un terme que même la presse dominante n’emploie plus à son encontre), ou que « Philippot est un plagiaire » (il l’a dit, ou plus exactement tout le bureau de l’UPR l’a écrit dans un communiqué d’une vingtaine de pages, l’avant-veille des élections européennes dernières) !

De fait, l’UPR a disparu avec l’arrivée de l’opération totalitaire covidiste (qui a correspondu également à une crise interne à l’UPR qui a vu une bonne partie des cadres et militants partir, enfin toutes les têtes qui dépassaient). Il faut dire qu’Asselineau pouvait difficilement se mettre en avant car non seulement il n’a pas contesté lesdits « passes sanitaires » mais en a utilisé un pour lui -même.

Tout en se faisant soigner bien évidemment, comme toute la mafia politicarde à l’hydroxychloroquine, dont l’usage était interdit, par cette même mafia, aux gueux. Bien aidée par toute une bande de médecins indignes. Mon entourage et moi-même, on aurait bien voulu en bénéficier, si bien qu’on a traîné ça trois, quatre semaines.

Vous comprenez, « il ne faut pas faire de clivages ». C’est l’une de ses phrases favorites pour ne rien faire et se taire comme un couard. Et ceci sur plus d’un sujet comme plus récemment sur la question palestinienne. Où je l’ai entendu dénoncer le Hamas et rien entendu sur le génocide organisé par les Sionistes. Vous comprenez il ne faut pas passer pour un « antisémite ». Et « Il ne faut pas faire de clivages ». Et puis, les Palestiniens ne sont à tout prendre que des Arabes et pour la plupart musulmans !

Sur les élections législatives à venir, il a dit prendre du recul. Mais on dirait quand même que ça le démange de foutre son nez à l’Assemblée nationale. L’UPR présente donc un candidat, lui, l’unique, du côté des Français de l’étranger, dans une circonscription asiatique.

Ô, n’allez pas croire que c’est en vue d’être élu : ce serait a-t-il dit juste pour voir si l’UPR ne serait pas mieux perçue par des Français de l’étranger que par les Français de la métropole. Il aurait déjà pu faire le test en grand en présentant des candidats dans plusieurs circonscriptions des Français de l’étranger, ou encore en présentant des membres locaux de l’UPR, il y en a, dans les contrées exotiques, je veux dire en France d’Outre-Mer. Mais peut-être que certains auraient pu obtenir plus de voix, ou faire un meilleur « score » que lui-même, ce qui est proprement intolérable. Et serait, en quelque sorte, tomber de Caraïbe en Prescilla, comme dirait l’autre.

POUR UN NOUVEAU FRONT POPULAIRE SANS PEUPLE OU UN RASSEMBLEMENT NATIONAL SANS NATION ?

Dans ma circonscription, il y six candidats aux législatives, plus exactement six candidats pour la bonne « paye », régulièrement revalorisée, plus avantages divers acquis et jamais remis en cause, cantine pas chère et bien fournie, sans même nécessité d’être présent, ni d’y fournir aucun travail législatif, du moins bénéfique pour les citoyens et la France.

Dans ce qui est devenu un grand Guignol orchestré par Manu Gnafron en personne, ils y vont tous de leurs « programmes » et de leurs promesses qui ne coûtent rien et ne seront jamais appliquées.

Déjà parce que ce sont tous plus ou moins des démagogues, et surtout parce qu’ils sont tous pour demeurer dans l’Union Européenne qui n’est qu’une dictature qui impose ses règles, règlements, folies à des nations bien mises à mal.

Pour ne pas dire un système totalitaire de la corruption généralisée mondialiste, pas très différent sur la forme de l’ex URSS ; d’escrocs et de médiocres tous heureux d’être les larbins de l’impérialisme étatsunien, et autre État profond apatride. Et surtout d’en profiter pour leurs petites gueules. En un temps de totale décadence en tous domaines.

Les six pantins qui se présentent, représentent assez bien l’état des lieux (avec ou sans jeu de mots) de la politicaillerie franchouillarde.

1- Le des-putes sortant, un « Insoumis » de Mélenchon totalement soumis à l’idéologie dominante puisque favorable à la poursuite de la guerre en Ukraine – qui va mener à une ruine totale du pays ou plus exactement de ce qu’il en restera (en hommes en particulier) – pays dirigé par la maffia barbare bandériste et néo-nazi locale mise en place en 2014 par l’impérialisme étatsunien et otanien. Pas mal pour un « anti-fasciste » ! Certes, il veut bien s’opposer au fascisme, à la barbarie sioniste, mais c’est aussi parce qu’il ne veut pas perdre une partie de sa clientèle.

2- Le « parti socialiste » uni au fasciste sioniste hystérique glucksmann ne veut donc pas en entendre parler, et se range ici derrière un « divers gauche ». De la même étiquette imprécise, indécise que celle de l’actuel maire de la cité qui se trouve au cœur de ma circonscription, un ancien « socialiste » ; ce candidat étant d’ailleurs l’adjoint au maire. Même les « escrologistes » n’ont pas apprécié, eux qui sont pourtant les plus en phase avec la déliquescence européenne (ou plus exactement européo-mondialiste occidentale) ambiante. Voir leurs dingues bellicistes germains en particulier.

3- L’ex des-putes macronienne, du tour d’avant (en 2017), qui se représente. Et qui n’a sans doute pas encore digéré sa défaite de 2022. Il faut lui reconnaître ça, car normalement elle devrait être cette fois-ci plus ou moins laminée.

4- Le candidat du RN tout aussi soumis à l’impérialisme, favorable à la poursuite de la guerre en Ukraine et hystériquement lui aussi ami des fascistes sionistes. Avec un programme tout aussi inapplicable dans le cadre de l’Union Européenne. Ne serait-ce que sur la question de réguler l’immigration légale, sans parler de l’illégale avec des frontières ouvertes et un espace Schengen à tous vents, mauvais de préférence. Il suffit de voir ce que fait Meloni en Italie, d’ailleurs très amie avec La Hyène (et la Le Pen), pour se rendre compte de toute cette foutaise.

4- Les dits Républicains de la tendance non-ciottiste (ou chiottiste, je ne sais trop) présentent donc leur candidat contre la bête immonde lepéniste et sa Waffen-SS. Un peu en retard sur le programme, car il y a déjà un certain temps que le dit « front républicain » n’existe plus, tant « à droite » qu’ « à gauche », ou du moins n’est plus trop perçu par la plupart des électeurs. Électeurs qui ne se cachent plus, même quand ils votent pour le RN ; et qui se sont décomplexés en ce domaine.

5- Un indécrottable candidat de Lutte Ouvrière. De l’une des trois sectes trotskistes. C’est le candidat folklorique. Du moins à 1 ou 2 % de voix, car à 20, ça craindrait pour nos abattis, y compris pour les abattis des ouvriers. Il suffit de rappeler l’Histoire lorsque Lev Davidovitch Bronstein (né à Ianovka, aujourd’hui Bereslavka en Ukraine, tiens donc !) dit Trotsky était le chef sanguinaire de ladite Armée Rouge qui faisait tirer sur le prolétariat, les « mauvais » ouvriers et les « mauvais » marins du côté de Kronstadt, sur la Mer Baltique, en particulier, et les « mauvais » paysans un peu partout. De nos jours il serait sans doute en total accord avec le sionisme exterminateur en général et le sioniste Zelenski en particulier (né au Sud de l’Ukraine, sensiblement dans la même région que Trotsky).

Remarque annexe. Cela fait des années que je me demande où un groupuscule comme Lutte Ouvrière trouve l’argent pour se présenter à la plupart des élections, dont certaines d’un coût très élevé, avec tout le matériel électoral (affiches, professions de foi, bulletins de vote), tout en n’étant jamais remboursé ; puisque très généralement en-dessous d’un pourcentage de voix permettant le remboursement des frais. J’ai même pu constater lors des récentes élections européennes que la secte trotskiste se payait, comme pratiquement tous les « principaux » candidats, un colleur d’affiches. Le même et unique pour toute la bande des uns et des autres.

Reste à connaître le taux d’abstention, des votes blancs et nuls, des reports ou non reports de voix entre les deux tours.

De toute façon jolie mascarade en perspective avec une Renaissance qui va s’éteindre et un duel à prévoir ici entre un Nouveau Front Populaire sans peuple et un Rassemblement National sans nation.

TANDIS QUE 30 – 20 = 29 – 20 = 11, QUE LE DIMANCHE 16 = LE VENDREDI 14, ET QUE LE DIMANCHE 16 SE TROUVE ÊTRE LE QUATRIÈME VENDREDI (SIC) PRÉCÉDANT LE 30 JUIN.

Les législatives auront lieu le 30 juin 2024 (1er tour) et le 7 juillet 2024 (2e tour) en métropole. Dans certaines régions d’Outre-mer et de l’étranger, elles auront lieu le 29 juin 2024 (1er tour) et le 6 juillet 2024 (2nd tour).

Quelques constitutionnalistes et autres avocats (du moins les gens sérieux qui restent en ce domaine) ont fait remarquer que les délais n’ont pas été respectés. Mais comment s’étonner quand tout part en morceaux dans notre société ? Et avant tout le simple bon-sens et le simple respect des lois électorales ; et de la Justice en général quand on voit comment agissent le Conseil constitutionnel ou les tribunaux courants. Et comment la Constitution elle-même est mise à mal et totalement détournée de son esprit initial, dévoyée en premier lieu par « le garant des Institutions » autrement dit le cinglé élyséen, bien aidé par toute sa cour maffieuse. Pensons au 49-3 !

En effet l’article 12 de la Constitution stipule qu’un délai de 20 jours minimum (et de 40 jours maximum) doit intervenir entre la date de l’annonce officielle de la dissolution de l’Assemblée nationale et la date du premier tour des élections législatives qui en découlent.

Le sociopathe de l’Élysée, celui qui est la risée générale du Monde entier, l’a annoncée dès le dimanche soir de sa déroute des élections européennes. Il ne pouvait plus tenir, trop heureux de « foutre la merde » encore un peu plus dans notre pays et parmi les Français ; il l’attendait et l’avait programmée depuis des semaines, pour ne pas dire des mois. Et en avait déjà dit quelques mots à la hyène ursule, comme a su le répéter la corrompue en chef, ou plutôt la chef des corrompus.

Mais cette annonce-là, le 9 juin au soir, même à la téloche ne vaut rien. Ce qui compte c’est le décret de dissolution qui est paru au Journal Officiel le lendemain seulement, et qui ne peut prendre effet que le jour d’après encore, soit le mardi 11 juin.

11 + 20 = 31, le mois de juin ne comptant que 30 jours, l’élection ne pouvait donc intervenir légalement qu’au plus tôt le 1er juillet qui est un lundi, mais seulement le 7 juillet dans les faits, puisque toutes les élections politiques, du moins en métropole, ont lieu un dimanche.

D’autant que, comme dit au début, en Outre-mer ou plus généralement dans divers pays étrangers, elles auront lieu dès le samedi, comme cela est le cas dans toutes les élections. Or 29 (juin) – 20 jours = 9 (juin) et non pas 11 (juin).

Certains diront que c’est bon à un ou deux jours près, sauf que s’ajoute à cela une seconde condition qui accentue la mélasse : l’article L.157 du code électoral stipule que le dépôt des candidatures doit intervenir au plus tard, le 4ème vendredi précédant le premier tour.

Dimanche 30 juin, 4ème vendredi précédent : 7 juin (7, 14, 21, 28). Or le 7 est avant le mardi 11 et même avant le dimanche 9. Et la clôture des dépôts de candidature a été fixée au dimanche soir 16 juin à 18 heures.

Le dimanche n’est pas un vendredi et le 16 juin se situe 15 jours seulement avant les élections ! On est bien loin du quatrième vendredi (qui plus est au minimum) précédant les élections. D’autant que l’on évoque ici la clôture des dépôts de candidature. Il faudrait donc penser qu’avant d’être clos, les dépôts de candidature doivent être ouverts, ce qui raccourcit d’autant le temps (un temps « décent ») de « préparation » aux élections.

Entre l’annonce télévisée du 9 et la clôture des dépôts de candidature, le 16 (qui répétons-le n’est pas un vendredi comme l’exige la loi, mais ce qui n’a plus l’air de gêner grand monde, y compris dans le microcosme politicard de tous bords) il y a eu exactement un seule semaine ! Pour prendre tout le monde de vitesse et mettre le bazar (moins les déjà informés à droite et à gauche auparavant) C’est la démocratie représentative à la sauce macronienne, et oserais-je le dire de toute la politicaillerie « nationale » …

La mascarade du «sommet» pour la paix en Ukraine : un nouveau fiasco de Zelensky


(mon sous-titre personnel : Le sommet … du bas … à Bürgenstock, au nom prédestiné (le tuteur – stock – des garants, ou des cautions – bürgen) un nouveau fiasco de zelensky … et de l’impérialisme)

18 juin 2024, /Réseau International

par Oleg Nesterenko

Le «sommet pour la paix en Ukraine» qui s’est tenu, les 15 et 16 juin 2024, à Bürgenstock, en Suisse est terminé. Malgré les espoirs investis par Kiev dans l’événement, seul un écho déformé et inaudible des idées initialement formulées en dix points par le président ukrainien Volodymyr Zelensky, il y a des mois, a vu le jour.

La représentativité de l’initiative

Les invitations au «sommet pour la paix» ont été envoyées par son organisateur qui est la Suisse à plus de 160 pays, avec l’espoir de fédérer la «majorité mondiale» derrière les positions de Zelensky, afin de contrer la réussite grandissante de la Russie dans sa confrontation avec le bloc des pays de l’OTAN sur le territoire de l’Ukraine.

Tout au long du processus de l’organisation de l’événement, des signes inquiétants l’ont accompagné en indiquant que la version finale qui aura lieu sera sensiblement éloignée de celle escomptée par Kiev. Les espoirs se sont heurtés à une réalité : près de la moitié des pays visés ont, tout simplement, ignoré l’invitation. Ils l’ont ignorée malgré l’insistance et la pression exercées par les pouvoirs occidentaux sur les invités.

Finalement, seuls 92 pays, composés à 1/3 des membres du bloc de l’OTAN et à 1/3 des pays-satellites direct de l’OTAN, ont envoyé leurs représentants en Suisse. Cela étant, une partie non négligeable de pays n’était guère représentée par les chefs d’État ou de gouvernement, mais par ceux, dont les fonctions paraissent parfois presque anecdotiques, vu le cadre et le niveau espéré de la discussion. Notamment, au lieu de son Premier ministre, l’Australie a envoyé au «sommet» de Bürgenstock son ministre du système d’assurance des personnes handicapées – une personne plus ou moins inconnue même en Australie.

Il est à noter que selon les règles de la diplomatie, seules les réunions internationales de chefs d’État et/ou de gouvernement peuvent porter le dénominatif de sommet. Alors, en appliquant ce terme à l’événement qui a eu lieu en Suisse, prenons-le entre guillemets, afin de ne pas déformer la réalité.

Le président colombien Gustavo Petro qui a initialement prévu d’être présent au «sommet» pour la paix sur l’Ukraine, et qui a, finalement, refusé de s’y rendre comme tant d’autres, a clairement formulé la position de tous les «absents» : la conférence, organisée pour discuter uniquement de l’initiative proposée par Kiev, ne permet aucune discussion libre qui pourrait mener à une conclusion qui ne serait pas celle prédéterminée avant même le début de l’évènement. «C’est le droit international qui doit être restauré et approfondi, et non la création de blocs pour faire la guerre», a conclu Petro en mettant bien en évidence les réels objectifs de la réunion en Suisse.

L’absence de la Russie

Dès l’annonce par Kiev de l’idée de l’organisation d’un sommet pour la paix – et ceci avec le refus catégorique de la présence de la Russie – il était déjà clair qu’il s’agirait principalement d’une réunion de plus du camp «atlantiste» accompagnée des pays-vassaux qui n’auront aucun droit d’exprimer une position qui ne serait pas celle prescrite par les puissances étrangères qui les dominent.

De même, de toute évidence et connu d’avance, toute réunion «pour la paix» sans la présence du protagoniste ne donnera strictement aucun résultat qui ferait approcher le jour de la cessation du conflit armé en Ukraine.

Sans attendre la suite de la mise en scène, Moscou a qualifié cette initiative de Kiev de farce qui n’aura pas la moindre incidence sur les initiatives russes entreprises face au bloc de l’OTAN et de ses suppléants locaux sur le territoire ukrainien.

La pratique connue dans l’histoire des conférences pour la paix dans le cadre des conflits armés est sans équivoque. Leurs tenues sans la présence d’un des participants-clé au conflit ne sont possibles qu’à une condition : que la partie absente est militairement anéantie, ou en train d’être anéantie, et se situe sous la bonne grâce des vainqueurs qui décident souverainement du destin du vaincu.

La réalité du conflit en Ukraine se situe exactement à l’opposé des narratifs imaginaires propagés par les instigateurs du «sommet» suisse pour la paix : c’est bien la partie se situant en phase finale de la déroute et de l’anéantissement qui s’est permise d’occuper la place qui n’est pas la sienne – celle de la force dominante.

Cela étant, les réels objectifs de Kiev dans l’organisation du «sommet pour la paix» n’ont jamais été autres que la condamnation par la majorité mondiale de la Fédération de Russie en tant que «pays-agresseur». L’objectif lamentablement a échoué, une fois de plus.

Constatant en temps réel le grand échec dans la démarche de Kiev et en faisant une tentative de l’atténuer, les hauts représentant du bloc «atlantiste» ont commencé à parler de la nécessité d’une nouvelle conférence pour la paix, cette fois-ci en présence des représentants de Moscou. Notamment, dans la soirée de la première journée de réunion, le 15 juin, la présidente suisse Viola Amherd, a qualifié d’impensable l’intention de Kiev de négocier un accord de paix sans la participation de la Russie : «Nous comprenons bien qu’un processus de paix sans la Russie est impensable. Une solution à long terme doit inclure les deux parties».

La montagne a accouché d’une souris

Pour le pouvoir ukrainien, le seul objectif qui valait réellement la peine d’organiser un «sommet sur la paix en Ukraine» était celui que Zelensky a exposé au début du processus de l’organisation de l’événement : faire réunir les chefs d’État et de gouvernement de la majeure partie des pays de la planète et leur faire signer à l’unanimité une déclaration qui serait une forte condamnation de l’initiative militaire russe et l’appel du monde à la Russie de quitter les territoires considérés comme ukrainiens depuis 1991.

Sur les dix points que la partie ukrainienne a voulu traiter durant la réunion et inclure dans la résolution antirusse qui devait en résulter, seuls trois les plus neutres vis-à-vis de la Russie ont été acceptés et retenus en discussion par les participants. Kiev, épaulé par les pays de l’OTAN, a dû accepter cette grave régression dans ses espérances, faute de quoi un rejet de l’ensemble de l’initiative par de rares pays-participants réputés être indépendants de l’Occident a pu avoir lieu.

Une fois le «sommet» terminé – le «Communiqué commun concernant le cadre de paix» a vu le jour. Malgré le grand sacrifice des 2/3 des principaux points du programme ukrainien, 12 pays sur les 92 pays présents en Suisse – l’Afrique du Sud, le Brésil, l’Inde, l’Indonésie, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, la Thaïlande, la Libye, le Mexique, l’Arménie, Bahreïn et le Vatican – ont refusé de le signer.

En parlant des 80 pays-signataires, il est également nécessaire de relativiser la représentativité mondiale de ces États, dont le rôle principal de toute une partie sur le «sommet» était de «faire du nombre». Sur l’ensemble des 80 pays en question, plus de ¼ ne sont que de très petits pays dont la totalité des populations est inférieure, par exemple, à 10% de la population d’un seul pays, tel que le Brésil. Les cinq plus petits pays-signataires du communiqué : Andorre, Liechtenstein, Monaco, Palau et San Marino totalisent globalement une population, dont le chiffre est inférieur à 1,5% de la population de la seule ville de Moscou.

Ne voulant pas se ridiculiser, non seulement le président américain Joe Biden a refusé de participer au prétendu «sommet» pour la paix en Ukraine, mais même sa vice-présidente Kamala Harris, envoyée en Suisse pour y faire de la figuration, a pris ses dispositions pour le quitter seulement quelques heures après son début, en faisant comprendre que des affaires plus importantes l’attendaient à Washington.

Les 3 points du «sommet» pour la paix en Ukraine

En parlant des 3 points constituant la déclaration commune du «sommet» pour la paix en Ukraine, de quoi s’agit-il ?

Le premier point énonce que «toute utilisation de l’énergie nucléaire et des installations nucléaires doit être sûre, sécurisée, protégée et respectueuse de l’environnement. Les centrales et installations nucléaires ukrainiennes, y compris la centrale nucléaire de Zaporijia, doivent fonctionner de manière sûre et sécurisée sous le contrôle souverain de l’Ukraine, conformément aux principes de l’AIEA et sous sa supervision».

Cette exigence de la part de Kiev est particulièrement perverse, vu que ce sont bien les forces armées ukrainiennes qui sont les auteurs exclusifs des bombardements de la centrale nucléaire de Zaporijia et donc de la menace nucléaire sur ce site. Plusieurs dizaines de preuves indiscutables contre le régime de Kiev ont été recueillies sur place par les autorités judiciaires russes. Notamment, les restes des obus, dont l’angle d’impact démontre que les tirs ne pouvaient venir de nulle part ailleurs, que du côté de la rive du Dniepr tenue par l’armée ukrainienne dès le premier jour de la guerre et dont l’armée russe n’y a jamais mis les pieds. À ce jour, aucun des travailleurs de la centrale n’a le moindre doute sur l’origine de ceux qui leur tire dessus.

Il est parfaitement connu que l’Agence internationale de l’Énergie atomique (AIEA) qui supervise pleinement le fonctionnement de la centrale de Zaporijia, est au courant du fait que c’est bien l’armée ukrainienne qui est l’unique auteur de la menace nucléaire sur ce site. Ses représentants visitent la centrale d’une manière discontinue et disposent également de l’intégralité des dossiers de preuves qui leur ont été transmis par les autorités russes concernées.

Le silence de l’agence ne peut s’expliquer que par leur principe fondamental de la non-ingérence dans la politique des états-exploitants des centrales nucléaires. Une telle position créée un grand mécontentement de Moscou qui demande d’une manière régulière que l’agence dévoile les faits prouvés dont elle dispose. Néanmoins, la position de l’AIEA est tout à fait compréhensible : si elle annonce la vérité, non seulement les portes d’autres centrales nucléaires de l’Ukraine lui seront immédiatement fermées, mais également, à l’avenir, l’agence risquera de compromettre son accès aux centrales nucléaires se situant dans le monde sous l’autorité d’autres régimes totalitaires.

Le second point stipule que «la sécurité alimentaire mondiale dépend de la production et de la distribution ininterrompues de produits alimentaires. À cet égard, la liberté, l’intégralité et la sécurité de la navigation commerciale, ainsi que l’accès aux ports maritimes de la mer Noire et de la mer d’Azov, sont essentiels. Les attaques contre les navires marchands dans les ports et tout au long de la route, ainsi que contre les ports civils et les infrastructures portuaires civiles, sont inacceptables. La sécurité alimentaire ne doit d’aucune façon être instrumentalisée. Les produits agricoles et autres provenant de l’Ukraine devraient être acheminés librement et en toute sécurité aux pays tiers intéressés».

Malgré la fin de la participation de la Russie dans «l’Accord céréalier» à cause de sa grave violation par la partie ukrainienne et ses commanditaires qui ont fait instrumentaliser la sécurité alimentaire, aujourd’hui, les navires remplis de céréales ukrainiennes continuent à naviguer. Les informations sur leur blocage par les forces armées russes sont parfaitement mensongères. Par ailleurs, aucun des lecteurs ne peut ne pas apercevoir un élément intéressant : on n’entend plus parler ni de céréales ukrainiennes, ni de «l’Accord céréalier», ni de l’Ukraine en tant que dernier rempart contre la famine dans les pays pauvres.

Pourtant, la situation sur les marchés mondiaux de céréales n’a nullement changé depuis la saison dernière, quand le thème du prétendu «blocage des céréales ukrainiennes par la Russie qui veut affamer les pays pauvres» était le narratif principal au sein de l’appareil de propagande du camp «atlantiste». Aujourd’hui – c’est le silence total.

Néanmoins, ce changement radical dans la communication occidentale est parfaitement logique : il fallait détourner l’attention de la communauté internationale de la réalité concernant les céréales ukrainiennes. La réalité particulièrement perverse que vous pouvez retrouver dans mon analyse détaillée de l’année passée «L’accord céréalier. Les sommets du cynisme».

En ce qui concerne le caractère essentiel de l’accès aux ports maritimes de la mer d’Azov mentionné dans le second point de la déclaration du 16 mai – on ne peut que saluer cette remarque. L’intégralité des ports maritimes de la mer d’Azov se situent aujourd’hui sur le territoire de la Fédération de Russie, sous son contrôle intégral et fonctionnent en régime normal. Le port de Marioupol a été non seulement reconstruit dans des temps records, mais également modernisé en profondeur via l’investissement de plus de 100 millions de dollars américains. Avec ceci, des travaux de dragage sont en cours dans ce port maritime de la République populaire de Donetsk ; une fois terminés, le port pourra recevoir des navires d’un port en lourd allant jusqu’à 30 000 tonnes. Il est donc nécessaire que Kiev arrête les tentatives de sa destruction, dont la première attaque aux missiles date du 14 octobre 2022.

Le troisième point préconise que «tous les prisonniers de guerre doivent être libérés dans le cadre d’un échange complet. Tous les enfants ukrainiens déportés et déplacés illégalement, ainsi que tous les autres civils ukrainiens détenus illégalement, doivent être rapatriés en Ukraine».

En ce qui concerne l’échange de prisonniers, dont l’Ukraine promeut la formule «tous contre tous» – cette question me paraît quelque peu compliquée. La réalité est telle que, si l’Ukraine détient près de 1350 prisonniers de guerre russes – la Russie, elle, détient près de 6500 prisonniers de guerre ukrainiens.

Bien évidemment, la logique humanitaire nous pousse à considérer qu’un «échange complet» permettant à tous les prisonniers de guerre des deux côtés de rentrer chez eux serait tout à fait salutaire.

Néanmoins, cette logique doit être nuancée du côté russe. Car, d’une part, parmi les prisonniers de guerre ukrainiens il y en a plus de 200 qui ont été jugés et reconnus coupables pour des crimes de guerre qu’ils ont commis vis-à-vis des populations civiles ; d’autre part, aujourd’hui en Ukraine c’est une véritable chasse aux hommes au sens propre du terme et à l’échelle nationale qui est entreprise par les représentants du pouvoir de Kiev contre les citoyens de sexe masculin en âge de combattre : on attrape littéralement les gens dans la rue et on les amène de force vers les champs de bataille. Et ceci de manière officielle. Les meilleures traditions de la GESTAPO sous le IIIème Reich ont revu le jour en Ukraine en cette année 2024. Non pas des dizaines, mais des milliers de témoignages et de preuves existent dans ce sens.

Étant donné le manque cruel de personnel combattant dans le régime en agonie, nul doute sur le fait qu’en cas d’échange de prisonniers de guerre, les 6500 personnes actuellement détenues en Russie seront de gré ou de force immédiatement renvoyées combattre sur le front. Il serait donc plus judicieux pour Moscou de remettre l’échange complet de prisonniers au jour de l’arrêt des combats. Et ceci hormis les criminels de guerres qui doivent purger leurs peines avant d’être libérés.

La logique humanitaire doit prendre en compte tous les éléments de la réalité : remettre aujourd’hui les prisonniers de guerre ukrainiens entre les mains des autorités à Kiev – c’est envoyer un grand nombre d’entre eux à une mort certaine.

Concernant le passage stipulant que «tous les enfants ukrainiens déportés et déplacés illégalement, ainsi que tous les autres civils ukrainiens détenus illégalement, doivent être rapatriés en Ukraine».

Premièrement, il n’y a pas un seul citoyen ukrainien qui est détenu illégalement sur le territoire de la Russie. Ceci n’est qu’une grossière déformation de la réalité. Chaque porteur du passeport ukrainien dispose d’une totale liberté de quitter la Russie. À titre personnel, je connais plus d’un citoyen ukrainien qui a non seulement quitté la Russie en présentant son passeport ukrainien à la douane russe, mais qui circule librement en faisant même des allers-retours réguliers entre la France et la Russie et ceci durant tout le temps de la guerre en Ukraine.

Non seulement depuis toujours les Ukrainiens d’origine font partie intégrante de la société russe, étant la 3ème ethnie de la Russie, et sont considérés et traités sur tous les points de même que les russes, mais en plus, avec le début du conflit armé sur le territoire d’Ukraine, près de 2,9 millions d’ukrainiens sont partis trouver refuge en Russie. Ce n’est nullement l’Allemagne ou la Pologne qui sont les premiers pays d’accueil des réfugiés ukrainiens, mais bien la Fédération de Russie. Et, contrairement à l’Union européenne, les réfugiés ukrainiens en Russie ne sont guère perçus en tant que poids à supporter et à tolérer, mais en tant que membres égaux d’une seule grande famille vivante sous le toit de la Fédération de Russie qui compte en tout dans les 195 ethnies.

Par ailleurs, mon propre nom de famille «Nesterenko» est d’origine ukrainienne. En tout cas, communément perçu en tant que tel (à tort). En ayant génétiquement que 9% de gènes d’origine russo-ukraino-biélorusses (génétiquement, la nation ukrainienne n’existe pas) – c’est la première fois que je dévoile ce fait publiquement et, donc, pendant ma présence en Russie, je peux facilement être pris pour un «pur» ukrainien par ceux qui connaîtront mon nom de famille. Cela étant, jamais, en aucune situation et sous aucun prétexte, pas une seule fois dans ma vie, on a ne serait-ce que pointé du doigt mon nom de famille «ukrainien», y compris depuis le début du conflit armé en Ukraine.

Deuxièmement, en parlant des «enfants ukrainiens déportés et déplacés illégalement», le régime de Kiev fait la preuve magistrale d’une sordide hypocrisie. Car il parle des enfants qu’il a laissé d’une manière préméditée dans des villes et villages ukrainiens à l’approche des combats, afin de les transformer en bouclier humain. Des enfants abandonnés à une mort certaine, parfois des orphelinats entiers, que les militaires russes ont dû évacuer de la zone des combats en risquant leurs propres vies. Mes paroles ne sont guère un avis ou une supposition, mais la traduction des témoignages des enfants en question.

Certes, ils doivent obligatoirement rejoindre leurs familles, si elles existent, mais s’agissant des enfants sans défense, le processus doit se dérouler dans le cadre strict de la sécurité. Parallèlement, au lieu de cosigner des inepties, le camp «otanien» et leurs vassaux devraient poser à Kiev une question très simple et tout à fait légitime : que faisait les enfants dans les zones de combats sous le contrôle ukrainien et pourquoi ils n’ont pas été évacués comme il se doit avant de se retrouver sous le feu ? Une question tout à fait rhétorique, car ils connaissent très bien la vérité. La vérité sordide soigneusement dissimulée à leurs masses électorales.

Le retour à la réalité

Comment peut-on résumer les résultats de la réunion «sur la paix» qui s’est tenue à Bürgenstock ? Plusieurs formules me viennent à l’esprit. Mais, celle des opinions des habitants de la ville où elle s’est tenue, recueillies par la journaliste Aylin Erol du média suisse «Watson», parait le mieux résumer la réalité : «C’est des conneries !» disent les uns ; «la Russie ne viendra pas. Qu’est-ce que tout cela apporte alors ?», disent les autres en rajoutant : «Rien, si ce n’est encore plus de touristes riches qui prendront d’assaut le Bürgenstock à l’avenir».

Le «sommet» qui a eu lieu n’a été qu’une tentative du bloc des pays en guerre contre la Russie de compenser leur déroute sur les champs de batailles militaires, politiques et économiques par une fédération supplémentaire des pays dominés qu’ils appellent «les pays du tiers monde». Cette tentative a échoué.

De son côté, la Fédération de Russie en la personne de son président Vladimir Poutine a formulé, le 14 juin dernier, une nouvelle proposition de paix. Une proposition qui se base sur les réalités militaires et géopolitiques de ce jour :

«Ces conditions sont très simples. Les troupes ukrainiennes doivent être complètement retirées des Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk, ainsi que des régions de Kherson et de Zaporojié. Je précise, de tout le territoire de ces régions dans leurs frontières administratives existantes au moment de leur intégration à l’Ukraine. Dès que Kiev déclarera qu’il est prêt à une telle solution et commencera le retrait réel des troupes de ces régions, et notifiera officiellement son renoncement à adhérer à l’Otan, de notre côté, un ordre de cessez-le-feu et d’entamer des négociations suivra immédiatement, littéralement à la même minute. (…) Nous espérions bien sûr que Kiev prendrait une telle décision (…) cependant, il y a évidemment de grands doutes à ce sujet. (…) Si Kiev et les capitales occidentales la rejettent, comme auparavant, ce sera leur affaire, leur responsabilité politique et morale pour la poursuite de l’effusion de sang. Il est évident que les réalités sur le terrain, sur la ligne de front, continueront de changer au détriment du régime de Kiev, et les conditions pour le début des négociations seront différentes. (…)

Notre proposition ne concerne pas un cessez-le-feu temporaire ou une suspension des hostilités, comme le souhaite l’Occident pour reconstituer ses pertes, réarmer le régime de Kiev et le préparer à une nouvelle offensive. Il ne s’agit pas de geler le conflit, mais de le résoudre définitivement. Notre position de principe est la suivante : un statut neutre, non aligné et non nucléaire pour l’Ukraine, sa démilitarisation et sa dénazification, d’autant plus que ces paramètres ont été globalement acceptés lors des négociations d’Istanbul en 2022. Les droits, les libertés et les intérêts des citoyens russophones en Ukraine doivent être pleinement garantis (…) Je crois que la Russie propose une solution qui permettrait de mettre fin à la guerre en Ukraine de manière réelle. Nous appelons à tourner la page tragique de l’histoire et, bien que difficilement, progressivement, étape par étape, à commencer à rétablir des relations de confiance et de bon voisinage entre la Russie et l’Ukraine et en Europe dans son ensemble».

Le président Zelensky et son équipe rejettent en bloc la proposition de Moscou et leur position est parfaitement compréhensible. La Russie a émis beaucoup de réserves sur la légitimité de Zelensky au poste de président de l’Ukraine, dont, selon la constitution de l’Ukraine en vigueur, le nouveau président a dû être inauguré, le 20 mai 2024 dernier, à la suite des élections présidentielles qui n’ont jamais eu lieu. Il ne s’agit guère d’une position émotionnelle de revanchisme quelconque du côté du Kremlin, mais d’une approche tout à fait pragmatique du point de vue juridique : selon le droit international, la signature d’un accord international par une personne, dont la légalité et la légitimité est contestable – peut, ensuite, rendre le document juridiquement invalide. Avec toutes les graves conséquences qui peuvent découler d’une telle invalidation. Soit, Zelensky est un cadavre politique – c’est du passé pour la Russie : du côté ukrainien, la seule partie alors qu’elle acceptera en face sur la table de négociation sera l’unique légale aujourd’hui à Kiev – celle des représentants de la Rada/le parlement ukrainien.

Dans tous les cas de figures, il est tout à fait évident que tout sommet digne de ce nom en vue de l’organisation des pourparlers de paix en Ukraine ne peut se tenir qu’en la présence de la Fédération de Russie en tant qu’acteur majeur du processus. De même, seule la stricte réalité reflétée par la situation sur le terrain de la confrontation, et non pas les souhaits basés sur des fantaisies des uns ou des autres, représente une base solide de la négociation à entreprendre. Toute autre forme d’initiative qui exclue les deux éléments-clés énumérés sera déclarée nulle et non avenue.